Motney Motney, après Soom, est la deuxième expérience de "littérature virale" destinée à être sérigraphiée en direct, lors d'événements où les éditions Brugger sont présentes.
Conférence de Michel Foucault sur les espaces autres, diffusée sur France Culture en 1966.
SORTIE LE MERCREDI 29 FEVRIER 2012 un film d'Armel Hostiou (2011/78') avec César Lakits / Jasmina Sijercic / Abubakar Jamil produit par Gaëlle Ruffier / Image Mauro Herce Montage Santiago Ricci / Son Clément Maléo & Romain Lebras Sélection ACID...
Constant Nieuwenhuis has worked over twenty years on the development of his utopia New Babylon. Constant published the first sketches of what later would become New Babylon as early as 1949.
Les images imprimées d’Yves Buraud, ses photographies panoramiques et ses silhouettes de citadins, investissent l’espace public sous forme d’affiches, s’inscrivent dans des aménagements urbains (kiosque, 1% artistiques…) ou encore accompagnent ses livres. Les disciplines de l’écrit et celles des arts visuels (graphisme, photographie, peinture) échappent ici à un simple rapport d’illustration pour s’activer mutuellement et explorer les paysages.
C’est ainsi que son travail d’affiches l’a conduit à écrire Le Petit Atlas Urbain Illustré en 2005, qui a donné lieu quelques années après à des lectures-performances, puis à une vidéo en 2008. Ce premier livre décrit les banlieues, le chômage et les politiques sécuritaires. Dans son second livre, Agonie-Sous-Bois (2008), Yves Buraud décrit des émeutes urbaines qui ne sont pas sans rappeler celles qui ont eu lieu en 2005 en France. Il est donc question de réalités que l’artiste connaît bien, comme bon nombre de personnes de sa génération.
Le Guide psychogéographique de Paris faisait initialement partie d’une sélection de cinq plans réalisés par Guy Debord pour la Première exposition de psychogéographie à la galerie Taptoe à Bruxelles en février 1957. Ceux-ci rendaient compte des expériences de dérive menées dans Paris par les lettristes. Suite au refus de Debord de participer à cette exposition collective (qui réunissait également Asger Jorn, Yves Klein, Ralph Rumney, Michèle Bernstein et Mohammed Dahou), ce collage fut finalement imprimé avec The Naked City en mai, lors d’un séjour avec Jorn au Danemark et édité par le Mouvement International pour un Bauhaus Imaginiste. L’un et l’autre furent ensuite reproduits en 1958 dans l’ouvrage de Jorn Pour la forme, publié à Paris par l’Internationale Situationniste. Réalisé à partir du Plan de Paris à vol d’oiseau édité en 1951 et dessiné par Georges Peltier, ce guide morcelle l’unité souveraine de la carte pour y substituer des « unités d'ambiance » urbaines, avec leurs défenses, leurs entrées et leurs sorties. Le verso de l’édition de 1958 comportait la note suivante : « (…) Sur les plans de Paris édités par le M.I.B.I, les flèches représentent des pentes qui relient naturellement les différentes unités d’ambiance ; c’est-à-dire les tendances spontanées d’orientation d’un sujet qui traverse ce milieu sans tenir compte des enchainements pratiques – à des fins de travail ou de distraction – qui conditionnent habituellement sa conduite ». Sont ainsi retracés les déplacements du dériveur guidé par l’action du milieu géographique sur son « affectivité », aboutissant à une reconstitution psychogéographique de l'espace urbain. Les « passions » reconstruisent ainsi un espace devenu « disponible », un labyrinthe inscrit dans un temps contingent et appréhendé par l’expérience.
Blog de la Société des incursions de Paris : thèses, théories, images, descriptions, imaginations, déambulations dans Paris, sur Paris.
Une vue du solstice d'hiver à travers l'un des tunnels de Sun Tunnels de Nancy Holt, par Arne Erisoty. Via Sentier Art-Nature
Dans le cours du mois d'octobre 1974, l'écrivain Georges Perec se rend trois jours de suite place Saint-Sulpice à Paris, et là, d'un café ou d'un banc, il entreprend une description précise et minutieuse de ce qui l'entoure. Il y a, en effet, beaucoup de choses place Saint-Sulpice : « Un grand nombre, sinon la plupart de ces choses ont été décrites, inventoriées, photographiées, racontées ou recensées. Mon propos dans les pages qui suivent a plutôt été de décrire le reste : ce que l'on ne note généralement pas, ce qui ne se remarque pas, ce qui n'a pas d'importance : ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures et des nuages ». (Georges Perec, «Tentative d'épuisement d'un lieu parisien», Éditions Christian Bourgois, 1982). Une trentaine d'années plus tard, le réalisateur Jean-Christophe Riff découvre le texte de Perec et décide de lui donner un équivalent cinématographique en adoptant la démarche qui a présidé à l'élaboration du livre. Sa caméra capte et enregistre la vie ordinaire du lieu en son absence d'événements saillants. Accompagnant ces images, le texte de Georges Perec en voix off est dit par Mathieu Amalric. S'instaure alors, dans un mouvement de va-et-vient incessant, un jeu de concordances et de décalages entre le texte et l'image qui n'est pas sans alimenter la réflexion du spectateur.
