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Peut-on encore arrêter la finance folle ? Partie 2 Le bal des vautours

Peut-on encore arrêter la finance folle ? Partie 2 Le bal des vautours | Bankster | Scoop.it
Peut-on encore arrêter la finance folle ? Une enquête magistrale au coeur du capitalisme financier. Deuxième partie.

 

Le second volet montre comment, à travers l'éclatement de la bulle immobilière et la crise des subprimes des années 2000, le "piège à pauvres" s'est refermé. Il décortique les rouages de la "machine à dette" et expose avec clarté les logiques boursières qui ont mené à la crise mondiale actuelle. Dénonçant l'impunité des "banksters" et leur emprise sur la classe politique occidentale (aux États-Unis, on parle même d'un "gouvernement Goldman Sachs"), les réalisateurs concluent leur enquête sur un chiffre éloquent : les principaux dirigeants financiers mondiaux totalisent 95 milliards de dollars de salaire alors qu'ils ont accumulé 1 000 milliards de perte...

(France, Finlande, 2012, 52mn)
ARTE / YLE

 

Date de première diffusion : Hier, 22h06

Date(s) de rediffusion : Mardi, 16 octobre 2012, 11h35
Samedi, 20 octobre 2012, 11h55

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You hate your Banker, me too. Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est, chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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Evolution du parasite

Evolution du parasite | Bankster | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

Pour les Français voici une adresse utile pour se défendre de cette race de parasite :

FNACAB (Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires)

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George Soros : le masque tombe

Les révélations fracassantes de DC Leaks font exploser la démarche complotiste du milliardaire juif américain d'origine hongroise George Soros

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L’Italie au bord de la faillite bankster !

L’Italie au bord de la faillite bankster ! | Bankster | Scoop.it

Pendant que les médias ne parlent que de terrorisme 24h24, l’Italie est en train de couler et son système bancaire avec. Sa plus ancienne banque est dans le rouge et ne risque pas de passer les prochains stress tests. Si l’Italie tombe, ce ne sera pas comme pour la Grèce, le choc ne sera pas supportable pour l’UE. Ils iront piller les comptes des plus faibles au lieu de faire payer le crime des banksters. À part ça, tout va bien dans le meilleur des mondes. 

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La France, médaille de bronze de la finance

La France, médaille de bronze de la finance | Bankster | Scoop.it
En 2016, les actionnaires devraient se partager quelque 1 028 milliards d’euros, soit la moitié de la richesse produite dans l’Hexagone. Championne d’Europe, la France se distingue.
Nausée matinale, après la publication des dividendes versés dans le monde au cours du deuxième trimestre de cette année. Selon Henderson Global Investors, les actionnaires des 1 200 plus grosses entreprises du monde se sont partagés entre avril et juin 372 milliards d’euros. 8,6 milliards de plus qu’au deuxième trimestre 2015 (+ 2,3 %). Si bien que l’année en cours devrait rapporter au total quelque 1 028 milliards d’euros de dividendes partout dans le monde, soit près de la moitié des richesses produites en France. Un chiffre toutefois décevant pour ce cabinet, qui tablait sur des dividendes atteignant 1 046 milliards d’euros en 2016. Pourtant, aucune Pamela Anderson à l’horizon pour dénoncer le gavage. Les actionnaires se goinfrent en toute impunité. Infâme quant on sait que 239 milliards d’euros par an d’investissement pendant les quinze prochaines années permettrait d’éliminer la faim dans le monde d’ici à 2030, dixit l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et qu’en 2015, 700 millions de personnes vivaient avec moins de 1,70 euro par jour. Dans son rapport publié en début d’année, l’ONG Oxfam démontrait que seules 62 personnes détiennent autant que la moitié de la population, alors qu’en 2010 ils étaient 388. De telle sorte que la moitié la plus pauvre a bénéficié de moins d’1% de l’augmentation totale des richesses mondiales depuis 2000.
 
Et, une fois n’est pas coutume, c’est en Europe que les actionnaires se goinfrent le plus avec 124,1 milliards d’euros accumulés en seulement trois mois, en hausse 4,1 % par rapport au deuxième trimestre 2015. Un pays se distingue particulièrement, celui où la finance n’a plus rien à craindre : les dividendes français « ont augmenté de 11,2 %, pour atteindre 40 milliards de dollars (35 milliards d’euros - NDLR), un résultat que seuls les Pays-Bas et la Corée du Sud ont réussi à surpasser, même si la contribution de ces derniers au total général mondial a toutefois été bien inférieure à celle de la France », affirme Henderson Global Investors.
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1 % de la population possède 50 % de la richesse du monde, et il y a une appli pour l'expliquer

1 % de la population possède 50 % de la richesse du monde, et il y a une appli pour l'expliquer | Bankster | Scoop.it
En ces temps de Nuit Debout et de préparations de la prochaine présidentielle, certains à gauche veulent faire un travail de pédagogie numérique. C'est le cas de Patrick Godeau, un développeur Français qui a créé l'application « 99% », pour expliquer et visualiser simplement les inégalités économiques dans le monde.
Jacques Le Bris's insight:

 

99% Patrick Godeau

L'application 99% présente une synthèse des statistiques sur la répartition des revenus et des richesses en France et dans le monde. 

 

 

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Le lanceur d'alerte des Panama Papers : "Le symptôme de la décadence morale de notre société" 

Le lanceur d'alerte des Panama Papers : "Le symptôme de la décadence morale de notre société"  | Bankster | Scoop.it

Pour la première fois, l'individu anonyme à l'origine du scandale des "Panama papers" prend la parole. "Les banques, les régulateurs financiers et les autorités fiscales ont échoué", constate celui qui se fait appeler "John Doe" et qui a fait fuiter les 11,5 millions de documents du cabinet panaméen Mossack Fonseca.

 

C'est un long manifeste écrit en anglais que publie vendredi le journal allemand Süddeutsche Zeitung, et traduit par Le Monde. Son auteur? Le lanceur d'alerte des "Panama Papers", qui reste anonyme et se fait appeler "John Doe". Il revient pour la première fois sur les raisons qui l'ont poussé à transmettre 11,5 millions de documents du cabinet panaméen Mossack Fonseca, révélant l'existence de nombreuses sociétés offshore partout dans le monde. L'individu fait le constat d'une "corruption massive et généralisée".

"Je ne travaille ni n’ai jamais travaillé pour un gouvernement ou un service de renseignement"

"Les sociétés-écrans sont souvent utilisées pour de l’évasion fiscale, mais les 'Panama papers' montrent sans l’ombre d’un doute que, bien qu’elles ne soient pas par définition illégales, ces structures sont associées à une large palette de crimes qui vont au-delà de l’évasion fiscale. J’ai décidé de dénoncer Mossack Fonseca parce que j’ai pensé que ses fondateurs, employés et clients, avaient à répondre de leur rôle dans ces crimes, dont seuls quelques-uns ont été révélés jusqu’à maintenant", écrit-il. Ce dernier tient à préciser : "Que ce soit clair : je ne travaille ni n’ai jamais travaillé pour un gouvernement ou un service de renseignement, ni directement ni en tant que consultant. Mon point de vue est personnel, tout autant que ma décision de partager les documents avec la Süddeutsche Zeitung et le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), non pas dans un dessein politique, mais simplement parce que j’ai suffisamment compris leur teneur pour me rendre compte de l’ampleur des injustices qu’ils dépeignaient." 

Le "corbeau" se dit ainsi "prêt à coopérer avec les autorités dans la mesure de [ses] moyens", même s'il s'inquiète du sort des précédents lanceurs d'alerte, citant Edward Snowden ou le Français Antoine Deltour. "J’appelle la Commission européenne, le parlement britannique, le Congrès américain et toutes les nations à adopter les mesures qui s’imposent non seulement pour protéger les lanceurs d’alerte, mais aussi pour mettre un terme aux abus mondialisés des registres du commerce", déclare-t-il encore. Avant de se faire plus sévère : "Face à la couardise des politiques, il est tentant de céder au défaitisme, de dire que le statu quo reste fondamentalement inchangé, alors que les 'Panama papers' sont le symptôme évident de la décadence morale de notre société." 

"L’effondrement est systémique"

Les responsables politiques ne sont d'ailleurs pas son unique cible. "Les banques, les régulateurs financiers et les autorités fiscales ont échoué (...) Des tribunaux désespérément obsolètes et inefficaces ont échoué (...) Les médias ont échoué", déclare-t-il, évoquant notamment ces rédacteurs en chef qui "ont choisi de ne pas exploiter" les "Panama papers". "Mais c’est avant tout la profession juridique qui a échoué", poursuit-il, avant d'ajouter : "L’expression 'déontologie juridique', sur laquelle sont basés les codes de conduite et les permis d’exercer, est devenu un oxymore. Mossack Fonseca ne travaillait pas seule : malgré des amendes répétées et des violations de régulations étayées, elle a trouvé dans presque chaque pays du monde des alliés et des clients auprès de cabinets d’avocats de premier plan."

