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Scooped by Mirjana Martic onto Autour du vin |
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Pour faire simple, les premiers descripteurs utilisés pour identifier les vins, sur des documents commerciaux ou des étiquettes par exemple, étaient leur origine géographique. Et cela bien avant la naissance de l’ampélographie, qui consiste à identifier et à nommer les cépages. Autrement dit, lorsque des régions comme Chianti, Porto, Tokay, Bordeaux ou Bourgogne ont émergé dans différents marchés éloignés de leur lieu d’origine, on ignorait pratiquement quels étaient les cépages qui produisaient ces vins-là, à de rares exceptions près. Ce n’est qu’au XXème siècle qu’un producteur de Californie, fier de sa production et cherchant à abandonner la pratique encore dominante de nommer les vins californiens par des noms de vins d’Europe (Rhine, Burgundy, Port, etc.), a écouté un journaliste de New York qui lui suggérait d’utiliser à la place les noms des cépages, maintenant identifiés, et qui ont aidé à rendre célèbres ces vins imités. Petit à petit, entre 1930 et 1970, la pratique de nommer des vins par leur cépage (chardonnay, cabernet-sauvignon, etc.) s’est imposée dans tous les pays du Nouveau Monde, car, au contraire de l’Europe, les régions de production, relativement jeunes, n’étaient pas encore suffisamment connues pour constituer un repère pour le consommateur. Aujourd’hui la majorité des consommateurs dans les marchés de vin en croissance connaissent mieux le principe des cépages que celui des appellations géographiques, et les Français, les Espagnols et les Italiens commencent à l’utiliser aussi, du moins pour une partie de leur production. Cela est particulièrement vrai pour les vins de pays, mais cela s’étend aussi aux vins d’appellation contrôlée. En réalité, les deux approches ont tendance à se rejoindre, car certaines régions situées dans des pays du Nouveau Monde ont maintenant acquis une bonne notoriété, et on voit figurer sur leurs étiquettes, à côté du nom du ou des cépages, les noms de ces régions viticoles : Napa ou Sonoma (Californie), Mendoza (Argentine), Coonawarra ou Margaret River (Australie), Marlborough (Nouvelle Zélande), ou Stellenbosch (Afrique du Sud), à titres d’exemples. Cet article est extrait du livre Pourquoi le vin est-il rouge ?, une véritable petite encyclopédie du vin En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o28633-pourquoi-certains-vins-mentionnent-ils-les-cepages-et-dautres-pas#ixzz1pqdiKYsq Delete the scoop?
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Au-delà du 30 juin 2012, les vins traités avec la caséine, l’ovalbumine ou le lysozyme devront faire l’objet d’un étiquetage spécifique. Le vin a bénéficié d’une exemption d’étiquetage pendant trois années, le temps pour les autorités européennes de demander à l’autorité européenne de la sécurité alimentaire (Efsa) de rendre un avis sur les risques d’allergies pouvant être provoqués par les vins traités avec ces produits. L’Efsa a rendu son avis fin septembre, et considère que “les vins clarifiés contenant de l’albumine, du lysozyme ou de la caséine peuvent déclencher des réactions indésirables chez les individus sensibles”. Conséquence : dès le 1er juillet 2012, la présence d’albumine, de lysozyme et de caséine devra être indiquée sur les bouteilles nouvellement étiquetées. Pour les vins étiquetés avant le 30 juin 2012, leur commercialisation est autorisée jusqu’à épuisement des stocks. Delete the scoop?
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