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Obama, marionnette des Banksters

Obama, marionnette des Banksters | Bankster | Scoop.it

Altermonde-sans-frontières
Obama vient de nommer madame Penny Pritzker comme secrétaire (ministre) au commerce. En France, indifférence générale. Un petit entrefilet dans Libé. Un article dans “Elle” sur le mode “Ouais, super, une femme !” Et rien d’autre. Aujourd’hui, l’actu américaine occupe une partie des antennes françaises, mais c’est pour narrer un fait divers crapoteux sur lequel le niveau des commentaires est forcément assez limité. Pendant ce temps-là, il y avait 100 « journalistes » à se presser devant le siège de la Ligue de Football Professionnel pour l’audition du directeur sportif du PSG qui aurait bousculé l’arbitre au cours d’un match.

L’actu a ses priorités.

 

99 % des gens ne sont donc même pas au courant de la nomination de madame Pritzker. Et sur les 1 % qui restent, combien connaissent son véritable pedigree ? Encore une illustration concrète de ce système médiatique de merde, qui par le mensonge, la désinformation, et l’information orientée, arrive à canaliser la révolte populaire (en l’envoyant davantage sur le mariage homosexuel que sur le traité Merkozy ou l’ANI, par exemple) et à truquer les élections en choisissant les candidats. Mince consolation, en France nous avons banksters.fr. Et figurez-vous que suite à l’appel publié ici, nous avons renforcé l’équipe de nouveaux traducteurs, dont Pogo (que je salutopassage), qui a la particularité d’avoir vécu 35 ans aux États-Unis. Il n’a pas seulement été le traducteur principal de cet article, mais c’est aussi lui qui l’a déniché, sur un site satirique : truth out.

Texte court en effet, site satirique, mais après l’avoir lu on comprend pourquoi Obama, même s’il est forcément « moins pire » que Bush (de la même manière que Hollandréou est, contrairement à ce que prétendent certains qui ont la mémoire courte, forcément « moins pire » que Sarkozy), n’a rien fait contre la finance et les banksters : il est leur créature et leur marionnette. En France, on glose sur Cahuzac ou Fabius. Mais nous sommes vraiment de petits joueurs. En lisant l’article, on découvre que cette Pritzker est en fait une saloperie de bankster au féminin, héritière milliardaire des hôtels Hyatt. Comme héritière milliardaire d’une chaîne d’hôtels, on connaissait déjà Paris Hilton, personnification de la bêtise et du consumérisme débridé d’une Amérique décérébrée. Mais qui a au moins fait preuve de bon goût une fois dans sa vie en s’abstenant de faire de la politique. Ce n’est pas le cas de Penny Pritzker, qui fut la directrice de la première banque à faire faillite (en ruinant ses clients) à cause de produits financiers merdiques adossés à des crédits immobiliers subprimes. À ce titre, elle devrait croupir dans un cachot humide. Mais aux États-Unis, si on excepte Madoff, les banksters ne vont jamais en prison. Même sous Obama.

Et pour cause : on apprend que c’est à cette dame Pritzker qu’Obama doit sa carrière, que sans elle il n’aurait jamais été président des États-Unis, mais serait sans doute toujours un petit élu local des beaux quartiers de Chicago. C’est toujours cette Penny Pritzker qui l’a mis en relation avec l’un des plus beaux salopards de la finance américaine, à savoir Robert Rubin, le ministre des Finances de Clinton, le père de la dérégulation bancaire, celui qui a abrogé le « Glass-Steagall-Act » qui séparait de manière étanche les banques de dépôt pour pères de famille des banques d’affaires spéculatrices. Une fois cette loi abrogée, une fois Clinton remplacé par Bush, Rubin a tranquillement profité de sa loi sur-mesure pour prendre la tête du monstre Citigroup (qui a parfaitement illustré les méfaits de cette dérégulation : les pères de famille qui y avaient imprudemment placé leur pognon l’ont perdu, volatilisé par les spéculateurs de Citigroup, qui devra par ailleurs être sauvée du naufrage par les contribuables. Rubin, lui, a touché plus de 100 millions de dollars.)

Résultat de cette dérégulation, tout Wall Street s’est écroulé en 2008, coûtant plus de 10 000 milliards de dollars à l’État Américain, et précipitant le monde entier dans la mouise. Et pourtant, ce sont ceux que l’auteur appelle les « caniches » de Rubin, Larry Summers et Tim Geithner, qui tiennent les finances américaines. Et qui vont donc être rejoints par Penny Pritzker, la « bonne fée » d’Obama. Au moment où des procédures sont toujours en cours pour indemniser les propriétaires qui ont perdu leurs maisons, victimes des agissements des Rubin, Summers, Geithner, Paulson & Co, la nomination de Penny Pritzker est un signal fort, un doigt d’honneur qu’Obama leur envoie.

On célèbre Obama, premier président noir, un si bon orateur, avec de si belles idées, une femme si charmante et si aimante… Alors qu’il n’est que la marionnette d’une bande de malfrats de la finance qui sont les vrais donneurs d’ordre du gouvernement américain, et qui tiennent leur marionnette Obama par les roubignolles. C’est beau, la politique.

Vous lirez donc cet article sur banksters.fr :

http://www.banksters.fr/2013/05/une-bankster-milliardaire-sur-le-point-de-devenir-la-prochaine-secretaire-au-commerce/

 

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You hate your Banker, me too. Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est, chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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Evolution du parasite

Evolution du parasite | Bankster | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

Pour les Français voici une adresse utile pour se défendre de cette race de parasite :

FNACAB (Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires)

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Évasion fiscale à grande échelle chez HSBC en Suisse

Évasion fiscale à grande échelle chez HSBC en Suisse | Bankster | Scoop.it

Jacques Dessange, l'humoriste Gad Elmaleh mais aussi des dirigeants comme le roi du Maroc Mohammed VI, font partie des personnalités ayant profité de ce système.

 

D'après une vaste enquête du Consortium international de journalistes d'investigation, HSBC Private Bank aidait en particulier ses clients à échapper à certains impôts, en dissimulant "leur argent derrière le paravent de structures offshore généralement basées au Panama ou dans les îles Vierges britanniques".

 

"Gigantesque fraude à l'échelle internationale" au sein de la filiale suisse de HSBC. Entre novembre 2006 et mars 2007, la somme de "180,6 milliards d'euros auraient transité, à Genève, par les comptes de plus de 100 000 clients et de 20 000 sociétés offshore" hébergés chez HSBC Private Bank, d'après Le Monde et une soixantaine de médias internationaux.

Le journal français explique avoir obtenu d'une source dont il préserve l'anonymat la totalité des données volées par Hervé Falciani, un ancien employé de HSBC Private Bank, et les avoir partagées par l'intermédiaire de l'ICIJ, un consortium de journalistes d'investigation déjà responsable de l'enquête LuxLeaks sur l'évasion fiscale au Luxembourg.

     | Lire L'onde de choc LuxLeaks

D'après les informations publiées par Le Monde et, en Grande-Bretagne, par le Guardian, HSBC Private Bank aidait en particulier ses clients à échapper à certains impôts, comme la taxe européenne ESD, instituée en 2005, en dissimulant "leur argent derrière le paravent de structures offshore généralement basées au Panama ou dans les îles Vierges britanniques".

Souverains, entrepreneurs, artistes parmi les fraudeurs

Des personnalités françaises et étrangères sont impliquées, explique Le Monde, qui mentionne entre autres l'humoriste français Gad Elmaleh qui disposait, d'après le journal, d'un compte faiblement approvisionné à Genève, avec un peu plus de 80.000 euros entre 2006 et 2007.