"Big Joe" en tire une conclusion : "L’ampleur terrifiante du tort que cela cause au monde devrait tous nous faire ouvrir les yeux. Mais qu’il faille attendre qu’un lanceur d’alerte tire la sonnette d’alarme est encore plus inquiétant. Cela montre que les contrôles démocratiques ont échoué, que l’effondrement est systémique, et qu’une violente instabilité nous guette au coin de la rue", affirme le lanceur d'alerte, pour qui l'injustice et l'inégalité sont les terreaux de la révolution. Ce qui lui fait dire que "la prochaine révolution sera numérique".

Arnaud Focraud

 

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Goldman Sachs et JP Morgan mettent le paquet (d'argent) pour que l'Angleterre reste en Europe

Goldman Sachs et JP Morgan mettent le paquet (d'argent) pour que l'Angleterre reste en Europe | Bankster | Scoop.it

BREXIT - La City ne voit pas du tout le Brexit d'un bon oeil. De plus en plus nerveux à mesure que la perspective du référendum britannique sur la sortie de l'Europe se rapproche, le secteur bancaire a sorti le chéquier pour militer à sa façon.

Selon Bloomberg Business, la banque d'affaires Goldman Sachs, l'une des plus riches de Wall Street, a fait un don de plusieurs centaines de milliers de livres à Britain Stronger in Europe, un lobby qui fait campagne contre le Brexit.

Le montant précis de la donation n'a pas été divulgué puisqu'il ne s'agit pas d'un parti politique. Mais pour Goldman Sachs, qui compte 6000 employés sur 34.000 en Grande-Bretagne, l'enjeu est de taille. Tout comme pour ses concurrentes JP Morgan et Bank of America Merril Lynch, qui doivent à leur tour signer un chèque dans les prochains jours.

Ce n'est pas la première fois que le secteur bancaire montre des signes de fébrilité. Début 2015, la Deutsche Bank a été l'une des premières à dégainer, estimant devoir rapatrier à Francfort une partie de ses 9000 employés anglais en cas de Brexit.

Le référendum pourrait avoir lieu dès le mois de juin

Promis par David Cameron avant fin 2017, le référendum sur l'appartenance à l'Union européenne pourrait se tenir dès le mois de juin de cette année, croit savoir The Guardian. Le premier ministre britannique, opposée à la sortie de l'UE, estimerait que l'enlisement de la crise des réfugiés joue contre lui.

Réuni au Forum économique de Davos, en Suisse, plusieurs leaders européens, dont Manuel Valls, ont espéré ce 21 janvier que l'Union parviendrait à éviter le "drame" d'un Brexit, une des nombreuses menaces qui plane sur le continent, avec notamment la crise des migrants.

"Voir partir la Grande-Bretagne de l'UE serait un drame (...) nous devons tout faire pour que la Grande-Bretagne et le peuple britannique restent dans l'UE, évidemment pas à n'importe quel prix", a déclaré le Premier ministre devant le forum économique mondial.

Un Brexit serait "une catastrophe", a abondé le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble, présent à ses côtés avec les chefs de gouvernements grecs et néerlandais pour débattre de l'avenir de l'Europe.

Le Premier ministre David Cameron, qui doit s'exprimer devant les leaders mondiaux réunis à Davos en début d'après-midi, a engagé son pays dans la voix d'un référendum d'autodétermination sur la participation à l'Union européenne.

S'il parvient à obtenir de ses partenaires européens quelques réformes institutionnelles, ce référendum pourrait avoir lieu cette année et David Cameron ferait campagne pour le maintien, alors que la pression politique monte en Grande-Bretagne. Il y aura un sommet en février pour discuter de ces réformes voulues par Londres.

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Un référendum en Suisse pour interdire aux banques la création monétaire

Un référendum en Suisse pour interdire aux banques la création monétaire | Bankster | Scoop.it

La Suisse tiendra un referendum pour décider sur la question de l’interdiction de la création monétaire aux banques.

Le gouvernement fédéral suisse a confirmé jeudi qu’il tiendra le référendum, suite à la signature de plus de 110 000 personnes d’une pétition appelant à réserver la création monétaire du système financier seulement à la banque centrale.

La campagne – conduite à travers l’initiative Swiss Sovereign Money, aussi connue en tant que Vollgeld Initiative – est conçue pour limiter la spéculation financière en exigeant aux banques privées d’avoir des réserves couvrant 100% de leurs dépôts.

Le groupe de campagne a précisé : « les banques n’auront plus le droit de créer la monnaie pour eux-mêmes, ils seront uniquement autorisés à prêter de l’argent qu’ils auront reçu des épargnants ou d’autres banques ».

Sous la démocratie directe suisse, un référendum peut avoir lieu si une pétition collecte 100 000 signatures dans les 18 mois qui suivent son lancement.

En cas de succès, la loi sur la souveraineté monétaire accordera à la Banque Nationale Suisse le monopole de la création monétaire, sous forme physique et électronique, « alors que la décision concernant l’introduction du nouvel argent dans l’économie reviendra au gouvernement » a dit Vollgeld.

L’idée de réserver la création monétaire aux banques centrales est apparue dans les années 30 et a été soutenue par le renommé économiste américain Irving Fischer, comme une façon d’éviter les bulles des prix des actifs et de limiter les crédits imprudents.

Dans les économies de marché modernes, les banques centrales contrôlent la création des billets et des pièces de monnaie, mais pas la création de tout l’argent, qui a lieu quand une banque commerciale accorde un crédit. Les banques centrales essayent d’influencer la masse monétaire avec une politique monétaire et des outils de régulation.

La BNS a été fondée en 1891, avec le pouvoir exclusif de frapper la monnaie et d’imprimer les billets. Mais plus de 90% de l’argent en circulation en Suisse est sous forme « électronique », créée par les banques privées plutôt que par la banque centrale.

La campagne Swiss Sovereign Money soutient que c’est « suite à l’émergence des transactions par payement électronique, les banques ont saisi l’opportunité pour recommencer à créer leur argent ».
« La décision prise par le peuple en 1891 est tombée dans l’oubli. »

Ce n’est pas le premier référendum sur des sujets monétaires en Suisse. L’année dernière, le pays a rejeté à plus de 78% une loi pour que la banque centrale augmente ses réserves d’or de 7% à 20%.

Contrairement au vote sur l’or – qui a été perçu comme un signe précurseur du retour de l’étalon-or en Suisse – les économistes ont été plus accueillants pour l’idée de « Monnaie Pleine » pour stabiliser l’économie et éviter un excès de croissance des crédits.

L’Islande – qui a vu son système bancaire s’effondrer spectaculairement en 2008 – a également envisagé l’abolition de la création monétaire privée et la fin du système de réserves fractionnaires.

 
La date du référendum n’a pas encore été fixée.

 

Par Mehreen Khan

Traduction : Felipe, pour le Cercle des Volontaires.

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El provocador - Bankster

Ajoutée le 26 nov. 2015

Bientôt les fêtes de fin d'année et son cortège de frais divers....Au dessus de vos têtes de consommateurs virevoltent des vautours d'un genre particulier qui se délecterons de vos dépenses !
C'est le clip de Décembre
Merci à Nobrake, Ben, Odile, Marianne,Jonathan et Culbuto pour leur participation

Faite un tour sur le site de l'asso d’Odile
https://incroyablescomestiblesvannes....
Faite une écoute avec le groupe de Ben
https://www.youtube.com/watch?v=7_qDP...

Et merci a West Music pour me permettre d'aller tourner mes bêtises chez eux depuis de longues années
http://www.westmusic.fr/

Finir la fin du mois est impossible maintenant
il te manque toujours un peu d'argent
t'auras beau faire des économies de bout d'chandelle
le 30 du mois ya rien à mettre dans la gamelle
mais pourquoi malgré un budget plus que serré
tu n'arrives pas à mettre du pognon de coté
c'est parce qu'il ya des mecs qui te collent la misère
des enculés de profiteur qu'on appelera ....

Banksters
il te prennent ton pognon

Banksters
Il te la mettent bien profond

Banksters
il te prennent pour un con

Banksters
ils ont toujours une bonne raison

Les agios les créances les frais les assurances
tous les moyens sont bons pour vider de sa substance
ton compte chèque ton épargne ton petit bas de laine
ton pauvre salaire que ces ordures gangrènent
te garder à découvert est rentable pour ces connards
te garder dans la misères leur rapporte des dollars
ces mecs qui sont des capitaines de galères
ces enfoirés de voleur qu'on appelera...

Banksters
ils te prennent ton pognon

Banksters
Ils te la mettent bien profond

Banksters
ils te prennent pour un con

Banksters
ils ont toujours une bonne raison

Un jour on arrêtera ces bureaucrates
on tabassera ces bâtards de leur mère
on les pendra avec leur cravate
et on entendra plus parler des ....

