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Ce qu'on en voit, ce qu'ils nous disent
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2000-2012 : l'art mexicain en résistance - La Vie des idées

2000-2012 : l'art mexicain en résistance - La Vie des idées | Arts en tous sens | Scoop.it

Organisée par les commissaires Angeline Scherf et Angeles Alonso Espinosa, "Resisting the Present" s’inscrit dans une série d’expositions dédiées au Mexique ces dernières années à Paris. Expositions individuelles d’une part – dont celle de Damian Ortega (2008) et de Gabriel Orozco (2010-2011) au Centre Georges Pompidou, ou encore l’exposition monographique de Fernando Ortega, actuellement au Palais de Tokyo – collectives d’autre part – notamment celle qui a eu lieu à la Maison Rouge, La collection Coppel, Mexico : expected/unexpected (2009).

 

Resisting the Present a quant à elle délibérément laissé de côté les artistes dits néo-conceptuels comme Orozco et Damian Ortega pour présenter la nouvelle génération, dont Fernando Ortega fait partie. Tandis que la collection Coppel – exposée à la Maison Rouge – s’était proposée « d’explorer l’art mexicain contemporain en soulignant ses liens avec ses précurseurs historiques et avec la production artistique actuelle dans d’autres pays », souhaitant « bousculer les idées toutes faites sur l’art mexicain », en présentant une « image mouvante de l’art contemporain mexicain, multiple, complexe, imprévisible » [1]. Les commissaires de Resisting the Present, elles, ont voulu offrir « un regard alternatif sur la jeune scène artistique mexicaine » [2] en sélectionnant des œuvres contestataires, voire engagées.

 

Resisting the Present. Le titre nous plonge de front dans une tension : celle de la résistance bien sûr, et, par là même, de la violence du présent mexicain. Cela se confirmait au seuil même de l’exposition : la partie supérieure du porche d’entrée de l’ancienne salle d’honneur du Musée d’art moderne de la ville de Paris était perforée dans toute sa largeur par des impacts de balles de gros calibre qui ont traversé la cloison, le public pouvant ainsi passer sous un nouveau crible – celui de l’inscription « 50 000 USD » que dessinent les perforations – la frise monumentale de Raoul Dufy, La fée électrique. L’œuvre intitulée No hay artista joven que resista un canonazo de 50 000 dolares [Il n’est pas de jeune artiste qui résiste à un coup de canon de 50 000 dollars] (2011-2012) a été réalisée in situ par le collectif Tercerunquinto. Le titre reprend une réflexion désabusée d’un des généraux de la révolution mexicaine condamnant la corruption des militaires pendant la révolution de 1910.

 

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Dorothea Tanning | Home

Dorothea Tanning | Home | Arts en tous sens | Scoop.it

Dorothea Tanning led a truly remarkable life, not because she lived so long but because she lived so fully. As a young woman, she pursued her dreams to become an artist, and now leaves behind a significant body of painting, sculpture, and works on paper created over the course of six decades. For 34 years, she shared a loving partnership with her husband, Max Ernst, first in the United States and later in France.

 

After his death in 1976, she returned to New York and demonstrated that it is never to late to begin a new chapter in life. In her mid-seventies, she became more productive than ever in her studio, and in her mid-eighties launched a new and successful career as a writer and poet. She worked until her last days, publishing her second book of poems, Coming to That, in the fall of 2011.

 

This website aims to serve as an introduction and tribute to Dorothea Tanning’s life and work. It is an ongoing project of The Dorothea Tanning Foundation, which is dedicated to preserving the artist’s legacy.

 

Pamela S. Johnson
Director, The Dorothea Tanning Foundation

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Panorama de l'art | exponaute

Panorama de l'art | exponaute | Arts en tous sens | Scoop.it
Désormais l’histoire des arts est à l’école, l’apprentissage du décryptage des images est devenu une nécessité incontournable, et Internet est le passage obligé pour toute pédagogie de l’image. Le Ministère de la Culture l’a compris : dix ans après la mise en ligne de L’Histoire par l’image, la Réunion des musées nationaux (RMN) lance le site Panorama de l’art.

 

Les œuvres d’art racontent souvent des histoires, et ont parfois beaucoup à nous dire sur notre Histoire. Fêtant ses dix ans, le site Internet L’Histoire par l’image, mis en place par la RMN et destiné principalement aux enseignants et à leurs élèves, retrace 150 ans du passé national à travers les grandes œuvres des musées nationaux, mais aussi tout un répertoire iconographique.

 

Un parcours chronologique, de 1789 à 1939 (bientôt étendu à une période allant de 1643 à 1945), détaille les grandes étapes de l’Histoire de France, illustrées de quelque 1000 œuvres phares. Chacune d’entre elles est replacée dans le contexte de l’événement, et soumise à une analyse iconographique précise. Des champs thématiques sont également ouverts, du tourisme au régionalisme, de la colonisation aux sports, des grands écrivains aux guerres civiles.

