Art et occupation de l'espace urbain
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Scooped by Charlène-Elodie
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Graffiti, street art, muralisme... Et si on arrêtait de tout mélanger ?

Graffiti, street art, muralisme... Et si on arrêtait de tout mélanger ? | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

 Depuis quelques temps, en particulier depuis le succès planétaire de Banksy, il ne se passe pas une semaine sans que les médias ne relatent un événement lié aux arts urbains : expositions en galerie de street art, ventes aux enchères de graffitis, "musées à ciel ouvert" ou répression du vandalisme.La reconnaissance des arts urbains par le public et les médias atteint des sommets.Pour autant, je m'étonne de l'absence de distinction des différentes pratiques composant les arts urbains.

Charlène-Elodie's insight:

L'auteur de cet article, C215, artiste-pochoiriste, nous dresse un historique de ce que l'on appelle communément le "street art", critiquant par là même la popularisation et la commercialisation de ce qui était à l'origine une pratique transgressive et désintéressée. D'après l'auteur, on peut faire remonter l'origine des graffiti à l'Antiquité, mais c'est dans les années 70 et 80 que la pratique s'est répandue du fait de l'apparition de la bombe aérosol. Le "mouvement graffiti" est alors approprié par la culture hip-hop aux États-Unis et la culture punk-rock en Europe. " La performance est liée à une forme de transgression et de provocation dans l’espace public, et la finesse de leur calligraphie est poussée à l’extrême, jusqu’au cryptage." précise C215. Avec l'essor des nouvelles technologies dans les années 2000, on assiste à une "hyper médiatisation" des jeunes artistes. "Rapidement, [la prétention de certains] à devenir artistes professionnels les amène à détourner, sinon dévoyer, les codes du graffiti pour en entreprendre la mercantilisation." Aujourd'hui, de nombreux amateurs se considèrent comme des artistes, tout en recherchant la popularité, tandis que le graffiti ne vise pas la reconnaissance sociale à l'origine. Le graffiti et le street art sont même enseignés dans des écoles et ont ainsi perdu de leur portée revendicative initiale. Pour finir,  l'artiste évoque la menace qui pèse de nos jours sur la liberté d'expression et l'indépendance des artistes, du fait de la mercantilisation du street art.

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François Arnal's curator insight, April 29, 2014 9:12 AM

une bonnes synthèse de la part de Charlène et Elodie sur l'art urbain.

Rescooped by Charlène-Elodie from L'Ecosse, politique intérieure, enjeux internationaux et identité nationale
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À 104 ans, elle devient street artist en tricotant

À 104 ans, elle devient street artist en tricotant | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

"L'Écossaise Grace Brett se plaît à habiller les rues avec de la laine, intégrant ainsi le cercle très fermé des artistes urbains aux cheveux blancs."


Via Maud T.
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Maud T.'s curator insight, December 29, 2015 10:38 AM

Cette centenaire écossaise a littéralement réinventé le Street Art, en habillant de ses créations tous types d'objets prosaïques, tels que des bancs ou des cabines téléphoniques. En un coup d'aiguille, elle donne donc une authenticité incomparable aux différents endroits où elle expose son art. Son talent a d'ailleurs été sollicitée lors d'un festival d'art de rue, pour habiller pas moins de 46 installations et monuments: un vrai challenge, que cette mamie a relevé haut la main!

 

Un petit clin d’œil à @Charlène-Elodie ;)

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Documentaire : My Paris Street Art, un pas de plus vers la démocratisation de l'art urbain ?

Ce documentaire a été réalisé dans le cadre du cours d'histoire de l'art à l'ère des technologies numériques de L3 à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. ...
Charlène-Elodie's insight:

Analyse intéressante de l'application mobile "My Paris Street Art" (qui "propose une carte numérique répertoriant de nombreuses oeuvres murales parisiennes"), prétexte à une réflexion plus générale sur l'art urbain, sa diffusion et la manière dont il est perçu par le grand public.

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Le street art de Vhils fait le tour du monde

Le street art de Vhils fait le tour du monde | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
Charlène-Elodie's insight:

"Vhils, alias Alexandre Farto, est un street artist portugais aujourd'hui reconnu comme l'un des artistes les plus créatifs de sa génération. Un peu partout dans le monde, il barde les murs des villes d'immenses portraits de ses habitants. 

