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Groupement de Recherche Esthétique, Arts et Sciences of the ...

Groupement de Recherche Esthétique, Arts et Sciences of the ... | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
art, santé , bases neurales de la créativité , le regard et et le corps · la place de la créativité à l'éducation nationale et au recrutement professionnel · l'histoire des sciences et des arts, · l'art, l'esthétique et la complexité, ...
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ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE
COMPEXITY IN ART, UNDERSTANDING ADAPTATIVE SYSTEMS
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Laumond - METAHISME

Laumond - METAHISME | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it

Laumond exprime à travers son art un modèle de l'univers.

Il explore la notion du vide et
crée une OEuvre multidimensionnelle qui semble déstabiliser nos hypothèses sur
le monde et les dualités de la pensée humaine, telle que la réalité et
l'illusion, la solidité et le principe de l'intangibilité, de la certitude dans
l'incertitude, de l'unité dans la globalité, etc... Une OEuvre qui tend à retranscrire toute forme de
représentation ou de pensées dans un paradigme unitaire. Il a donné un nom à sa recherche: Le METAHISME Paris-2012

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COMMANDE PUBLIQUE - L'ART FRACTAL A VALBONNE

COMMANDE PUBLIQUE - L'ART FRACTAL A VALBONNE | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
... (Agrégé de philosophie, docteur d'état, maître de conférences d'esthétique et philosophie de l'art; depuis les années 80, ses travaux portent en particulier sur l'art fractaliste et la théorie de la complexité appliquée aux arts.) ...
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Groupement de Recherche Esthétique, Arts et Sciences of the ...

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Design, morphogenèse, complexité, séminaire IXXI, 19 juin, 10h30

Design, morphogenèse, complexité, séminaire IXXI, 19 juin, 10h30 | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
Philippe Morel (EZCT & ENSA Paris Malaquais) Titre à préciser Philippe Marin (MAP-ARIA, ENSA de Lyon) Créativité Evolutionnaire en Art et Architecture. Présentation d'un état de l'art des expérimentations en...
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Sociology and Complexity Science blog: Tomas Saraceno Complexity Art and Networks

Sociology and Complexity Science blog: Tomas Saraceno Complexity Art and Networks | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
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luiy's curator insight, March 28, 2013 8:44 PM

In 2010 my family and i were on tour (our term for vacationing) in Scandinavia, en route to Gothenburg, Sweden for the International Sociological Association Meetings.  During our stay in Copenhagen I came across the work of Tomás Saraceno--internationally recognized architect and artist.


Saraceno's work melted my mind.  He presented a possible future, grounded in a global complexity and ecology, exploring the usage of networks in three-dimensional form; along with other various organic-geometrical forms.

Recently, again, I saw his work, now in New York City at the Metropolitan Museum of Art, where my brother Warren lives.  WOW!  I will definitely have to blog more on Saraceno's work and how it connects with the complexity art movement I have been blogging about.  But, for now, I just wanted to get a post published on this guy.

Here are a few links to some of his work:

http://www.coolhunting.com/culture/14-billion.php ;

http://minnesota.publicradio.org/display/web/2009/06/09/saraceno/

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Interstices - Interactions en temps réel entre un acteur humain et un acteur virtuel

Interstices - Interactions en temps réel entre un acteur humain et un acteur virtuel | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
Découvrir la recherche en informatique Lorsqu’un acteur réel et un acteur virtuel se trouvent face-à-face... la crédibilité des réactions de l’acteur virtuel est cruciale.
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Création, expérimentations et neurosciences

Création, expérimentations et neurosciences | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
Depuis l’Antiquité, Art et Sciences ne cessent de nourrir une relation féconde et protéiforme. Aujourd’hui, alors que la science moderne triomphe, construisant chaque jour un appareil critique et expérimental de plus en plus complexe, les échanges se perpétuent et s’intensifient. Les interactions entre l’oeuvre d’art, son producteur et le « regardeur » sont devenus un sujet de recherches fondamental de ce début de siècle.