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Qu'est-ce qu'un "livre pauvre" ? | Nonfiction

Qu'est-ce qu'un "livre pauvre" ? | Nonfiction | Arts en tous sens | Scoop.it

Spécialiste de poésie de Rimbaud et Mallarmé, Daniel Leuwers a consacré plusieurs ouvrages à Pierre Jean Jouve, René Char, Arthur Rimbaud, Yves Bonnefoy. Il est également l'auteur d’une Introduction à la poésie moderne et contemporaine et d’une Histoire de la littérature française, de Zola à Apollinaire. Après sa rencontre avec René Char, Daniel Leuwers n’a cessé d’être inspiré par le mariage entre la poésie et la peinture, celui-ci l’incitant à réaliser de nombreux livres d’artistes.

 

Le dernier ouvrage de Daniel Leuwers traite des "livres pauvres". Ces ouvrages, ou plutôt ces œuvres d’art, sont visibles toute l’année dans des expositions itinérantes en France et à l’étranger. L'auteur nous propose une sorte de catalogue d’exposition : présentation des différentes collections, des œuvres, des auteurs et des artistes.

 

En 2002 commence l’aventure des "livres pauvres". L'iniative de Daniel Leuwers trouva, à ses débuts, peu d’admirateurs. Aujourd’hui, pourtant, des milliers de livres sont présents dans les collections. Dans l’exposition de 2003 au prieuré de Saint-Cosme (lieu où sont exposés les livres lorsqu’ils ne sont pas en tournée) figuraient quatre-vingt livres ; en 2006, cent vingt nouveaux livres s’incorporaient à la collection, en 2008 trois cents livres de plus et pour l’année 2011, s'ajoutent six cents ouvrages.

 

Les "livres pauvres" n’étaient, au début, qu’en langue française. Mais, rapidement, l’engouement des artistes amena le "livre pauvre" à devenir polyglotte. Le serbe, le flamand, le portugais (du Brésil et du Portugal) firent leur apparition parmi des dessins de peintres du monde entier.

 

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Claire-obscure est la passion | Carnets de JLK

Claire-obscure est la passion | Carnets de JLK | Arts en tous sens | Scoop.it

Partage. – Il n’est pas de plus grande joie, pour quelqu’un qui vit la double respiration de la lecture et de l’écriture, que de trouver, dans un nouveau texte, la fusion d’une lecture du monde et d’une modulation jamais entendue du chant du monde. Or c’est ce bonheur très rare que j’aurai vécu ces derniers jours en lisant sur manuscrit Caravaggio, le dernier jour, de mon occulte ami Bona Mangangu.

Je dis occulte car je ne connais Bona que par nos mots et sa peinture, puisque Bona est peintre aussi, et pourtant, après ce nouvel écrit en partage d’une incantation poétique à la vie à la mort, je me sens plus proche de Bona que de beaucoup de gens de mon entourage, comme d’un frère d’esprit et de cœur qui finirait mes phrases et dont je devinerais la fin des siennes.

 

Fusion. – Le miracle de ce livre à la fois bref et très dense tient, je crois, à un mélange à tout moment surprenant de clairvoyance intelligente et de poussées pulsionnelles ou tripales, de pénétration critique pure de tout pédantisme et d’expérience intime de la création, d’un discours qui oscille lui-même entre confession et prône, invective et prière, analyse et effusion, et tout est là en puissance de ce qu’on sait ou qu’on sent du Caravage et de ses œuvres, disons plutôt de Michelangelo Merisi de Caravaggio, dit Le Caravage, en ses œuvres, et tout est là, tout est lié et relié, tout est religieux, tout est filtré par un amour plus fort que la mort dont l’art n’est qu’un résultat, tout sublime qu’il soit, cristal épuré de toute une vie de tourments et de turpitudes, de mouvements désordonnés apparemment mais à travers lesquels court un fil rouge – tout est ressaisi par dedans, puisque c’est lui qui parle, au seuil de ce dernier jour, face à la mer et à la mort, dans un torrent de mots qui résument une vie.

 

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Circulations - appel aux plasticiens , écrivains, chercheurs | Caravancafé

Circulations - appel aux plasticiens , écrivains, chercheurs | Caravancafé | Arts en tous sens | Scoop.it
Croiser/changer/multiplier les regards pour participer à la création d'autres transmissions et passages transversaux entre les disciplines et les cultures

" La transdisciplinarité concerne, comme le préfixe " trans " l'indique, ce qui est à la fois entre les disciplines, à travers les différentes disciplines et au-delà de toute discipline. Sa finalité est la compréhension du monde présent, dont un impératif est l'unité de la connaissance (…) Le savoir partagé devrait mener à une compréhension partagée, fondée sur le respect absolu des altérités, unies par la vie commune sur une seule et même Terre (…) Il n'y a pas un lieu culturel privilégié d'ou l'on puisse juger les autres cultures. La démarche transdisciplinaire est elle-même transculturelle… " Lima de Freitas, Edgar Morin et Basarab Nicolescu

Caravan est soutenu par Basarab Nicolescu, Physicien théoricien, Président du Centre International de Recherches et Etudes Transdisciplinaires-CIRET

CIRCULATIONS -Tissages/signes croisés s'inscrit dans une démarche transdisciplinaire et transculturelle. Ce projet réunit des plasticiens et écrivains, scientifiques, de différentes expressions et cultures : un événement multifacettes et itinérant qui permettra de tisser des liens, créer d'autres circuits de création/diffusion/recherches, explorer autrement les champs art/science au quotidien... de l'art à l'autre.