Banksters
ils te prennent ton pognon

Banksters
Ils te la mettent bien profond

Banksters
ils te prennent pour un con

Banksters
ils ont toujours une bonne raison

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Les Banksters & L'inégalité des revenus... Humour de psychopathes

Ajoutée le 12 sept. 2015

L'inégalité des revenus...vue par des ex-banksters américains.
Très court extrait d'une conférence organisée par le Milken Institute en avril 2015.
Invités par Michael Milken (ex-bankster, ex-taulard) pour débattre de l'évolution économique mondiale, trois ex-banksters
et anciens Secrétaires au Trésor des États-Unis :
Henry Paulson :
- ex-président de Goldman Sachs (1998-2006)
- ancien Secrétaire au Trésor des États-Unis, administration Bush (2006-2009)
Robert Rubin :
- ex-président de Goldman Sachs (1990-1994)
- ancien Secrétaire au Trésor des États-Unis, administration Clinton(1995-1999)
- ex-président de la banque Citigroup (1999-2009)
Timothy Geithner :
- ex-président de la Federal Reserve Bank de New York
- ancien secrétaire du Trésor des États-Unis au sein de l'administration du président Obama (2009-2013)
Maîtresse de cérémonie : Sheryl Sandberg :
- de1996 à 2001 chef de service au sein du département du Trésor des États-Unis.
- Actuellement, directrice des opérations de Facebook.
- Classée en 2014, neuvième femme la plus puissante au monde par le magazine Forb

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L’Etat islamique bat sa monnaie

L’Etat islamique bat sa monnaie | Bankster | Scoop.it
Le « dinar Or », la devise de l’Etat Islamique
 
Un moyen pour le groupe terroriste d’asseoir sa légitimité d’Etat et d’accroître son influence sur les territoires occupés. Une stratégie de domination monétaire, visant à semer le chaos et asseoir la légitimité de l’Etat Islamique.

 

L’Etat islamique a désormais sa monnaie , « dédiée à Dieu », selon ses promoteurs. Le « dinar Or », adossé au métal jaune, n’est pas à la merci du « tyrannique et oppressif système financier » des occidentaux et du dollar. Cette guerre monétaire contre le billet vert est le pendant du conflit militaire que livre l’Etat islamique (EI) . Ce dernier veut instaurer un nouvel ordre monétaire mondial islamique au centre duquel le « dinar Or » jouerait le rôle essentiel.

 

Légitimité et privilège régalien

En substituant sa monnaie à la livre syrienne et dinar irakien, le groupe terroriste accroît son emprise sur ces territoires occupés et imprime une marque qu’il veut indélébile, sans retour en arrière possible. Il s’affirme comme un véritable Etat disposant du privilège régalien de battre sa propre monnaie. Celle-ci a été créée en référence au « dinar Or », une devise en vigueur lors du règne, au 7ème siècle, du 3ème calife Abd Al-Malik, le premier à avoir créé des pièces à son effigie et avec des vers du Coran. Un âge d’or avec lequel Daech veut renouer, en se constituant toute une gamme de pièces de monnaie pour un usage quotidien : deux pièces d’or, l’une de 1 « dinar or » pèse 4,25 grammes d’or, soit 164 dollars, et celle de 5 dinars, 820 dollars. Elle sont complétées par trois pièces d’argent, de 1, 5 et 10 dirhams, et des pièces en cuivre. Toutes ces monnaies représentent des symboles très explicites : une carte du monde, future zone sous domination islamiste, un minaret, la mosquée Al Aqsa à Jérusalem, la conquête de la ville sainte étant un des objectifs ultimes de Daech. En prenant Mossoul en juin 2014, l’EI avait pu mettre la main sur une partie des réserves (liquidités, or) de la banque centrale irakienne. Un butin estimé à 425 millions de dollars par les autorités irakiennes.

Coût de fabrication de 100 millions de livres

Le groupe terroriste avait annoncé son intention de créer sa monnaie il y a près d’un an. Selon des conversations interceptées sur les plates-formes Twitter et Ask-fm, le coût de fabrication de cette nouvelle devise était alors estimée à 100 millions de livres sterling, laissant entendre que le matériel servant à la fabriquer est peut-être d’origine britannique. En janvier, des panneaux d’affichage annonçaient à Mossoul la création du dinar or. Les premières pièces auraient été frappées au printemps dernier dans cette même ville et l’Etat islamique aurait récemment débuté l’échange de monnaies dans quelques bureaux de change en Irak. Au début du mois d’octobre, 6 personnes ont été arrêtées en Turquie. Les autorités ont saisi du matériel servant à fabriquer les pièces de monnaies de l’Etat islamique.

Attentats de Paris : la piste d’un financement en bitcoins  ?

Ghost Security Group, un groupe de hackers qui combat les extrémistes dont l’Etat islamique sur le terrain numérique et sur internet, déclare avoir identifié deux portefeuilles suspectés d’appartenir à l’Etat islamique, l’un de 3 millions de dollars l’autre de 23 millions. Il estime qu’une partie de ces sommes a pu être utilisée pour les attentats de Paris. Dans un mémo publié mardi et consacré aux questions de sécurité et terrorisme, la Commission Européenne a d’ailleurs souligné que « parmi les secteurs sous revue, celui des monnaies virtuelles fera l’objet d’une attention particulière, comme l’avait réclamé le conseil européen du 26 janvier ». Une longue traque de l’argent sale a débuté notamment sur le « dark web », le web de l’ombre, où les terroristes de l’EI lèvent de l’argent et recrutent.

Nessim Aït-Kacimi

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Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la rusée vers l’or

Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la rusée vers l’or | Bankster | Scoop.it

«Mediapart» révèle que la maire de Puteaux a discrètement vidé un compte bancaire au Luxembourg, alimentant les soupçons sur un contrat passé à La Défense en 2001.

 

Après le compte au Luxembourg, les lingots d’or. Réélue en juin dès le premier tour à la mairie de Puteaux (Hauts-de-Seine), Joëlle Ceccaldi-Raynaud (LR) n’en a pas fini avec les affaires. Documents à l’appui, Mediapart vient de révéler comment l’ancienne suppléante de Nicolas Sarkozy dans le département avait fait discrètement vider un compte luxembourgeois ouvert au nom de sa fille. Entre octobre 2008 et avril 2009, 865 000 euros en liquide et 102 lingots d’or ont été retirés de ce compte ouvert à la banque privée Edmond de Rothschild du Grand Duché. Des lingots exfiltrés par paquets, en une dizaine de fois. Estimé à 2 millions d’euros à l’époque, le lot vaut aujourd’hui 3,2 millions d’euros.

Après la révélation de ce compte secret par le Canard enchaîné en 2011, Joëlle Ceccaldi-Raynaud avait pourtant juré que le pactole avait été rapatrié par virement bancaire. En toute légalité.

D’où vient donc tout cet or en barre ? D’un héritage de sa grand-mère, institutrice en Corse, comme l’a toujours clamé la maire de Puteaux ? Ou bien des tours de La Défense, ce joyau grâce auquel la commune est depuis les années 60 l’une des plus riches de France. Profitant des retombées fiscales du quartier d’affaires, situé à 60 % sur son territoire, Puteaux affichait l’an dernier un budget de 260 millions d’euros, trois fois plus que la moyenne pour une ville de cette taille. Une manne qui a toujours attisé les convoitises.

«Renard argenté». Depuis près de quinze ans, la justice enquête ainsi sur le gigantesque marché du chauffage de La Défense, sur fond d’appel d’offres présumé truqué. Une affaire qui remonte à 2001, quand la commune était encore dirigée par Charles Ceccaldi-Raynaud, le père de Joëlle, élu pour la première fois en 1969 et surnommé le «Renard argenté des Hauts-de-Seine». A l’époque, la procédure pour l’attribution du marché avait été grossièrement falsifiée sous la houlette du syndicat intercommunal, alors présidé par le maire lui-même. L’année suivante, une enquête était ouverte par le parquet de Nanterre pour «corruption» et «abus de biens sociaux». Soupçonné d’avoir touché une commission de 750 000 euros, Charles Ceccaldi-Raynaud est mis en examen en 2007 pour «favoritisme», «recel d’abus de biens sociaux» et «corruption passive».

Mais entre-temps, la fille a pris sa succession à la mairie dans des conditions houleuses, et une haine familiale tenace est venue se greffer à la procédure judiciaire. Charles s’est soudainement mis à accuser Joëlle d’avoir touché des dessous-de-table sur le marché de La Défense, allant jusqu’à affirmer l’avoir vue planquer des enveloppes de cash dans le jardin de sa résidence secondaire. Accusations réitérées en novembre 2008 face au juge, selon un PV exhumé par Mediapart : «Je vous communique des informations que j’ai recueillies de ma fille elle-même dans des moments de panique, affirme alors le patriarche. Se doutant que je vais vous informer, Joëlle Ceccaldi est en train de faire vider son compte au Luxembourg.» Sept ans plus tard, on a désormais la preuve qu’il disait vrai. Sa fille a pourtant tout fait pour enterrer cette affaire gênante. En 2011, quand le Canard révèle l’existence de son compte caché au Luxembourg, elle fait racheter les 600 exemplaires de la ville par les employés municipaux. Mais la manœuvre, raillée par l’opposition locale, amplifiera le scandale au lieu de l’étouffer.