Pianos transplantés d'Annea Lockwood.
In the opening paragraphs of his new book, Sound Art: Beyond Music, Between Categories, Alan Licht quotes Max Neuhaus saying, “Much of what has been called ‘Sound Art’ has not much to do with either sound or art.”
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La Ville Spatiale est la plus importante application de l’architecture mobile.
Conférence de Michel Foucault sur les espaces autres, diffusée sur France Culture en 1966.
Conférence de Michel Foucault sur les espaces autres, diffusée sur France Culture en 1966.
"La crise de l'urbanisme s'aggrave. La construction des quartiers, anciens et nouveaux, est en désaccord évident avec les modes de comportement établis, et d'autant plus avec les nouveaux modes de vie que nous recherchons. Une ambiance morne et stérile de notre entourage en résulte. Dans les vieux quartiers, les rues ont dégénéré en autostrades, les loisirs sont commercialisée et dénaturés par le tourisme. Les rapports sociaux y deviennent impossibles. Les quartiers nouvellement construits n'ont que deux thèmes qui dominent tout: la circulation en voiture, et le confort chez soi. Ils sont la pauvre expression du bonheur bourgeois, et toute préoccupation ludique en est absente." (Constant)
Mit der Arbeit hidden town – verborgene Stadt bietet Gregor Graf anhand vier fotografischer Arbeiten,
einen Blick auf eine von Zeichen gereinigte Stadt. Durch gezielt gesetzte Retuschen werden die architektonischen und strukturellen Kennzeichen der gewählten Linzer und Warschauer Stadtmotive verstärkt ins Blickfeld gerückt. Denn längst sind Straßenzüge und gewohnte Stadtmuster in unser Unterbewusstsein, wie wir Stadt erfahren oder uns in ihr bewegen, eingewachsen. Wir durchqueren diese Räume vermehrt nur noch mit Hilfe von leitenden und beschreibenden Zeichensystemen - Städte sind zu literarischen Räumen geworden. In diesen Bildern präsentieren sie sich dem Betrachter aber als zeichenentleert und ohne die gewohnten Anhaltspunkte. Sie wirken dadurch unwirklich, kulturell austauschbar und fremd, bieten aber gleichzeitig einen Blick auf sonst verbaute Architektur, veränderte Wahrnehmungsmuster und „geklärte“ Raumsysteme.
« C’était à Paris, une ville qui était alors si belle que bien des gens ont préféré y être pauvres, plutôt que riches n’importe où ailleurs.
Qui pourrait, à présent qu’il n’en reste rien, comprendre cela ; hormis ceux qui se souviennent de cette gloire ? Qui d’autre pourrait savoir les fatigues et les plaisirs que nous avons connus dans ces lieux où tout est devenu si mauvais ? “ici fut la demeure antique du roi de Ou. L’herbe fleurit en paix sur ses ruines. – Là, ce profond palais des Tsin, somptueux jadis et redouté. – Tout cela est à jamais fini, tout s’écoule à la fois, les événements et les hommes, – comme ces flots incessants du Yang-Tseu-kiang, qui vont se perdre dans la mer.” Paris alors, dans la limite de ses vingt arrondissements, ne dormait jamais tout entier, et permettait à la débauche de changer trois fois de quartier dans chaque nuit. On n’en avait pas encore chassé et dispersé les habitants. Il y restait un peuple, qui avait dix fois barricadé ses rues et mis en fuite ses rois. C’était un peuple qui ne se payait pas d’images. »
Dans le cadre de l’organisation de Marseille Capitale Européenne de la Culture l’année prochaine, l’artiste et sculpteur Gilles Desplanques s’est lancé le défi d’une petite révolution architecturale pour une ville comme Marseille. Ce projet est porté par le Club de l’Immobilier Marseille Provence dans le cadre des Ateliers de l’Euroméditerranée – Marseille Provence 2013. Via Laurent Brixius
Soundscapes et écologie acoustique
CHRISTIAN NOLD
Christian Nold is an artist, designer and educator working to develop new participatory models for communal representation. This website unifies all the strands of my work, from participatory art projects, critical writing as well as new media and physical computing teaching. Some of my larger projects like Bijlmer Euro, Sensory Joruneys and Bio Mapping the Brentford Biopsy, the Paris East Emotion Map, the Stockport Emotion Map, the Newham Sensory Deprivation Map, the Silvertown Affect Map, the project Strange Weather, the San Francisco Emotion Map and Greenwich Emotion Map have their own sites.
Nouvelle édition, revue et augmentée.
L’œuvre de Céleste Boursier-Mougenot propose des dispositifs poétiques qui conjuguent le son et le mouvement à partir de situations ou d’objets les plus divers dont il parvient à extraire un potentiel musical. Pour autant, le regard ne manque jamais d’être requis dans les différentes installations réalisées par l’artiste. Pour l’ancienne sacristie du Collège des Bernardins, Céleste Boursier-Mougenot élabore une installation s’inscrivant dans la série commencée en 2000 sous le titre générique de videodrones.
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