Astuces Sante par dbtsante.fr
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1001 trucs, astuces et conseils pour vous aider à ameliorer votre santé
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DBTSanté, votre coach santé 2.0

DBTSanté, votre coach santé 2.0 | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
Une nouvelle plateforme de coaching santé pour accompagner les patients à risque cardiovasculaire et/ou diabétiques a été lancée : DBTSanté. Présentation. Elaboré par l’association Webdiabete en co...

Via FestivalCommunicationSanté
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Cancer Mes Droits : application mobile pour patients

Cancer Mes Droits : application mobile pour patients | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

Le centre Paul Strauss, en partenariat avec le groupe hospitalier Unicancer, lance une application mobile pour accompagner les patients dans la compréhension de leurs droits : Cancer Mes Droits. Découverte.

Les patients et leurs proches sont souvent démunis face à leurs droits. Pour répondre à cette problématique le centre Paul Strauss, avec le parrainage du groupe hospitalier Unicancer, lance le dispositif mobile Cancer Mes Droits.

Décliné en site web web mobile et en application téléchargeable dans l’App Store et Google Play, ce dispositif est destiné principalement aux patients atteints de cancer et à leurs proches. Il répond, dans un langage clair à la portée du grand public, aux questions fréquentes relatives aux droits des malades et aux dispositifs juridiques existants.

A travers 100 questions ce dispositif aborde l’ensemble des thématiques auxquelles les patients ou proches de patients sont confrontés : la thérapeutique, le juridique et le social. Des réponses simples aux questions les plus fréquentes : « Sous quel délai, doit-on me communiquer mes informations médicales ? » « Comment bénéficier de l’accès au dispositif de l’affection longue durée ? » « Suis-je obligé(e) d’accepter tous les traitements proposés ? ».


Via Dominique Godefroy, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Dr Pilule : nouvelle application pour le rappel de pilule

Dr Pilule : nouvelle application pour le rappel de pilule | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
On le sait, l’observance au niveau de la pilule contraceptive n’est pas toujours simple. Pour répondre à cette problématique, un jeune médecin caennais, Thomas Vernouillet, lance l’application mobile Dr Pilule.

Cette application médicale a été conçue pour aider les femmes au quotidien à bien prendre leur pilule contraceptive,  basée sur les recommandations en vigueur en France.

Plusieurs fonctionnalités sont proposées :

Accueil: prendre la pilule du jour, régler la prochaine alarme et visualiser le récapitulatif des conseils calculés en cas d’oubli.Rappel quotidien par sonnerie jusqu’à ce que l’on perce le comprimé virtuel.En cas d’oubli d’un comprimé: Dr Pilule le détecte et guide en donnant la marche à suivre personnalisée pour bien réagir et diminuer au maximum le risque de grossesse.Pharmacie: Besoin d’une contraception d’urgence? d’acheter votre pilule? Dr Pilule aide à trouver et appeler la pharmacie la plus proche.Conseils: Mode d’emploi, réponse aux idées reçues sur la pilule…Planning: Un ciné, une réunion, un repas entre amis? Planifier à l’avance et séparément ses alarmes de pilule.
Via Rémy TESTON
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E-santé: L'Ordre des médecins appelle à une régulation des objets connectés

E-santé: L'Ordre des médecins appelle à une régulation des objets connectés | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

Bracelets capteurs d'activité physique, pèse-personnes connectés ou tensiomètres reliés à un smartphone: le développement «exponentiel» des objets de santé connectés (lire encadré) rend nécessaire une «régulation» de ce secteur.

Telle est la recommation du Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) qui a diffusé un «livre blanc» sur la santé connectée, à l'occasion d'un colloque à Paris sur «les enjeux de la santé connectée». Ainsi, selon le livre blanc, «le CNOM se prononce pour une régulation qui impose d'informer l'usager afin qu'il conserve sa liberté dans ce monde connecté et qui assure la fiabilité des technologies et la protection des données personnelles».

«Définir un cadre du bon usage»

Et alors que, selon l'IFOP, les Français sont 5,61 millions à être équipés d'objets connectés permettant de suivre leur santé, l'Ordre des médecins «exprime la nécessité d'une régulation» mais pas nécessairement celle «d'épaissir les volumes du Dalloz sur le droit de la santé», a indiqué le Dr Jacques Lucas, vice-président du CNOM lors du colloque. 

L'Ordre, qui «souhaite que les questions éthiques soulevées par ces technologies donnent lieu à des débats publics», fait des propositions pour «définir un cadre du bon usage» de ces outils, alors que les patients sont précisément «en attente de conseils de la part de leurs médecins» sur ces nouveaux objets.

EyeOn Baby surveille la température de bébé grâce à un capteur. - OJO Images / SIPA et DLink

Autre proposition de l'Ordre, l'instauration d'une régulation «adaptée, graduée et européenne» pour ces outils, avec comme «minimum» l'obligation d'une «déclaration de conformité à un certain nombre de standards». Une telle déclaration devrait porter au moins sur la confidentialité des données recueillies, sur la sécurité informatique et sur la sûreté sanitaire de l'outil en question, selon l'Ordre. La sécurité et la confidentialité des données sont effectivement un point clé dans le domaine de la santé connectée puisque ces outils sont capables de dialoguer avec un téléphone portable ou un site internet dédié.

>> En savoir plus: Objets connectés: Des gadgets bons pour la santé?

En France, il est ainsi interdit de collecter des données personnelles comme celles liées à la santé, sans l'accord de la personne concernée. La vente de données de santé nominatives est également prohibée.

Pour le moment, le bracelet connecté iHealth AM3 est uniquement compatible iOS. - iHEALTH

Les objets de santé connectés sont des objets munis de capteurs pour mesurer des paramètres du corps comme le poids, la fréquence cardiaque ou la pression artérielle et qui sont capables de transmettre ces données à une application mobile sur téléphone portable ou à un service web spécifique pour y être stockées et analysées.

Certains de ces objets connectés comme des tensiomètres (pour prendre la tension) ou des glucomètres (pour prendre la glycémie) sont, aujourd'hui, conseillés par des médecins à leurs patients pour leur permettre de suivre plus efficacement des paramètres essentiels à leur santé.


Via nathalie Bissot-Campos
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50% des mobinautes auront au moins une application santé en 2017

50% des mobinautes auront au moins une application santé en 2017 | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

Le marché des objets connectés est en constante évolution, et a de belles années devant lui. En effet, il ressort de ce deuxième jour au CES 2015 que:

Le marché des objets connectés devrait atteindre 3,9 milliards de dollars en 2016 ;100 000: le nombre d’applications santé et bien-être qu’il y aura en 2017 ;50% des mobinautes auront au moins une application santé en 2017 ;21% de la population américaine suit sa santé par le biais d’appareils technologiques ;70% des possesseurs de smartphone l’utiliseront pour surveiller leur santé en 2017 ;61% des wearables sont dédiés au fitness et à la gestion d’activité.

 


En savoir plus sur http://frenchweb.fr/ces-2015-50-des-mobinautes-auront-au-moins-une-application-sante-en-2017/179178#CdLwJEG6qKS5CgH0.99
Via Clinique PASTEUR
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Les Français enthousiastes à l'idée de vivre avec des robots

Les Français enthousiastes à l'idée de vivre avec des robots | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
Les Français sont prêts à vivre avec des robots. Même s'ils sont persuadés qu'une menace pèse sur l'emploi dans certains métiers, ils sont plutôt enthousiastes par rapport aux futurs services rendus par ces futurs compagnons.Telles sont les premières conclusions de cette nouvelle édition de nos rendez-vous de l’innovation réalisés pour Syntec Numérique par Odoxa en partenariat avec 01Business, BFM Business, l’Usine Nouvelle et Le Parisien. Le cabinet de sondages Odoxa, co-fondé et dirigé par Gaël Sliman a interrogé les Français pour comprendre leur perception de la robotique : les robots sont-ils toujours pour partie de la science-fiction, ou sommes-nous face à l’émergence d’une nouvelle technologie qui viendras transformer notre quotidien ?Dans cette étude, les Français nous délivrent une version du futur dans laquelle les robots sortent définitivement du ghetto de la science-fiction pour venir révolutionner la vie à domicile, les conditions de travail, la médecine et les sciences.© Odoxa-Syntec Numérique-01BusinessLe développement des robots et de la robotique est une bonne chose pour une écrasante majorité de Français Et ce sont les robots-domestiques et les robots de santé (ou d’aide aux seniors et aux plus jeunes) dont le développement est le plus souhaité par la population.agrandir la photo"Le seul frein perçu à l’explosion de la robotique reste sans surprise le prix. Ce frein lié aux coûts de conception et de fabrication ne devrait pas en rester un très longtemps, si une véritable filière industrielle et scientifique de la robotique se met en place avec des entrepreneurs engagés", explique Bruno Vanryb Vice-Président de Syntec Numérique.La création et le développement d’une vraie filière Française de la robotique est d’ailleurs perçue comme une opportunité formidable par 87% des Français. "Une nouvelle ère de croissance pourrait ainsi s’ouvrir pour l’industrie du futur, qui permettra de compenser largement la seule inquiétude exprimée par les Français sur la robotique, à savoir la possible destruction d’emplois que pourrait provoquer la généralisation des robots !", conclut Bruno Vanryb.© Odoxa-Syntec Numérique-01BusinessLe robot, dans son acception large, est déjà un « carton » dans la société FrançaiseAvec un tiers des Français déclarant disposer déjà d’un robot (y compris domestique). Et encore, ce n’est rien comparé à un potentiel colossal. Son développement à une majorité de foyers français ne semble limité qu’au prix actuel de ces objets : un autreagrandir la photo© Odoxa-Syntec Numérique-01BusinessLe robot ne fait pas/plus peurSon développement est perçu comme une opportunité pour la société plutôt que comme une menace, dans presque tous les domaines ... sauf un : l’emploi Big-Brother... I-Robot... Blade Runner... La science-fiction regorge d’exemples de sociétés robotisé