A son apogée, le compte luxembourgeois était doté de plus de 4 millions d’euros. A ce stade, rien ne prouve qu’il a été alimenté par les commissions présumées versées en marge du contrat de La Défense. Mais selon Mediapart, 759 000 euros de versements suspects ont été virés sur ce compte depuis des sociétés offshore pendant l’appel d’offres. Une coïncidence qui n’a étrangement pas retenu l’attention de la justice, malgré les 27 tomes de procédure.

Afflelou. Depuis quinze ans, pas moins de cinq juges d’instruction se sont succédé dans ce dossier. La plus active, Isabelle Prévost-Desprez, a lancé en 2004 une série de perquisitions à la mairie de Puteaux, au Sénat et à l’Assemblée nationale. Mais elle s’est heurtée à certaines résistances, voyant même sa protection policière levée du jour au lendemain par le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy. Joëlle Ceccaldi-Raynaud a ensuite pu compter sur la bienveillance de sa famille politique. En 2011, au moment de la révélation du compte luxembourgeois, Eric Woerth, le ministre du Budget, n’a ainsi pas jugé bon d’engager des poursuites pour fraude fiscale. Quant à l’information judiciaire ouverte pour «corruption», elle a été clôturée en décembre 2014, sans aucun élément tangible.

L’affaire n’est pas finie pour autant. En juin, la chambre de l’instruction a demandé des investigations complémentaires. Les juges aimeraient notamment comprendre le rôle de l’homme d’affaires Alain Afflelou dans certains prêts suspects accordés en marge du contrat de La Défense. Un nouveau front qui risque de faire encore quelques vagues à Puteaux.

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Crise des «subprimes»: la Deutsche Bank encourt une amende record 

Crise des «subprimes»: la Deutsche Bank encourt une amende record  | Bankster | Scoop.it
Une telle pénalité financière serait la plus importante jamais infligée à une banque étrangère aux Etats-Unis.
 
REUTERS/Kai Pfaffenbach/Files
 

La Deutsche Bank est dans le collimateur de la justice américaine. Le Wall Street Journal a révélé jeudi 15 septembre que Washington réclamait près de 13 milliards d’euros à la plus importante banque allemande. Une amende record pour un établissement bancaire européen même si des négociations sont déjà en cours pour réduire ce montant.

 

 

La justice américaine n’en a pas fini avec les banques dont elle dénonce les comportements inappropriés qui ont alimenté la bulle spéculative au milieu des années 2000.

 

Bank of America, Goldman Sachs ou encore Morgan Stanley avaient déjà été condamnées pour des faits similaires. Mais cette fois-ci, la Deutsche Bank pourrait être le premier établissement bancaire européen à se voir infliger une amende géante de 13 milliards d’euros. En effet, Washington lui reproche d’avoir vendu, via sa filiale américaine, des prêts immobiliers toxiques avant 2008. Cela avait conduit à la fameuse crise des « subprimes ».

 

La Deutsche Bank se savait dans le collimateur du département de la Justice américain et avait déjà provisionné 5 milliards d’euros pour pouvoir encaisser le coup.

 

Mais la banque n’avait pas prévu une amende d’un tel montant. D’après des sources proches du dossier, citées par le Wall Street Journal, des négociations auraient déjà commencé pour réduire cette somme capable d’ébranler les fondations de la huitième banque européenne.

 

En 2014, la banque française BNP avait connu le même séisme financier. Elle avait dû payer près de 8 milliards d’euros pour avoir violé des embargos et commercé avec des pays tels que l’Iran ou Cuba.

 

 

Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

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L’ordonnance est passée en France: désormais, une banque pour se renflouer pourra ponctionner les comptes de ses clients

L’ordonnance est passée en France: désormais, une banque pour se renflouer pourra ponctionner les comptes de ses clients | Bankster | Scoop.it

Wolfgang Schaüble, ministre des Finances allemand.

 

Pas de débat, pas de loi, une simple ordonnance. La directive est passée inaperçue dans le creux de l’été. Si votre banque fait faillite, elle pourra se renflouer en aspirant vos comptes, sans plus de façons. 

 

Il s’agit de la « Directive européenne sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (Bank Recovery and Resolution Directive). D’abord expérimentée à Chypre où les comptes ont été largement siphonnés, la mesure est désormais applicable en France depuis le 20 août. Elle est passée en douce par ordonnance. Imaginez le tapage si une loi était venue devant le Parlement! Depuis que les Français ont mal voté en rejetant la Constitution européenne par référendum, il n’y a plus de référendum. C’est la même chose pour les lois gênantes! En l’occurrence on imagine bien que le lobby bancaire tenait à la plus grande discrétion de même que le pouvoir socialiste. Pourquoi s’embêter quand une simple et discrète petite ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été fait parfaitement l’affaire ? 

Ce qui a attiré l’attention des observateurs, c’est la Commission européenne qui s’impatiente. Jeudi 22 octobre elle a annoncé qu’elle allait poursuivre devant la Cour européenne de justice les pays qui n’avaient pas encore transposé dans leur droit national la directive BRRD. Mais le pouvoir socialiste toujours zélé dés qu’il s’agit de nuire aux Français, n’avait pas attendu les menaces bruxelloises, qu’on se rassure! A la prochaine crise bancaire les épargnants pourront être acculés à la faillite, mais plus les banques!

 

La fin du droit de propriété

Lorsqu’une banque comme n’importe quelle entreprise fait faillite, les actionnaires sont solidaires, ce qui est logique, de même que les détenteurs des obligations émises par la banque. Jusque-là, rien de nouveau. Mais la nouveauté de cette directive « BRRD » réside dans le fait que les clients de l’entreprise bancaire vont être ponctionnés jusqu’à remise à niveau de l’affaire, ce qui est une atteinte caractérisée au droit de propriété. 

Vladimir Poutine dernièrement a dénoncé au forum Valdaï, une nouvelle fois, la remise en question du « Principe de l’inviolabilité de la propriété privée » qui prévaut de plus en plus au niveau mondial, avec « le précédent bien connu de Chypre ». Que s’est-il passé à Chypre ?

Le système de spoliation des citoyens pour sauver les banques (ou les enrichir) a été expérimenté à Chypre en 2013, lorsque les titulaires de comptes de la plus grande banque de Chypre, la Bank of Cyprus, ont perdu autour de 60% de leur épargne au-dessus de 100.000 euros.

Peu après la spoliation des déposants de la Banque de Chypre, l’Union européenne a étendu la tactique à tous les pays membres et l’a gravée  dans le marbre par une loi de 2014, le Mécanisme Unique de Résolution, qui institutionnalise la ponction des comptes bancaires, sans limite,  en fonction des besoins des banques. (Source)

Ce qui s’est passé à Chypre n’est rien d’autre qu’un vol légal. Et ce vol légal est maintenant anticipé dans la loi française. Ce qui d’ailleurs est la preuve du peu de confiance que les oligarques de Bruxelles ont dans le système bancaire, complices qu’ils sont des Banksters ainsi que nous l’avons observé à loisir à propos de la Grèce.

Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie n’en est pas une, tous les épargnants seront touchés. En effet à grand renfort d’annonces les eurocrates avaient rassuré les épargnants en les assurant que les  dépôts de moins de 100.000 euros seraient protégés par la constitution d’un fonds. La Commission européenne avait proposé la création d’une « garantie européenne des dépôts », pour prévenir les retraits massifs et les fuites de capitaux comme cela s’est d’ailleurs passé en Grèce. Ce fonds de garantie devait être doté de 55 milliards d’euros et d’une capacité à emprunter sur les marchés. Mais l’échec de ce processus n’a pas bénéficié des mêmes effets d’annonces. Les Allemands s’y sont opposés et la protection des 100.000 euros s’est officiellement volatilisée le 12 septembre dernier, lors de la réunion de l’Eurogroupe. Elle ne pesait pas bien lourd, mais à présent elle ne pèse plus rien du tout, elle n’existe pas. 

Chacun doit désormais le savoir, si votre banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans vos comptes, que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens.

On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, « il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres » explique-t-elle dans un communiqué. (…) Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ? (Source)

Êtes-vous certains qu’il est raisonnable de placer toutes vos économies dans une banque ?

 

Emilie Defresne

emiliedefresne@medias-presse.info

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Irlande : Enfin des "bankster" en prison

Irlande : Enfin des "bankster" en prison | Bankster | Scoop.it

De gauche à droite
Quatre banquiers accusés de fraude, Willie McAteer,  Denis Casey, John Bowe et
Peter Fitzpatrick

 

 

Huit ans après le début de la crise bancaire en Irlande, trois ex-banquiers en poste au moment de la débâcle ont été condamnés à des peines de prison pour "conspiration en vue de fraude par la « Dublin Circuit Criminal Court ». Le stratagème fraudeur consistait en des dépôts d'argents éphémères destinés à tromper les actionnaires. C'est la première fois depuis 2008 que des responsables du secteur bancaire irlandais écopent de peines d'emprisonnement.