Le quotidien du soir mentionne également Jacques Dessange, fondateur d'un empire de la coiffure, qui possédait, selon les fichiers auxquels le journal a eu accès, un compte dans la filiale suisse de HSBC sur lequel il aurait eu jusqu'à 1,6 million d'euros entre 2006 et 2007. Il fait partie des clients qui ont depuis régularisé leur situation et s'est acquitté d'une amende, précise Le Monde.

À l'étranger aussi des dirigeants de grandes entreprises sont concernés. C'est notamment le cas de Li Xiaolin, PDG de l'entreprise de production énergétique China Power International Development, qui possédait 2,48 millions de dollars (environ 2,2 millions d'euros) répartis sur cinq comptes. Parmi les personnalités internationales, il est également fait mention du roi du Maroc Mohammed IV (8 millions d'euros), mais aussi du roi de Jordanie Abdallah II, dont le solde des comptes a atteint près environ de 37 millions d'euros.

HSV admet "la responsabilité des défaillances passées"

Dans un communiqué de quatre pages, HSBC met ces pratiques sur le compte du fonctionnement du système bancaire privé suisse, qui a longtemps cultivé le secret, "ce qui pourrait avoir eu pour conséquence qu'un certain nombre de clients pourraient ne pas avoir totalement respecté leurs obligations fiscales". Elle ajoute que sa filiale suisse a subi ces dernières années une "transformation radicale" et que ces pratiques de fraude fiscale ne sont plus d'actualité.

Le nombre de comptes clients de HSBC Private Bank est passé de 30.412 en 2007 à 10.343 à la fin de l'année dernière, précise l'établissement britannique qui assure pleinement coopérer avec les autorités enquêtant sur ce sujet.

>> Lire HSBC contrainte de payer 12,5 millions de dollars pour éviter un procès

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Nigeria Property: The Bankster International

Nigeria Property: The Bankster International | Bankster | Scoop.it
by Mark Hackard

Geopolitical analysis, the art of explaining power relationships through the prism of impersonal geography, can be a helpful tool for observers of the Great Game – but it also has its limitations. A case in point is the renewed US-Russia confrontation. Think tanks and policy insiders easily sell the narrative that from the dark days of the Cold War to our own time, Russia and the United States are fated to play in a zero-sum contest for the future of Eurasia and the world. Deterministic theories, though, can be used to legitimize predatory policy, and pseudo-scientific formulae often conceal manipulations by parasitic elites. Scoring a fortune off human misery and mass death, plundering economic assets, and shaping entire societies in one’s own image all find justification in claims of historical inevitability and the necessity of “progress.” 

While Russia and the United States can easily be cast as eternal enemies in the manner of Rome and Carthage, or Ivan Drago and Rocky Balboa for modern audiences, we should recall that the two states were originally allies. From the time of 1776, Russo-American friendship was a contributor to the peace and security of both nations for nearly a century and a half. Catherine the Great shrewdly supported the independence of the American colonists, who were able to mount a successful rebellion against an exploitative oligarchy acting through the British Crown. In the terrible cauldron of the US Civil War, Tsar Alexander II, liberator of the peasantry, sent his fleet to America’s Atlantic and Pacific coasts to deter British and French intervention schemes. 

In Realpolitik, where expediency is the order of the day, alliances are defined by a common adversary. For both Russia and the United States, that adversary was not simply another nation-state like England or France, but a financial international bent on controlling the world through elaborate fraud, war, and revolution. Banking dynasties under names like Rothschild, and later Morgan, Warburg, and Rockefeller, had ascended to power in the West from the seventeenth century onward. Their planned global imperium of borderless labor and capital flows, today promoted as the Open Society by billionaire speculators such as George Soros, was already entering its initial stages of implementation. Thus the fledgling American Republic, an Enlightenment project but not yet under bankster domination, and Imperial Russia could unite for the freedom of their peoples and against the assaults of the Money Power. 

What changed? In the early twentieth century the masters of usury struck back decisively against the United States and Russia, by stealth in the former case and an outright coup d’état in the latter. Through various machinations, the privately-run Federal Reserve Bank was established in 1913 to issue the US currency at interest, suborning institutions of government and crushing Americans with a national debt now counted in unfathomable trillions. The Great War was unleashed upon Europe in a nightmarish conflagration, and in 1917 the Russian Revolution, funded by the banking houses of London and Wall Street, installed a vicious Bolshevik regime – dependent on Western credit for the whole of its existence. As for the rest of the twentieth century, we witness globalist plutocrats’ use of dialectics, wielding ideologies as weapons and pitting nation against nation, in the Hegelian procession toward the World State. 

Today the realization of that Novus Ordo Seclorum draws ever nearer. And as its grand strategist emeritus Zbigniew Brzezinski makes clear, Washington’s “indispensability” marks only a period of transition: 

In the long run, global politics are bound to become increasingly uncongenial to the concentration of hegemonic power in the hands of a single state. Hence, America is not only the first, as well as the only, truly global superpower, but is also likely to be the very last. 

Brzezinski artfully neglects mention of what is intended to supersede American unipolarity: planetary tyranny, a system of total population control and resource extraction. Moreover, all of this is being constructed in the name of “liberty” and “equality,” abstractions serving as mere rhetorical cover for a demonic will to power. It is the liberal program of the oligarchs that has erected an all-pervasive surveillance grid unprecedented in scope, and it is their program that aims to rob man of his faith, family, and heritage, abolishing all that makes him truly human. In the novel The Possessed, Fyodor Dostoevsky articulated this drive with prophetic pathos through his utopian theorist Shigalev, who “proceeding from limitless freedom,” would “bring about an unlimited despotism.” Pyotr Verkhovensky, the leader of the story’s revolutionary cell, exults:
To level the mountains is a good notion, not a ridiculous one. I'm for Shigalev! We don't need education, enough of knowledge! There will be enough material for a thousand years, but obedience must be arranged. There's too little of one thing in the world: obedience. The wish for education is already an aristocratic wish. A little bit of family or love, and you have a desire for property. We will kill the desire: we'll unleash drunkenness, scandal, denunciation; we'll unleash unheard-of deviance; any genius we'll extinguish in infancy. All toward one denominator: total equality... The slaves must have rulers. Total obedience, total impersonality, but once every thirty years Shigalev will set off a spasm, and everyone will begin to eat each other to a certain point, just so that everything’s not boring. 
Behind every effective revolutionary stands the financier who created him. Equality to the slaves, an equality of the graveyard, and to the moneyed elite –godlike power over the Cosmos. In exchange for ever more "inherent rights" and meaningless depraved spectacle, socially-engineered mass man forfeits his freedom and his soul. With the West conquered, now all of humanity is set for standardization through postmodern colonialism, covert-action NGOs, carrier battle groups, and killer drones. Any sovereign state resisting the march of progress must be destroyed. 

At the Cold War’s end, a defunct Soviet Union was supposed to fold into the world controllers’ planned capitalist-communist synthesis, and minor “rogues” like Yugoslavia, Iraq, and Libya could be dismembered with impunity in the meantime. From the chaos, destitution, and demoralization of the post-collapse period, however, another Russia has slowly re-emerged, its people broadly nationalist and increasingly unashamed of their thousand-year ancestral faith, Orthodox Christianity (see footnote). Nothing could be more intolerable to the robber-baron superclass, who have already for the past century waged ruthless war against religion and organic cultural identity in the United States, Europe, and elsewhere to impose their desolating vision upon mankind. 