Via Nelly Renard, Jean-Pierre Blanger, Mau
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Vous pouvez désormais contrôler l’état de santé de vos yeux grâce à votre smartphone

Vous pouvez désormais contrôler l’état de santé de vos yeux grâce à votre smartphone | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

Pour aider les personnes ayant des problèmes visuels à travers le monde, des développeurs ont eu une idée brillante. Ils ont créé un prototype d’application smartphone qui détecte les troubles de la vision avant qu’ils ne deviennent trop importants. DGS vous explique tout sur cette innovation qui pourrait bien révolutionner le domaine de l’ophtalmologie.

Environ 39 millions de personnes dans le monde sont aveugles et 256 millions souffrent de déficiences visuelles. L’Organisation Mondiale de la Santé estime que 80 % de ces cas pourraient être évités ou soignés si ces gens possédaient un accès adéquat à des soins appropriés. Equiper les régions reculées avec le matériel ophtalmologique nécessaire pourrait bientôt devenir bien plus facile grâce à la mise au point de Peek Retina : le kit portable d’examination oculaire. Cet appareil, toujours en phase de développement par la société Peek Vision, se connecte aux smartphones et permet aux médecins de réaliser leurs examens facilement et pour peu d’argent.

Le Peek Retina s’attache à la caméra des téléphones et permet aux physiciens d’examiner la rétine en utilisant la bonne intensité de lumière orientée selon le bon angle. Etant donné que le tout est combiné à un appareil photo, il produit des images de grande qualité qui peuvent être utilisées pour surveiller les progrès si besoin. Le dispositif assiste les docteurs dans l’identification de problèmes tels que les glaucomes et les cataractes, permettant aux patients de recevoir un traitement pour ralentir ou stopper la maladie. La surveillance s’étend même au diabète, à la malaria et la méningite, des pathologies qui peuvent impacter la vision.

Durant les deux dernières années, les physiciens ont testé un prototype de cet appareil dans des régions pauvres du Mali, du Botswana et du Kenya avec des résultats très convaincants. La société prédit que les médecins et leurs collègues pourraient effectuer environ 1000 examens d’yeux par semaine grâce à cette technologie. En outre, Peek Retina se révèle très adapté pour les zones telles que les prisons, les maisons de retraite ou même chez soi. La compagnie a bon espoir de remplir ses objectifs de financement participatif sur le site Indiegogo pour développer son produit à grande échelle. Dans l’idéal, la distribution devrait commencer en octobre 2015. Chaque unité coûtera environ 75 euros au début et baissera au fur et à mesure que la production augmentera.

Cet appareil est très prometteur ! Nous espérons que cette innovation portera assistance à tous les gens qui en ont besoin. A la rédaction, on apprécie particulièrement le fait que la technologie soit mise à disposition de tout le monde, y compris les plus démunis. Une fois de plus, la science se met au service de l’être humain pour améliorer notre quotidien. Pensez-vous qu’il soit utopique d’imaginer que les humains auront accès à tous les soins dont ils ont besoin ?


Via Doc-Ifsi-Narbonne
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Un rapport pour mettre la santé à l’heure du numérique

Un rapport pour mettre la santé à l’heure du numérique | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
Parmi les 180 propositions du rapport Lemoine, 14 concernent la santé. Le but, réduire les dépenses et faciliter l'accès aux médecins.Les patients peuvent devenir acteurs de leur santé, grâce aux objets connectés - Richard Drew/AP/SIPASur le même thème« Réforme du temps de travail : une proposition "illégale" pour les internes » « Rapport sur la Sécu : les mutuelles et les médecins s'insurgent »

Comment règler l'économie française à l'horloge du numérique ? Après neuf mois de travail, Philippe Lemoine fait 180 propositions dans un rapport qu'il vient de remettre au gouvernement (lisible dans son intégralité ici). Au programme, 9 projets structurants, dont la banque (« paiement anonyme sécurisé »), l’industrie manufacturière (« une automobile pour la jeunesse, conçue à plusieurs et prototypée en FabLab »), ou encore les transports (« un pass mobilité universel sur mesure »).

Le rapport donne également une large part à la santé, en particulier pour s’attaquer aux dépenses. « Le numérique est une opportunité pour rationnaliser et diminuer [les] dépenses », est-il écrit, tout en précisant qu’il peut également « améliorer la prévention et la qualité des soins ».

Parmi les « projets emblématiques pour action immédiate », l'auteur propose de « créer un écosystème d’innovation ouvert sur les maladies chroniques, le suivi des patients et la médecin prédictive ». Le rapport rappelle que les 30 maladies chroniques sous statut Affections de Longue Durée concernent 8 millions de personnes, ce qui devraient représenter 70% des dépenses de l’Assurance maladie en 2015.
L’objectif est d’aider des start-ups à développer des solutions de soins utilisant les données de santé afin de « suivre à distance, accompagner, coacher, prévoir et anticiper » les évolutions de ces maladies chroniques. Le rapport souligne d'ailleurs que le volume des "Big Data", pourrait être multiplié par 50 d’ici à 2020 à l’échelle mondiale.

Parcours patients 100% numérique

Sur les 180 propositions, 14 concernent la santé, parmi lesquelles les parcours patients 100% numérique. De la prise de rendez-vous au paiement des consultations, en passant par la prescription, tout pourrait se passer en ligne. Le rapport évoque aussi l’idée de développer un plan national numérique sur l’hospitalisation à domicile donnant notamment lieu à la structuration d’un pôle de compétitivité, mais également la possibilité de rembourser ou subventionner les objets et les applications mobiles dont le rôle en matière de prévention ou de suivi des malades est reconnu par les autorités compétentes.

Des patients mieux informés

Le rapport met surtout en lumière l’évolution que le numérique a amené dans la santé. Les patients, mieux informés grâce à Internet, peuvent devenir acteurs de leur santé grâce, par exemple, aux objets connectés. De leur côté, les professionnels peuvent s’appuyer sur les nouvelles technologies pour changer leur façon de pratiquer la médecine, en particulier en investissant davantage la sphère de la prévention.

Certaines propositions posent néanmoins des questions éthiques, comme l’idée « R 62 » qui souhaite « créer des sites de classement des établissements de santé et les ouvrir aux commentaires des patients et des usagers. »
Reste à savoir comment ces propositions vont être mises en place par le gouvernement.


Via Rémy TESTON
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Nintendo veut prendre soin de votre santé - Journal de Montréal

Nintendo veut prendre soin de votre santé - Journal de Montréal | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

TOKYO - Le pionnier japonais du jeu vidéo Nintendo a annoncé jeudi un partenariat avec l'américain Resmed pour développer de nouveaux instruments permettant d'améliorer la qualité de vie, premier pas de la nouvelle stratégie évoquée en début d'année par le patron Satoru Iwata.

«Le premier thème de la qualité de vie, c'est la santé», a expliqué M. Iwata lors d'une conférence de presse.

«La santé, c'est notamment éliminer la fatigue», a poursuivi le patron de la firme qui n'est lui-même pas au mieux de sa forme depuis quatre ans.

«Tout le monde a besoin de sommeil, tout le monde se fatigue. Le fait de bien dormir ou non a une grande influence sur l'état de santé», c'est pourquoi Nintendo veut proposer des appareils qui permettent de façon simple d'évaluer précisément comment on dort.