En redonnant des visages aux milieux urbains en pleine restructuration (bidonvilles, nouveaux quartiers, friches, etc.) l’artiste montre la relation étroite entre la ville et ses habitants, c'est-à-dire comment la ville façonne ses habitants et comment les habitants sculptent la ville."

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Quand le street art est au service de la littérature classique...

Quand le street art est au service de la littérature classique... | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

"C’est l’association caritative anglaise National Literacy Trust qui a eu une idée brillante pour sa nouvelle campagne « Books About Town » , ayant pour but de soutenir la littérature. Des artistes locaux ont investi 50 bancs de Londres pour illustrer les plus grands classiques de la littérature. Devenus de véritables œuvres d’art, ces bancs seront vendus aux enchères le 7 octobre prochain et les profits seront reversés aux associations qui luttent contre l'analphabétisme dans les quartiers défavorisés.


Via Guillitte Bernard
Charlène-Elodie's insight:

Voici une bonne manière de réunir ces deux formes de création que sont le street art et la littérature, à travers l'illustration de grandes œuvres (comme Mrs. Dalloway, Le Livre de la jungle etc.) sur des bancs de la ville de Londres.

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"Golden Shield", la censure chinoise en street-art

"Golden Shield", la censure chinoise en street-art | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

L'artiste Combo s'expose dans les rues de Hong-Kong pour dénoncer la censure Internet chinoise. Un lieu de prédilection pour cet expert du détournement d'image, qui s'attaque à certaines réalités politiques du pays.

Charlène-Elodie's insight:

Le programme "Golden Shield" ("Bouclier d'Or") est à l'origine des lois sur la censure d'Internet en Chine continentale. L'artiste Combo dénonce cette perte de liberté d'expression, en évoquant par exemple la fermeture du site Google à travers ce collage nommé "Dragon Burn Google".

 

"Quand l’information ne circule plus, même sur le dernier media libre qu’est internet, il ne reste plus qu’une unique manière de faire passer un message. C’est la rue." : Combo n'en est pas à son coup d'essai. Il fait de la rue son terrain d'expression. Son art reflète tout ce qui fait l'actualité : Combo s'approprie tous les symboles de la société (consommation de masse, personnalités médiatisées, ...) pour attirer le regard des citadins. C'est le pouvoir de suggestion de ces images qui oriente le spectateur vers un démarche critique politique, culturelle ou sociale. 


Pour Pierre Malachin (auteur de la préface de l'artiste sur son site web), "le Street Art a à voir avec la culture de masse, celle de nos icônes contemporaines issues des industries culturelles que sont Disney ou Nintendo que les street artistes ingèrent et digèrent pour mieux en saisir le potentiel politique subversif et ainsi délivrer au regard du monde un message fort et offensif par le détournement d’images innocentes."


Le site de Combo : http://www.combo-streetart.com/

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Anarkia Boladona : le street art au service des droits de la femme

Anarkia Boladona : le street art au service des droits de la femme | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
A 31 ans, l'artiste-graffeuse brésilienne Anarkia Boladona consacre son art de la rue au féminisme, aux droits des femmes et à leur défense face au machisme et aux violences conjugales.
Charlène-Elodie's insight:

Anarkia Boladona ("Anarchie fâchée), grande figure du street-art brésilien, s'engage à travers son art pour défendre les droits des femmes. "Tous les jours, de nombreuses femmes meurent victimes de la violence domestique dans le monde", déclare l'artiste à l'AFP à propos de son oeuvre qui se situe près du secrétariat à la Condition Féminine de Rio de Janeiro : on y voit le visage d'une femme qui verse des larmes de sang avec la phrase "Dénonce-le" écrite sur sa chevelure. Selon elle, ses graffitis sont destinés à "faire prendre conscience aux femmes qu'elles ne sont pas la propriété de l'homme".

Par ailleurs, Anarkia Boladona a crée en 2010 un réseau d'artistes féministes urbaines : "Nami".