Another round of US-Russia tensions might be unfolding, but such a clash was neither foreordained nor inevitable; between the two largely distant lands there is mutual nuclear deterrence and an absence of directly conflicting vital interests. Beyond inane sloganeering about democracy and human rights, more sophisticated Western strategists can cite new iterations of Halford Mackinder’s Heartland thesis or the latest Eurasian pipeline maneuvers as reasons to “contain” Russia. None of this accounts for a cosmopolitan oligarchy that sets policy, subsidizes scholarship, and manufactures consent in pursuit of its totalitarian agenda. In their quest to liquidate the American, the Russian, and every other unique people, the predators from the bankster international consider themselves above all laws human and divine. Yet the swelling arrogance of sociopaths brings about their downfall – and the sooner their crime spree comes to an end, the better chance we all might have for peace and reconciliation. 
Jacques Le Bris's insight:
Footnote: It should be noted that even Russia is still not free of the banksters in its own state apparatus, with the Central Bank and the Medvedev government under the influence of pro-Western liberal technocrats familiar with Putin from his days in St. Petersburg. With economic warfare waged by the international a present-day reality, it would be reasonable to expect a quick resolution to this problem in the near future.
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Krach boursier en Suisse après une décision monétaire historique

Krach boursier en Suisse après une décision monétaire historique | Bankster | Scoop.it
Chute de la Bourse de Zurich, explosion du franc suisse par rapport à l'euro... L'abandon surprise par la Banque nationale suisse du plancher de 1,20 franc suisse face à l'euro a des conséquences sur les marchés européens. Et pour les transfrontaliers.

 

C'est un véritable coup de tonnerre qui est venu ce matin de Suisse. La Banque nationale suisse (BNS) a décidé de laisser sa monnaie s'envoler face à l'euro. Elle a aboli le cours plancher de 1,20 franc suisse face à l'euro, l'axe principal de sa politique monétaire depuis plus de trois ans. En septembre 2011, au plus fort de la crise des dettes souveraines en zone euro, la BNS avait imposé un taux de change minimum à 1,20 franc suisse pour 1 euro afin de lutter contre la flambée de sa devise, traditionnelle valeur refuge. Depuis, la BNS, a coup d'injections massives de liquidité s'efforce de maintenir sa monnaie au dessus de 1,20 franc suisse pour un euro. Face à la flambée du dollar, l'exercice a atteint ses limites et il était devenu de plus en plus difficile pour la BNS de maintenir cette politique monétaire ultra généreuse.

Le Figaro fait le point sur ce que provoque cette décision fracassante.

• Le franc suisse franchi pour la première fois le seuil de parité d'un euro

L'effet a été immédiat. Sur le marché des changes le franc suisse a fait un bond de plus de 50 % face à la devise européenne. Le franc suisse qui s'échangeait contre moins de 0,85 euro hier au soir vaut près de 1,18 euro en fin de matinée. La devise suisse a ainsi franchi pour la première fois le seuil de parité d'un euro pour un franc suisse (depuis l'introduction de la monnaie unique en 1999).

• La Bourse de suisse plonge

La flambée de la monnaie suisse face à la devise européenne a eu une autre conséquence ce matin. La Bourse suisse a aussitôt plongé de près de 7 %. Avant de creuser se pertes: vers 12h30, l'indice suisse chutait de plus de 12%! La hausse de la monnaie helvétique est en effet une très mauvaise surprise pour les entreprises suisse et notamment pou celles qui exportent une bonne part de leur production et se trouvent pris en tenaille entre un chiffre d'affaires réalisé en devises étrangères et des coûts supportés en grande partie en francs suisse.

• Une menace pour les stations de sport d'hiver suisses

Autre victime prévisible: le tourisme. Le coût des séjours en suisse pour la clientèle venue de zone euro risque va flamber. Une très mauvaise nouvelle pour les nombreuses stations de sport d'hiver des Alpes suisses, où la saison bat son plein.

• Tensions dans l'immobilier aux frontières de la suisse

Les grands gagnants risquent d'être les frontaliers. Ceux qui travaillent en suisse et vivent en France et dont le pouvoir d'achat va être automatiquement boosté. L'immobilier des départements français voisins de la suisse, qui subit déjà une importante pression de la part des acheteurs venus de suisse risque aussi d'en profiter.

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▶ Bernard Maris dévoile le secret de la création d'argent par les banques

Ajoutée le 13 avr. 2014

Bernard Maris, l'un des économistes les plus connus en France, chroniquer sur France Inter, et membre du conseil général de la Banque de France, a tout dévoilé dans un documentaire récent sur "La Dette" produit par Nicolas Ubelmann et Sophie Mitriani. Lorsque l'on lui pose la question "D'où vient l'argent que prêtent les banques?", sa réponse est stupéfiante:

Elles le fabriquent elles-mêmes avec l'autorisation de la banque centrale. Par exemple.... vous achetez un immeuble qui vaut ... €500 000. Et bien, la banque va fabriquer 500 000 euros, à partir de rien. Vous direz elle ne fabrique pas €500 000 de billets. Si - elle fabrique €500 000 de billets, qu'elle peut vous donner. Sauf que c'est une écriture, parce que vous n'allez pas chercher, pour payer votre immeuble, £500 000 en billets - vous le payez par chèque. Mais c'est la même chose. Si vous vouliez le payer en billets, elle vous donnerez £500 mille en billets qu'elle irait demander à la Banque Centrale, parce qu'elle dit - voilà, j'ai une créance sur Monsieur, qui vaut 500 mille euros, qu'est ce que vous donnez en échange? Et la banque centrale dit - je vous donne 500 mille euros en billets. Sauf que, comme ces billets ne sont jamais demandés, ça circule sous forme d'écriture. Mais il faut bien comprendre ça. Quand on a compris ça, on a tout compris à la monnaie. C'est que la banque fabrique à partir de rien de l'argent. C'est le métier du banquier. La banque crée ex nihilo de l'argent. Ca c'est quelque chose qui est très difficile à comprendre".

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Amendes de 950 millions de dollars à trois banques américaines

Amendes de 950 millions de dollars à trois banques américaines | Bankster | Scoop.it
WASHINGTON (Reuters) - 'une des autorités de tutelle du secteur bancaire américain a annoncé mercredi avoir infligé à trois grandes banques des amendes d'un montant total de 950 millions de dollars (762 millions d'euros) pour ne pas avoir empêché les agissements frauduleux de certains de leurs salariés sur le marché des changes.

L'OCC (Office of the Comptroller of the Currency) a précisé que Bank of America avait accepté de payer 250 millions de dollars, tandis que JPMorgan Chase et Citigroup débourseraient chacune 350 millions.

Il explique que des traders de ces trois banques ont utilisé des forums de discussion en ligne pour manipuler les taux de change afin d'engranger des profits et pour partager des informations confidentielles.

Ces amendes s'ajoutent à celles annoncées en début de journée par plusieurs autorités financières aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Suisse.


"Plusieurs grandes banques ont laissé se développer un environnement au sein duquel des traders sans scrupules ont discuté d'une manipulation du marché des taux de change", écrit Thomas Curry, responsable de l'OCC, dans un communiqué.

"Notre action aujourd'hui (...) envoie un message très fort, selon lequel de telles mauvaises conduites ne seront pas tolérées", ajoute-t-il.

Ni Bank of America, ni JPMorgan, ni Citigroup ne reconnaissent ni ne démentent la moindre malversation aux termes de cet accord avec l'OCC. La Réserve fédérale et le département de la Justice continuent leur enquête sur les pratiques des banques sur le marché des changes.