Selon Nintendo, même s'il existe déjà des moyens de mesurer le sommeil, c'est trop contraignant, pas assez amusant. Le groupe veut proposer des produits «qui ne se portent pas sur soi, sont sans contact, sans action à effectuer (sinon dormir), sans attente et sans effort d'installation».

Le partenariat avec Resmed doit permettre de développer des produits, bénéficiant des technologies médicales et du savoir-faire de cette société, à l'adresse du grand public que connaît parfaitement Nintendo, a argué M. Iwata.

La firme de Tokyo dit en outre travailler avec plusieurs professeurs japonais.

Le but final est de développer ainsi une «plateforme d'augmentation de la qualité de vie», comprenant non seulement les instruments de mesure, mais aussi une base de données en ligne et un lien avec les consoles de jeu du groupe, entre autres appareils connectés.

Lors d'une conférence de presse en janvier, M. Iwata avait déjà promis de l'inédit pour 2015-2016, avec un accent mis sur la santé ludique, un sujet qui intéresse un large public.

Cette voie avait été ouverte il y a quelques années avec le Wii Fit, une sorte de pèse-personne qui permettait diverses activités physiques en association avec la console Wii, ou encore avec les jeux d'entraînement cérébral (Quel âge a votre cerveau?).

Nintendo, une maison centenaire initialement spécialisée dans les jeux de cartes, va encore se «métamorphoser» pour s'adapter aux circonstances, assure M. Iwata.


Via Emmanuel Capitaine
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#Sugar : idée concept d'une montre connectée pour les diabétiques

#Sugar : idée concept d'une montre connectée pour les diabétiques | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
Dans le domaine de la santé connectée, de nombreux accessoires ont été créés afin de permettre aux malades de rester indépendants malgré les contraintes liées à leur(s) traitement(s). Le diabète fait partie des maladies obligeant à des contrôles strictes et réguliers alors qu’on peut continuer à vivre normalement hors de ces contraintes. Ainsi, les objets connectés de santé adressant spécifiquement les contraintes du diabète se multiplient. Le dernier en date, Sugar, est une montre connectée permettant de suivre le niveau de sucre du malade en temps réel. Présentation de la montre Sugar :Un malade atteint de diabète est obligé de contrôler son taux de sucre dans le sang plusieurs fois par jours afin de maitriser l’administration d’insuline. Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux élevé de glucose dans le sang élevé : l’hyperglycémie. Ainsi, lorsqu’un malade mange, son taux de sucre dans le sang augmente fortement, les glucides sont alors transformés en glucose et le pancréas secrète de l’insuline. L’insuline permet au glucose de pénétrer dans les cellules de l’organisme : muscles, tissus adipeux, et le foie où il va pouvoir être transformé et stocké. Le diabète est un dysfonctionnement de cette étape et impose l’administration d’insuline par l’intermédiaire d’injections régulières. Aux États-Unis, la société BOLTGroup a développé Sugar, une montre connectée spécialement conçu pour les diabétiques afin de leur permettre de suivre facilement leur taux de sucre dans le sang au cours de la journée. La montre Sugar utilise un moniteur de glucose en continu et en temps réel qu’on doit porter sur la peau du ventre, de telle sorte qu’il soit parfaitement invisible sous les vêtements. La montre connectée Sugar permet ainsi d’afficher le niveau de sucre dans le sang de l’utilisateur en temps réel sur l’écran de son smartphone, connecté en bluetooth, à l’aide d’une application mobile dédiée. Celle-ci permet de profiter de statistiques détaillées concernant l’évolution de votre niveau de sucre. Sugar fonctionne également avec les lentilles connectées de Google, permettant d’analyser le niveau de sucre dans le sang en temps réel, de le transmettre à la montre et ainsi visualiser sa glycémie sur son smartphone. Si la glycémie de l’utilisateur de la montre devient trop importante, celle-ci se mettra alors à vibrer pour l’alerter du besoin d’une injection d’insuline. La montre connectée Sugar pourrait ainsi considérablement simplifier la vie quotidienne des diabétiques. Note : cette montre reste un concept qui n’a pour l’instant aucune date de sortie connue. source : behance / creapills
Via Agathe Quignot, dbtmobile
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Sclérose en plaques : la Wii pour améliorer l'équilibre : Allodocteurs.fr

Sclérose en plaques : la Wii pour améliorer l'équilibre : Allodocteurs.fr | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

La Wii Balance Board pourrait être bénéfique pour les patients atteints de sclérose en plaques. D'après une étude italienne, elle réduirait le risque de chutes accidentelles en améliorant leur équilibre, et  induirait ainsi des changements favorables dans les zones du cerveau associées à l'équilibre et au mouvement.


Sclérose en plaques : la Wii pour améliorer l'équilibre

 

Pour ceux qui ne connaissent pas la fameuse Wii Balance Board, il s'agit d'une console de jeu vidéo, qui permet de simuler des sports (du slalom de ski au tennis, en passant par l'aérobic) en restant dans son salon !  Elle a été testée par une équipe italienne, menée par le Dr Prosperini de l'université de Sapienza, chez des patients atteints de sclérose en plaques (SEP) et souffrant de troubles de l'équilibre, un symptôme fréquent de cette affection neurologique.

La rééducation est un élément important de la prise en charge de ces troubles et bénéficie désormais d'un nouvel outil : la Wii Balance Board. Le patient se tient debout sur le plateau de la Wii et son centre de gravité, qui bouge selon ses mouvements (quand il réalise un slalom en ski par exemple), est enregistré par la Wii et suivi sur l'écran de télévision.

Si l'efficacité de la Wii est connue, l'explication physiologique de ces améliorations l'est moins.

Les chercheurs italiens se sont penchés sur le sujet en suivant vingt-sept patients grâce à une technique particulière d'IRM, dite d'imagerie du tenseur de diffusion, qui permet l'analyse détaillée de la matière blanche. Durant douze semaines, treize patients ont utilisé la Wii, suivie d'une période de douze semaines sans exercices. Quatorze patients ont suivi le protocole dans l'ordre inverse et quinze sujets sains ont servi de témoins.

Des changements des zones impliquées dans l'équilibre et le mouvement, les pédoncules cérébelleux supérieurs, ont été observés chez les sujets souffrant de SEP. Les améliorations de l'équilibre ont été objectivées par un autre examen, la posturographie.

D'après l'auteur, ces améliorations illustrent sans doute la neuroplasticité, autrement dit la capacité du cerveau à créer de nouvelles connexions entre les synapses, pour s'adapter à de nouvelles situations.

Le plus important d'après le Dr Prosperini, est qu'un entraînement répété et ciblé sur un symptôme spécifique est très efficace et induit la plasticité cérébrale. Plus spécifiquement, les risques de chutes chez les patients, et de leurs conséquences négatives, les traumatismes et les fractures, pourraient être réduits grâce à l'utilisation de la Wii. Toutefois, ces effets bénéfiques n'ont pas persisté au-delà de douze mois après l'arrêt de l'entraînement, ce qui fait dire aux auteurs que les compétences liées à des changements structurels du cerveau doivent être entretenues grâce à un entraînement.

Le Dr Prosperini suppose que des changements se font peut-être au niveau cellulaire et que sont liés à la myélinisation (NDR : les symptômes de la SEP sont provoqués par une destruction de la myéline, la gaine qui entoure les nerfs ; on appelle myélinisation le phénomène qui consiste à entourer de myéline le nerf).

Cette étude suggère que la rééducation des patients doit être maintenue au long cours, avec des exercices pratiqués sur le long terme, pour une amélioration durable de leurs performance dans leur vie quotidienne.

Etude source : Multiple Sclerosis: Changes in Microarchitecture of White Matter Tracts after Training with a Video Game Balance Board. Dr. Prosperini. Radiology. 2014 Aug. 18:140168.


Via Yasmine Kasbi, dbtmobile
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Faire du smartphone un kit d’aide médicale | L'Atelier: Disruptive innovation

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CellScope a créé un capteur optique pour détecter les otites à distance par les malades eux-mêmes. C'est aussi un moyen pour les médecins de mieux se faire comprendre par leurs patients. Et récupérer des données.

En 2009, la présentation d’un capteur de tension artérielle relié à l’iPhone 3G avait fait sensation. Depuis, la santé mobile n’a cessé de progresser et une étude de l'institut Brookings estime à 23 milliards de dollars le marché mondial d’ici 2017. Le lancement à l’automne de l’iOS 8, le système d’exploitation d’Apple et son application intégrée "health" devrait participer à cette croissance. Les capacités hardware des smartphones sont également prisées pour améliorer le suivi médical. C’est du moins ce qui a attiré la startup CellScope plutôt que la collecte de données stricto sensu. Issue de l’incubateur  Rocket Health, l’une des structures pionnières du "m-health", la startup est née en 2011 grâce à deux scientifiques. Cellscope a décidé de transformer le smartphone en outil médical. Plus exactement en otoscope grâce à un capteur positionné au niveau de la caméra de l'iPhone. Les images de l’intérieur de l’oreille suffisent à détecter les anomalies. Les patients peuvent ainsi s'examiner seul et avertissent leur médecin qui peut, à distance, faire un diagnostic davantage compris par le patient.