A l’invitation de Zoï Kapoula et Louis-José Lestocart, artistes et scientifiques nous livrent ici réflexions et témoignages sur les pratiques et les tendances les plus contemporaines du cinéma expérimental, de l’animation, de la vidéo et de la peinture. Ces spécialistes reconnus analysent également les usages et les effets des théories scientifiques sur la création : phénomènes de prédiction liés aux processus neuronaux, auto-organisation des oeuvres et vie artificielle, systèmes multi-agents, circularité, etc.

L’ouvrage consacre des pages passionnantes à la neuro-esthétique, à travers des expériences de laboratoire qui renouvellent l’analyse de la perception et l’interprétation d’oeuvres classiques (Piero della Francesca, Vélasquez) et modernes (Degas, Seurat, Picasso, Bacon). L’étude du parcours des yeux à la surface des tableaux dévoile en particulier de saisissants enseignements sur l’esthétique, la psychologie et les modes culturels de pensée et de perception. Une construction prospective à la croisée de la philosophie, de l’histoire de l’art et des sciences de la complexité.

Les auteurs
Zoï Kapoula est directrice de recherche en Neurosciences cognitives (CNRS). Elle dirige l’équipe IRIS/CNRS spécialisée dans l’étude de la neurophysiologie des mouvements des yeux chez l’Homme.

Louis-José Lestocart est docteur en Esthétique, sciences et technologies des arts, chercheur en épistémologie artistique rattaché à l’IRIS/ CNRS et théoricien d’une esthétique à base dynamique.

Kapoula, Zoï. Lestocart, Louis-José
Esthétique et complexité.- CNRS Editions. (978-2-271-07169-9)

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Une expérience neuro-esthétique | artsciencefactory.fr

Une expérience neuro-esthétique | artsciencefactory.fr | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
Lundi 13 février 2012, Art Science Factory a participé à une expérience de neuro-esthétique, une thématique de recherche relativement peu connue et pourtant si familière… Vous avez reçu un nouvel e-mail : « Zoï Kapoula, Directrice de Recherche...
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FORMES et AUTO-ORGANISATION

Simon Diner

FORMES et AUTOORGANISATION

 