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La Bundesbank propose un FMI européen

La Bundesbank propose un FMI européen | Bankster | Scoop.it

Pour pallier les faiblesses de l'Union économique et monétaire (UEM), la Bundesbank veut renforcer les pouvoirs du Mécanisme européen de stabilité (MES) et en faire une sorte de FMI européen. Dans son rapport mensuel, la banque centrale allemande propose que la structure de sauvetage de l'euro récupère les fonctions assumées aujourd'hui par la Commission et la Banque centrale européennes (BCE). Un moyen de gagner en efficacité, mais aussi de donner plus de contrôle aux Etats membres.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/europe/0211147347390-la-bundesbank-propose-un-fmi-europeen-2016053.php?uZsfVPbpDo3fqpJJ.99

 

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"Panama papers" : parjure ou non ? Ce qu'a dit le directeur de la Société générale au Sénat

"Panama papers" : parjure ou non ? Ce qu'a dit le directeur de la Société générale au Sénat | Bankster | Scoop.it
Frédéric Oudéa, dont la banque est liée aux "Panama papers", et qui est suspecté d'avoir menti aux sénateurs, a été auditionné par la commission des Finances.

"Circulez, il n'y a rien à voir !" C'est en substance ce qu'a dit Frédéric Oudéa, le directeur de la Société générale, auditionné mercredi 11 mai par la commission des Finances du Sénat. Il était invité par les parlementaires à s'expliquer sur l'utilisation des sociétés écrans à l'étranger, après que les "Panama Papers" ont révélé l'implication de la banque dans le business de l'offshore, pratique qui dissimule souvent des activités illégales, notamment fiscales.

 

"La commission des Finances m'a donné l'opportunité d'expliquer comment nous contribuions à la lutte contre l'évasion fiscale et d'expliquer ce qu'est une société patrimoniale offshore. Cette contribution à la lutte contre la fraude fiscale est une préoccupation permanente de la Société générale, au niveau mondial, sur l'ensemble de nos implantations. Je crois avoir montré chiffre à l'appui que la réalité d'aujourd'hui ne correspond absolument pas à la vision qui a pu être véhiculée comme quoi nous étions aujourd'hui au cœur de l'évasion fiscale", a résumé en pesant ses mots le patron de la 2e banque française à la sortie de l'auditorium.

Depuis 2010 et la période à laquelle la réglementation internationale a été durcie par les Etats, la Société générale semble avoir progressivement mis de l'ordre dans ses comptes. D'une part, elle a réduit sa présence dans certains métiers et certains pays. D'autre part, elle a doublé les effectifs de son département de conformité, près de 1.800 juristes qui élaborent les standards en matière de respect de la loi et contrôlent leur bonne application.

"Depuis que les Etats eux-mêmes ont renforcé leur coordination, a poursuivi Frédéric Oudéa devant les journalistes, nous nous sommes inscrits de manière très active en soutien de cet effort. Depuis 2010, on applique un code de conduite fiscale, nous déployons des procédures pour nous assurer que ces sociétés lorsqu'elles existent sont faites en conformité fiscale. Je suis en tout cas heureux d'avoir pu contribuer à l'explication du rôle de la Société générale."

Et pourtant, elle oeuvre toujours pour le compte de ses clients des sociétés offshore. Mais cette activité, a expliqué Frédéric Oudéa aux sénateurs, représente environ 2 million d'euros sur les quelque 25 milliards d'euros de revenus annuels du groupe. Et, bien qu'il mesure que cette activité coûte plus cher en termes d'image qu'elle ne rapporte financièrement, il ne s'est pas encore décidé à la fermer.

Les militants d'Attac devant le Sénat

"Circulez, il n'y a rien à voir !" C'est aussi ce qu'ont dû penser les agents de police postés devant le palais Bourbon, où des militants d'Attac étaient venus demander - ironiquement - la libération de Frédéric Oudéa.

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#PanamaPapers : le mail de panique de Mossack Fonseca

#PanamaPapers : le mail de panique de Mossack Fonseca | Bankster | Scoop.it

Mossack Fonseca aurait alerté ses collaborateurs le 1er avril 2016 d’une intrusion et leur aurait fait part de ses inquiétudes.

Par delà le fait que certains noteront que le 1er avril est une date très bien sentie pour ce genre de mail, c’est quand on sait que 370 journalistes travaillent depuis un an sur le « leak » que cela prête à sourire.

 

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Un tsunami de défaillances sur dettes va s'abattre sur le monde

Un tsunami de défaillances sur dettes va s'abattre sur le monde | Bankster | Scoop.it
La situation actuelle est pire qu’en 2007: le système  financier mondial est devenu dangereusement instable, et nous pourrions prochainement assister à une cascade de défaillances et de faillites qui éprouveront nos stabilités sociale et politique, affirme William White, qui préside le comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et qui est aussi l’ancien chef économiste de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).

 

“Nous avons épuisé toutes nos munitions macroéconomiques pour lutter contre les crises économiques”, a-t-il dit, expliquant que l’accumulation des dettes au cours des 8 dernières années a atteint de tels niveaux dans le monde entier qu’elle pose de très grands dangers. "Lors de la prochaine récession, il sera de plus en plus évident qu’une partie de ces dettes ne seront jamais remboursées, et cela sera très inconfortable pour beaucoup de gens qui pensent que leurs actifs valent quelque chose”, ajoute-t-il.

White affirme que les banques européennes, qui ont déjà admis qu’elles avaient 1000 milliards de dollars de créances en souffrance dans leurs bilans, seront particulièrement vulnérables, et qu’elles devront accepter des abandons de créance importants. Elles sont beaucoup exposées aux marchés émergents, et n’ont probablement pas révélé l’ampleur réelle de leurs créances à risque. De plus, le continent est de plus en plus vulnérable aux difficultés économiques de la Chine. 

 

De nouveaux sauvetages de banques à prévoir en Europe

Il faudra donc sans aucun doute actionner les nouvelles règles de “bail-in” (en vigueur depuis le début de cette année), c’est à dire de sauvetage des banques européennes par les actionnaires et les clients des banques disposant de dépôts excédant les 100.000 euros, et recapitaliser massivement les banques  européennes.

White critique les politiques de "QE" menées par les grandes banques centrales au lendemain de la crise financière, dont il dit qu’elles ont encouragé l’endettement et créé des bulles de crédit dans le monde entier, ce qui signifie que le problème des dettes excessives a gagné les pays émergents. “Les pays émergents faisaient partie de la solution après la crise Lehman. Maintenant, ils font aussi partie du problème”, a-t-il dit.

Les prédictions de White sont d’autant plus menaçantes qu'il fait partie d’une minorité d’experts qui ont averti l’Occident de l’imminence d’une très grave crise financière entre 2005 et 2008.

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Wall Street a payé plus de 180 milliards pour solder son rôle dans la crise financière

Wall Street a payé plus de 180 milliards pour solder son rôle dans la crise financière | Bankster | Scoop.it
Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs, est l'un des seuls dirigeants d'un groupe bancaire des Etats-Unis à avoir pu conserver son poste après la crise des « subprimes ».
 
Goldman Sachs vient de payer 5 milliards pour avoir trompé ses clients sur la qualité de ses titres immobiliers.
Les amendes acquittées à ce titre par Wall Street totalisent déjà 180 milliards.

A tort ou à raison, la banque Goldman Sachs est considérée comme l'une des pièces maîtresses de la crise financière. Adepte des « subprimes », elle est accusée d'avoir vendu des titres immobiliers pourris à ses clients sur une période de trois ans (2005-2007) tout en pariant sur leur effondrement. Elle s'est retirée plus vite que les autres du secteur des « subprimes », réussissant ainsi l'exploit de dégager plus de 2 milliards de profits en 2008. Mais elle est accusée d'avoir précipité vers la faillite certains de ses clients, telle la banque régionale allemande IKB.

L'amende qui vient de lui être imposée au titre de son implication dans la crise immobilière est la plus importante de son histoire. Elle paraît toutefois bien modeste au regard de ce que ses concurrents ont dû acquitter pour les mêmes raisons : Goldman Sachs écope d'une amende de 5 milliards de dollars qui lui permet de clore les poursuites engagées tout à la fois par le ministère de la Justice, le bureau du procureur général de New York et de l'Illinois, et différentes agences de crédit. La sanction reste ainsi très inférieure à ce que JP Morgan (13 milliards de dollars) et  Bank of America (plus de 50 milliards) ont payé dernièrement pour des fautes semblables.

Goldman Sachs est, il est vrai, bien plus petit par sa taille. Ses clients sont des entreprises et des institutionnels, et non des ménages. Cela réduit donc les sommes qui lui sont réclamées pour indemniser les victimes. Dans le détail, Goldman Sachs écope ainsi d'une amende civile de 2,4 milliards de dollars. Mais les sommes destinées à dédommager les particuliers ne dépassent pas 1,8 milliard - là où Bank of America avait dû payer 7 milliards par exemple. Goldman Sachs devra néanmoins financer la réhabilitation de maisons et alléger la dette des ménages victimes de la crise. Il devra également subventionner des programmes de prévention de saisies immobilières.

