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You hate your Banker, me too. Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est, chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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Dette toxique des collectivités locales: « C’est pas moi, c’est le Bankster ! »

Dette toxique des collectivités locales: « C’est pas moi, c’est le Bankster ! » | Bankster | Scoop.it
Les collectivités locales ayant eu recours à des produits financiers auxquels elles ne comprenaient rien sont les complices des banques, pas leurs victimes.

 

Une agence Dexia : "Bonjour ! Je représente un petit département rural et j'ai quelques économies à placer. Il parait que vous faites du management agressif de portefeuille, ici..." 

 

Le pli est tellement pris de taper sur les affreux banquiers quelles que soient les circonstances que je m’attends à voir ma fille blâmer la Société Générale pour sa prochaine mauvaise note :

― 5 en espagnol ! Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?
― Mais papa, avec ces spéculateurs qui étouffent l’économie réelle en accumulant toujours plus de profits…
― Ah, évidemment…

Et tiens, prenez les collectivités locales qui se retrouvent à poil parce qu’elles ont emprunté via des trucs hyper spéculatifs auxquelles elles ne comprenaient rien et s’apprêtent à augmenter massivement les impôts pour se refaire :

― Quoi, plus 185% sur ma taxe d’enlèvement des ordures ménagères !
― Oui je sais, c’est dur, mais voyez-vous j’ai parié sur la courbe positive du yen sur la roupie en contango backwardisé et je me suis salement planté sur le prix spot…
― Pardon ?
― J’ai joué votre pognon en bourse et j’ai tout perdu…
― Ah, OK… Je vais chercher mon chéquier.

Pour Libé, qui dévoile le scandale de ces 5 500 mairies, départements, régions et autres communautés de communes empêtrés dans 25 milliards de dette pourrie, la cause est d’ailleurs entendue : si ces banquiers véreux n’avait pas abusé de la confiance aveugle des fonctionnaires qui placent les éconocroques des contribuables sur les marchés internationaux, ma fille n’aurait jamais eu 5 en espagnol.

Enfin, elle n’aurait sans doute pas eu la moyenne non plus, vu qu’elle n’avait pas appris sa leçon, mais 5 ?

Claude Bartolone, président (PS) du Conseil régional de Seine-Saint-Denis est d’ailleurs super vénère, comme on dit dans le coin. Et il y a de quoi : « Il a découvert, nous explique le quotidien fondé par l’auteur des Mains sales, que son département, sous la direction des communistes, s’était gavé de prêts basés sur l’évolution comparée du franc suisse, de l’euro, du yen et du dollar ».

Eh bien, il n’a fait ni une ni deux et a déposé plainte contre Dexia pour lui reprocher la hausse du franc suisse, dont la banque n’avait pas assez insisté sur l’éventualité en vantant ses produits à risque. Non mais !

Bon, il aurait aussi pu demander des comptes à ses prédécesseurs, mais sans doute s’est-il dit que des communistes, c’est normal qu’ils n’entravent que pouic au fonctionnement des marchés monétaires internationaux… Alors que Dexia, hein…

Sans remettre en question la responsabilité ultime des banques ― dont le rôle dans le tsunami de 2004, les attentats du 11 septembre et l’explosion du réacteur de Fukushima ne fait guère de doute ―, on est tout de même un tout petit peu heurté par cette idée de sommes considérables confiées à des amateurs tout juste bons à gérer un crédit revolving chez Darty.

― La banque m’a dit : « Vous verrez, c’est imparable : vous mettez les 50 millions d’euros prévus pour le financement du nouvel hôpital sur du Madoff à maturation rapide et vous faites dix fois la culbute. Ah, des hôpitaux, vous allez vous en payer mon vieux ! » J’ai pensé que ça serait bien…
― Mais vous n’avez pas senti que c’était un peu risqué, pour une commune de 10 000 habitants…
― Ma foi, tous les documents étaient en anglais et moi, j’ai fait espagnol première langue…

Espagnol ? Zut alors. Il aurait au moins pu aider ma fille alors, à défaut de sauver 150 ans de budget municipal…