L’impact sur tous les acteurs du monde médical

Le rapport des "patients" au soin devient plus actif avec de telles technologies puisqu’ils se font les collecteurs de données avant d’en référer aux médecins. Bon marché, le plugin optique attaché au smartphone améliore autant les diagnostics que la qualité des relations patient-médecin. En commercialisant cet otoscope, CellScope s’installe sur un marché de 30 millions de visites médicales annuelles pour des cas d’otites aux Etats-Unis. Le prochain produit développé, toujours dans l’idée d’un capteur optique ajouté à la caméra du iPhone et soutenu par une application indépendante, est un dermascope qu’utiliseraient les dermatologues et leurs patients. Le souhait d’accélérer la croissance de CellScope jusqu’à toucher les économies émergentes était déjà présent au sein du laboratoire de Berkeley où les fondateurs se rencontrèrent. D’abord restreint à l’iPhone pour optimiser leur produit et démontrer leur savoir faire, CellScope sait déjà qu’il faudra se diversifier pour toucher d’autres marchés.

Le succès du hardware dans l’industrie de la santé

L’impératif du low-cost et de la minimisation du prix de vente est une constante qui rapproche plusieurs projets de "m-health". Cette stratégie s’inscrit dans une tendance plus générale de l’ensemble des projets hardware. Avec le temps, ces derniers rejoignent la structure de coût des software : baisse des frais de démarrage, prototypage rapide et un écosystème dynamique. Le smartphone et la qualité des images de sa caméra intégrée, comme outil médical se généralise. Deux jeunes chercheurs du MIT ont ainsi développé un capteur similaire à CellScope pour traiter des questions ophtalmologiques. Le désengorgement des services d’urgence et les pays émergents qui manquent de médecins spécialistes sont les deux principaux axes de promotion de tels outils. Pèse néanmoins la menace d’une accumulation trop importante de données qui, si elle profite aux patients eux-mêmes, pose la question de leur utilisation à des fins non médicales.


Via Celine Sportisse, dbtmobile
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[Doctor 2.0] “Classer et noter les applications autour de la santé permettrait aux médecins de les prescrire au bon moment.” | L'Atelier: Disruptive innovation

[Doctor 2.0] “Classer et noter les applications autour de la santé permettrait aux médecins de les prescrire au bon moment.” | L'Atelier: Disruptive innovation | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

Avocate spécialisée dans la santé électronique, Nathalie Beslay décrit les enjeux juridiques, réglementaires ou pratiques à envisager face à la dématérialisation des données et les transformations numériques dans le domaine de la santé.

Nathalie Beslay est l’une des intervenantes de l’événement Doctor 2.0 & You qui se tient à Paris depuis jeudi jusqu’à ce vendredi.

Que va apporter la dématérialisation des données médicales et quels sont les enjeux de cette mutation?

La dématéralisation favorise, dans le respect de la règlementation, l'accès et le partage et donc une meilleure connaissance des pratiques de santé et une meilleure prise en charge des patients, à terme. Il y a aussi nécessairement comme enjeu un objectif de limitation des coûts, dans le contexte impératif de limitation des dépenses de santé. L'enjeu de prévention aussi est énorme. Mieux se connaître, permet de savoir les risques auxquels on peut être confronté. L'enjeu thérapeutique consiste quant à lui à atteindre des meilleurs résultats, à optimiser le parcours de soins, à favoriser l'innovation. La question de la désertification médicale aussi peut trouver ses réponses dans les nouvelles technologies.

La communauté médicale vous semble-t-elle prête aux transformations que le numérique engendre sur le secteur de la santé ?

Ça dépend des catégories de professionnels de santé. Certains métiers sont plus prêts que d'autres à l'intégration du numérique dans leur milieu professionnel. Je pense notamment aux pharmaciens qui sont équipés en informatique depuis longtemps. Ils vont donc plus facilement intégrer la dimension numérique dans leur activité. Mais ça va aussi dépendre de leur appétence personnelle : la capacité à innover et à intégrer le numérique dans ses activités professionnelles dépend de son propre goût à utiliser les technologies. Cela ira donc croissant avec le renouvellement des générations. Chez les professionnels de santé, on sait qu'il y a des geeks, des adeptes des nouvelles technologies, mais aussi qu'il y a encore des médecins qui ne sont  pas  informatisés et auraient donc peu d'inclination à prescrire des applications mobiles. C'est en effet compliqué aujourd'hui pour les professionnels de santé non avertis de savoir quelle est la bonne application mobile, les e-services de santé, à quoi sert l'objet connecté... Ils peuvent être méfiants par rapport à l’utilisation des données personnelles de leurs patients. L'ignorance peut créer de l'anxiété. Il n'y a pas de référentiels, même si certaines sociétés commencent à évaluer et à noter les applications. Pour la communauté des professionnels de santé, toutes ces questions restent encore en partie obscures, et il est vrai qu'il convient de bien faire la différence entre les applications de type wellness et celles qui présentent une vraie utilité médicale.

Y a-t-il des moyens de former les professionnels de santé pour qu'ils se sentent moins démunis face à cette transition ?

Il pourrait déjà être bien de construire un référentiel  des applications. Il devrait ainsi présenter des garanties d'indépendance, d'objectivité avec des critères clairs et efficaces. Il y a un travail à faire pour définir des critères, classer et noter les applications afin de permettre aux médecins de les prescrire pour le bon patient au bon moment. Il faut qu'on se mette dans une logique pragmatique, les outils devront être facilement compréhensibles pour les médecins. Par exemple, face à un patient diabétique, il faut alors disposer d'une liste d'applications et pouvoir lui recommander la meilleure, c'est-à-dire celle adaptée à son besoin. Mais pour le moment, on est loin du compte, même si certaines initiatives privées doivent être soulignées.

Leurs appréhensions se situent à quel niveau?

Les professionnels ont conscience des enjeux à la fois en matière de vie privée et d'impact thérapeutique. Après, je dirais que les anxiétés sont très basées sur des alibis règlementaires dans la e-santé, parce qu'on est dans un cadre légal français très contraignant. Ainsi, la réglementation actuelle et les mesures qu’elle impose rendent les risques à propos de la vie privée très faibles. Il faut plutôt voir les progrès que ça apporte en matière d'innovation, de création de valeur, la façon dont ces outils technologiques pourront aider des patients et régler des problèmes démographiques notamment…

Autrement dit, le cadre juridique actuel suffit-il pour garantir la confidentialité ?

Le cadre légal est suffisant selon moi et représente déjà beaucoup de contraintes. En revanche, sans doute n’est-il pas parfaitement adapté à l'évolution des technologies. Sur les objets connectés, on va se poser la question de savoir où sont les données, vers qui elles vont, si elles sont partagées sur des serveurs... De nouvelles problématiques sont posées. En fait, il ne faut probablement pas modifier le cadre légal mais plutôt que les autorités en charge de la régulation, en particulier a CNIL et l'ASIP santé, soient pragmatiques et agiles dans leur approche et leurs missions. La CNIL a un rôle crucial. Beaucoup d'opérateurs ont réussi à satisfaire tous les critères.

La sortie récente d'un dossier sur les objets connectés et le "quantified self" montrent bien que ces institutions sont conscientes de leur rôle pédagogique et d'interprète des règles pour accompagner les opérateurs. Elles ne doivent pas seulement être vues comme des freins ni exercer un simple rôle de police. Il faut donc surtout que l'interprétation des règles au plan opérationnel soit encore plus claire.

De nouvelles pratiques émergent et les sites internet se multiplient. Certains d’entre eux risquent-ils de disparaître?

C'est difficile à dire mais selon moi, il n'y a pas la place pour tout le monde et les acteurs sur cette scène sont très nombreux. Le risque est d’avoir trop d'applications, déjà pléthoriques. Seules quelques unes se démarqueront.

Quelle est, selon vous, la prochaine idée disruptive en matière d'e-santé ?

L'idée des cabines de télémédecine, je la trouve fabuleuse. Pouvoir être en contact avec un médecin partout dans le monde et être soigné, ou en tous cas pris en charge dans un environnement confidentiel, sécurisé et efficace est un vrai concept qui devrait se développer.


