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Obama, une création de la CIA pour mieux vous exploiter et vous espionner !

Obama, une création de la CIA pour mieux vous exploiter et vous espionner ! | Bankster | Scoop.it

Dès 2008 où je l'ai aperçu pour la première fois comme la plupart des gens, Obama m'a intrigué.

L'histoire de ce noir devenu président du plus puissant pays du monde, un pays où la population carcérale est encore en majorité noire et où la population noire continue de rencontrer de nombreuses difficultés socio-économiques, me paraissait trop belle pour être vraie, mais je ne demandais qu'à y croire.

Mais plus le temps passe, plus l'on se rend compte qu'Obama est un leurre, et sans doute le plus gros du siècle !

Prenons les choses à leur début. Tapez "obama worked for the cia" (ou "obama a travaillé pour la cia"), vous trouverez beaucoup d'informations venant de sources sûrs qui expliquent que Obama a bel et bien travaillé pour la CIA dès sa sortie d'université via une organisation appelée Bunisness International Corporation. Cette organisation recrute et forme des agents secrets américains. Des journalistes d'investigation tels que Wayne Madsen et John Pilger expliquent qu'Obama a depuis développé et maintenu des relations avec la CIA.

Vous comprendrez donc que l'arrivée d'Obama au pouvoir n'est pas le fruit d'une soudaine volonté du peuple américain d'élire un noir, mais une histoire fausse, conçue, menée, et vendue par la CIA au peuple américain et au monde. Obama n'avait que peu d'expérience au haut niveau politique, c'est en 2004 qu'il fut élu au Sénat américain et c'est en 2008 soit à peine 4 ans plus tard qu'il devient président ! 

Vous me direz, et alors ? Même si c'est la CIA qui l'a mené au pouvoir, c'est plutôt une bonne chose qu'un noir atteigne ce niveau de responsabilité. Grosse erreur !

Aujourd'hui, éclate le scandale des écoutes téléphoniques et de la surveillance généralisée du web par la CIA. L'homme qui a révelé ces faits, Edward Snowden, explique que ce système déjà en place sous Georges Bush a été incroyablement renforcé sous le règne d'Obama. Ainsi, on comprend mieux l'intérêt de la CIA de faire élire président un homme qui travaille pour la CIA depuis 1993, depuis plus de 20 ans ! Obama n'a eu pour réponse que de poursuivre Snowden pour espionnage.

Les vrais espions, à savoir Obama et la CIA, ont embarqué avec eux tous les grands groupes du numérique et des multinationales de la téléphonie pour écouter et lire les conversations des citoyens américains, européens et autres ! Google, Facebook, Microsoft ... sont tous aux mains de la CIA et de leur agent Obama, donnant même accès à leur serveurs pour que les espions se servent directement !

Ainsi Obama est un leurre, une blague qui ne fait pas rire et faite pour se moquer des citoyens américains et des citoyens du monde !

En poussant leurs enquêtes plus loin, des journalistes d'investigation américains ont démontré comment de ces liens avec la CIA, Obama était de fait lié et soumis au capitalisme financier.

Ce monde du capitalisme financier sûr qu'Obama ne ferait que renforcer le pouvoir de ces gens dont la cupidité n'a pas de limites, a financé sa campagne présidentielle en 2008. Ainsi Goldman Sachs, la banque à la pointe du capitalisme financier, apparaît en deuxième position des entreprises qui ont financé la campagne d'Obama en 2008. JP Morgan, une autre banque de premier plan, tout comme la banque Citigroup sont dans le top 10 de ceux qui ont financé sa campagne.

Et depuis 2008, Obama le leur rend bien. Aucune réforme visant à remettre en cause, à réguler le capitalisme financier n'a été mise en place par Obama !

Au contraire, dernier cadeau en date, c'est le banquier milliardaire Penny Pritzker qui fut condamné pour les pires pratiques du capitalisme financier à payer 400 millions de dollars par la justice américaine, c'est cette bankster qu'il a élu Secrétaire (ministre) au commerce des Etats-Unis en mai 2013.

Obama est un homme dangereux ! Et l'histoire si elle est écrite honnêtement, dira la vérité sur ce type qui ne fait pas honneur au monde politique ! 

Enfin vous me direz, la CIA a d'autres agents, pourquoi a-t-elle choisi un noir pour le mener au pouvoir ?

Il faut comprendre qu'aux Etats-Unis, de part le passé lour de l'esclavage, pour critiquer un noir il faut faire très attention à ce que l'on dit sinon on peut facilement être taxé de racisme. Ainsi cette semaine, c'est une chef de cuisine très célèbre du nom de Paula Deen qui a été virée de la chaîne de télévision où elle animait une émission parce qu'elle a dit avoir utilisé de temps à autres le mot "negro". Elle est sous le feu des critiques de la quasi-totalité des médias, c'est très violent. A titre de comparaison, on peut dire que de part la seconde guerre mondiale et le régime nazi en Europe, critiquer un noir aux Etats-Unis c'est comme critiquer un juif en Europe, il faut faire très attention. 

Vous comprendrez donc l'intérêt pour la CIA et le capitalisme financier d'avoir comme président un noir dans un climat socio-écomique dégradé où les peuples se rendent de plus en plus compte du danger que constitue le capitalisme. Un président noir rend le système plus difficile à critiquer aux Etats-Unis. Nombre d'opposants à la politique d'Obama ont été taxés de racisme, et on est censé faire confiance à Obama car c'est un noir et donc il serait à priori du côté des pauvres donc chut !  

Ainsi va le monde, ainsi vont les Etats-Unis, c'est à vomir.