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Lucian Freud, Adept Portraiture Artist, Dies at 88 | NY Times

Lucian Freud, Adept Portraiture Artist, Dies at 88 | NY Times | Arts en tous sens | Scoop.it
Mr. Freud, a grandson of Sigmund Freud, was called “the greatest living realist painter” by one art critic in the late 1980s.


Lucian Freud, whose stark and revealing paintings of friends and intimates, splayed nude in his studio, recast the art of portraiture and offered a new approach to figurative art, died on Wednesday night at his home in London. He was 88.


He died following a brief illness, said William Acquavella of Acquavella Galleries, Mr. Freud’s dealer.

Mr. Freud, a grandson of Sigmund Freud and a brother of the British television personality Clement Freud, was already an important figure in the small London art world when, in the immediate postwar years, he embarked on a series of portraits that established him as a potent new voice in figurative art.

In paintings like “Girl With Roses” (1947-48) and “Girl With a White Dog” (1951-52), he put the pictorial language of traditional European painting in the service of an anti-romantic, confrontational style of portraiture that stripped bare the sitter’s social facade. Ordinary people — many of them his friends — stared wide-eyed from the canvas, vulnerable to the artist’s ruthless inspection.
From the late 1950s, when he began using a stiffer brush and moving paint in great swaths around the canvas, Mr. Freud’s nudes took on a new fleshiness and mass. His subjects, pushed to the limit in exhausting extended sessions, day after day, dropped their defenses and opened up. The faces showed fatigue, distress, torpor.
The flesh was mottled, lumpy and, in the case of his 1990s portraits of the performance artist Leigh Bowery and the phenomenally obese civil servant Sue Tilley, shockingly abundant.

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By WILLIAM GRIMES
Published: July 21, 2011
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Les Rencontres d’Arles, du Mexique à internet | Le Grand Journal du Mexique

Les Rencontres d’Arles, du Mexique à internet | Le Grand Journal du Mexique | Arts en tous sens | Scoop.it
Les Rencontres d’Arles proposent cet été un programme varié, des classiques aux dernières innovations numériques. Malgré les problèmes diplomatiques entre Paris et Mexico, les organisateurs de la 42e édition des Rencontres internationales de la photo ont réussi a sauver l’essentiel des expositions consacrées au Mexique.

La semaine d’ouverture bat son plein jusqu’à dimanche 10 juillet. Après, les expositions continuent jusqu’au 18 septembre. C’est un programme “non conforme” qu’a voulu livrer le directeur artistique des Rencontres d’Arles, François Hébel, à travers les 47 expositions qui investissent la belle ville des Bouches-du-Rhône.

Des financements privés et des aides de l’Etat français ont permis aux Rencontres de compenser en grande partie l’annulation des financements publics mexicains liée à l’affaire Florence Cassez.

Mexique

Une exposition est consacrée à des vintages de la Révolution mexicaine (1910), un des premiers moments de la photographie documentaire moderne. Il s’agissait d’exhumer des photos qui n’avaient pas circulé et de se demander dans quelle mesure leur absence avait eu un impact sur la mémoire visuelle du Mexique, selon le commissaire de l’exposition, Miguel Angel Berumen.

Le programme mexicain comprend ensuite un certain nombre de monographies, dont une rétrospective de l’oeuvre de Graciela Iturbide. Née en 1940, elle a photographié à partir des années 1970 les Indiens du Mexique, les femmes, les oiseaux, mêlant dans ses images rêve, rituel, symboles. La photographe a reçu les prestigieux prix W.Eugene Smith et Fondation Hasselblad.

Parmi les photographes exposés, également, Gabriel Figueroa (1907-1997), qui a photographié un demi-siècle de cinéma mexicain. Ou le photographe de presse Enrique Metinides qui a écumé pendant plus de 50 ans les rues de Mexico et a saisi 101 tragédies: accidents, incendies, suicides, scènes de crimes. Des images choc.

Et aussi de jeunes photographes, nés dans les années 1970 et 1980.

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Ker-Xavier Roussel, le Nabi bucolique | La Tribune de l'Art

Ker-Xavier Roussel, le Nabi bucolique | La Tribune de l'Art | Arts en tous sens | Scoop.it
Chaque été, le musée de Pont-Aven consacre une exposition à un peintre nabi. Après Maurice Denis et Paul Ranson, c'est au tour de Ker-Xavier Roussel.