Via Henri Lefèvre, Celine Sportisse, dbtmobile
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Suzana Biseul PRo's curator insight, June 9, 2014 10:48 AM

La dématéralisation favorise, dans le respect de la règlementation, l'accès et le partage et donc une meilleure connaissance des pratiques de santé et une meilleure prise en charge des patients, à terme. Il y a aussi nécessairement comme enjeu un objectif de limitation des coûts, dans le contexte impératif de limitation des dépenses de santé. L'enjeu de prévention aussi est énorme. 

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Cette ceinture connectée va changer la vie des incontinents urinaires en indiquant quand leur vessie est pleine

Cette ceinture connectée va changer la vie des incontinents urinaires en indiquant quand leur vessie est pleine | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

L’énurésie, plus communément appelée “incontinence urinaire”, représente une vraie souffrance pour ceux qui en sont touchés. Phénomène assez fréquent chez les personnes âgées, l’incontinence peut également toucher les plus jeunes. Mais mis à part le port d’une couche ou l’opération chirurgicale, peu de solutions s’offrent aux malades. Ainsi, pour pallier ce problème, la société Lir Scientific s’est penchée sur la question et a trouvé une solution : une ceinture intelligente capable de prévenir les personnes quand leur vessie est pleine. SooCurious vous la dévoile.

Jean Rintoul, PDG de Lir Scientific, veut offrir une nouvelle solution à cette maladie chronique. Elle a donc lancé la fabrication d’un nouveau dispositif portable appelé « Brightly » et qui a pour ambition de remplacer l’industrie des couches pour adultes. L’énurésie est un phénomène qui donne lieu à des pertes incontrôlables et involontaires d’urine, qui se produisent le jour ou la nuit. Cela a un retentissement psychosocial très stigmatisant : elle place souvent les personnes adultes atteintes en situation de honte, les empêchant parfois même d’aller consulter. Il y a environ un an, cette auto-entrepreneuse a commencé à aller à des marathons médicaux et à lire de nombreuses études à la recherche de la combinaison d’une bonne technologie et un bon concept pour un dispositif portable médical inexistant auparavant. L’idée de « Brightly » lui est venue après avoir étudié la spectroscopie de bio-impédance, une technique par laquelle des signaux électriques minuscules sont envoyés à travers le corps pour mesurer des changements subtils dans les tissus du corps. « Je me suis rendu compte que la vessie était l’une des choses les plus faciles à voir avec la technologie parce que c’est un grand ballon de matériau conducteur », explique-t-elle.

Un dispositif simple à utiliser 

Le dispositif est très simple, il s’agit d’une ceinture composée de bio-capteurs qui peuvent voir la vessie de manière non invasive et définir lorsqu’elle est pleine. Associé à la technologie bluetooth il peut alors envoyer discrètement une alerte sur le smartphone de la personne qui sait alors qu’il est temps pour elle de se rendre aux toilettes. « L’idée est de rendre aux gens un peu de dignité et de l’indépendance », explique la PDG, qui a précédemment travaillé dans l’industrie du téléphone mobile y compris pour les marques Intel ou encore Emotiv, une start-up australienne qui développe des interfaces cerveau-ordinateur.

L’une des raisons qui ont poussé Jean Rintoul à s’intéresser à l’incontinence, c’est le fait que son père, qui était atteint d’un cancer de la prostate en souffrait. Dans ce cas-là subir une opération pour l’incontinence urinaire est beaucoup plus risqué. Deux de ses collègues, rencontrés à travers la communauté des hackers ont accepté de signer pour HAX, un programme basé conjointement à San Francisco et dans le centre de fabrication de Shenzhen, en Chine. Après avoir créé un prototype en Chine, la jeune femme et son équipe ont signé avec un groupe de volontaires pour le tester. « Brightly » est provisoirement au prix 350 euros, ce qui pourrait sembler cher à première vue, mais c’est une bonne affaire par rapport aux appareils à ultrasons utilisés actuellement dans les hôpitaux, qui peuvent coûter des dizaines de milliers de dollars. Ces dispositifs sont également beaucoup plus volumineux par rapport à « Brightly ».

 

Une perspective plus large

La jeune femme reconnaît que son projet en est encore à ses balbutiements. À l’heure actuelle, l’entreprise termine de récolter les données de l’essai à petite échelle et vient juste de rendre public le projet il y a quelques semaines. La prochaine étape est de mener des études pilotes avec les urologues. Elle voudrait aussi tester le dispositif dans les hôpitaux, où il pourrait aider les infirmières en signalant lorsque les patients ont besoin d’aller à la salle de bains, et elle souligne le nombre élevé de patients qui meurent à cause des escarres dues à l’énurésie. Anne Suskind, professeur adjoint d’urologie à l’UCSF, est un peu sceptique quant à l’invention de la société Lir Scientific. Selon elle l’appareil semble être une façon détournée de faire de l’excursion à la salle de bains une activité chronométrée avec une alarme pour les patients sous couvert de l’incontinence. « Si vous avez compris comment vous remplissez rapidement votre vessie, vous allez toujours devoir aller aux toilettes au même intervalle, plus ou moins », dit-elle.

Mais Jean Rintoul voit bien d’autres applications, bien au-delà de la prévention de l’incontinence, ce dispositif portable pourra permettre par exemple de mesurer les changements tissulaires dans le corps humain ou encore être utilisé pour l’imagerie médicale. Et même si l’objet ne remporte pas un franc succès parmi les consommateurs, elle dit rester fière d’avoir fait un travail en lequel elle croit. « Pour certaines startup, il semble que leur but soit de faire la course aux petites innovations, nous nous essayons d’avoir une plus grande perspective de notre technologie, justement en ayant pour cible les personnes âgées. Après tout, nous allons tous vieillir. »

Cette ceinture intelligente, unique en son genre, est une invention très utile. Connectée à un portable, elle permet aux personnes incontinentes de savoir lorsque leur vessie est pleine. À la rédaction de SooCurious, nous sommes satisfaits de savoir que la vie des incontinents urinaires pourra littéralement changer grâce à ce dispositif. Pensez-vous que ce type de technologie sera accessible à toutes les personnes incontinentes ou croyez-vous que seule une partie plus aisée pourra se la procurer ?


Via Mau
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Demain, tous titulaires d'un "passeport médical" ?

Demain, tous titulaires d'un "passeport médical" ? | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
CARNET DE SANTE 2.0 - Une société suisse a créé un "passeport médical". Près de 5.000 personnes le possèdent déjà.

Quand un patient étranger arrive inconscient dans un hôpital, les médecins sont souvent confrontés à de nombreuses questions. Qui appeler ? La personne est-elle allergique à tel ou tel traitement ? A-t-elle déjà subi telle ou telle opération ? C’est en partant de ce constat, rapporté à maintes reprises par des médecins urgentistes, que la jeune société Swiss Medbank a eu l’idée de créer le "passeport médical".

"Eviter de nombreuses erreurs médicales"

"Un médecin n’est pas un devin ni magicien, il a besoin d’informations pour pouvoir prendre des décisions, pour gagner du temps mais aussi pour pouvoir éviter de nombreuses erreurs médicales", nous explique Benjamin Philippe, directeur de Swiss Medbank. Avec la participation de plusieurs médecins, le laboratoire d’analyse médicales a donc récemment mis au point un "med profile" ("passeport médical", ndlr).

En quelques secondes, le médecin aura donc accès "en toute sécurité", nous affirme-t-on chez Swiss Medbank, aux données médicales du patient, "qu’il soit conscient ou pas, que l’hôpital ait accès à internet ou pas". Le principe est simple : moyennant une participation d’1,60 euros par particulier (ou 5,50 euros pour une famille), vous répondez à un questionnaire en ligne (personnes à contacter en cas d’accident, médecin traitant, groupe sanguin, allergies, opérations antérieures…) qui constituera ensuite votre "passeport médical". Toutes ces informations seront disponibles en cinq langues (anglais, français, espagnol, allemand, italien).

Un "passeport médical" obligatoire à terme ?

Ce carnet de santé 2.0 est disponible et consultable sur trois supports. "Soit vous vous connectez au site avec un identifiant et un mot de passe précis", nous détaille Benjamin Philippe, directeur de Swiss Medbank. "Soit, vous branchez votre carte directement sur un port USB, soit vous vous connectez à l’application (qui sera disponible fin avril)". Et pour mieux guider les médecins dans leur lecture du passeport médical, une plateforme téléphonique, ouverte 7 jours sur 7 et 24h/24, a été mise en place.

L’entreprise suisse a déjà 5.000 patients mais vise bien plus haut. "Pour le moment, ce sont surtout les patients à risque qui possèdent leur passeport médical. Mais demain, nous voulons l’étendre au plus de gens possible". Les sportifs de haut niveau mais aussi les globe-trotters, amenés à être soignés dans de nombreux pays différents, sont les prochaines cibles de ce carnet de santé amélioré. Mais de là à imaginer que ce "passeport de santé" soit un jour obligatoire, le pas n’est pas encore franchi.