 

Volonté de punir

Au total, les banques américaines ont payé 180 milliards de dollars d'amendes au titre de la crise immobilière, selon un bilan publié ce mois-ci par le cabinet de conseil juridique Navigant. La facture est impressionnante et témoigne d'une vraie volonté de punir de la part de la Maison-Blanche. Les profits que ces banques ont générés depuis 2007 restent tout de même quatre fois supérieurs (700 milliards de dollars). Après JP Morgan, Bank of America, Citigroup et Morgan Stanley, Goldman Sachs est la dernière grande banque de Wall Street à solder ses comptes avec la justice. Elle est aussi celle qui a payé la plus petite amende, à l'exception de Morgan Stanley (2,6 milliards de dollars).

« Nous sommes heureux d'avoir trouvé un accord de principe pour résoudre cette affaire », s'est réjoui, la semaine dernière, le PDG de la banque, Lloyd Blankfein - l'un des seuls à avoir conservé son poste après la crise financière. Il n'est par ailleurs pas mécontent d'avoir pu solder l'affaire sans avoir à « infirmer ni confirmer sa culpabilité ». Cette pratique est de plus en plus contestée car elle donne un blanc-seing aux patrons de banque, alors que des salariés de rang inférieur sont parfois reconnus coupables - ce fut notamment le cas du Français Fabrice Tourre, l'ancien salarié de Goldman Sachs poursuivi en justice en 2013.


 





Lucie Robequain / Correspondante à New York
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Impunité des banquiers : "Les patrons de banque sont impunissables" par Myret Zaki

Impunité des banquiers : "Les patrons de banque sont impunissables" par Myret Zaki | Bankster | Scoop.it

Ah, l'impunité... C'est quelque chose...

 

Devant tant d'injustice, je vous ai composé spécialement l'image ci-dessus qui résume bien la situation ubuesque et ahurissante de la finance contemporaine.

 

Une courte vidéo pour comprendre que dans ce monde, il y a véritablement deux poids, deux mesures, surtout quand on est un banquier ou un financier en col blanc :

 

 "Selon que vous serez puissant ou misérable,
 les jugements de cour vous rendront blanc ou noir."

Jean de la Fontaine.

 

À voir !

 

 

Nota Bene :

  • Pour des vidéos ayant dans leur titre "Myret" et "Zaki", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " patron", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " banquier", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " bankster", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " banques", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " blanchi", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " financ", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " spéculat", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " trader", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " trading", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " impunité", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " justice", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " deux" et "poids" et "deux" et "mesures", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " ", cliquez [ici].
  • Pour toutes les vidéos de la catégorie "Argent, Banques, États, et Organisations mondiales", cliquez [ici].

Dans le cas où les liens ci-dessus seraient brisés, vous pouvez les retrouver ici : http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=8141.

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L État dévoile le nom des cinq plus mauvais payeurs de France

L État dévoile le nom des cinq plus mauvais payeurs de France | Bankster | Scoop.it

Les services  décidé de publier une première liste de cinq grandes entreprises qui paient en retard leurs fournisseurs, oubliant soigneusement l’administration elle-même. 

Bercy a mis sa menace à exécution, en dévoilant le nom des entreprises condamnées le plus lourdement pour des retards de paiement. Une liste à laquelle a eu accès BFM Business, et qui devrait être officialisée dans les prochaines heures.

Cinq noms épinglés pour l’exemple, "parce que dans cette période, avec des comptes des petites entreprises qui restent très fragiles, le respect des délais de paiement est essentiel, et parce qu’on a déjà lancé tous les avertissements nécessaires, personne ne peut nous dire qu’il est surpris" dit une source au sein du ministère.

  

Dans l’ordre d’entrée en scène, condamnés pour "retard significatifs et répétés dans le paiement des factures fournisseurs", on trouve ainsi:

  1. -Numéricable (375.000 euros d’amende)
  2. -SFR (375.000 euros)
  3. -Airbus Helicopters (375.000 euros)
  4. -Paul Predault (100.000 euros)
  5. -Comasud (87.900 euros)
"Inacceptable" pour Airbus

Quatre entreprises à forte notoriété et une cinquième, Comasud, moins connue, qui fait du commerce de gros - plus précisément du commerce interentreprise de bois et de matériaux de construction. "La notoriété n’a pas été un critère" assure Bercy, "ou alors vraiment à la marge. C’est vrai que nous voulons frapper les esprits, mais c’est d’abord la bonne santé des entreprises citées qui nous a poussé à cette démarche. Elles n’ont aucune raison valable de faire trainer les délais de paiement, et certainement pas la préservation de l’emploi. Franchement, pour Airbus, même si ce n’est pas la filiale reine, vue la trésorerie disponible dans le groupe, c’est totalement inacceptable".

Pour Patrick Drahi, le patron de Numéricable-SFR, c’est une double confirmation de ce que les fournisseurs de ses entreprises disent depuis des mois: il tire au maximum sur tous les leviers pour dégager de la rentabilité et de la trésorerie immédiate et assurer rapidement le service d’une dette qui reste lourde à gérer. A court terme cela rassure les investisseurs, à long terme cela pourrait amener des ruptures dans sa chaine d’approvisionnement.

  

Certaines grandes entreprises "se permettent tous les excès"

Mais en l’occurrence, les risques sont limités. "C’est tout le problème" souffle un expert du Medef sur ces questions. "Les grandes entreprises abusent de leur position dominante sur les délais de paiement, elles savent parfaitement que leurs fournisseurs ne les quitteront pas, les volumes sont trop importants, alors elles se permettent tous les excès".

Les délais de paiement sont au plus haut depuis 10 ans, et seules 36% des entreprises les respectent. Selon le cabinet spécialisé Altares, il y a plus de 13 jours entre la date légale et la date effective de règlement à l’échelle nationale.  Or un seul jour de retard, et ce sont des centaines de millions d’euros de trésorerie qui manquent aux entreprises les plus fragiles. Et ce malgré l’offensive lancée en 2008, dès le déclenchement de la crise, par René Ricol, nommé alors contrôleur du crédit, puis par Christine Lagarde qui avait réduit ces délais, notamment pour la grande distribution, dans sa Loi de Modernisation de l’ Économie.

  

"L'administration pourrait aussi se regarder en face"

Autre responsable du Medef à suivre ces questions de très près, Thibault Lanxade, le vice-président en charge des TPE-PME, reste mesuré face à la méthode dite du "name and shame": "les délais de paiements sont un mal endémique de notre économie. Chaque année, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui disparaissent parce que des entreprises en bonne santé font trainer les factures et que les procédures de recouvrement sont trop longues et trop lourdes. Mais l’administration pourrait aussi se regarder en face: malgré des efforts locaux, elle reste souvent un très mauvais payeur, on espère que la détermination dont elle fait preuve sera suivi d’effets, là-dessus aussi" (l’étude du cabinet Altares de septembre 2015 dénonçait effectivement l’Etat comme le plus mauvais payeur de France, avec 16 jours, en moyenne, de retard de paiement au-delà du délai légal).

  

"Nous sommes pris dans un système mafieux"

Cette procédure de dénonciation publique pourrait-elle changer la donne? Jean Claude Volot, l’ancien "médiateur des relations inter-entreprises" en 2010, en doute: "nous sommes pris dans un système mafieux, et nous sommes victimes des déséquilibres de notre tissu économique. Pas assez d’entreprises de taille moyenne pour vraiment résister aux gros, trop de petits qui préfèreront se taire, plutôt que de dénoncer celui qui les fait vivre, même mal".

Car pour que cette procédure fonctionne, encore faut-il que les faits soient bel et bien dénoncés à la répression des fraudes, la DGCCRF. La liste publiée demain sur son site est le résultat 2.500 contrôles, mais ce n’est sans doute que la partie immergée de l’iceberg. Sous le radar, des dizaines de milliers d’entreprises préfèrent se taire, en espérant des jours meilleurs.

Par Stéphane Soumier
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Comment Crédit Agricole a contourné la loi américaine

Comment Crédit Agricole a contourné la loi américaine | Bankster | Scoop.it
Le régulateur de l’Etat de New York a détaillé mardi certains des faits reprochés à la banque, impliquant en particulier des transactions avec le Soudan et l’Iran. La banque mutualiste a accepté de payer 787 millions de dollars d’amende.

  

Réputé plus discret que son prédécesseur Ben Lawsky, le nouveau « shériff de Wall Street », Anthony Albanese n’a pas hésité à donner une description détaillée des faits reprochés au Crédit Agricole dans un long communiqué publié mardi et qui lui ont valu une amende de 787 millions de dollars . Les transactions impliquant le Soudan et l’Iran sont plus particulièrement illustrées.

« Un de ces clients (dont la banque avait accepté de masquer l’identité, ndlr), pour qui la crise du Darfour est “très exagérée par les medias”, a insisté pour que la banque continue à mener des opérations en dollars avec le Soudan. Pour ce client, “il ne faut bien sûr pas sous-estimer le coût humanitaire d’un conflit”, mais ce serait “vraiment dommage” que la banque “abandonne ses positions sur les marchés financiers du Soudan” alors que “la découverte de pétrole dans la région augure de belles perspectives économiques” », détaille ainsi le régulateur de New York.