L’exposition réunit quelque 96 peintures, pastels, lithographies et dessins, en un parcours à la fois thématique et chronologique, qui met en valeur les thèmes récurrents de son œuvre et les deux étapes qui le rythment : la période nabie tout d’abord, puis une inflexion classique. Il est difficile de dater les peintures de Roussel, difficile aussi de le classer dans un courant ou dans un autre, tout simplement parce que l’artiste détruisit une partie de ses créations de jeunesse et se montra peu disert sur son art.

Beaucoup des œuvres exposées à Pont-Aven sont de petit format, la plupart issues de collections particulières et certaines présentées pour la première fois au public. La famille du peintre s’est montrée généreuse en prêts et trois de ses arrière-petits-fils donnent une vision personnelle, familière et poétique de leur ancêtre dans le catalogue de l’exposition, dont c’est peut-être le seul intérêt puisqu’il rassemble des œuvres sans notice, n’a pas d’index et, outre un quatrième article de Gloria Groom sur la réception de l’artiste outre-Atlantique, se contente de proposer des extraits de textes déjà parus, celui qu’Alain écrivit en 1968, ou celui de Lucie Cousturier en 1927 ; à croire que cette exposition n’apporte rien de nouveau sur Roussel et que les œuvres inédites ne méritent aucun commentaire.

On notera par ailleurs que le musée d’Orsay n’a prêté aucune peinture ; cela s’explique en partie parce que Pont-Aven ne peut accueillir de grands formats - inconvénient auquel les prochains travaux devraient remédier (voir la brève du 6/6/11), mais surtout parce que le musée parisien prévoit une exposition sur Roussel en 2014. La BnF en revanche a prêté onze lithographies, et l’on peut également signaler l’active participation de trois galeries parisiennes, plus particulièrement de la galerie de la Présidence qui a soufflé l’idée de cette exposition à Estelle Guille des Buttes-Fresneau conservateur et commissaire, et a prêté huit œuvres pour l’occasion.

Le parcours commence par un ensemble de portraits et d’autoportraits qui introduisent celui qui fut l’ami et le beau-frère de Vuillard. Puis une série de natures mortes montrent la variété des sources d’inspiration de Roussel, observant à la fois Chardin, Manet et Cézanne.

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Le fondateur d’eBay verse 3 M$ pour l’art perse | Minute Buzz

Le fondateur d’eBay verse 3 M$ pour l’art perse | Minute Buzz | Arts en tous sens | Scoop.it
Pierre Omidyar, le célèbre fondateur d'eBay, est connu pour investir dans des causes qui lui tiennent à coeur tel que le soutien du micro-financement, l'amélioration de la transparence gouvernementale ou encore l’évolution des médias sociaux dans les pays en développement.

Aujourd’hui, il a décidé de soutenir l’art perse en faisant un don de 3 millions de dollars au Louvre en vue de développer la recherche et de mettre en place divers projets éducatifs liés à cet art méconnu. Ce don arrive à point nommé pour le musée qui ouvrira l’an prochain un nouveau département dédié à l’art islamique.
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Expo Claude Cahun | Jeu de Paume

Expo Claude Cahun | Jeu de Paume | Arts en tous sens | Scoop.it
Claude Cahun, née Lucy Schwob (1894-1954), est à la fois écrivain, femme de théâtre, et photographe.

Intimiste, poétique et largement autobiographique, l'œuvre de Claude Cahun, qui s’étale sur une vaste période allant de 1910 à 1954 — peu avant sa mort —, échappe aux tentatives de classification ou de rapprochement. Ce sont sans doute ses autoportraits qui ont suscité le plus d’intérêt. L’artiste s’y sert de sa propre image pour démonter un à un les clichés associés à l’identité. Claude Cahun s’est réinventée à travers la photographie (comme à travers l’écriture), en posant pour l’objectif avec un sens aigu de la performance, habillée en femme, en homme, cheveux longs ou crâne rasé (chose des plus incongrues pour une femme de l’époque).

Longtemps méconnue, l'œuvre photographique de Claude Cahun s'est imposée ces dernières années comme l'une des plus originales et des plus fortes de la première moitié du XXe siècle. Elle marque rétrospectivement un jalon capital dans l'histoire du surréalisme tout en faisant écho à l'esthétique contemporaine.