Via Rémy TESTON
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JIM.fr - Renforcer l’autonomie des patients : une mission confiée à Christian Saout

JIM.fr - Renforcer l’autonomie des patients : une mission confiée à Christian Saout | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

Paris, le vendredi 27 février 2015 – Qu’on se le dise, Marisol Touraine, ministre de la Santé ne travaille pas du tout dans l’optique d’un abandon de son projet de loi de santé, pourtant souhaité par plus d’une quarantaine d’organisations de professionnels de santé, qui exprimeront leur rejet de ce texte le 15 mars prochain lors d’une grande manifestation parisienne.

Au contraire, le ministre semble déjà préparer l’après. Qu’en sera-t-il par exemple des « projets d’accompagnement sanitaire, social et administratif » dont l’article 22 de son projet de loi suggère la mise en œuvre ? Il s’agit à travers ces « dispositifs » de « renforcer l’autonomie et la capacité de décision des personnes malades » détaille le ministère de la Santé. Concrètement, des expérimentations devront être lancées durant une période de cinq ans, qui feront l’objet d’une convention entre les Agences régionales de santé (ARS) et les promoteurs de ces programmes. Au-delà de ce cadre général, quelles seront les actions à privilégier ? Quels critères s’appliqueront pour sélectionner les projets à retenir ? Comment à l’issue de la phase pilote les évaluer et décider ou non de leur éventuelle généralisation ? Pour répondre à ces différentes questions, le ministre de la Santé a confié à Christian Saout « une mission sur l’accompagnement des patients », dont les conclusions sont attendues « à la fin du premier trimestre 2015 » peut-on lire, soit dans à peine un mois !

Marisol Touraine recompte ses alliés avant la dernière bataille

Le sujet bien sûr ne peut qu’intéresser le patron du Collectif interassociatif sur la santé (CISS), qui a formulé plusieurs propositions concernant la loi de Santé, dont certaines concernaient cette question spécifique de "l’accompagnement des patients". Christian Saout le promet dans les colonnes du Quotidien du médecin, il établira une nette séparation entre sa fonction de président du CISS et la mission qui lui a été confiée. Pourtant, au-delà du fait qu’aujourd’hui, sans sa rubrique « On parle du CISS », le site du collectif reprend les articles où l’annonce de la mission confiée à Christian Saout est évoquée, difficile de ne pas voir dans cette nomination une dimension politique. En effet, face à l’hostilité pléthorique déclenchée par son projet de loi, le ministre de la Santé n’a pu compter sur l’heure que sur de rares soutiens, dont celui du CISS, qui n’a cependant pas tu quelques critiques (notamment sur le volet "accès aux données de santé"). Il est probable qu’en donnant à Christian Saout ce rôle dans l’élaboration de la loi de santé, le ministre tente de renforcer ses alliances.

Léa Crébat


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek, catherine cerisey
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Ce que préparent les start-up avec les objets connectés santé

Ce que préparent les start-up avec les objets connectés santé | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
Que ce soit sur le marché grand public ou professionnel, les start-up se situent surtout dans le domaine du logiciel. Article(s) associé(s)Les fabricants de bracelets connectés sous la menace des géants de l'électroniqueLes fabricants de bracelets connectés sous la menace des géants de l’électroniqueAvec le succès des objets connectés, Europol craint une vague de cybercrimes, dont des meurtres

Certaines sont déjà connues ou ont réussi à intégrer leurs services chez des prestataires. La petite quinzaine de start-up qui exposaient il y a quelques jours à la pépinière d’entreprises parisienne Boucicaut donnent une idée de la diversité des applications des objets connectés dans la santé ou le bien-être. Il leur reste à grandir et à penser sérieusement aux vrais débouchés. Car, en se présentant, aucun de leurs patrons n’a parlé marché en termes économiques... Tour d’horizon rapide.

AEDMAP propose une cartographie des défibrilateurs cardiaques publics et privés. Destinée aux grandes entreprises et aux collectivités, elle permet de localiser et de suivre l’état de ces machines. La cartographie est aussi accessible au grand public sur mobile.

  

DataMedCare est un système de suivi des malades chroniques. Des questionnaires sur tablette, notamment, alimentent une plate-forme numérique qui peut déclencher des alertes en cas de non observance du traitement ou, au contraire redonner de l’autonomie aux patients. L’entreprise revendique 25.000 patients suivis par quelque 500 médecins.

Dr Sport est une application destinée aux sportifs pour faciliter le diagnostic et la prise en charge par un professionnel de santé.

EASYStem est un logiciel permettant aux professionnels d’utiliser les données provenant de sources diverses et de les intégrer dans un système interopérable tant à l’hôpital qu’à domicile.

Eleo développe la plate-forme de télésurveillance médicale EleoCare pour patients atteints de pathologies chroniques. Elle est intégrable dans des systèmes plus importants.

Khresterion est un dispositif médical certifié d’aide à la décision pour les professionnels de santé et d’accompagnement pour les parcours de soins.

Le Staff se présente comme une plate-forme collaborative permettant aux médecins de se former et d’évaluer leurs pratiques conformément à la réglementation.

Macadam Tonic doit permettre à tous de quantifier leur activité physique et de se porter mieux, notamment avec l’aide d’un coach virtuel.

Medappcar est une application pour évaluer les applications de santé parmi les 100.000 disponibles sur le marché mondial.

Medecin Direct est une plate-forme médicale proposant, avec 25 médecins, des conseils. L’entreprise travaille déjà sur le même type de service pour sage-femmes et espère mettre en place un service de télé-consultation et de prescription.

Mon Docteur est destiné au grand public et permet de prendre rendez-vous chez son médecin tout en partageant avec lui son carnet de santé. On peut aussi y trouver un rendez-vous à proximité dans les 24 heures.

Patientsworld allie une plate-forme collaborative à destination des patients à un réseau de sondages anonymes destinés aux acteurs de la santé.

Santech est un logiciel permettant à son utilisateur d’accéder à tous les services dont il peut avoir besoin, y compris ceux qui sont liés à la santé.

Umanlife agrège toutes les données collectées par des objets connectés et les traite pour donner des conseils de bien-être et de santé à l’utilisateur.

Dominique Malécot Infos 0 Réagir161 PartagerImprimer  D'autres vidéos à voir sur le web
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/pme-innovation/actualite-pme/0204057384183-ce-que-preparent-les-start-up-avec-les-objets-connectes-sante-1080669.php?XcVO8ju4bFtFYAt9.99
Via Clinique PASTEUR
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Bonne année 2015 !

Bonne année 2015 ! | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
L'équipe TéléSanté Centre vous adresse ses meilleurs vœux !

Via TéléSanté Centre
dbtsante's insight:

L’équipe de DBTSanté vous souhaite une bonne et heureuse année 2015

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Vidéo : Smart Back Brace, l'objet connecté qui empêche de mal se tenir

Vidéo : Smart Back Brace, l'objet connecté qui empêche de mal se tenir | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

""En 2015, je dis stop aux problèmes de dos !" Cela pourrait être le slogan du "Smart Back Brace", ou SBB. Se présentant sous la forme d'un harnais, ce redresseur de dos connecté corrige les mauvaises postures adoptées par les utilisateurs en les alertant directement sur leur smartphone. Un capteur placé aux croisement des lanières dorsales permet en effet de détecter toute position à risque et communique les données via bluetooth. Lancée le 23 décembre, la campagne de financement participatif diffusée sur le site Indiegogo vise à lever 100 000 dollars avant le 1er février 2015. En cas de succès, les porteurs du projet ayant misé au moins 69 dollars recevront un exemplaire du SBB. La commercialisation au grand public devrait quant à elle démarrer en juillet 2015 au prix unitaire de 99 dollars.


Via Rémy TESTON
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Bee : un objet connecté de suivi des injections et glycémies pour diabétiques

Bee : un objet connecté de suivi des injections et glycémies pour diabétiques | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it

Aujourd’hui, parmi les 374 millions de diabétiques dans le monde, 10% sont diabétiques de type 1, précédemment connu sous le nom de diabète insulino-dépendant (Source : OMS). La prévalence de la maladie ne cesse d’augmenter, au rythme de 3 à 4 % par an depuis une vingtaine d’années (Source : Inserm). Selon l’ADA, le diabète accroît le risque de problèmes de santé, tels que les infections bactériennes de la peau ou encore les troubles oculaires. Un traitement approprié, le respect d’un mode de vie adapté et un meilleur suivi peuvent prévenir ou retarder l’apparition de ces complications.