L’art est essentiellement la création de formes et toute perception de formes peut constituer le départ d’une expérience artistique. Mais la reconnaissance des formes est une opération délicate où interviennent des facteurs objectifs, liés aux facteurs généraux de la perception et de la connaissance, et des facteurs contextuels liés à la culture (conditions socio-historiques, choix philosophiques, représentation du monde). Il en est de même pour les caractères artistiques et esthétiques. Si l’art se définit de manière très générale comme une manifestation d’expression et d’expressivité, assumant un flirt incessant entre art et sémiotique, le rôle essentiel des formes apparaît précisément dans leur fonction de support d’identité et d’expression, et donc de communication . Ce jeu complexe des formes dans la détermination de l’art explique l’assimilation fréquente des concepts d’art et de forme, comme cela apparaît clairement dans la dénomination d’ « Univers des formes » utilisée dans la dénomination d’une histoire universelle des arts publiée dans la seconde moitié du XX ème siècle. Ou bien encore dans l’écriture par un historien d’art comme Henri Focillon d’un livre intitulé « La vie des formes ». Comme l’a si bien dit le philosophe A.N. Whitehead : « Art is the imposing of a pattern on experience, and our aesthetic enjoyment is recognition of the pattern” ( Dialogues. June 1943). La notion de forme est si générale et va tellement au delà d’une simple caractérisation d’objets matériels, mais s’étend à la langue, à la musique ou au comportement, que la tentation a été fréquente de lui donner une existence autonome. C’est ainsi que Platon envisageait l’existence de formes séparées de la matière (les fameuses idées), alors qu’Aristote ne l’admettait pas dans sa doctrine hylémorphique. Un débat qui n’en finit plus et qui se trouve au cœur des différentes conceptions de la forme. Ce qui n’est pas sans influence sur les pratiques artistiques, témoin l’art abstrait qui cherche à s’emparer de la forme pure. Les « purs rapports » évoqués par Mondrian. La forme désigne cet aspect de l’être qui en marque l’identité en lui assurant spécificité et stabilité. Exister, c’est exister en tant qu’un et le même. Il y a là l’expression d’une totalité qui exprime une différentiation spécifique et une résistance au changement. C’est à travers la définition de la forme et sa reconnaissance que se produit la connaissance de l’être. La forme est une modalité d’existence de l’être, ce qui fait qu’une chose est ce qu’elle est. Concept que la scholastique latine désignait par quiddité, tout en introduisant le mot forma, pour rendre les mots grecs idea, eidos, morphe et ritmos. A ce stade linguistique il faudrait adjoindre au mot forme, les termes de figure et de structure (structuralisme), pour équilibrer la diversité anglaise de form, shape et pattern. La philosophie grecque a montré que la réflexion sur la forme est à la base de deux conceptions du monde. Une conception où les formes sont données à priori, formes abstraites et transcendantes auxquelles la nature sensible se conforme. C’est la théorie platonicienne des Idées : une idée est ce qui est toujours identique à soi même (stabilité), ce qui est l’unité d’une multiplicité et ce qui est pris comme modèle pour faire une chose ou accomplir une action. Une conception où la diversité de la nature proviendrait de l’assemblage de formes simples données par avance. Une conception atomistique* du monde. La vision atomique et moléculaire du monde ne procède pas autrement aujourd’hui. Elle renforce des positions très répandues en psychologie où l’on pense que la perception a pour objets immédiats des formes élémentaires (Théorie de la Gestalt). Vision commune à celle des catégories de l’entendement de Kant ou à la conception des achétypes inconscients de Jung. La conception atomistique domine jusqu’à présent le champ de la biologie moléculaire. Une autre conception pense que la forme est en puissance dans la matière et s’actualise par la matière sans que l’on puisse séparer la matière de la forme. La forme est un tout qui actualise la matière en s’actualisant. C’est là l’esprit de la doctrine hylémorphique d’Aristote, qui donne naissance à une conception où la matière et le mouvement se conjuguent pour créer la forme. La forme est alors un Tout qui transcende la matière et ne résulte pas de la simple addition des propriétés de ses parties. Une propriété émergente. Une transcendance qui hante l’histoire de la philosophie naturelle dans l’esprit d’un néo-aristotélisme. Leibniz, Goethe, Schelling, Husserl, D’Arcy Thomson, Waddington, la Gestalt Theorie, Türing, Thom et la Théorie des catastrophes, en sont les héros. Cette conception a connu au XXème siècle des développements scientifiques majeurs dans le cadre de la théorie des systèmes dynamiques, qui a mis en évidence des mécanismes d’apparition de formes. Ces mécanismes exploitent la propriété mathématique (physique) de nonlinéarité, à l’origine du phénomène de transcendance de la forme. Ils exploitent souvent le phénomène de brisure de symétrie et peuvent se manifester dans des régimes dynamiques loin de l’équilibre (structures dissipatives). Grâce à l’ordinateur, on a pu créer des formes nouvelles, comme les fractals, qui permettent de mieux comprendre les formes reconnues dans la nature. Du point de vue