L’exposition du Jeu de Paume, la première de cette importance en France depuis seize ans, réunira un large ensemble d’oeuvres majeures, dont quelques pièces peu connues ou jamais exposées, et mettra en valeur à la fois la diversité et l’unité de la démarche photographique de Claude Cahun.

du 24 mai au 25 septembre 2011
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Regio dissimilitudinis - futiles et graves

Regio dissimilitudinis - futiles et graves | Arts en tous sens | Scoop.it
"Tu as frappé sans cesse la faiblesse de mon regard par la violence de tes rayons sur moi, et j'ai tremblé d'amour et d'horreur. Et j'ai découvert que j'étais loin de toi, dans la région de la dissemblance." Saint-Augustin

Il y a, accroché au mur, un écran noir en forme de toile. Du tissu tendu sur un châssis. Ce n'est pas un tableau même si ça en a la forme. Sur cet écran noir, six papillons changent de couleurs. Le mouvement de ces images n'est que celui des couleurs, car les formes de papillons sont parfaitement immobiles, comme épinglées derrière une vitre. Cet assemblage ne ressemble qu'imparfaitement à plusieurs supports de présentation visuelle : une fausse vitrine en forme de tableau qui sert d'écran. Mais un écran noir, c'est chose peu ordinaire. La lumière colorée n'est en fait projetée que sur des zones très précisément délimitées, des surfaces blanches en formes de papillons. Le dispositif est simplement celui du cinéma : un appareil projette de la lumière sur un écran pour former des images sur celui-ci et les animer.

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Manet incompris par le Musée d'Orsay - Lire

Manet incompris par le Musée d'Orsay - Lire | Arts en tous sens | Scoop.it
L'exposition Manet, inventeur du Moderne au Musée d'Orsay prétend révéler le "vrai" Manet, incompris par André Malraux. A tort.

Même les expositions décevantes sont un enseignement. Celle que consacre à Edouard Manet le musée d'Orsay en est l'illustration. D'où vient la déception ? Beaucoup de toiles majeures manquent à l'appel, les natures mortes ont disparu et les cimaises aubergine et vertes étouffent une exposition qui semble gouvernée par le snobisme d'une érudition tatillonne.

A l'origine de cette présentation, la volonté de retrouver un autre Manet, le vrai, enfin libéré de l'image simpliste qu'en aurait donnée André Malraux. La reproduction, en ouverture du catalogue, d'un texte de Françoise Cachin confirme ce parti pris : "J'avais toujours été un peu agacée par la façon dont certains écrivains français, de Malraux à Bataille, avaient vampirisé le peintre au nom de l'art moderne et au mépris des valeurs traditionnelles dont Manet me semblait avoir été porteur. La manie d'en faire l'apôtre de la peinture pure, thème latent chez Zola, appelait un sévère correctif."

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De quel trouble l'art est-il le nom ? | Nonfiction.fr

De quel trouble l'art est-il le nom ? | Nonfiction.fr | Arts en tous sens | Scoop.it
Une esthétique du trouble doit être définie en cette époque où le spectateur est devenu le noeud des travaux artistiques.

 

Nul ne peut en douter, le trouble, en matière d’art, est lié à la question de la réception de l’œuvre par le spectateur. Et donc, à ce qu’il est convenu d’appeler l’expérience esthétique, si vraiment l’expression correspond bien à la chose envisagée. Considérons une œuvre : ici, sont d’emblée cités la vidéo de Sigalit Landau (Barbed Hula) et l’œuvre de Thomas Hirschhorn exposée à la dernière biennale de Venise (2011), l’une pour le trouble qu’elle induit relativement à la question des frontières (une femme faisant du houla-hop avec un fil de fer barbelé devant la mer en Israël) et l’autre pour le trouble qu’elle provoque par des photographies violentes. Quelle est la nature de ce trouble ? Marc Jimenez répond à juste titre : « je crois qu’il est dans la nature de l’art et dans le rôle de l’artiste de modifier le regard du spectateur sur la réalité et donc, de troubler la perception habituelle, de faire voir les choses à travers une diffraction prismatique ». Et de citer Racine, plus précisément Phèdre rougissant et pâlissant à la vue d’Hippolyte : « Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue, … ».

 

Le trouble ne peut donc être autre chose que le symptôme d’une relation à quelque chose (ici une œuvre), cette part d’énigme – très variable selon les œuvres – qui à la fois attire et déconcerte le regardeur. Plus précisément encore, Dominique Berthet, dans la préface de ce volume, souligne que le trouble est la manifestation d’une confusion, d’une émotion, d’un écart ou d’un dérèglement par rapport à un état « normal ». Il peut provenir du surgissement de l’imprévisible, comme de la rencontre de quelque chose d’insolite qui nous étonne. (...)

 

Titre du livre : Le Trouble
Auteur : Recherches en Esthétique - Dominique Berthet (dir)
Éditeur : Revue du CEREAP
Date de publication : 17/12/11
N° ISBN : 1267-9291

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Exposition Artemisia Gentileschi – Musée Maillol du 14 mars au 15 juillet 2012 | La République des Lettres

Exposition Artemisia Gentileschi – Musée Maillol du 14 mars au 15 juillet 2012 | La République des Lettres | Arts en tous sens | Scoop.it

L’histoire d’une femme, la plus douée et fameuse des artistes femmes de son siècle, Artemisia Gentileschi est la fille d’Orazio (1563-1639), peintre papal, réputé dans les plus importantes cours européennes. Née à Rome le 8 juillet 1593, Artemisia sera éduquée par son père au métier de peintre. Sa détermination et sa passion pour la peinture la portent à collaborer avec Orazio dès son adolescence.