« Ne pas mentionner le Soudan dans cet ordre de paiement »

Selon ce dernier, la banque, qui aurait mené plus de 4.000 transactions impliquant le Soudan en violation de l’embargo, a même « donné des instructions afin de dissimuler l’identité des clients quand les transactions passaient par New York. Par exemple, une banque soudanaise demandait fréquemment au bureau de Genève : “Ne pas mentionner le Soudan dans cet ordre de paiement” ». Ainsi, « quand une transaction illégale était interceptée, ce n'était pas par les filtres internes de la banque à New York mais par ceux d’une autre banque américaine », précise le DFS. Les équipes de lutte contre le blanchiment de la banque à Genève avaient quant à elles conçu un dispositif baptisé « l’exception du demi tour soudanais », permettant de passer à travers les contrôles.

Symétriquement, des procédures validées par le département de conformité de la banque ont été mises en place pour masquer toute référence à l’Iran dans des transactions impliquant ce pays (l’objectif étant notamment d’éviter que les fonds ne soient saisis par la justice américaine). Plus généralement, le régulateur new yorkais pointe une doctrine appliquée à Paris, Londres, ou Genève détaillant les procédures à suivre en interne pour traiter en dollars avec les pays sous embargo. « Le but et le résultat de ces pratiques était de cacher les transactions en dollars aux autorités américaines », précise le régulateur. A Genève, les spécialistes de la conformité du Crédit Agricole avaient ainsi assuré aux équipes en interne que les régulateurs américains n’avaient pas le pouvoir de contrôler ces transactions dès lors qu’elles étaient menées par des banques non américaines. Ce « malgré les avertissements de leurs collègues du bureau de New York », ajoute le DFS.


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Quand la tragédie grecque occulte le secret des banques privées (où comment les banques privées ont refourgué leurs actifs toxiques à la Banque de Grèce*) -- Maria Lucia FATTORELLI

Quand la tragédie grecque occulte le secret des banques privées (où comment les banques privées ont refourgué leurs actifs toxiques à la Banque de Grèce*) -- Maria Lucia FATTORELLI | Bankster | Scoop.it

« Il est nécessaire de chercher les raisons pour lesquelles la Grèce a été choisie pour se retrouver dans l'œil du cyclone, soumise à des accords et des memoranda illégaux et illégitimes, servant d'écran de fumée pour couvrir le scandaleux sauvetage illégal de banques privées depuis 2010 » écrit Maria Lucia Fattorelli, auditrice du Fisc  brésilien à la retraite et fondatrice du mouvement « Auditoria Cidadã da Dívida – Audit Citoyen de la Dette » au Brésil.

  

La Grèce affronte un problème colossal de dette publique et une crise humanitaire sans précédent. La situation actuelle est infiniment pire que celle de 2010, quand la Troïka – le FMI, la Commission Européenne et la Banque Centrale Européenne – ont imposé leur « plan de sauvetage » au pays, qu’ils justifiaient par la nécessité de soutenir la Grèce. En réalité, ce plan a été un désastre complet pour la Grèce, puisque le pays n’a obtenu absolument aucun bénéfice avec les conventions d’emprunt mises en œuvre depuis.

Ce qui ne suscite aucun commentaire est qu’un autre plan de sauvetage, réussi celui-là, a été mis en place à cette même époque, en 2010, non pas pour sauver la Grèce, mais pour sauver les banques privées. Il y a, derrière la crise grecque, un énorme, et illégal, plan de sauvetage des banques privées. Et la manière dont il est mené représente un énorme risque pour toute l’Europe.

Après cinq ans, les banques ont obtenu tout ce qu’elles voulaient. De son côté, la Grèce a plongé dans une véritable tragédie : le pays a aggravé profondément son problème de dette, a perdu une partie de son patrimoine national dans la mesure où le processus de privatisation s’est accéléré, et son économie a reculé de manière dramatique.

Mais le pire de tout cela est l’incalculable coût social, représenté par la vie de milliers de personnes désespérées, qui ont vu leur revenu et leurs rêves amputés par les sévères mesures d’austérité imposées depuis 2010. La santé, l’éducation, le travail, l’assistance, les pensions, les salaires et tous les autres services sociaux ont été affectés de manière destructrice.

La répartition du Budget National de la Grèce montre la prédominance des coûts liés à la dette sur toutes les autres dépenses. De fait, les coûts des remboursements des prêts, et autres obligations liées à la dette, comme les intérêts et autres postes, absorbent 56% du budget national.

(Source : Εισηγητική Έκθεση Απολογισμού και Ισολογισμού 2013 - p. 90. Elaboré par Stavros Papaioannou).

En mai 2010, alors que toutes les attentions étaient retenues par l’avalanche d’informations sur l’interférence de la Troïka en Grèce, avec son saisissant « Plan de sauvetage », un autre plan de sauvetage bancaire, effectif celui-là, viabilisé par un ensemble de mesures illégales, était également approuvé, sans attirer aucune attention.

En un tour de passe-passe, sous prétexte de justifier la nécessité de « préserver la stabilité financière en Europe », des mesures illégales ont été prises en mai 2010 afin de garantir un système qui permettrait aux banques privées de se débarrasser de la dangereuse « bulle », c’est-à-dire de la grande quantité d’actifs toxiques – dans leur majorité des titres dématérialisés et non commercialisables – qui surchargeaient leurs comptes de patrimoine hors-bilan [2].

Une des mesures adoptées pour accélérer l’échange d’actifs des banques privées et modérer la crise bancaire a été le Securities Markets Programme SMP [3], par lequel la Banque Centrale Européenne (BCE) s’est mise à faire des achats directs de titres de créance publics et privés, tant sur le marché primaire que sur le marché secondaire. L’opération relative aux titres de la dette publique est illégale, puisqu’elle enfreint directement l’article 123 du Traité de l’Union Européenne [4]. Un tel programme ne fut qu’une seule des nombreuses « mesures non-conventionnelles » adoptées à l’époque par la BCE.

La création d’une société Special Purpose Vehicle (SPV), société basée au Luxembourg, a constitué une autre mesure mise en place pour transférer des actifs toxiques dématérialisés des banques privés vers le secteur public. Que vous le croyez ou non, des pays européens [5] sont devenus associés de cette entreprise privée, une société anonyme appelée European Financial Stability Facility – Fond Européen de Stabilité Européenne (EFSF) [6]

Ces pays se sont engagés à garantir des sommes en milliards d’euros, d’un montant initial de 440 milliards d’euros [7], pour atteindre, dès 2011, 770,78 milliards d’euros [8]. Le but réel de cette société était occulté derrière les annonces selon lesquelles elle allait fournir des « prêts » à certains pays, basés sur des « instruments financiers », et non sur de l’argent réel. Il faut ajouter que la création de la EFSF a été une exigence du FMI [9], qui y a contribué à hauteur de 250 milliards d’euros.

Ensemble, le programme SMP et la société EFSF ont été les compléments cruciaux de ce scénario [11] d’allègement des actifs, scénario nécessaire pour parachever le soutien aux banques privées amorcé au début de 2008 lors de la crise financière aux États-Unis et en Europe. Depuis le début de 2009, les banques privées réclamaient plus de soutien public pour se débarrasser de la quantité excessive d’actifs toxiques qui alourdissaient leurs comptes « hors-bilan ».

Satisfaire à cette demande pouvait se faire tant par l’achat direct de la part des États, comme également par des transferts [d’actifs] vers des sociétés indépendantes de gestion de patrimoine. Ces deux solutions furent pratiquées par le SMP et la EFSF, et les pertes liées aux actifs toxiques se sont retrouvés à la charge des citoyens européens.

L’échange d’actifs toxiques de banques privées vers une entreprise, par un simple transfert, sans paiement et sans opération d’achat/vente, aurait été illégal selon les normes comptables. EUROSTAT a modifié ces règles [12] et a permis « les opérations de liquidité menées par l’échange d’actifs », en justifiant cette démarche par « les circonstances spécifiques de turbulence financière ».

La localisation de la société EFSF au Luxembourg avait pour objectif principal d’échapper à l’application des lois internationales. En outre, la EFSF est financée en grande partie par le FMI, dans une collaboration qui aurait été tout à fait illégale au regard de ses propres statuts. Le FMI a donc modifié ses propres règles pour pouvoir fournir cette aide de 250 milliards d’euros à la EFSF [13].

Selon la Loi [14] qui a autorisé sa création, la gestion de toutes les activités liées aux instruments financiers de la société EFSF du Luxembourg, les fonctions de son conseil de directeurs, les décisions de ses associés les États-Membres, relatives aux garants, toutes ces prérogatives pouvaient être déléguées intégralement au Groupe de Travail de l’Eurogroupe (EWG – Eurogroup Working Group).

À cette époque, ce Groupe de Travail n’avait même pas de président à plein temps [15]. C’est l’Agence de Gestion de la Dette Allemande [16] qui dirige en réalité la EFSF et qui, conjointement avec la Banque Européenne d’Investissement, donne son appui au fonctionnement opérationnel de la EFSF. Le manque de légitimité de la EFSF est évident, puisqu’elle est en fait dirigée par un autre organisme. Et c’est la EFSF qui est le principal créancier de la Grèce.