(Emily Stephenson, Marc Angrand et Bertrand Boucey pour le service français)

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▶ The Rise And The Fall Of The Bankster (Full Movie)

Ajoutée le 27 oct. 2014

The Final Dealer Orders For All 4 Bankster Coins is Friday October 31st http://SilverShieldCollection.com
Join the Monthly Silver Shield Report http://dont-tread-on.me/?p=31910

Help us caption & translate this video!

http://amara.org/v/F2zo/

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Accord entre grandes banques pour sécuriser le système financier

Les grandes banques du globe se sont mises d'accord samedi pour modifier les règles de fonctionnement du marché de quelque 7.000 milliards de dollars de produits dérivés afin d'éviter que la faillite d'une d'entre elles ne provoque l'effondrement du système financier mondial.

Ces établissements, allant des américains aux asiatiques en passant par des européens, ont accepté d'abandonner le principe du débouclage automatique ("close out") des contrats si une institution financière se trouve en difficulté, a annoncé dans un communiqué l'ISDA.

L'Association internationale des swaps et dérivés (ISDA) est l'organisme représentant le secteur. C'est elle qui mène les négociations avec les autorités de régulation.

Selon elle, en cas de défaillance d'un grand établissement posant des risques pour le système financier ("Too big to fail") les banques vont mettre en place un délai pour donner davantage de temps aux régulateurs afin qu'ils trouvent une solution évitant une faillite "désordonnée" aux conséquences potentiellement explosives.

Cette solution contractuelle vise concrètement à suspendre temporairement le débouclage automatique des contrats.

La faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 avait donné lieu à un débouclage massif de contrats dérivés avec la banque, ce qui avait provoqué le chaos sur les marchés financiers.

Cet accord sera effectif à partir du 1er janvier 2015, selon le communiqué.

"Cette initiative est un pas important pour réduire les risques d'une instabilité financière associés à une résiliation brusque des contrats", ont salué la banque centrale américaine (Fed) et le FDIC, deux des principaux régulateurs bancaires aux Etats-Unis dans un communiqué commun.

Les banques auxquelles va s'appliquer cet accord sont: Bank of America, Bank of Tokyo-Mitsubishi, Barclays, BNP Paribas, Credit Agricole, Credit Suisse, Citigroup, Deutsche Bank, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, HSBC, Mizuho Financial Group, Morgan Stanley, Nomura, Royal Bank of Scotland (RBS), Société Générale, UBS, Sumitomo Mitsui et UFJ.

Les produits dérivés sont des "assurances" négociées de gré à gré et sur lesquelles spéculent les investisseurs institutionnels.

Leur but premier est de permettre aux firmes de se couvrir contre différents types de risques financiers.

lo/mpd

BANK OF AMERICA

BARCLAYS

BNP PARIBAS

CREDIT AGRICOLE

CREDIT SUISSE GROUP

CITIGROUP

DEUTSCHE BANK

GOLDMAN SACHS GROUP

JP MORGAN CHASE & CO

HSBC HOLDINGS

MORGAN STANLEY

NOMURA HOLDINGS

ROYAL BANK OF SCOTLAND GROUP

SOCIETE GENERALE

UBS AG

SUMITOMO MITSUI FINANCIAL GROUP

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Eric Holder: creator of the "Too Big to Jail" bankster

Eric Holder: creator of the "Too Big to Jail" bankster | Bankster | Scoop.it

Image: U.S. Attorney General Eric Holder meets with Police Officials and Program Participants on Diversion Initiative, North Charleston, CC-BY-SA.


While you contemplate Eric Holder's track record of surveilling, intimidating and indicting journalists, remember that he also invented the Too Big to Jail doctrine, the failed idea that the answer to breathtaking criminal activity by gigantic banks is big fines, not criminal prosecutions.

Holder invented the doctrine while serving in the Clinton Administration, with the Holder Memo, which argued that criminal prosecution of huge banks resulted in too much collateral damage to investors, depositors and borrowers; and that the right way to rein in criminality in the financial sector was to impose giant fines on banks.

This doctrine was enthusiastically adopted during the two GWB presidencies, and when Holder became Obama's attorney general, he put it into overdrive. As Matt Taibbi documents in The Divide, Holder allowed HSBC to buy its way out of criminal charges after it laundered billions for vicious and brutal Mexican narco-gangs, a criminal conspiracy that went all the way to the top of the bank. Other bank scandals where the perps were too big to jail include the LIBOR rigging (where virtually every city, school, hospital, and community center was ripped off through interest-rate rigging that made billions for the perps) and the Lehman Brothers buyout, where Barclays was able to rip off billions from the pension funds, institutions and other depositors whose money Lehman had been gambling with.

The too big to jail fines have been a total failure when it comes to curtailing financial crimes. The banks simple factor the fines into the cost of doing business, and the crime goes on and on. As Taibbi notes, if a bank has committed crimes that entitle the DoJ to destroy it utterly, the DoJ holds all the cards -- rather than merely levying a fine on the crooks who abet murderers and fraudsters, the DoJ could insist that the settlement include the bank breaking itself up into separate units, any of which is small enough to shut down and whose entire C-suite can the thrown behind bars if circumstances warrant.

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▶ The World War 1 Conspiracy- Spreading Debt and Death | The Rise and Fall of the Bankster Part 2.

Ajoutée le 4 août 2014

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La Banque d'Angleterre prévoit de reprendre les bonus des banksters

La Banque d'Angleterre prévoit de reprendre les bonus des banksters | Bankster | Scoop.it

La Banque d’Angleterre (BoE) a révélé son nouveau plan d’actions contre les banquiers qui ont gravement enfreint les lois et règles en vigueur en s’autorisant à reprendre les bonus reçus.

Rembourser des bonus jusqu’à 7 ans

La BoE souhaite ainsi punir les banquiers en fonction de leur mauvais comportements professionnels, tels qu’une pauvre gestion des risques inadaptée, mais également pour des comportements condamnable où une erreur majeure aurait entraîné une grave perte financière pour l’entreprise. Cette mesure s’appliquerait sur les primes des 7 dernières années et éventuellement déjà dépensées.

Bankster – photo d’illustration trouvée sur le site http://theilluminati.free.fr/

Les abus perpétrés pas certains banksters a donc produit son effet car il devient heureusement inacceptable que des dirigeants puissent en toute impunité prendre des risques inconsidérés conduit par une vision et un appât du gain à court terme.

The Prudential Regulation Authority (PRA) and Financial Conduct Authority (FCA) have today published two joint consultation papers aimed at improving individual responsibility and accountability in the banking sector.

These changes include:

  • A new approval regime for the most senior individuals whose behaviour and decisions have the potential to bring a bank to failure, or to cause serious harm to customers; and
  • Introducing new rules on remuneration to strengthen the alignment between long-term risk and reward in the banking sector.

via Bank of England | Publications | News Releases | News Release – Prudential Regulation Authority and Financial Conduct Authority consult on proposals to improve responsibility and accountability in the banking sector.

Et les 2 liens vers les documents principaux qui appuient ces décisions:

Strengthening accountability in banking:

Strengthening the alignment of risk and reward:

Découvert via:

The move by BoE comes after Lloyds Banking Group was fined £105m by the Financial Conduct Authority (FCA) for serious misconduct relating to the Special Liquidity Scheme (SLS), the Repo Rate benchmark and the London Interbank Offered Rate (LIBOR).

According to BBC correspondent Simon Jack, the new rules were among the toughest in world.

via Bank of England plans to take back bonuses from rule-breaking bankers – Banking Business Review.