 

En 1612, après le procès pour viol contre Agostino Tassi, collègue d’Orazio et amant d’Artemisia, la jeune femme se marie avec Pierantonio Stiattesi et part à Florence, où elle est accueillie à la cour du grand duc Come II de Médicis. Peintre indépendant, son talent est immédiatement reconnu par d’illustres mécènes et par ses collègues toscans : en 1616, elle est la première femme dans l’histoire à intégrer la prestigieuse Accademia del Disegno fondée à la mémoire du grand Michelange.

 

Sa peinture (environ 40 tableaux) et celle de ses collègues et imitateurs, ses écrits – lettres d’amour et d’affaire qui révèlent son caractère passionné et son désir de liberté – font l’objet d’une prestigieuse exposition qui reconstruit les principales étapes de la carrière de ce peintre renommé en son temps dans l’Europe entière.

 

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Ce qui nous regarde dans les oeuvres d'art | Nonfiction

Ce qui nous regarde dans les oeuvres d'art | Nonfiction | Arts en tous sens | Scoop.it
Souvenons-nous du 22 août 1911. Il y a un jour déjà que La Joconde a disparu du Louvre. Vincenzo Perrugia l’en a délesté. Mais personne ne s’est aperçu de rien. L’affaire connue, la police s’en mêle et le reste est devenu légendaire. Mais réfléchissons aussi : la gloire d’icône qui a fait La Joconde se transforme soudain en une célébrité digne des stars de cinéma et de chanson. La foule converge ce jour-là vers le Louvre pour scruter la place où s’était trouvé le tableau, et pourtant beaucoup de ces visiteurs étaient nouveaux. Ils n’avaient même jamais vu le tableau. Franz Kafka était d’ailleurs parmi eux, avec son ami Max Brod.

 

Par cette entrée en matière, l’auteur veut nous faire sentir ceci : l’histoire de la disparition de La Joconde, qui sert donc ici de paradigme, nous éclaire sur l’art et sur ce que nous espérons y voir. Comment entendre cela ? Le véritable secret des grandes expositions auxquelles nous assistons désormais est moins dans les œuvres à voir, croit pouvoir affirmer l’auteur, que dans les milliers de personnes qui campent devant les musées et font la queue pour accéder à l’univers des peintres. Le véritable événement, dans chaque cas, est l’installation constituée par ces foules qui n’ont pas idée de ce qu’est le sujet d’une œuvre d’art. Le public se rend-il dans une exposition parce que les œuvres sont disponibles près de chez lui ? Ou bien chaque spectateur recherche-t-il quelque chose de spécifique, d’individuel et de singulier dans les tableaux ? Cette idée lui est suggérée, justement, par la présence de ces foules venues contempler une place vide (celle de La Joconde), phénomène qui renverse, à juste titre, le raisonnement habituel.

(...)

 

Darian Leader : "Ce que l'art nous empêche de voir"

 Éditeur : Payot

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La Biennale de Lyon

La Biennale de Lyon | Arts en tous sens | Scoop.it
Festivals Internationaux de Lyon et Rhone Alpes - Biennales de Lyon - Biennale d'Art Contemporain - Biennale de la Danse...
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L'abbaye de Fontfroide dévoile son trésor  | Le Figaro

L'abbaye de Fontfroide dévoile son trésor  | Le Figaro | Arts en tous sens | Scoop.it
La bibliothèque de ce joyau cistercien niché au creux des Corbières s'orne d'un décor peint par Odilon Redon. Un chef-d'œuvre symboliste accessible au public uniquement cet été.


Comme chaque été, le soleil cogne à Fontfroide. Nul doute qu'à l'automne le rosé, vin qu'on produit ici depuis les Romains, et qui est la sève de tout la région, retrouvera sa fameuse robe translucide. Pour l'heure, le meilleur moyen de se rafraîchir est de se réfugier sous les voûtes de l'abbaye. Celles-ci recèlent bien des beautés. À commencer par l'étonnante bibliothèque nichée au-dessus du cloître.

D'habitude, la pièce est fermée au public. Mais, exceptionnellement, à l'occasion de la halte montpelliéraine de la rétrospective Redon *, Nicolas d'Andoque, le principal propriétaire du lieu, accepte de l'ouvrir. Visites par groupes de vingt. Pas plus, car l'endroit est aussi fragile qu'intime.

Odilon Redon, l'aîné des nabis puis des fauves, le peintre qui préfigure le surréalisme par ses mille audaces oni­riques, l'a décoré à la fin de sa vie. Un cadeau pour son ami et client Gustave Fayet, le grand-père de Nicolas.
C'est lui qui, en 1908, a racheté ce joyau cistercien serti dans le massif schisteux des Corbières. Puis il l'a restauré, y mettant une telle passion que sa fortune et beaucoup de ses biens y passèrent. Riche viticulteur, artiste lui-même et grand collectionneur, Gustave n'hésitait pas, pour payer une toiture ou un jardin, à se séparer de ses Degas, Manet, Monet et autres Pissarro. Jusqu'à ses chers Gauguin qu'il avait été pourtant l'un des tout premiers à aimer. Du temps de sa splendeur, il en avait possédé près d'une centaine.