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BANKSTER

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BANKSTER 

 

Je me souviens d'un cours de mon enfance.
Un cours sur les façons des usuriers
Et je vois qu'aujourd'hui rien n'a changé,
Costard, cravate et même malveillance.
L'enfant d'hier, choqué par l'odieux
A perdu sa bonté devenu grand.
Vil menteur, spéculateur oppressant,
Il est bankster au pays des merdeux.
Le cœur du job: t'endetter jusqu'au cou
Et faire de toi un esclave du crédit,
Pendant qu'au bout de la chaine le bankster, lui,
amasse le grisbi à en devenir fou.
A coup d'amphétamines, de cocaïne.
Il joue ta bourse, ton blé sur les marchés
Au gré des paniques, des rumeurs lancées
Pour qu'un jour sur la paille tu termines.
Bankster, homme de main d'la junte financière,
Mercenaire de sociétés anonymes,
Touche commission pour tache illégitime,
Joue capital sur le dos de la misère.
le bankster, ce malfrat sempiternel
Depuis que le symbole argent est né,
Pas le plus vieux métier du monde, navré,
Mais le plus immonde, navrant et cruel.

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Des banksters sur le sable

Des banksters sur le sable | Bankster | Scoop.it
Si on trouve un bankster échoué, on peut le ramener ? S'il est encore vivant ? - En aucun cas ! C'est toi qui le nourriras ? C'est toi qui nettoieras ses crottes ? C'est impossible à domestiquer ces animaux-là.

 

Ce matin-là, tous les enfants de l’île étaient partis à la chasse aux mallettes.

Nous avions pour mission d’arpenter les plages et d’arracher aux flots les épaves des banksters qui, disait-on, s’étaient rendus par fort mauvais temps aux émirats pour mendier du sonnant et trébuchant et qui, certainement, avaient fait naufrage.

- Ne prenez pas de risques, avait dit Grand’mère, ce n’est que de l’argent. Et soyez rentrés pour l’émission culinaire de vingt heures, il y a du gros porc à traiter, ce sera instructif. Et ramenez de la moutarde si vous croisez l’épicier.

- Si on trouve un bankster échoué, on peut le ramener ? S’il est encore vivant ?

- En aucun cas ! C’est toi qui le nourriras ? C’est toi qui nettoieras ses crottes ? C’est impossible à domestiquer ces animaux-là. Et c’est une ruine question entretien. Ça vit en costume griffé et en grosse bagnole, bilan écologique pire que néfaste.

 

Nous avons rejoint la plage dès le petit matin.

Le soleil n’a pas tardé à se pointer, pour toute la journée.

On a tout bien exploré mais pas une mallette à trouver.

Et de bankster, point. Nature vierge et propre. Ouf
On est rentrés comme prévu, chargés de moules et de palourdes.

Grand’mère nous a réprimandés.
On avait oublié la moutarde !

 

 

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Léon Degrelle et les Banksters

Léon Degrelle et les Banksters | Bankster | Scoop.it

- Wikipédia :

 

Dans la perspective des élections législatives du 24 mai 1936, sous la plume de Degrelle, le ton de Rex, se fait de plus en plus virulent et divers hommes politiques catholiques, auparavant soutenus par Rex, se font traiter « d'aristocrate-banquier », de « traître de la dévaluation », « d'éternel raté et d'homme qui a son avenir derrière lui » ; même un évêque, comme Mgr Schyrgens, est décrit comme « un clown et un prêtre de foire ». Après le blâme épiscopal, ces tirades amènent à une rupture définitive avec le parti catholique qui annonce, le 21 février 1936, la fin des contacts avec Degrelle et interdit à ses membres de collaborer au mouvement rexiste. L'entrée en politique de Rex de manière indépendante entraîne une profonde transformation du mouvement : si la plupart de ses cadres sont encore de jeunes catholiques militants, Rex devient « le point de ralliement d'une coalition disparate de mécontents du statu quo, regroupant pêle-mêle, des vétérans de la guerre 14-18, des membres des ligues patriotiques de droite, des boutiquiers et commerçants. » [...] « Un peu de la même manière que le boulangisme de 1888-1889 ou le poujadisme des années 1950 en France, [Rex] devient rapidement un fourre-tout de la protestation».