Les instruments financiers utilisés par la EFSF sont les plus risqués et les plus restreints, sont dématérialisés, non commercialisables, comme le Floating Rate Notes (billets à taux flottant), du type Pass-trough (report de la dépréciation d’une monnaie sur l’inflation NdT), comme également des arrangements cambiaux et de hedge (variété de fonds utilisant des techniques de gestions non traditionnelles NdT), et autres activités de cofinancement, qui impliquent la société fiduciaire britannique Wilmington Trust (London) Limited [17] comme instructeur pour l’émission de titres restreints, non-certifiés, qui ne peuvent être commercialisés dans aucune bourse de valeurs légitime, puisqu’ils n’obéissent à aucune règle exigée pour les titres de la dette souveraine.

Cet ensemble d’instruments financiers toxiques représente un risque pour les États-Membres, dont les garanties peuvent être exigées pour payer tous les produits financiers de la société luxembourgeoise.

Un énorme scandale aurait pu éclater en 2010, si ces procédés illégaux, tels la violation du Traité de l’UE, les altérations arbitraires dans les règles de procédure faites par la BCE, Eurostat et le FMI, et l’association des États-Membres à la société privée « à but Particulier » (Special Purpose Vehicle) luxembourgeoise avaient été révélés.

Tout ceci uniquement pour sauver les banques privées, aux dépends du risque systémique pour l’Europe entière que représente l’engagement d’États-Membres à garantir des montants en milliards d’euros pour couvrir des actifs problématiques, non-commercialisables et dématérialisés.

Ce scandale n’a jamais eu lieu parce qu’en mai 2010, la Réunion Extraordinaire du Conseil des Affaires Économiques et Sociales de l’UE [18], celle-là même qui avait décidé la création de ce « Special Purpose Vehicle », la société luxembourgeoise EFSF, donna une importance maximale à « l’Ensemble de mesures de soutien à la Grèce », laissant penser que la création de ce dispositif était destinée à la Grèce, et qu’en tant que tel, il allait garantir la stabilité financière de la région.

Depuis, la Grèce a été le centre de toutes les attentions, faisant systématiquement les gros titres des principaux médias de la planète, pendant que le schéma illégal, qui a efficacement soutenu et sauvé les banques privées, reste dans l’ombre, sans que l’on entende ou lise un seul mot à ce sujet.

Le rapport annuel de la Banque de Grèce montre un accroissement constant des comptes « hors bilan » liés aux actifs financiers en 2009 et 2010, en quantité bien supérieure au total des actifs de la banque, et cela s’est répété les années suivantes.

Par exemple, dans le Bilan Comptable de la Banque de Grèce de 2010 [19], le total des actifs au 31/12/2010 était de 138,64 milliards d’euros. Cette année-là, les comptes « hors bilan » se montèrent à 204,88 milliards d’euros. Le 31/12/2011 [20], alors que le total des actifs du Bilan était de 168,44 milliards d’euros, les comptes « hors bilan » atteignirent 279,58 milliards d’euros.

Ainsi, le transfert des actifs toxiques des banques privées vers le secteur public a été un grand succès pour les banques privées. Et le Système de la Dette (expression forgée par l’auteur – voir note 21) a été l’outil pour le couvrir.

La Grèce a été entraînée dans cette opération après plusieurs mois de pression persistante de la part de la Commission Européenne, cette dernière alléguant l’existence en Grèce d’un déficit budgétaire excessif, outre l’inconsistance de certaines données statistiques [22]. De fil en aiguille, une grande affaire fut créée autour de ces questions, jusqu’à ce que, en mai 2010, le Conseil d’Affaires Économiques et Financières déclare : « Dans la séquence de la crise en Grèce, la situation des marchés financiers est fragile et il y a un risque de contagion » [23].

C’est ainsi que la Grèce fut soumise à cet ensemble de procédures et d’obligations qui comprenait l’interférence de la Troïka avec ses mesures sévères insérées dans des plans d’ajustement annuel, et un singulier accord bilatéral, suivi de « prêts » de la société EFSF, soutenus par des instruments de financement à risque.

Des économistes grecs, des leaders politiques, et même quelques autorités du FMI avaient proposé une restructuration de la dette grecque qui rendrait, selon eux, des résultats bien meilleurs que ces mesures. Ces appels furent ignorés.

De graves dénonciations autour de la surestimation du déficit budgétaire grec – qui avait justifié la création de cette grosse affaire autour de la Grèce et l’imposition à cette dernière de l’ensemble de mesures en 2010 – furent également ignorées.

D’autres sérieuses dénonciations faites par des spécialistes [24] grecs, quant à une falsification des statistiques, ont aussi été ignorées. Leurs études montraient que le montant de 27,99 milliards d’euros avaient surchargé les statistiques de la dette publique en 2009 [25], en raison d’une majoration fictive des valeurs dans certaines catégories (comme DEKO, des obligations hospitalières et SWAP Goldman Sachs). Les statistiques des années précédentes avaient aussi été affectées par 21 milliards d’euros de swaps Goldman Sachs opportunément distribués en 2006, 2007, 2008 et 2009.

Malgré tout cela, dans une atmosphère d’urgence et sous la menace d’une « contagion », des accords [pour le moins extrêmement] particuliers furent mis en place en Grèce dès 2010, non pas à l’initiative de celle-ci, mais sous la direction des autorités de l’UE et du FMI, le tout lié à l’accomplissement d’un ensemble complet de mesures économiques, sociales et politiques préjudiciables pour le pays, imposées par les Memoranda [26].

L’analyse des mécanismes [27] insérés dans ces accords montre qu’ils n’ont en aucune façon bénéficié à la Grèce, mais qu’ils ont servi aux intérêts des banques privées, en parfaite harmonie avec les mesures illégales de sauvetage [des banques privées] approuvées en mai 2010.

Tout d’abord, l’emprunt bilatéral a utilisé un compte spécial à la BCE, par lequel les prêts consentis par les créanciers, c’est-à-dire les pays et la KFW (Kreditanstalt für Wiederaufbau - Établissement de Crédit pour la Reconstruction, institution de droit public allemande), iraient directement aux banques privées qui détenaient des titres de créance dévalorisés, cotés bien en deça de leur valeur nominale. De cette manière, cet accord bilatéral très particulier a été fignolé pour permettre le paiement intégral aux détenteurs de titres, tandis que la Grèce n’obtenait aucun bénéfice. Bien au contraire, les grecs devront payer en retour le capital, des taux d’intérêt élevés et tous les frais.

En second lieu, les « prêts » de la EFSF ont conduit à la recapitalisation des banques privées grecques, outre l’échange et le recyclage d’instruments de la dette. La Grèce n’a reçu aucun prêt véritable ou un appui de la EFSF. Par les mécanismes insérés dans les accords avec la EFSF, l’argent effectif n’est jamais parvenu à la Grèce, mais uniquement les actifs toxiques dématérialisés qui remplissent la section « hors bilan » de la Banque de Grèce. D’un autre côté, le pays a été forcé à réduire des dépenses sociales essentielles pour pouvoir payer, en espèces, les taux d’intérêt élevés et tous les coûts abusifs, et devra aussi rembourser le capital qu’elle n’a jamais reçu. Le contrat prévoit qu’un tel paiement peut également être réalisé par le biais de la remise du patrimoine public au secteur privé.

Il faut chercher les raisons pour lesquelles la Grèce a été choisie pour se retrouver dans l’œil du cyclone, soumise à des accords et à des memoranda illégaux et illégitimes, qui servent d’écran de fumée pour couvrir le sauvetage scandaleux des banques privées depuis 2010.

Cette humiliation se doit peut-être au fait que la Grèce a été historiquement une référence mondiale pour l’humanité, car elle est le berceau de la démocratie, le symbole de l’éthique et des droits de l’homme. Le Système de la Dette ne peut admettre de telles valeurs, puisqu’elle n’a absolument aucun scrupule à provoquer des dégâts à des pays et à leur peuple pour obtenir du profit.

Le Parlement grec a déjà mis en place la Commission de la Vérité sur la dette publique et nous a donné la chance de révéler ces faits, si importants pour refuser le Système de la Dette qui a soumis non seulement la Grèce, mais aussi beaucoup d’autres pays, spoliés par le secteur financier privé. Ce n’est que par la transparence et l’accès à la vérité que les pays pourront vaincre ceux qui veulent les mettre à genoux.

Il est temps que la vérité l’emporte, il est le temps de placer les droits humains, la démocratie et l’éthique au-dessus de n’importe quel autre intérêt subalterne. C’est la tâche de la Grèce, et qui doit être accomplie sans attendre.

Maria Lucia Fattorelli

Notes

* complément du titre rajouté par le traducteur.

Voir également l’article « Les « bad banks » européennes détiennent 1 000 milliards d’euros d’actifs toxiques » http://www.lafinancepourtous.com/Actualites/Les-bad-banks-europeennes-detiennent-1-000-milliards-d-euros-d-actifs-toxiques

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