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Décès de la sculptrice franco-américaine Louise Bourgeois | Nouvel Obs

Décès de la sculptrice franco-américaine Louise Bourgeois | Nouvel Obs | Arts en tous sens | Scoop.it
22-07-11 Figure majeure de l'art contemporain, l'artiste est décédée à l'âge de 99 ans.

La sculptrice franco-américaine Louise Bourgeois, figure majeure de l'art contemporain, est décédée lundi à New York à l'âge de 98 ans, a annoncé lundi 31 mai une porte-parole de son studio.

"J'ai la grande tristesse de confirmer que Louise est décédée ce matin à l'hôpital Beth Israel après une crise cardiaque survenue samedi soir", a déclaré Wendy Williams, directrice du Louise Bourgeois Studio.
Le Premier ministre français François Fillon a salué "une inconsolable enfant de la France", qui laisse une "oeuvre d'avant-garde majeure" tandis le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a parlé "d'une grande artiste indomptable et universelle".

Le décès de l'artiste avait été annoncé depuis Rome par la fondation italienne Emilio e Annabianca Vedova, qui prépare à Venise une exposition sur son oeuvre.
Dans un communiqué, la Fondation Emilio e Annabianca Vedova a salué en Louise Bourgeois "l'une des figures les plus grandes et les plus significatives du panorama artistique de notre époque".

Pour Louise Bourgeois "la vie coïncidait avec son art et elle continue de vivre à travers son oeuvre", a déclaré son président Alfredo Bianchini, rendant hommage à sa "grande énergie" et sa "capacité créative".

La fondation s'apprête à inaugurer vendredi à Venise l'exposition d'oeuvres inédites de l'artiste intitulée "Louise Bourgeois. The Fabric Works" sur laquelle elle "est intervenue activement, jusqu'à il y a deux jours", a ajouté M. Bianchini.

Cette artiste inclassable d'origine française et naturalisée américaine laisse une oeuvre très personnelle : des araignées géantes en acier, présentées comme des symboles de sa mère, des installations ("La destruction du père"), des sculptures-objets ("Cellules"), des silhouettes de bois monolithiques ("Depression woman") ou des pièces mêlant les matériaux ("Janus fleuri").

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Jean Clair continue son combat...| toutelaculture.com

Jean Clair continue son combat...| toutelaculture.com | Arts en tous sens | Scoop.it
Figure majeure du monde de l’art en France de ces 40 dernières années, le très prolixe Jean Clair sortait au printemps deux nouveaux ouvrages : un essai (L’hiver de la culture) et un journal (Dialogue avec les morts). S’inscrivant dans la continuité de ses ouvrages antérieurs, si ces deux livres n’apportent guère de nouveauté, réaffirmant et reformulant des idées déjà développées, ils n’en sont pas moins stimulants par leur lucidité et leur érudition. Homme de saine colère, élitaire plutost qu’élitiste, exigeant en art forme et sens, Jean Clair est un des plus éminents défenseurs de l’Art – et l’un des plus intéressants dénonciateurs de l’imposture de l’art contemporain.

L’art moderne dans ses ultimes développements et à plus forte raison sa dégradation en la savante idiotie nommée « art contemporain » ont réussi à imposer une sorte d’idéologie intimidante pour les non initiés, consistant dans la croyance – souvent intériorisée – que son rejet ne peut qu’être le fruit de l’ignorance et de l’incompréhension. Pis : que le rejet savant des personnes comprenant l’histoire et les enjeux de cet « art », ne serait que signe de passéisme, sinon d’accointance fascisante inavouée.

Or, il existe bel et bien une riche et stimulante critique, savante, rigoureuse, de l’orthodoxie de l’histoire de l’art du XXe siècle (les vainqueurs imposent toujours leur vision de l’Histoire). Celle-ci d’ailleurs semble grossir depuis la « querelle de l’art contemporain » (pour citer un essai de Marc Jimenez) des années 90.

Parmi les critiques de l’art contemporain et du modernisme, Jean Clair n’est pas le plus tendre ; il l’est d’autant moins que sa connaissance de l’art contemporain est nourrie et approfondie, et non légère et distante. D’une grande érudition, celui qui fut conservateur du Centre Pompidou, du musée Picasso et du Musée d’art moderne de Paris et qui organisa l’une des plus marquantes expositions parisiennes de ces dernières années (Mélancolie : Génie et folie en Occident, en 2005-2006) développe une pensée rigoureuse, où la rêverie et l’imagination croissent sur un fertile terreau d’idées, de lectures, d’images et de symboles, de souvenirs personnels aussi. Un grand amateur d’art surtout, un amoureux de la beauté, un moderne au sens de Baudelaire, figure tutélaire de sa pensée sur l’art et la modernité. Un intellectuel exigeant du sens et de la mise en forme, et qui accuse l’art contemporain de n’avoir ni passé ni mémoire (il parle de « modernité amnésique »), ni feu ni lieu, ni esthétique ni éthique.