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Éric de Montgolfier : "Des noms ont été retirés des listings de HSBC"

Éric de Montgolfier : "Des noms ont été retirés des listings de HSBC" | Bankster | Scoop.it

Procureur à Nice, Éric de Montgolfier a été le premier à saisir les fichiers de la banque HSBC. Des fichiers qui, affirme-t-il, ont été manipulés.

 

De notre correspondant à Genève, Ian Hamel

Éric de Montgolfier, aujourd'hui retraité, reste assez dubitatif lorsque SwissLeaks présente Hervé Falciani, ancien informaticien de la banque HSBC Private Bank (Suisse) à Genève, et ancien croupier au casino de Monaco, comme un lanceur d'alerte. "C'est le parquet de Nice qui, sur la demande de la Suisse, a saisi le matériel informatique en perquisitionnant chez le père d'Hervé Falciani. Ce n'est pas lui qui a pris l'initiative de me l'apporter", rappelle l'ancien magistrat. Le 16 juillet 2013, Hervé Falciani a pourtant prêté serment au Sénat, affirmant : "J'alerte le procureur Éric de Montgolfier sur l'intérêt de ces informations pour la préservation de nos intérêts fondamentaux."

Soupçonné d'avoir tenté de vendre des données bancaires à l'étranger, Hervé Falciani est interrogé par la police judiciaire suisse le 22 décembre 2008. Mais laissé en liberté, il s'enfuit aussitôt dans le sud de la France. La justice helvétique lance une demande d'entraide judiciaire au tribunal de grande instance de Nice. Le 20 janvier 2009, la brigade de recherches de la gendarmerie de Menton saisit les deux ordinateurs d'Hervé Falciani, domicilié chez ses parents à Castellar. Mais le procureur Éric de Montgolfier, qui a saisi les listings, ne les garde pas longtemps. "Le ministère de la Justice a rapidement récupéré ce dossier. Je n'ai pu conserver que la partie qui concernait Nice, c'est-à-dire seulement les éventuels fraudeurs fiscaux établis dans mon ressort", souligne-t-il.

Le nom de Jean-Marc Marchiani disparaît

En juillet 2013, le député socialiste Christian Eckert, rapporteur général de la commission des Finances, de l'Économie générale et du Contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale, auteur du rapport sur "le traitement par l'administration fiscale des informations contenues dans la liste reçue d'un ancien salarié d'une banque étrangère", s'étonne à son tour du "dépaysement du dossier HSBC de Nice vers Paris à la fin de l'année 2010, à la demande, semble-t-il, des autorités nationales. Il s'interroge sur le délai constaté avant que le parquet de Paris n'ouvre fin avril 2013 une information judiciaire".

Éric de Montgolfier a tout de même le temps de pointer le nom de l'ancien préfet Jean-Charles Marchiani, un proche de l'ancien ministre Charles Pasqua. "Lors d'une réunion sur ce dossier à la direction des affaires criminelles et des grâces, j'ai effectivement pu constater que son nom avait été retiré des fichiers HSBC. Quand je me suis étonné de cette omission auprès de la gendarmerie nationale qui avait établi la liste des titulaires de comptes, il m'a été répondu qu'il s'agissait d'une erreur", déclare l'ancien procureur au Point.

La clientèle du Crédit commercial de France

Contacté cette semaine par mail après la publication dans la presse de la liste de noms de Français possédant des comptes apparemment non déclarés chez HSBC Genève, Éric de Montgolfier s'étonne de la divulgation de certains noms "mais pas de tous. Pourquoi ce tri ? Bien des questions appellent encore des réponses". En effet, SwissLeaks ne donne aucun nom d'hommes politiques français. C'est d'autant plus surprenant que les listes de HSBC Genève datent de 2006-2007. Or, en 2005, la multinationale avait absorbé le Crédit commercial de France (CCF), une banque qui avait la réputation de draguer les politiciens, notamment dans le sud de la France (le CCF avait précédemment absorbé la Caisse de crédit de Nice).

"Je partageais de nombreux clients français avec HSBC, qui avait repris en 1999 la Republic National Bank of New York d'Edmond Safra. Tout le monde sait à Genève que cette banque comptait 15 à 20 % de Français. Or, sur plus de 100 000 noms, SwissLeaks évoque moins de 3 000 noms. C'est pour le moins surprenant. Aurait-on soustrait certains clients ?" se demande l'ancien patron d'une banque genevoise.

Lire aussi la dernière chronique d'Éric de Montgolfier sur Le Point : "On aimerait tant croire à la justice"

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The Bankster International 

The Bankster International  | Bankster | Scoop.it
Most influential banking families in the USA. These
8 families (sometimes nicknamed Rothschild’s agents)
also started The Federal Reserve in 1913.



Geopolitical analysis, the art of explaining power relationships through the prism of impersonal geography, can be a helpful tool for observers of the Great Game – but it also has its limitations. A case in point is the renewed US-Russia confrontation. Think tanks and policy insiders easily sell the narrative that from the dark days of the Cold War to our own time, Russia and the United States are fated to play in a zero-sum contest for the future of Eurasia and the world. 

Deterministic theories, though, can be used to legitimize predatory policy, and pseudo-scientific formulae often conceal manipulations by parasitic elites. Scoring a fortune off human misery and mass death, plundering economic assets, and shaping entire societies in one’s own image all find justification in claims of historical inevitability and the necessity of “progress.” While Russia and the United States can easily be cast as eternal enemies in the manner of Rome and Carthage, or Ivan Drago and Rocky Balboa for modern audiences, we should recall that the two states were originally allies. From the time of 1776, Russo-American friendship was a > contributor to the peace and security of both nations for nearly a century and a half. Catherine the Great shrewdly supported the independence of the American colonists, who were able to mount a successful rebellion against an exploitative oligarchy acting through the British Crown. 

In the terrible cauldron of the US Civil War, Tsar Alexander II, liberator of the peasantry, sent his fleet to America’s Atlantic and Pacific coasts to deter British and French intervention schemes.

In Realpolitik, where expediency is the order of the day,
alliances are defined by a common adversary. For both Russia and the United States, that adversary was not simply another nation-state like England or France, but a financial international bent on controlling the world through elaborate fraud, war, and revolution. Banking dynasties under names like Rothschild, and later Morgan, Warburg, and Rockefeller, had ascended to power in the West from the seventeenth century onward. Their planned global imperium of borderless labor and capital flows, today promoted as the Open Society by billionaire
speculators such as George Soros, was already entering its initial stages of implementation. Thus the fledgling American Republic, an Enlightenment project but not yet under bankster domination, and
Imperial Russia could unite for the freedom of their peoples and against the assaults of the Money Power.



What changed? In the early twentieth century the masters of usury
struck back decisively against the United States and Russia, by stealth in the former case and an outright coup d’état in the latter.  



Through various machinations, the privately-run Federal Reserve Bank was established in 1913 to issue the US currency at interest, suborning institutions of government and crushing Americans with a national debt now counted in unfathomable trillions. The Great War was unleashed upon Europe in a nightmarish conflagration, and in 1917 the Russian Revolution, funded by the banking houses of London and Wall Street, installed a vicious Bolshevik regime – dependent on Western credit for the whole of its existence. As for the rest of the twentieth century, we witness globalist plutocrats’ use of dialectics, wielding ideologies as weapons and pitting nation against nation, in the Hegelian procession toward the World State.