Elle a reçu plusieurs prix internationaux et a "figuré en 2012 sur la liste des "150 femmes qui font bouger le monde", établie par l'hebdomadaire américain Newsweek, au côté de la présidente du Brésil, l'ex-guérillera Dilma Rousseff."

 

Un bel exemple de street art engagé, qui consiste à libérer les femmes pour qu'elles puissent dénoncer les violences physiques et/ou psychologiques dont elles peuvent être victimes, en sensibilisant par exemple les habitantes des favelas de Rio dans lesquelles travaille l'artiste à l'aide de son réseau "Nami". 

 


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Art War | Les artistes égyptiens et la révolution

Art War | Les artistes égyptiens et la révolution | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
Un éblouissant collage de mots et d’images qui montre le combat d'artistes égyptiens pour faire vivre la révolution sur les murs du Caire. Deux années de fièvre créative et politique, qui ont vu la double trahison des espoirs révolutionnaires, avec la mainmise des Frères musulmans sur le pays, puis le coup d’État militaire qui a déposé le président Morsi, en juillet 2013.
Charlène-Elodie's insight:

"Art war, les artistes égyptiens et la révolution", reportage diffusé sur Arte le 7 mai, est le fruit du travail de Marco Wilms. Il a filmé pendant deux ans cette fièvre créative qui a fait écho aux bouleversements politiques connus par l'Egypte dès le soulèvement populaire contre le régime de Moubarak. Entre espoirs et désillusions, l'art urbain est un moyen pour les jeunes révolutionnaires égyptiens de reconquérir leurs libertés individuelles (comme le liberté d'expression) et de lutter contre les tabous. 

 

Merci à @Céline !

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Classic album covers in Google Street View – in pictures

Classic album covers in Google Street View – in pictures | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
Charlène-Elodie's insight:

Voici une initiative originale du journal Guardian reliant art et espace urbain. Des pochettes d'albums célèbres sur lesquelles figurent des lieux sont replacées dans leur "contexte d'origine" grâce à Google Street View. Nous pouvons alors suivre Oasis à Londres, PJ Harvey et Led Zeppelin à New York, Eminem à Détroit, ... 

 

Le même concept a par ailleurs été décliné pour la peinture :  http://www.theguardian.com/cities/gallery/2014/mar/06/classic-paintings-of-world-cities-meet-google-street-view-in-pictures

 

http://www.theguardian.com/cities/gallery/2014/feb/25/london-paintings-google-street-view-canaletto-1

 

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Sur les traces d’Elyx, pionnier du digital street art

Sur les traces d’Elyx, pionnier du digital street art | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

"Héros transmédia, Elyx est un petit personnage tracé au fil et inventé en 2011 par l'artiste Yacine Ait Kaci, co-fondateur du collectif Electronic Shadow. Un travail hybride mêlant photographie et dessin croqué sur le vif ... Du digital street art!"

Charlène-Elodie's insight:

L'artiste Yacine Ait Kaci a crée un personnage nommé Elyx : il le dessine sur un carnet et le fait interagir avec son environnement, puis il le prend en photo dans des mises en scène toujours plus insolites où seuls apparaissent la main de l'artiste et Elyx. L'artiste déclare au sujet de sa démarche:  « La photographie numérique, c’est le poumon du monde ». 

Le digital street art est en fait une nouvelle forme de création artistique qui s'appuie sur l'usage des nouvelles technologies. En effet, les œuvres sont pour la plupart réalisées dans la rue mais sont partagées sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, ...).

Elyx, lui, est en contact avec les internautes et commence à devenir une œuvre collaborative que chaque internaute peut mettre en scène à sa manière.

Le digital street art permet donc de faire interagir l'espace urbain et l'espace virtuel que représentent les réseaux sociaux.

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Street art : un drone graffiti en open source

Street art : un drone graffiti en open source | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

"Le street artist Katsu a présenté une nouvelle invention : un drone modifié équipé d'une bombe de peinture. Un outil entièrement open source qui lui permet de poser ses œuvres dans les recoins les plus élevés de la ville."