C’est pour ces raisons que Vigilant, entreprise suisse, a annoncé Bee, un dispositif médical connecté et intelligent de suivi des injections et glycémies pour diabétiques. Bee s’adapte à la plupart des stylos à insuline disponibles sur le marché. Il enregistre les unités d’insuline injectées et les taux de glycémie, puis les transmet en Bluetooth à une application mobile dédiée, directement sur un carnet d’auto-surveillance glycémique intelligent. L’ensemble de ces données est stocké de façon sécurisée dans l’application dédiée (Android et iOS). Celle-ci génère des graphiques hebdomadaires et mensuels, partageables avec ses proches et / ou son infirmier, son médecin, ce qui s’avère particulièrement pratique pour vérifier à distance que les enfants ont mesuré régulièrement leurs taux de glycémies ou que les personnes âgées n’ont pas oublié ou doublé leurs injections, par exemple. Bee permet ainsi de prévenir les risques d’hypo et d’hyper glycémies.

Bee est disponible dès aujourd’hui au prix de 69,99€ en Europe.


Via Philippe Loizon
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Les Français, les technologies connectées et la prise en charge des personnes en perte d’autonomie | TNS Sofres

Les Français, les technologies connectées et la prise en charge des personnes en perte d’autonomie | TNS Sofres | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
La France compte aujourd’hui environ 900 000 personnes atteintes de maladies neurodégénératives. En 2020, ces pathologies pourraient concerner 1.3 million de personnes (source : Inserm). Leur prise en charge est un défi pour les familles, les aidants et le système de soins ainsi qu’un sujet d’inquiétude pour l’ensemble des Français.Les technologies connectées représentent une solution pour aider les patients à préserver leur autonomie. Afin de dresser un état des lieux de cette problématique de santé publique, la Fondation de La Mutuelle Générale* a réalisé une grande enquête d’opinion avec TNS Sofres sur le thème « Les Français et les technologies au service de l’autonomie des personnes atteintes de maladies neurodégénératives ».Les Français se sentent très concernés par les maladies neurodégénérativesLa quasi-totalité des personnes interrogées (87%) a déjà entendu parler des maladies neurodégénératives et dispose d’une bonne connaissance de ces maladies. Les maladies d’Alzheimer et de Parkinson sont les plus identifiées comme des maladies neurodégénératives (par 89% et 86% des Français) devant la sclérose en plaques (73%).28% des Français déclarent qu’un ou plusieurs de leurs proches sont atteints d’une maladie neurodégénérative, mais il n’est pas nécessaire d’être confronté personnellement à ces maladies pour s’en inquiéter : ainsi 57% des personnes interrogées se disent préoccupés par la perte d’autonomie liée à ces maladies pour eux-mêmes et 68% pour leurs proches.En cas de maladie neurodégénérative, 19% des personnes interrogées considèrent que le maintien à domicile des patients doit être une priorité absolue. Ce chiffre atteint 35% chez les aidants qui savent que rester à domicile peut être bénéfique pour les patients.Les Français perçoivent les technologies connectées comme une solution efficace pour les patients atteints de maladies neurodégénératives et leurs aidants 93% des Français estiment que les technologies connectées peuvent ou pourraient permettre de mieux prendre en charge et de faciliter le quotidien des personnes atteintes de maladies neurodégénératives.Près de 30% déclarent d’ailleurs que c’est déjà le cas, un chiffre qui atteint 40% chez les aidants. Surtout, 92% des Français estiment que ces technologies peuvent favoriser le maintien à domicile.Les solutions technologiques de surveillance à distance sont celles qui suscitent le plus fort intérêt auprès des FrançaisPrès de 90% d’entre eux jugent intéressantes les possibilités offertes par des objets connectés : détecteurs de mouvements ou de fumée permettant d’alerter automatiquement les secours ou les proches, outils de géolocalisation pour les malades d’Alzheimer, etc.  Les technologies d’aide à la mobilité sont également plébiscitées par 80% d’entre eux : canne intelligente équipée d’un GPS, casque interprétant les signaux du cerveau pour les transformer en gestes par exemple.Des technologies dont les avantages l’emportent de beaucoup sur les inconvénients  Pour 92% des Français ces technologies permettent de rassurer et soulager proches et aidants mais aussi d’améliorer la vie quotidienne des patients tout en permettant de suivre à tout moment la santé des malades. Seul un tiers d’entre eux estime qu’elles peuvent constituer une menace pour l’intimité ou la dignité des malades.La question du financement et de l’accessibilité de ces technologies est poséeAux yeux des Français, c’est le coût de ces innovations qui constituerait le principal frein à leur usage. 85% d’entre eux craignent l’impact financier sur les malades et les familles, 41% les coûts financiers pour la société. D’ailleurs seuls 7% seraient prêts à financer eux-mêmes ces équipements quand 39% attendent une prise en charge par les pouvoirs publics, 36% par la Sécurité sociale et 18% par les mutuelles.Pour s’informer sur ces technologies, les Français se tourneraient naturellement vers les professionnels de santé mais ne négligent pas le rôle des mutuelles Près de 60% des Français s’adresseraient à leur médecin pour s’informer sur ces technologies. 17% se tourneraient vers les mutuelles pour obtenir des informations sur ces technologies, devant les services sociaux (13%), les pharmacies (11%) et les assureurs (8%).

Via Charline Cardona, Philippe Loizon, DIRECT MEDICA, dbtmobile
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Medic, le conseil médical personnalisé sur smartphone

Medic, le conseil médical personnalisé sur smartphone | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
Dès le 1er octobre, les possesseurs de smartphones pourront disposer d'un conseil médical personnalisé à partir d'une nouvelle application, Medic, téléchargeable gratuitement. Développé par la société Self Med à Lay-Saint-Christophe, en Meurthe-et-Moselle, ce nouveau service est le fruit de l'expérience de Loïc Libot, médecin régulateur au Centre 15 de Nancy. « De nombreux appels sont liés à l'automédication. Confronté à une douleur particu lière, le patient hésite devant son armoire à pharmacie et peut prendre des médicaments inadaptés, parfois dans des posologies inadéquates, ce qui peut avoir des conséquences graves », explique ce médecin urgentiste, qui a fondé Self Med en avril dernier avec trois associés. C'est pourquoi il a imaginé cette application utilisable sur les différentes plates-formes actuelles : Apple Store, Android Market ou Windows Store. A partir des réponses données à cinq questions claires et illustrées, Medic permet d'obtenir le nom des médicaments en vente libre et leur posologie, lorsqu'il s'agit d'une situation simple. Dans les cas plus complexes, l'application oriente le patient vers une consultation de ville ou le service d'urgence le plus proche, grâce à un système de géolocalisation intégré. Les réponses sont personnalisées en fonction du profil du patient (poids, âge, sexe...), qui l'a préalablement installé sur son smartphone. L'application Medic propose aussi des fiches pratiques qui recensent les pathologies bénignes les plus courantes et leur traitement en automédication. Régulièrement mis à jour, les algorithmes de décision et les contenus sont validés par un collège médical composé de six médecins urgentistes et généralistes, deux pharmaciens et trois utilisateurs. Self med Date de création : avril 2014 Cofondateur : Loïc Libot Effectif : 4 personnes Secteur : santé
Via Philippe Marchal, dbtmobile
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Dr Eric Couhet - Santé connectée : le diabète est dans votre poche

Dr Eric Couhet - Santé connectée : le diabète est dans votre poche | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
L’auto-mesure « le quantified self  » n’a jamais été aussi proche de vous et de vos habitudes de vie.

Utiliser votre iPhone ou votre téléphone Android pour vérifier votre taux de sucre dans le sang est possible mais la personnalisation, l’intuitivité, le désign et la performance est au rendez vous aujourd’hui.

iHealth sort un nouveau produit remarquablement en avance et étonnamment abordable : le nouveau iHealth Align, un glucomètre qui se branche directement dans la prise casque de votre smartphone.

Il affiche directement votre taux de glycémie sur l’écran de votre téléphone. 

 

C’est vraiment cool d’autant plus qu’il est petit et personnalisable, un véritable concentré de technologie au design élégant, à glisser dans votre sac ou dans votre poche.

L’objet connecté devient minuscule et simple.

Un des aspects les plus pénibles des glucomètres compacts classiques réside dans les boutons multiples non ergonomiques et la difficulté à trouver la fonction de surveillance dont vous avez besoin.

Avec iHealth Align, vous allez être ébahi par les innombrables options de votre écran de téléphone  ou tablette par rapport au minuscule écran de l’appareil de mesure classique.

Ce nouvel appareil, lorsqu’il est associé à l’ application « Gluco-Smart » sur iPhone et pour Android peut offrir une variété impressionnante de « trucs » et de tâches que votre glucomètre actuel n’en fait probablement pas pour vous!

La découverte d’un diabète de type II chez un patient va modifier ses habitudes et son mode de vie. 