Today the realization of that Novus Ordo Seclorum draws ever nearer. And as its grand strategist emeritus Zbigniew Brzezinski makes clear, Washington’s “indispensability” marks only a period of transition: READ MORE: The Bankster International | Oriental Review


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Grèce : à quel jeu jouent les banques ?

Grèce : à quel jeu jouent les banques ? | Bankster | Scoop.it

Quatre banques grecques ont demandé une aide à la liquidité d'urgence à la BCE. Une mesure préventive qui entretient la "stratégie de la tension."

La question de la liquidité des banques helléniques demeure centrale dans les scénarios de l'après-élection en Grèce. La BCE avait, voici deux semaines, rappelé que l'accès à l'aide à la liquidité d'urgence (ELA) du système bancaire grec dépendait d'un accord avec la troïka. Une annonce que l'on pouvait cependant comprendre comme un début de chantage sur le futur gouvernement, ou bien comme un appel à la troïka pour qu'elle accepte de trouver un accord avec ce même futur gouvernement.

Fuite des capitaux ?

Mais, depuis la semaine dernière, la menace d'une faillite du système bancaire semble de plus en plus clairement brandie. Voici une dizaine de jours, plusieurs médias grecs avaient fait part d'une baisse des dépôts dans les banques grecques. Progressivement, la rumeur a gonflé. On disait que le mouvement se renforçait en janvier. L'idée qui émanait de ces « informations » était évidemment que, par peur de voir arriver la coalition de la gauche radicale (Syriza) au pouvoir en Grèce après les élections du 25 janvier, les déposants retiraient massivement leurs avoirs dans les banques grecques.

Des besoins de liquidités plus élevés, pourquoi ?

En fin de semaine dernière, ce scénario s'est encore renforcé avec l'annonce que deux, puis quatre banques grecques, autrement dit l'intégralité du système financier local, faisait appel à l'aide à la liquidité d'urgence de la BCE. Le gouverneur de la banque de Grèce (BoG), Yanis Stournaras ira demander à la BCE le jeudi 22 janvier l'ouverture de ces nouvelles lignes au Conseil des gouverneurs. C'est une nouvelle procédure pour l'ELA qui doit désormais obtenir l'accord de ce conseil pour être mise en place lorsque la ligne demandée dépasse 500 milliards d'euros. Le quotidien conservateur Kathimerini a indiqué, citant des sources bancaires, que le montant des dépôts retirés en janvier devrait atteindre 7 milliards d'euros sur deux mois à fin janvier. Y a-t-il alors une course aux guichets en Grèce par crainte de voir les « bolchéviques » de Syriza au pouvoir ? Rien de tel n'est à signaler en tous cas dans les rues du pays. La prudence est de mise, car les informations sur la fuite des capitaux relèvent tous de « sources bancaires. » Or, les banques sont bien plus inquiètes que leurs clients par une éventuelle victoire de Syriza.

Un bank run en Grèce ?

Selon le site Macropolis, les besoins de liquidités ont progressé en décembre « de 11 milliards d'euros », mais la baisse des dépôts bancaires ne s'élève qu'à 3 milliards d'euros. Or, une grande partie de cette baisse a été couverte par les banques grecques, puisque le manque d'accès des banques helléniques au marché interbancaire s'est réduit de 9 milliards d'euros et que le rachat de la dette d'Etat à court terme a augmenté le besoin de liquidités de 5,2 milliards d'euros. En tout, les besoins de liquidités bruts ont progressé de 18,2 milliards d'euros, mais les besoins nets de 11 milliards d'euros. Impossible donc d'attribuer à un bank run l'appel à l'ELA. Il y a fort à parier qu'il en est de même en janvier. Le problème principal des banques grecques est leur absence d'accès au marché interbancaire, donc la méfiance de leurs pairs européens (elle, peut-être due en effet à une inquiétude politique, mais la BCE doit en théorie pallier ces dysfonctionnements), ainsi que les besoins de financement de l'Etat grec qui s'expliquent par le poids de la dette publique (l'Etat ayant dégagé un excédent primaire). En réalité, il n'y a pas d'urgence aujourd'hui dans les banques grecques. Preuve en est le bilan de la BCE où la ligne regroupant l'ELA (ligne 6 de l'actif de la BCE) n'a pas explosé depuis fin décembre. Il a même reculé de près de 900 millions d'euros. Il n'y a donc pas de panique.

Pourquoi demander de la liquidité d'urgence ?

Pourquoi alors cette demande d'ELA de la part des banques et de la BoG ? Pour deux raisons sans doute complémentaires. Il s'agit d'abord de faire preuve de précaution et d'être prêt à toute éventualité, alors que, en effet, le parti d'Antonis Samaras agite, dans la campagne électorale, le risque d'une taxation des économies déposées dans les banques et d'un Grexit (sortie de la Grèce de la zone euro). En cas de panique, les banques seront donc prêtes. Mais en même temps, en annonçant cette demande, en supposant un besoin de liquidités, elles entretiennent cette « stratégie de la tension » qui est la stratégie du gouvernement, celle qui consiste à faire peur aux électeurs sur la possibilité de ce bank run. Les banques et la BoG, dont le gouverneur est l'ancien ministre des finances d'Antonis Samaras, rajoutent donc ainsi de l'huile sur le feu et s'engagent dans une sorte de prophétie autoréalisatrice. Autrement dit, les banques, elles aussi, font campagne.

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Chute des cours du pétrole: projets annulés en série et suppressions d'emplois

Chute des cours du pétrole: projets annulés en série et suppressions d'emplois | Bankster | Scoop.it

Les annulations de projets se multiplient dans l’industrie pétrolière, confrontée à une chute vertigineuse des cours depuis juin qui grève les comptes des compagnies et entraîne des suppressions d’emplois, particulièrement en mer du Nord.

Le géant BP a annoncé jeudi une coupe de 300 emplois en mer du Nord, essentiellement des postes basés à Aberdeen, la capitale pétrolière britannique au nord de l’Écosse, un mois après avoir enregistré une charge d’un milliard de dollars.

Plusieurs majors du secteur, comme l’anglo-néerlandaise Shell et les américaines Chevron et ConocoPhillips, avaient déjà annoncé des suppressions d’emploi d’ampleur comparable dernièrement, mais l’annonce de jeudi prend un relief particulier à la lumière du plongeon de 60% des cours du Brent depuis juin.

La référence européenne du brut, le Brent, ne valait plus jeudi qu’autour de 49 dollars sur le marché londonien, contre 115 dollars il y a sept mois. Le baril de light sweet crude (WTI), la référence américaine de l’or noir, évoluait dans les mêmes eaux.

Le secteur reste certes opulent mais se voit contraint de réduire ses coûts dans ses opérations les moins rentables. C’est le cas en mer du Nord, où les gisements off-shore exigent, pour être exploités, des techniques de plus en plus pointues et onéreuses, mais aussi ailleurs.

Mercredi, les compagnies Qatar Petroleum et Shell ont ainsi annoncé l’abandon d’un important projet pétrochimique au Qatar, d’une valeur de 6,4 milliards de dollars, tandis que la norvégienne Statoil renonçait à trois licences d’exploration au Groenland dans l’océan Arctique.

Des sociétés britanniques de taille intermédiaire font aussi les frais du retournement du marché. Le directeur général de Premier Oil a prévenu qu’elle ne s’engagerait pas dans un nouveau projet au large de la Norvège, Beam, tant que le baril serait sous les 50 dollars, a rapporté le Financial Times. Et jeudi, sa concurrente Tullow Oil a déploré quelque 2,3 milliards de dollars de charges supplémentaires et dépréciations.