Charlène-Elodie's insight:

Le street artist Katsu est de ceux qui "visent les hauteurs." En effet,  il utilise le drone d'une manière pour le moins inattendue. Il a équipé un drone d'une bombe de peinture. Ce drone est télécommandé et permet à l'artiste de peindre n'importe quelle façade à distance. Ce drone est en open source, ce qui signifie que tout artiste intéressé peut par la suite améliorer le prototype. 

Cette démarche peut alors être vue comme novatrice, tout en posant la question du vandalisme.

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Qui est Banksy, le personnage mythique de la scène graffiti?

Qui est Banksy, le personnage mythique de la scène graffiti? | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

"Personnage mythique de la scène graffiti, Banksy est identifié comme étant un troubadour des temps modernes. Illustre artiste revendicateur, aucun fait social ne sait lui résister tant il est incisif et décoiffant dans son art. Banksy possède aujourd'hui sa place parmi les grands de ce monde par ses innombrables actes répréhensibles mais ô combien subversifs."

Charlène-Elodie's insight:

Si beaucoup d'entre nous connaissent son nom , peu savent qui est vraiment Banksy, l'anglais qui s'illustre dans le street-art.

 

"Il adore provoquer , choquer voire  perturber la société et c'est ce qui fait toute l'importance de son œuvre." Banksy est un artiste engagé et anonyme : il est décrit comme philanthrope, anti-guerre et révolutionnaire. L'art est pour lui un moyen de contester des faits de société ou des décisions politiques.

 

Il devient véritablement artiste graff au début des années 1990 au sein d'un collectif nommé Bristol's DrybreadZ Crew (DBZ). 

Banksy mêle pochoirs et écrits, ce qui rend son œuvre originale et peut même faire croire qu'il utilise des outils numériques pour créer. 

Son art, considéré comme ironique et irrévérencieux, est le plus souvent porteur de messages explicites.

 

En Grande-Bretagne, Bansky représente le cauchemar des autorités policières, malgré son influence dans le milieu artistique. On le surnomme "terroriste de l'art" ("art terrorist").

 

Quelques œuvres d'art connues : http://www.banksy-art.com/oeuvres-art.html

 

Merci à @Alexia T. & Florine R.  !

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Les cadenas d'amour de Paris: néo-coutume beauf ou réappropriation de la ville?

Les cadenas d'amour de Paris: néo-coutume beauf ou réappropriation de la ville? | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

"Entretien avec Lisa Anselmo, New-Yorkaise résidant à Paris à l'origine avec une amie de la pétition <<No love locks>>. Où l'on essaie de mettre en balance la mondialisation par le biais du tourisme de masse et la brooklynisation de Paris..."

Charlène-Elodie's insight:

Comme beaucoup d'entre nous le savent, certains ponts parisiens, et plus particulièrement le Pont des Arts, sont prisés par les couples de touristes du monde entier afin de "sceller" leur amour au sens propre comme au sens figuré. On trouve aujourd'hui près de 700.000 cadenas accrochés sur les ponts parisiens.

 

Il se pose alors le problème de la gestion de ces cadenas : ils feraient craindre l'effondrement des ponts. Pour la mairie de Paris, il s'agit d'un problème d'aménagement de l'espace public.

 

"Lisa Anselmo et Lisa Taylor Huff, une Américaine et une Franco-Américaine résidant toutes deux à Paris, se sont lancées dans une croisade contre ces cadenas : leur pétition <<No love locks>> a recueilli plus de 5.000 signatures." Selon elles, cette coutume  «présente un problème croissant de sécurité, de maintenance à un coût élevé, de dommages à l’environnement et de dégradations de structures historiques aimées de tous. Ces cadenas créent une menace pour le patrimoine culturel de Paris». 

 

Dans cet entretien, Lisa Anselmo évoque la controverse liée à l'article de l'écrivain new-yorkais Thomas Chatterton Williams publié le 8 novembre 2013 dans le New York Times : <<Comment les hipsters ont détruit Paris>>.  Il critique l'homogénéisation du quartier au Sud de Pigalle sous l'effet des nouveaux commerces et des dynamiques de populations. Selon elle, "l’idée que la gentrification et l’homogénéisation sont causées par les hipsters ou les bobos est aussi étroite d’esprit que sensationnaliste." 