 

Dans son journal, Le Pays réel, fondé le 3 mai 1936, Degrelle mène « une virulente campagne contre les scandales de corruption dans lesquels des politiciens de tous bords étaient impliqués », se présentant comme « le grand épurateur » du puissant parti catholique dont il ambitionne de prendre la tête ; « À partir de là, la carrière tortueuse de Degrelle ne présente qu'une constante : la marche vers la conquête du pouvoir. Le mouvement, dans son entier, fut mis au service des tendances dictatoriales de Degrelle, tendances qui sont un des traits dominants de tous les dirigeants fascistes ». Les scandales dénoncés par Degrelle sont parfois imaginaires et, « plus que d'escroquerie ou de délits, il s'agit le plus souvent de l'utilisation de procédés sans grandeur, de trafics d'influence, d'irrégularités diverses qui, en fait, ne sont passibles d'aucune sanction légale. » Il n'empêche, la campagne orchestrée par Degrelle frappe l'opinion : des rexistes porteurs de balais défilent dans les rues aux alentours des permanences catholiques, le terme de

« bankster »

connaît un grand succès et la violence du ton de Degrelle ne connaît plus de limites : à propos de Paul Segers, il écrit : « Nous en avons plein les bottes de ces salauds, des aventuriers et de pourris. Ils s'en iront tous. Ne comptez pas sur leur puanteur, Segers, pour camoufler la vôtre ». Degrelle fonde également sa campagne sur l'antiparlementarisme et le rejet des partis traditionnels. Le mouvement rexiste fonde sa campagne sur les scandales politico-financiers et sur la nécessité d'assainir l'atmosphère politique. « Parant au plus pressé, Léon Degrelle et ses lieutenants s'approprient alors certains éléments du programme fasciste et national-socialiste. Pas de véritable programme donc, mais une prodigieuse improvisation s'adaptant d'une manière adéquate aux difficultés rencontrées, n'arrêtant pas de se créer elle-même et témoignant par son efficacité même, d'une remarquable vitalité » :
« Tous les partis corrompus se valent. Ils vous ont tous volés, ruinés, trahis [...].
Si vous voulez voir des scandales nouveaux empester le pays, si vous voulez être écrasés par la dictature des banksters,

[...] suivez alors, comme des moutons, les politiciens profiteurs ! Vous aurez, vous-mêmes, signé votre condamnation à mort. »
— Léon Degrelle, Le Pays réel.
« Les qualités de tribun de Léon Degrelle et son dynamisme juvénile, combinés à la dénonciation d'une classe dirigeante impopulaire, parviennent à fédérer un grand nombre de mécontents dans cette atmosphère troublée de la Belgique des années 1930. » Avec 271 491 suffrages lors des élections du 24 mai 1936, le parti rexiste obtient 11,5 % des voix, 21 députés et douze sénateurs.

 

« Qu'un mouvement politique inexistant en 1935, soit parvenu à rallier plus de 11 % des suffrages après une campagne de six mois, voilà qui bouleverse les données traditionnelles et les habitudes électorales belges ».

 

[Note du Curateur] Qui dit que l'Histoire (même belge) ne se répète jamais ?

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Max Keiser: dégrader la dette US, exactement ce que veut Wall Street

L'analyste financier Max Keiser, pourfendeur des banksters du type Lloyd Blankfein (PDG de Goldman Sachs), a donné son analyse de la dégradation de la dette américaine. Pour lui, c'est "exactement ce que veut Wall Street". En effet, "changer la note AAA en junk leur [Wall Street] donnera plein de milliards de dollars de commissions". En verve, Max Keiser envoie un scud aux banksters bien connus mais impunis : "JP Morgan et Goldman Sachs sont à la classe moyenne américaine ce que Buffalo Bill était à la population des bisons en Amérique. Leur intérêt, c'est de les exterminer". Max Keiser en profite également pour tailler à juste titre Barack Obama, la "marionnette de Wall Street".

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