Le président russe Vladimir Poutine devait ainsi recevoir jeudi à Moscou son homologue vénézuélien Nicolas Maduro pour évoquer entre autres cette situation douloureuse pour les budgets de ces deux grands pays producteurs.

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La Suisse va comptabiliser les comptes détenus par des Français

La Suisse va comptabiliser les comptes détenus par des Français | Bankster | Scoop.it

Pour un Français, il n'est pas répréhensible de posséder un compte en Suisse, à condition qu'il soit déclaré.


Y en a-t-il 100 000, 500 000 ou davantage ? C'est le premier recensement depuis l'institutionnalisation du secret bancaire en 1934.

 

De notre correspondant à Genève, Ian Hamel

Officiellement, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, la Finma, qui possède des pouvoirs étendus sur les banques, mais aussi les assurances et les négociants en valeurs mobilières, ne cherche qu'à évaluer les risques liés à la clientèle française. En effet, la justice tricolore ne plaisante plus avec les établissements financiers qui aident leurs clients à frauder le fisc. En décembre, la Cour de cassation a confirmé la caution de 1,1 milliard d'euros imposée à UBS, la principale banque helvétique, poursuivie pour "blanchiment aggravé de fraude fiscale".

Mais dans les faits, la Finma a bien demandé aux banques le nombre de clients français qu'elles gèrent. Mais aussi quels actifs ils représentent depuis 2003. Et quelles sont les procédures en place concernant cette clientèle française. Ce courrier, adressé le 16 décembre dernier, n'a été révélé que récemment par L'Agefi, le quotidien suisse de la finance. C'est la première fois, depuis l'adoption de l'article 47 de la loi fédérale sur les banques en 1934, portant sur le secret bancaire, qu'une instance fédérale demande à évaluer le nombre de Français disposant d'un compte dans le pays.

Lorsque l'inflation atteignait 15 %

Pour un Français, il n'est pas répréhensible de posséder un compte en Suisse, à condition qu'il soit déclaré. L'ambassade de Suisse à Berne comptabilise 158 000 Français dans la Confédération (dont 50 000 à Genève), mais elle estime qu'ils seraient en fait 200 000. Il faut ajouter 150 000 frontaliers qui passent chaque matin la frontière. Autant de contribuables normalement en règle avec les fiscs suisse et/ou français. Le chiffre de 500 000 Français clients d'établissements à la croix blanche ne semble donc pas exagéré.

Il reste à connaître tous ceux qui auraient "oublié" de déclarer leurs comptes sur les bords du lac Léman, plus rarement du côté des lacs de Neuchâtel et de Zurich, ou encore au bord du Rhin à Bâle. C'était une pratique courante, jusque dans les années 80, d'aller faire une excursion en Suisse, lorsque l'inflation flirtait avec les 15 % dans l'Hexagone, mais restait insignifiante de l'autre côté du Jura. En convertissant simplement leurs francs français en francs suisses, les clients réalisaient de juteuses plus-values.

Au minimum un million

Autre avantage substantiel : la quasi-absence de droits de succession en Suisse. Certaines personnes ne découvrent qu'au moment de la disparition d'un parent l'existence d'une cagnotte entre lacs et montagnes. Pendant longtemps, elles ont renoncé à le déclarer en raison de la trop grande gourmandise du fisc tricolore, capable de réclamer jusqu'à 80 % du bas de laine.

Certes, ce recensement n'a pas vocation à quitter les bureaux de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers. Mais son courrier adressé le 16 décembre aux banques ne devait pas non plus atterrir dans la presse. Les établissements financiers ont jusqu'au 21 janvier 2015 pour y répondre. Pour les rassurer, la Finma leur rappelle que l'acceptation d'avoirs non déclarés n'est toujours pas illégale en Suisse. Quant au secret bancaire, il ne sera définitivement aboli qu'en 2018. Bref, ce recensement ne devrait servir qu'à aider la Finma à se faire "une meilleure opinion de la situation".

Au moment des révélations sur le compte de Jérôme Cahuzac, un banquier privé genevois s'était étonné auprès du Point.fr de la faiblesse des avoirs de l'ancien ministre du Budget (un peu moins de 700 000 euros). "Les Français détiennent en moyenne 1,2 million de francs suisses [1 million d'euros]. En raison de l'importance des mesures de discrétion requises par cette clientèle non déclarée, de nombreuses banques ne prennent pas en dessous d'un million", confiait le financier.

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Pourquoi l’Islande met les banquiers en prison et pas les autres pays

Pourquoi l’Islande met les banquiers en prison et pas les autres pays | Bankster | Scoop.it

Imaginez le patron de la deuxième banque française condamné à 12 mois de prison dont trois ferme… Impossible en France, mais pas en Islande. C'est ce qui est arrivé ce mercredi à l'ancien directeur général de Landsbanki, la deuxième banque islandaise jusqu'à l'effondrement du secteur financier du pays en 2008.

Deux autres cadres de la banque ont été condamnés à de la prison pour avoir participé à la même magouille. Il leur est reproché d’avoir manipulé le cours de Bourse des actions de la banque. Les condamnations de banquiers ne sont pas rares en Islande. Des peines plus lourdes, de trois ans et demi à cinq ans et demi de prison, ont déjà été infligées en décembre 2013 à trois anciens dirigeants de Kaupthing, la première banque islandaise avant la crise.

Pourquoi donc l’Islande arrive à envoyer les patrons de banque en prison et pas les autres pays? Les banquiers islandais sont-ils plus malhonnêtes que les autres? Ou bien la justice islandaise est-elle particulièrement ferme? Rien de tout cela.

La crise a plongé le pays dans le chaos

Si ce petit pays est aussi sévère à l’égard de ses banquiers, c’est d’une part parce que la crise financière y a été d’une violence inouïe par rapport aux autres pays. Et d’autre part, parce que les Islandais ont fait de la crise un sujet politique.

"La crise a été beaucoup plus dramatique qu’ailleurs. En quelques jours seulement, le pays a plongé dans le chaos économique, rappelle l’économiste Paul Jorion, la monnaie a perdu plus de 30% de sa valeur, l’inflation a grimpé de 14%, la note de la dette du pays est passée de triple A à triple B, c’est-à-dire à la limite de la camelote".

Selon l'économiste, si la crise a été d’une telle violence, c’est parce que le secteur financier était démesuré. Le bilan cumulé des trois principales banques était 10 fois supérieur au PIB du pays. "Bien plus que le  secteur bancaire belge ou luxembourgeois, note Paul Jorion, de fait la banque centrale était incapable d’intervenir au moment de la panique."

"La population réclamait des têtes"

Là-bas, le pouvoir a même dû faire face à des émeutes: "un moment historique pour l’Islande, explique Paul Jorion. La population réclamait des têtes." La politisation de la crise financière, c’est l’argument essentiel selon Pascal Riché, ayant écrit une enquête sur la crise financière en Islande: "dès l’explosion du système, les Islandais ont pris la question à bras le corps, réfléchi à leur "contrat social", bref, politisé le sujet." Les Islandais ont entre autres nommé un procureur chargé de traquer les éventuels délits commis par les responsables.

"Cela dit, il ne faut pas trop exagérer les résultats de cette traque judiciaire: la justice n'a pas poursuivi les "responsables de la crise", mais les responsables de délits avérés", nuance Pascal Riché.

Les banquiers trichent plus que les autres

Libor, Forex, embargo… Depuis 2014, on observe une série de scandales dans le secteur bancaire. Presque tous les jours une banque doit s’acquitter d’une amende. Pourquoi autant de fraudes dans les banques? "C’est général depuis le XIXe siècle, explique Paul Jorion, dans la mesure où les banquiers ont un accès direct à l’argent, la fraude est considérée comme un accident industriel. Il règne une culture de la tolérance à la fraude dans le secteur".