 

En fait, pour Lisa Anselmo, il faudrait un interventionnisme plus  poussé afin d'enrayer les pratiques qui nuisent l'atmosphère et l'esthétique de la ville, comme les cadenas d'amour.

Pourtant, cette pratique pourrait être vue comme une forme d'appropriation de la ville, mais d'après Lisa Anselmo il s'agit plutôt d'une confiscation de l'espace qui agirait sur l'humeur des Parisiens et qui pose la question de ce qu'est le "vrai" Paris.

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François Arnal's comment, June 17, 2014 4:12 AM
cette pratique est de plus en plus critiquée (cf article dans Courrier International http://www.courrierinternational.com/article/2014/06/14/cadenas-d-amour-la-partouze-touristique
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À mort, le street art ! | Tracks ARTE

À mort, le street art ! | Tracks ARTE | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
Aux avant-postes de la culture
Charlène-Elodie's insight:
"Un artiste italien a saccagé ses propres œuvres en réaction à une exposition de street art dans sa ville. Et soulève la question suivante : l'art créé à même les murs a-t-il sa place dans un musée ?"
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Mobilier urbain : qui veut jouer au billard de rue ?

Mobilier urbain : qui veut jouer au billard de rue ? | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
Faire de la rue un lieu de récréation et d’échange, tel est l’idée d’un architecte français avec son projet de billard urbain entièrement conçu en béton.

Via QuartierCreation
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Street-art: Ils jouent avec le paysage parisien et font le buzz sur la toile

Street-art: Ils jouent avec le paysage parisien et font le buzz sur la toile | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
RÉSEAUX SOCIAUX - YAK, Le Cyklop et ARDPG font parler d’eux en détournant Paris avec ironie. Leur astuce? Partager au plus vite leurs œuvres sur les réseaux sociaux…

Via Guillitte Bernard
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De l’art pour nourrir l’âme de la ville, entretien avec Georges Verney-Carron - Observatoire du design urbain

De l’art pour nourrir l’âme de la ville, entretien avec Georges Verney-Carron - Observatoire du design urbain | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
Et si le design urbain, bien-au delà des apparences, était l'essence même de l'identité d'une ville ? Donner une âme aux territoires en mêlant les compétences de tous les acteurs de la ville : c'est le métier de George Verney-Carron, scénographe urbain.
Charlène-Elodie's insight:

Cet article est extrait du site de l'observatoire du design urbain. Il s'agit d'un entretien avec Georges Verney-Carron, scénographe urbain. En voici une tentative de résumé.

 

Le métier de scénographe urbain consiste à développer ce que l'on peut appeler "l'identité urbaine" d'un territoire, c'est-à-dire ce que l'on en retient au cours de l'histoire. Par exemple, on peut résumer l'identité de la ville de Londres en trois termes : les bus, les taxis, les cabines téléphoniques. L'art urbain n'est pas seulement une décoration : il rend possible l'évolution des territoires et des mentalités. Ce sont par exemple les innovations technologiques qui permettent de nourrir cette forme d'expression. La ville est un terrain privilégié d'expression artistique, dans la mesure où l'art lui confère une "âme". Ainsi, l'art urbain se doit d'être accessible, et il ne faut pas céder à la tentation de la standardisation du mobilier urbain afin que chaque ville possède une identité qui lui soit propre. Toujours selon Georges Verney-Carron, l'art a sa place dans des espaces qui ne paraissent pas destinés à la création artistique, comme les parkings : l'art donne envie aux gens de se rendre dans ce type d'endroit. Cela dit, pour faire avancer la ville conformément à une vision globale, il faudrait réunir tous les acteurs : les architectes, les designers, les artistes, ... Or, ce n'est malheureusement pas toujours possible.

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Ironie et Street Art

Ironie et Street Art | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

Entre street art et ironie, voici les dernières créations du street artist MOBSTR, basé à Londres, qui continue de répandre sur les murs ses messages décalés.


Via Matthieu Dufour
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Brandalism: quand le street art remplace les publicités

Brandalism: quand le street art remplace les publicités | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

"Imaginez: vous vous levez le matin, et tous les panneaux publicitaires ont été remplacés par des œuvres de street-art. Dans le métro. Sur les arrêts de bus. Sur les murs des immeubles devant lesquels vous passez chaque jour. C’est ce qui est arrivé à des milliers de Britanniques : le collectif Brandalism est passé par là."