L’observance du traitement est essentielle et l’auto-mesure est vitale pour assurer un meilleur contrôle glycémique. 

Le glucomètre doit s’introduire dans la vie quotidienne sans contrainte et avec simplicité.

La personnalisation est la source même de la santé connectée pour assurer une prise en charge individuelle, ludique et simple.

La santé préventive revient au premier plan, elle est aussi une source d’économie de santé.

Pour conclure : Bravo iHealth !


Via Agathe Quignot, dbtmobile
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PerformTek : Valencell mesure vos données de santé à partir d’écouteurs audio !

PerformTek : Valencell mesure vos données de santé à partir d’écouteurs audio ! | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
“Valencelle développe PerformTek, une technologie de mesure des données physiques et de santé à partir d'objets connectés tels que des écouteurs audio placés dans l'oreille.”
Via France Silver Eco
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Santé connectée : Goria veut devancer Apple

Santé connectée : Goria veut devancer Apple | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
Sport, santé, bien-être : Goria centralise en un même lieu toutes les données de vos objets connectés et vos applications numériques. La start-up bordelaise, qui lance aujourd’hui sa plateforme, veut aller plus loin et bâtir une intelligence artificielle capable de donner des conseils à l’utilisateur en corrélant ces informations. Pour ce faire, Goria cherche à lever des fonds. Mais le temps est compté : à l’automne, Apple arrive sur ce marché…sur le même sujet La raquette connectée de Babolat débarque en Europe Les conditions de la réussite de l'E santé Objets connectés: demain, on surveillera pour un rien

Julien Daubert-Panasyuk et Sébastien Savater, associés dans le projet Goria, ont présenté leur plateforme ce mercredi matin dans les locaux de Bordeaux Entrepreneurs. Les deux jeunes associés, proche du mouvement French Tech Bordeaux, sont revenus sur la genèse de cette aventure démarrée dans les murs de 10h11, société bordelaise (800.000 € de CA attendus en 2014, une filiale au Canada) spécialisée dans la visualisation de données et dirigée par Julien Daubert-Panasyuk.

La plateforme Goria.me, accessible depuis un ordinateur ou une tablette, a été lancée officiellement ce matin. Sa proposition : "Rassembler l'ensemble des données sportives, de santé et de bien-être provenant des applications numériques et objets connectés en un seul lieu afin d'apporter une information intelligible pour l'utilisateur", décrit Julien Daubert-Panasyuk. Goria compte notamment surfer sur l'explosion annoncée des objets et capteurs connectés à Internet, qui sont 9 milliards dans le monde actuellement mais dont le nombre devrait quintupler d'ici à 2020 selon les analystes.

Combien de temps dormir, quel sport choisir…

La plateforme est actuellement capable de collecter des informations issues de l'application de course à pied Runkeeper (30 millions d'utilisateurs), de la balance connectée Withings, des bracelets et petits objets Jawbone et Fitbit, ainsi que de Facebook. Données sur le sommeil, l'activité physique, les interactions sociales, la météo, la géolocalisation… sont ensuite visualisables clairement. A terme, l'application mobile envisagée viendra recueillir les données psychologiques supplémentaires en recueillant l'humeur et les ressentis de l'utilisateur. "D'ici septembre, une trentaine d'objets et d'applications seront connectés à Goria", annonce Julien Daubert-Panasyuk.

Prendre le marché avant l'automne

Mais l'objectif poursuivi par Goria est plus ambitieux : ses développeurs planchent actuellement sur des algorithmes devant aboutir à une intelligence artificielle capable de donner des conseils de santé et bien-être en analysant et corrélant les informations psychologiques et physiologiques. La plateforme pourrait alors vous dire quelle activité sportive pratiquer aujourd'hui pour s'endormir plus facilement ce soir, nuit de pleine lune. Ou quel est le temps de sommeil idéal afin de réaliser une bonne performance sportive le lendemain.
Pour que cette intelligence articielle et l'application mobile voient le jour, Goria a besoin de fonds. Un tour de table est envisagé à court terme : ses dirigeants visent 3 M€ mais ont bien conscience qu'un montant compris entre 500.000 € et 1,5 M€ semble plus accessible.
"Goria ne délivrera pas de conseils médicaux, précise Julien Daubert-Panasyuk.  Elle corrèlera juste des données et proposera des pistes de réflexion. Nous sommes tout à fait ouverts au dialogue avec le corps médical mais nous n'avons pas pu attendre une validation du monde de la santé. Le time to market est trop court."

Effectivement, le délai est court car le géant Apple vient d'annoncer son prochain positionnement sur ce marché avec son application Health, qui verra le jour à l'automne. "Nous n'avons pas la même force de frappe qu'Apple, convient Julien Daubert-Panasyuk. Mais contrairement à eux, nous sommes prêts aujourd'hui et nous avons d'autres atours : Goria est multi-plateforme et ne vendra pas les données recueillies à des fins publicitaires." L'agrégation des contenus et leur visualisation restera gratuite. A terme, le modèle économique reposera sur un abonnement (tarif envisagé : 4 à 8 € par mois) permettant d'activer l'intelligence artificielle. Un complément de revenus pourra être apporté par un pourcentage sur les ventes d'objets connectés ou applications réalisées par l'intermédiaire de Goria.


Via Clinique PASTEUR
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Les Français croient aux objets connectés destinés aux seniors

Les Français croient aux objets connectés destinés aux seniors | Astuces Sante par dbtsante.fr | Scoop.it
SONDAGE - Les personnes âgées sont encore peu équipées en tablettes simplifiées et autres tensiomètres Wi-Fi, mais les seniors et leur proches se disent très intéressés...

La maison des seniors sera-t-elle bientôt remplie de robots et de gadgets connectés? Les Français y semblent en tout cas prêts, si l’on en croit le Baromètre BVA-Synthec numérique pour 20 Minutes*, qui confirme tout le potentiel de la filière française de la silver economy, lancée il y a un an par le gouvernement.

En dépit d’un niveau d’équipement encore frémissant, les sondés montrent en effet un intérêt certain pour les objets connectés destinés aux seniors. Dans le détail, 61 % des Français se déclarent prêts à recourir aux services de télésurveillance (patch de prévention des chutes, borne d’appel de secours…), 58 % aux services de communication (télé connectée, tablette simplifiée…), 47 % à l’aide personnalisée à l’autonomie (thermostat connecté, contrôle automatisé des volets…) et 40 % aux outils de diagnostic à distance ou automatisés (tensiomètre Wi-Fi, dispositif de diagnostic de la maladie de Parkinson…).

Une silver economy loin de l’âge d’or

Parmi leurs motivations, arrivent en tête l’envie de signaler plus rapidement un problème (65 %), suivie du besoin de rassurer les seniors ou leurs proches (56 %) et de la volonté d’améliorer le confort et la qualité de vie des personnes âgées (46 %). Des résultats qui démontrent avant tout l’exigence de sécurité et de sérénité des Français. «A partir du moment où la technologie a un sens, une utilité pratique pour eux, les seniors finissent par s’y mettre», analyse ainsi Pascal Queslin, président de sefaireaider.com, un site de services à domicile.

La silver economy française est toutefois encore loin de son âge d’or. Si 30 % des sondés disent qu’eux ou leurs proches sont équipés d’un service de communication de type télé connectée ou tablette simplifiée, ils ne sont que 6 % à déclarer que leurs proches ou eux-mêmes sont équipés d’un service de télésurveillance, 5 % d’une aide personnalisée à l’autonomie et 1 % d’un outil connecté de diagnostic à distance ou automatisé.

Les seniors ont de l’avenir

Un taux d’équipement encore faible qu’Alain Bosetti, président de la Silver Economy Expo, explique par le manque de maturation du marché. «Pour que tout cela se développe, il faut un accès facile au marché, c’est-à-dire des prix raisonnables et une bonne distribution, ainsi qu’une éducation des consommateurs. Or les services connectés n’en sont qu’aux prémices.»

Mais il y croit très fort. «Je suis très optimiste parce qu’on ne peut pas faire autrement, explique-t-il. Il y a déjà 15 millions de plus de 60 ans aujourd’hui, et leur nombre va encore augmenter. A l’avenir, il n’y aura pas assez d’actifs pour s’occuper des seniors…» De là à imaginer les robots remplacer les enfants ou petits-enfants auprès des personnes âgées? Heureusement, pas encore. «L’outil doit rester un outil et la relation humaine est essentielle, tranche Pascal Queslin. Mais la question se pose tout de même: dans le futur, il faudra trouver la médiane entre technologie et présence humaine.»

*Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone et interrogés par Internet les 3 et 4 avril 2014. Un échantillon de 1.025 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus a été interrogé.


Via Bérénice LOUIS
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