Une étude publiée dans la revue Nature va dans le même sens: le secteur bancaire est gagné par une culture de la triche. Pour le démontrer, les chercheurs ont utilisé un jeu vieux comme la monnaie: pile ou face.

128 banquiers, issus d’une grande banque devaient effectuer plusieurs lancés et noter le résultat eux-même. Quand la pièce tombe sur face, le joueur gagne 20 dollars, côté pile rien du tout.

Avant de tester leur honnêteté, les banquiers ont été séparés en deux groupes. Le premier groupe a été a été placé en situation professionnelle en interrogeant les joueurs sur la nature de leur travail. Le second a été placé dans un contexte privé, en interrogeant les banquiers sur leurs loisirs.

Les banquiers interrogés sur leurs loisirs ont rapporté que la pièce était tombée côté face dans 51,6% des cas. En revanche les banquiers placés en situation professionnelle ont rapporté 58,2% de lancés gagnants. D’où la conclusion des chercheurs: les banquiers trichent non pas par nature, mais par culture. En d’autres termes, le conditionnement professionnel des banquiers les pousse à la triche.

Le même test a été fait avec des salariés d’autres secteurs d’activité et aucune différence statistique notable n’a été observée entre les deux groupes.

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Deutsche Bank paierait un milliard d'euros dans le dossier Libor

Deutsche Bank paierait un milliard d'euros dans le dossier Libor | Bankster | Scoop.it

Deutsche Bank se préparerait à débourser près d'un milliard d'euros à la suite d'un accord que la banque est sur le point de conclure avec les autorités américaines et britanniques pour régler une affaire de manipulation présumée du taux interbancaire Libor. /Photo d'archives/REUTERS/Kai Pfaffenbach



Deutsche Banka annoncé vendredi s'attendre à publier des coûts de litiges de 894 millions d'euros au total au titre du troisième trimestre, précisant que ce montant couvrait plusieurs dossiers et qu'il était pour l'essentiel non déductible de ses impôts.

Deux sources avaient auparavant déclaré à Reuters que la première banque allemande se préparait à débourser près d'un milliard d'euros en application d'un accord sur le point d'être conclu avec les autorités américaines et britanniques pour régler une affaire de manipulation présumée du taux interbancaire Libor.

Le groupe a déjà versé 6,1 milliards d'euros en deux ans et demi pour régler divers contentieux, celui du Libor étant considéré comme le plus important.

"Nous faisons tout ce que nous pouvons pour en finir avec ça d'ici la fin de l'année", a dit l'une des sources.

Un porte-parole du département de la Justice américain s'est refusé à tout commentaire.

La banque a déjà réglé l'an dernier le volet européen du dossier du Libor, et celui, connexe, de l'Euribor, en réglant une amende de 750 millions d'euros.

A la Bourse de Francfort, l'action Deutsche Bank a fini vendredi en baisse de 0,14% avant le communiqué du groupe.

Deux autres sources ont par ailleurs déclaré que la banque avait largement réussi les tests de résistance imposés au niveau européen par la Banque centrale européenne (BCE).

La banque a dégagé un ratio de fonds propres dur de 8,8%, alors que le minimum requis était de 5,5%, ont précisé ces sources.

Deutsche Bank n'a fait aucun commentaire sur ce point.

(Kathrin Jones, Arno Schuetze, Alexander Huebner, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Angrand)

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Des grandes banques ont commencé à facturer des intérêts négatifs sur les dépôts en euros

Que vivent les banksters...

Des grandes banques ont commencé à facturer des intérêts négatifs sur les dépôts en euros

 

 

Le Wall Street Journal rapporte que plusieurs grandes banques internationales ont commencé à facturer des intérêts négatifs sur les dépôts de certains de leurs plus gros clients.

 

Cette évolution est la conséquence de la décision de la Banque Centrale Européenne (BCE) d’adopter un taux d’intérêt négatif au mois de juin de cette année pour dissuader les banques de placer leurs liquidités auprès d’elle, et es inciter plutôt à s’en servir pour consentir des prêts aux PME et aux ménages, et favoriser de ce fait la croissance économique. Depuis, les banques qui continuent de placer leur argent dans les livres de la BCE ne reçoivent plus d'intérêt en rémunération de ces dépôts, et elles doivent même payer pour le faire.

 

En septembre, la BCE a abaissé ce taux, le faisant passer de -0,10% à -0,20%, et à partir de ce moment, certaines banques ont commencé à répercuter ces coûts sur leurs clients. Autrement dit, au lieu de rémunérer les comptes bien garnis de leurs clients, elles ont commencé à leur facturer des agios. La Bank of New York Mellon a ainsi commencé à appliquer un taux d’intérêt négatif de 0,20% sur les dépôts en euros de ces clients. Goldman Sachs et J.P. Morgan Chase & Co. ont aussi commencé à charger des intérêts négatifs sur les encours positifs. Quant à Credit Suisse, elle a indiqué à ses clients qu’elle allait répercuter les taux d’intérêt négatifs qu’elle subissait sur les comptes exprimés dans des devises sur lesquelles elle subit elle-même des taux d’intérêt négatifs, ce qui implique qu’elle facturera des intérêts négatifs sur les dépôts en euros de ses clients.

 

C'est surtout la clientèle institutionnelle des banques, c’est-à-dire les sociétés dotées de gros comptes, en particulier les sociétés de placement collectif (fonds mutuels) ou les hedge funds, qui est visée par ces mesures. Pour ces clients, le nouveau défi va consister à trouver de nouveaux supports de placement sûrs pour leurs grosses encaisses de cash, et il est probable qu’ils seront amenés à prendre plus de risques.

 

Les taux d’intérêt négatifs reflètent la paralysie qui gangrène l’économie européenne, affirme le Wall Street Journal, qui explique que les ménages et les entreprises sont si peu enclins à utiliser leurs liquidités en consommant ou en investissant que les banques leur chargent des intérêts pour le seul service de conserver ce cash. Le journal précise que ce changement montre que les banques pensent que ces taux d’intérêt négatifs ne sont pas un phénomène ponctuel, mais qu’ils sont appelés à durer.

 

En outre, la nouvelle réglementation bancaire oblige les banques à détenir plus de capitaux en garantie des dépôts qu’elles conservent, alors que ceux-ci sont faiblement rémunérateurs, ce qui les dissuade de favoriser la collecte de ces dépôts.

 

Des banquiers et des investisseurs ont indiqué au journal que des clients ont déjà commencé à transférer leurs dépôts dans des banques qui ne facturent pas d’intérêts négatifs sur les encours positifs en euros. D’autres les transfèrent sur des produits d'investissement assimilables à des liquidités, comme des fonds monétaires ou des « repos » (pensions livrées, ou accords de rachat).

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BNP Paribas chief quits for 'personal reason'

BNP Paribas chief quits for 'personal reason' | Bankster | Scoop.it

 Former Chairman of BNP Paribas Group, Baudoin Prot.

 

The chairman of BNP Paribas has resigned, some three months after the French bank was hit by a record $8.9 billion fine for violating US sanctions, the bank said.

(...)

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▶ Too Big To Fail- The Rise and the Fall of the Bankster Part 3

Ajoutée le 1 sept. 2014

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▶ The Rise and Fall of the Bankster Part 1. Competition Is A Sin

Ajoutée le 30 juin 2014

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