Charlène-Elodie's insight:

Brandalism est un collectif d'artistes britanniques, français, américains et italiens. Face à l'omniprésence de la publicité dans l'espace urbain, ils pratiquent le "subvertising" : ils remplacent ou détournent les publicités des grandes entreprises par des graffs, des dessins ou des inscriptions. Pour mener leur projet à bien, les artistes se font passer pour des agents d'une entreprise d'affichage et échangent ainsi ni vu ni connu la publicité contre leur création.

 

«Brandalism est parti de la conviction démocratique que la rue est un espace de communication, qui appartient aux citoyens et aux communautés qui y vivent. C’est une rébellion contre l’assaut visuel des géants des médias et des magnats de la publicité.», explique le collectif sur son site. Brandalism ne proteste pas seulement contre la publicité, mais aborde également d'autres sujets comme la liberté d'expression, les nouvelles technologies, la société de consommation, l'environnement ou l'austérité. 

 

Voici leur site Internet : http://www.brandalism.org.uk/

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François Arnal's curator insight, June 17, 2014 4:09 AM

Charline et Elodie s'intéressent au Street art

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Rio : l'endroit rêvé pour le street-art ?

Rio : l'endroit rêvé pour le street-art ? | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

Si le street-art est présent dans le monde entier, c'est bien au Brésil, à Rio de Janeiro, que le graffiti est roi. Il n'y a pas que du football au Brésil !

Charlène-Elodie's insight:

Le dynamisme du street art s'observe aussi dans les rues de Rio de Janeiro : la ville a en effet décidé d'encourager cette forme d'expression artistique. En effet, l'art urbain a été décriminalisé par la loi fédérale de 1998. De plus, les graffitis sont autorisés depuis février 2014 (à condition qu'ils ne soient pas faits sur des bâtiments appartenant au patrimoine historique et qu'ils ne soient pas de nature offensante). Un Jour du Graffiti a même lieu chaque 27 mars, entre autres nouveautés. La mairie a également confié à 130 artistes le projet de décorer des tronçons de métro, avec pour thème le quartier traversé. 

 

Cela dit, des polémiques diverses naissent à la suite de ces nouveautés. D'une part, le street art ne doit par définition pas être contrôlé par les autorités. Eduardo Peas, le maire de la ville, est même soupçonné de vouloir l'éloigner des zones chics et touristiques (comme Copacabana et Ipanema). Enfin, les graffeurs n'ont pas apprécié qu'une partie de leur oeuvre sur les murs de l'enceinte Jockey Club, qui est classé monument historique, soit effacée.

 

L'exemple de la ville de Rio illustre bien les enjeux liés au street art et à l'occupation de l'espace urbain. Il y a une ambiguïté dans le fait d'encourager l'art urbain : les libertés des artistes  semblent accrues, mais leurs œuvres sont tout de même soumises au contrôle et à l'approbation des autorités. 

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Anaïs G. & Eva C.'s curator insight, May 18, 2014 1:27 PM

Football-Coupe du monde-Football... Voici un article sur Rio de Janeiro qui parle d'autre chose que cet événement international ! En effet, Rio est le terrain de nombreux accros aux graffitis. A la fois pour exprimer leur liberté et leur imagination, ces artistes de rue sont fiers d'afficher leur art sur les murs brésiliens, qui plus est car les graffitis sont autorisés dans les lieux publics.

Ces graffitis sont une appropriation du territoire urbain par ceux-là même qui font l'urbanité. Une façon d'ancrer ses représentations et de créer sa géographie de la ville. C'est une démarche intéressante car les "graffeurs" deviennent des acteurs de leur paysage; ils créent leur environnement et associent l'art et le paysage urbain.

