greek crisis: Ne tirez pas sur le… lampiste | Autres Vérités | Scoop.it

Le pays est visiblement immergé sous les eaux glaciales du mémorandum profond. Il n’y a plus de travail, ni de conventions collectives, et c’est la fin officielle de notre (petite) souveraineté depuis le décret du 12/12/12, alors ratifié il y a quelques heures par le « Parlement ». Simultanément, vendredi dernier et ce week-end, des « explosifs artisanaux » (et leurs initiateurs qui le sont sans doute moins), ont visé les demeures d’un certain nombre de journalistes « jugés systémiques », ainsi que l’appartement habité par le frère du porte-parole du gouvernement et par sa famille. Et pour finir (?), c’était vers 3h du matin ce lundi (14/01), que le siège du parti de Samaras (Nouvelle démocratie) a été mitraillé par des inconnus. La police a recueilli sur place neuf douilles de fusils d'assaut Kalachnikov, dont une à l’intérieur même du bureau du Premier ministre. Les rumeurs courent la ville et ses cafés, pétards mouillés, complots, déflagration spontanée ou alors passage à l’âge des fusées de détresse, après celui du naufrage ? Manolis Glezos s'est posé la question (rhétorique) de « ce mitraillage qui aurait pu être l’œuvre du para-État, proche de la Nouvelle démocratie, la gauche de toute manière n'est jamais gagnante à la suite de tels actes » (reportage sur enikos.gr du 14/01)...


Via Alcofribas