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Records mondiaux pour des œuvres de Nicolas de Staël et Pierre Soulages chez Sotheby’s Paris | Artwithoutskin

Records mondiaux pour des œuvres de Nicolas de Staël et Pierre Soulages chez Sotheby’s Paris | Artwithoutskin | Arts en tous sens | Scoop.it
Records mondiaux pour des œuvres de Nicolas de Staël et Pierre Soulages chez Sotheby’s Paris
Par Pierrick Moritz

La vente d’art contemporain proposée hier soir à Paris chez Sotheby’s, premier et principal volet d’une vacation en deux temps qui se poursuivra cet après-midi, a produit 19,27 millions d’euros, soit une somme très importante pour une vacation parisienne de 26 lots dans la spécialité. Les records mondiaux réalisés sur des œuvres de Nicolas de Staël et Pierre Soulages et les estimations pulvérisées sur celles de Zao Wou-ki s’inscrivent dans la tendance de prix de plus en plus élevés enregistrés pour les objets et œuvres d’art de grande qualité sur le marché français des ventes publiques depuis le début de l’année.

Hier soir à Paris, Sotheby’s a vendu la quasi-intégralité des 26 œuvres présentées (un seul lot n’a pas trouvé preneur) dans sa vente d’art contemporain et pour un montant de 19,27 millions d’euros quand les estimations pré-vente tablaient sur 10/13 millions. Les œuvres les mieux vendues se distinguent par leur grande qualité, le fait de sortir de collections où elles sont restées pendant des décennies et celui de n’avoir jamais été vues en vente publique.

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Image : Nicolas de Staël, Agrigente, source : Connaissance des Arts
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Ce tableau ahurissant... | Raymond Alcovère

Ce tableau ahurissant... | Raymond Alcovère | Arts en tous sens | Scoop.it
"... Deux marchants vénitiens, Rustico et Buono, en 828, ramènent en barque les restes de Marc cachés dans de la viande de porc pour échapper aux contrôles musulmans. Le corps d'un saint chrétien relié pur porc afin de ne pas être touché ou détruit par des intégristes islamistes, voilà du grand humour catholique. (...) Tintoret lui a carrément fait entrer un chameau sur la place au milieu d'éclairs semant la panique (ce tableau ahurissant est à l'Accademia."

Ph. Sollers, Dictionnaire amoureux de Venise
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Festival de l’histoire de l’art : 1re édition - Ministère de la Culture

Festival de l’histoire de l’art : 1re édition - Ministère de la Culture | Arts en tous sens | Scoop.it
Le ministère de la Culture et de la Communication, l'Institut national d'histoire de l'art (INHA) et le château de Fontainebleau préparent la première édition du Festival de l'histoire de l'art, qui se tiendra du 27 au 29 mai 2011 à Fontainebleau.

La folie. Cette première édition du Festival de l'histoire de l'art, qui se tiendra du 27 au 29 mai 2011, à Fontainebleau, a choisi pour thème « La folie ». Aussi bien celle que Michel-Ange disait porter en lui, que celle qui coûta sa liberté à Camille Claudel et une oreille à Van Gogh… Ce choix est aussi une façon de célébrer le 500e anniversaire de la parution d’un des textes les plus importants de la littérature occidentale : « L'Éloge de la folie ». Érasme en commença la rédaction en Italie, pays qui a vu naître l’histoire de l’art comme discipline et qui, de ce fait, sera tout naturellement l’invité d’honneur de cette première édition.

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Vaudou (Fondation Cartier pour l'art contemporain) - Exponaute

Vaudou (Fondation Cartier pour l'art contemporain) - Exponaute | Arts en tous sens | Scoop.it
La Fondation Cartier pour l’art contemporain présente un ensemble exceptionnel d’objets vaudou africains issus de la collection Anne et Jacques Kerchache, à travers une scénographie conçue par Enzo Mari, l’un des grands maîtres du design italien. Avec près d’une centaine de bocio dont certains appartiennent désormais à d’autres collections privées, Vaudou est la première grande exposition consacrée exclusivement à ces sculptures traditionnelles d’Afrique occidentale. Réalisée en étroite collaboration avec Anne Kerchache – aujourd’hui Mme Kamal Douaoui –, l’exposition réunit aussi les notes, lettres et photographies de Jacques Kerchache en lien avec ses expéditions, ses recherches sur le vaudou et ses projets d’exposition des arts premiers dans les musées français. Les films d’archives de ses voyages permettent d’explorer le vaudou dans son contexte et de porter un nouvel éclairage sur un art qui reflète les préoccupations universelles et éternelles de l’humanité.
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