Pour ceux qui parlent anglais, voici une documentation très détaillée des relations qu'Obama entretient depuis des décennies avec la CIA :

http://www.infowars.com/bombshell-barack-obama-conclusively-outed-as-cia-creation/

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Obama, marionnette des Banksters

Obama, marionnette des Banksters | Bankster | Scoop.it

Altermonde-sans-frontières
Obama vient de nommer madame Penny Pritzker comme secrétaire (ministre) au commerce. En France, indifférence générale. Un petit entrefilet dans Libé. Un article dans “Elle” sur le mode “Ouais, super, une femme !” Et rien d’autre. Aujourd’hui, l’actu américaine occupe une partie des antennes françaises, mais c’est pour narrer un fait divers crapoteux sur lequel le niveau des commentaires est forcément assez limité. Pendant ce temps-là, il y avait 100 « journalistes » à se presser devant le siège de la Ligue de Football Professionnel pour l’audition du directeur sportif du PSG qui aurait bousculé l’arbitre au cours d’un match.

L’actu a ses priorités.

 

99 % des gens ne sont donc même pas au courant de la nomination de madame Pritzker. Et sur les 1 % qui restent, combien connaissent son véritable pedigree ? Encore une illustration concrète de ce système médiatique de merde, qui par le mensonge, la désinformation, et l’information orientée, arrive à canaliser la révolte populaire (en l’envoyant davantage sur le mariage homosexuel que sur le traité Merkozy ou l’ANI, par exemple) et à truquer les élections en choisissant les candidats. Mince consolation, en France nous avons banksters.fr. Et figurez-vous que suite à l’appel publié ici, nous avons renforcé l’équipe de nouveaux traducteurs, dont Pogo (que je salutopassage), qui a la particularité d’avoir vécu 35 ans aux États-Unis. Il n’a pas seulement été le traducteur principal de cet article, mais c’est aussi lui qui l’a déniché, sur un site satirique : truth out.

Texte court en effet, site satirique, mais après l’avoir lu on comprend pourquoi Obama, même s’il est forcément « moins pire » que Bush (de la même manière que Hollandréou est, contrairement à ce que prétendent certains qui ont la mémoire courte, forcément « moins pire » que Sarkozy), n’a rien fait contre la finance et les banksters : il est leur créature et leur marionnette. En France, on glose sur Cahuzac ou Fabius. Mais nous sommes vraiment de petits joueurs. En lisant l’article, on découvre que cette Pritzker est en fait une saloperie de bankster au féminin, héritière milliardaire des hôtels Hyatt. Comme héritière milliardaire d’une chaîne d’hôtels, on connaissait déjà Paris Hilton, personnification de la bêtise et du consumérisme débridé d’une Amérique décérébrée. Mais qui a au moins fait preuve de bon goût une fois dans sa vie en s’abstenant de faire de la politique. Ce n’est pas le cas de Penny Pritzker, qui fut la directrice de la première banque à faire faillite (en ruinant ses clients) à cause de produits financiers merdiques adossés à des crédits immobiliers subprimes. À ce titre, elle devrait croupir dans un cachot humide. Mais aux États-Unis, si on excepte Madoff, les banksters ne vont jamais en prison. Même sous Obama.

Et pour cause : on apprend que c’est à cette dame Pritzker qu’Obama doit sa carrière, que sans elle il n’aurait jamais été président des États-Unis, mais serait sans doute toujours un petit élu local des beaux quartiers de Chicago. C’est toujours cette Penny Pritzker qui l’a mis en relation avec l’un des plus beaux salopards de la finance américaine, à savoir Robert Rubin, le ministre des Finances de Clinton, le père de la dérégulation bancaire, celui qui a abrogé le « Glass-Steagall-Act » qui séparait de manière étanche les banques de dépôt pour pères de famille des banques d’affaires spéculatrices. Une fois cette loi abrogée, une fois Clinton remplacé par Bush, Rubin a tranquillement profité de sa loi sur-mesure pour prendre la tête du monstre Citigroup (qui a parfaitement illustré les méfaits de cette dérégulation : les pères de famille qui y avaient imprudemment placé leur pognon l’ont perdu, volatilisé par les spéculateurs de Citigroup, qui devra par ailleurs être sauvée du naufrage par les contribuables. Rubin, lui, a touché plus de 100 millions de dollars.)

Résultat de cette dérégulation, tout Wall Street s’est écroulé en 2008, coûtant plus de 10 000 milliards de dollars à l’État Américain, et précipitant le monde entier dans la mouise. Et pourtant, ce sont ceux que l’auteur appelle les « caniches » de Rubin, Larry Summers et Tim Geithner, qui tiennent les finances américaines. Et qui vont donc être rejoints par Penny Pritzker, la « bonne fée » d’Obama. Au moment où des procédures sont toujours en cours pour indemniser les propriétaires qui ont perdu leurs maisons, victimes des agissements des Rubin, Summers, Geithner, Paulson & Co, la nomination de Penny Pritzker est un signal fort, un doigt d’honneur qu’Obama leur envoie.

On célèbre Obama, premier président noir, un si bon orateur, avec de si belles idées, une femme si charmante et si aimante… Alors qu’il n’est que la marionnette d’une bande de malfrats de la finance qui sont les vrais donneurs d’ordre du gouvernement américain, et qui tiennent leur marionnette Obama par les roubignolles. C’est beau, la politique.

Vous lirez donc cet article sur banksters.fr :

http://www.banksters.fr/2013/05/une-bankster-milliardaire-sur-le-point-de-devenir-la-prochaine-secretaire-au-commerce/

 

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