Suggested by Noémie & Sarah
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Homofilia : out in the street, ou comment lutter contre l'homophobie à travers l'art urbain

Homofilia : out in the street, ou comment lutter contre l'homophobie à travers l'art urbain | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

Face aux insultes, brimades et discriminations que les homosexuels vivent au quotidien, l'illustratrice grecque Fotini Tikkou répond en signant une série d'une vingtaine de dessins exposés dans les rues de Bruxelles.Homofilia : out in the street représente son engagement contre l'homophobie et dès lors de l'art urbain engagé.

Charlène-Elodie's insight:

L'art urbain peut-il être engagé? Oui, comme l'atteste l'exemple de cette illustratrice grecque Fotini Tikkou engagée contre l'homophobie. Il est en effet nécessaire de lutter contre l'homophobie, qui se manifeste sous forme de brimades, d'insultes, d'agressions, et de discriminations. Fotini Tikkou s'est alors inspirée des clichés homophobes pour créer une série de vingt dessins exposés dans les rues de Bruxelles. Elle déclare : ”Je ne suis pas homosexuelle mais je me sens très concernée par la cause. A travers mes dessins, je ne veux surtout pas donner de leçons mais si je peux participer à l’éveil de conscience et susciter des réactions, j’aurai tout gagné." 

Cependant, la visibilité de ces illustrations est réduite car les affiches sont majoritairement présentes dans le quartier gay.  Pourtant cette initiative montre bien que l'art urbain n'a pas qu'une fonction "décorative" mais peut être engagé et contestataire, à condition de toucher un large public à travers une exposition suffisante dans l'espace urbain.

 

Merci à @Noémie & Sarah !

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Le point de croix rencontre le Street Art

Le point de croix rencontre le Street Art | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
Charlène-Elodie's insight:

Le point de croix n'est désormais plus réservé aux mémés! En effet, un street artist  français dispose des broderies inspirées de la technique du point de croix sur les grilles de la ville de Lyon grâce à un projet nommé Urban X Stitch.

 

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Sky Art : des dessins dans des coins de ciel bleu

Sky Art : des dessins dans des coins de ciel bleu | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

L'artiste Thomas Lamadieu, à travers sa série Roots Art revisite les ciels qui se détachent au-dessus des immeubles au travers de dessins poétiques.

Charlène-Elodie's insight:

Le photographe français Thomas Lamadieu a mis en avant le concept de "sky art", qui offre une perspective différente de notre environnement quotidien. Thomas Lamadieu cherche à donner vie à ce bout de ciel que l'on peut apercevoir en regardant au-delà des immeubles. L'artiste s'approprie des formes abstraites pour en faire un monde poétique dans lequel évoluent des personnages loufoques. Il explique sa démarche ainsi : "'inventer avec une imagination sans limite ce que le ciel peut nous montrer entre quatre rues. Jouer avec les formes pour pouvoir faire vivre le vide". Voici donc une manière de réinventer le concept de street art tel que nous le connaissons.

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Rescooped by Charlène-Elodie from actualités HG
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Géolocaliser ensemble les oeuvres d'art

Géolocaliser ensemble les oeuvres d'art | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

Les portées éducatives semblent immenses : à l'aide de ce dispositif de géolocalisation d'oeuvres d'art, on pourrait imaginer une diversité de parcours didactiques dans de multiples domaines.

 

Une application à explorer, dont les riches possibilités pédagogiques, dans la classe comme en visite, restent à découvrir et à créer.


Via Thot - Cursus, mc bonneau-darmagnac
Charlène-Elodie's insight:

Le groupe Tate, composé de quatre musées britanniques (autour de la Tate Gallery de Londres) a mis au point une application mobile permettant d'enrichir les données géographiques sur les œuvres des musées de l'institution (Tate Britain, Tate Modern, Tate Liverpool, Tate St Ives). 


Cette application nommée ArtMaps met en lien ces œuvres et des points sur des cartes interactives de Google Maps. Tout le monde peut alors contribuer à enrichir les données géographiques liées aux œuvres. 


Les collections des musées de Tate sont composées d'œuvres de différentes époques provenant de divers lieux : il serait alors possible avec cette application de créer des itinéraires de voyages autour d'un même lieu, d'un même artiste, d'un même thème ou d'un même mouvement artistiques.


ArtMaps pourrait également permettre la formation de communautés autour des utilisateurs qui "annotent et commentent les localisations et d'explorer les concepts de lieu, d'environnement, de représentation et de mémoire. Par exemple, on pourrait analyser, à l'aide de l'application, comment la représentation des sites et les sites eux-mêmes changent avec le temps, ou comment la représentation d'un lieu par tel ou tel artiste diffère de l'espace réel."


Le projet possède donc une portée éducative non négligeable, puisque la création de parcours didactiques peut être employée par diverses disciplines (dont la géographie ou l'histoire de l'art).

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M-Christine Lanne's curator insight, March 15, 2014 11:00 AM

Une belle initiative qui peut aussipermettre à terme  de mieux situer des petits trésors du patrimoine perdus sur des chemins dans des petits villages, loin des entiers touristiques habituels....

Françoise Steurs's curator insight, March 22, 6:44 AM

Le groupe Tate, composé de quatre musées britanniques (autour de la Tate Gallery de Londres) a mis au point une application mobile permettant d'enrichir les données géographiques sur les œuvres des musées de l'institution (Tate Britain, Tate Modern, Tate Liverpool, Tate St Ives). 

 

Cette application nommée ArtMaps met en lien ces œuvres et des points sur des cartes interactives de Google Maps. Tout le monde peut alors contribuer à enrichir les données géographiques liées aux œuvres. 

 

Les collections des musées de Tate sont composées d'œuvres de différentes époques provenant de divers lieux : il serait alors possible avec cette application de créer des itinéraires de voyages autour d'un même lieu, d'un même artiste, d'un même thème ou d'un même mouvement artistiques.

 

ArtMaps pourrait également permettre la formation de communautés autour des utilisateurs qui "annotent et commentent les localisations et d'explorer les concepts de lieu, d'environnement, de représentation et de mémoire. Par exemple, on pourrait analyser, à l'aide de l'application, comment la représentation des sites et les sites eux-mêmes changent avec le temps, ou comment la représentation d'un lieu par tel ou tel artiste diffère de l'espace réel."

 

Le projet possède donc une portée éducative non négligeable, puisque la création de parcours didactiques peut être employée par diverses disciplines (dont la géographie ou l'histoire de l'art).

Scooped by Charlène-Elodie
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Street Eraser : Photoshop s'immisce dans la vraie vie

Street Eraser : Photoshop s'immisce dans la vraie vie | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it

 

 

"Street Eraser est un projet porté par deux graphistes londoniens. Pour attirer l'attention sur le manque de recherche graphique des publicités omniprésentes, ils ont décidé de gommer façon Photoshop certaines affiches."

Charlène-Elodie's insight:

Le projet Street Eraser, imaginé par deux graphistes londoniens, Guus ter Beek et Tayfun Sarier, consiste à utiliser l'outil gomme de Photoshop dans la vie réelle. Afin de confronter les outils numériques au monde réel, ils ont entrepris de "gommer" certaines affiches publicitaires dans les rues de Londres.

 L'objectif est d'attirer l'attention des passants sur toutes ces publicités qui envahissent les rues, et de les faire réfléchir sur le manque de culture graphique que peut connaître le monde de la publicité.

La méthode est simple : il s'agit d'éliminer la partie de la publicité qui ne convient pas et de la remplacer par l'outil gomme Photoshop.

 

 

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L'artiste qui voulait recouvrir le monde de papillons (PHOTOS)

L'artiste qui voulait recouvrir le monde de papillons (PHOTOS) | Art et occupation de l'espace urbain | Scoop.it
Tasha Lewis est à l'origine du projet d'art de rue international Swarm the world, (essaimer dans le monde entier) qui vise à décorer les rues de tous les pays avec des dessins de papillons bleutés.
Charlène-Elodie's insight:

Tasha Lewis recherche des collaborateurs dans le monde entier pour participer à son projet qui consiste à afficher des papillons de couleur bleue dans différentes villes du monde. Ces papillons sont fabriqués à partir de toile de coton et d'aimants, et sont ensuite envoyés à ceux qui désirent participer au projet. Ces derniers sont alors invités à partager leur création sur les réseaux sociaux.

Par là même, Tasha Lewis cherche à sensibiliser le public à la question de la disparition des papillons migratoires.

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