contemporain, la forme est un compromis entre l’information (originalité, diversité, surprise) et l’intelligibilité (calculabilité, discursivité, réductibilité à un discours). Trop d’information tue la forme. Un phénomène stochastique (chaotique) n’a pas de forme, car il est un trop plein d’information non réductible à un algorithme (complexité algorithmique). Cette complexité le rend rebelle à toute prévisibilité au moyen d’un discours. Le Vide, quel qu’il soit, est une absence de forme, à la fois par absence d’information et aussi sans doute par excès. Loin d’être Rien, il est au contraire le Vide par surdétermination au delà du raisonnable. En fait la forme n’est pas une manifestation en soi (une substance pour ainsi dire), même si elle donne à la matière son caractère de substance selon l’hylémorphisme aristotélicien. Toute réflexion sur l’absence de forme, comme réflexion essentielle sur les conditions de l’apparition de la forme, souligne le caractère contextuel et relationnel de la forme. La forme ne prend sens que vis à vis d’autres formes ou comparée à la non forme. La non forme est la condition d’existence de la forme. On retrouve là aussi en écho la distinction entre forme accidentelle et forme substantielle, que l’on pourrait dénommer forme normale, car elle oppose le normal au pathologique. « Tout vient du fond et y retourne » disait Joan Miro. C’est que la forme ne prend corps que si elle traduit une différence. Nous ne percevons que des différences, comme l’a si bien exprimé Gregory Bateson dans sa conférence « Form, substance and difference » (1970). Déjà au début du siècle Ferdinand de Saussure, créateur de la linguistique, et Ernest Cassirer, l’auteur des « Formes Symboliques », critiquaient le substantialisme et défendaient la priorité des notions fonctionnelles ( qui ne sont pas dérivées des objets mais servent à former le notion d’objet). Ainsi Ferdinand de Saussure écrit dans le texte inédit « De l’essence double du langage » : « Il y a dans la langue ni signes ni significations, mais des différences de signes et des différences de significations lesquelles 1° n’existent absolument les unes que par les autres (dans les deux sens) et sont donc inséparables et solidaires ; mais 2° n’arrivent jamais à se correspondre directement. » Le concept de forme ne prend ainsi son sens véritable que dans le cadre de la théorie de l’information, où selon le mot de Bateson, l’information est une différence qui fait la différence. Toutes les expressions artistiques ont recours à la construction de fonds pour mieux affirmer le forme par contraste et la problématique figure-fond mise à l’honneur par la psychologie gestaltiste est récurrente dans bien des domaines. Le vide et le fond sont un même combat pour l’expressivité de la forme. Il est clair que toute phénoménologie de la forme doit tenir compte des mécanismes de perception de la forme (Cf. Perception des formes). Une des plus grande découverte du XX ème siècle est de montrer la possibilité de création spontanée de formes au sein d’un système en évolution. C’est l’auto-organisation. On parle d’auto-organisation lorsqu’un système abandonné à lui même, hormis des interactions peu spécifiques avec l’environnement, tend à devenir plus organisé. C’est là une propriété inattendue et contre intuitive, si l’on croît qu’un système abandonné à lui même tend à se désorganiser, et que l’ordre provient d’une intervention extérieure, une intelligence humaine ou divine. Les doctrines de l’auto-organisation reposent sur l’exploitation des propriétés des systèmes non linéaires, tout en utilisant souvent des idées assez vagues sur l’organisation, la forme ou l’ordre. Le terme d’auto-organisation semble avoir été introduit par le cybernéticien W. Ross Ashby, mais ne s’est répandu que dans les année 70 lors de l’explosion de l’étude des systèmes dynamiques non linéaires initiée par les mathématiciens soviétiques. En fait la théorie des auto–oscillations selon Andronov (1928) constitue un paradigme fondateur pour l’auto-organisation, dans le cas particulier des formes périodiques. Les auto-oscillateurs sont responsables de la plupart des phénomènes temporels périodiques observés ou créés. Un émetteur radio, une horloge ou un laser sont des systèmes auto-oscillants typiques, comme le sont des systèmes chimiques (Réaction de Belousov-Zhabotinsky) ou des systèmes biologiques comme le cœur ou les rythmes de la production hormonale. Les instruments de musique à corde frottée ou à vent sont des auto-oscillateurs, et les sons qu’ils produisent sont totalement structurés par les propriétés physiques de tels systèmes. Les auto-oscillateurs sont en fait comme la plupart des systèmes auto-organisés des systèmes non-linéaires ouverts avec entrée d’énergie (ou de matière ) et dissipation d’énergie (ou de matière ). On peut considérer l’auto-organisation comme une adaptation à des contraintes extérieures peu spécifiques et désordonnées (aléatoires même), fondée sur les propriétés intrinsèques du système. Cette adaptation munit la forme de propriétés de stabilité particulières. La forme constitue une stabilité des choses face à la contingence du réel. La production de formes par la morphogenèse biologique est le signe indubitable de la stabilité des organismes vivants. Mais il ne s’agit sans doute pas de n’importe quelle stabilité. Aux yeux du grand mathématicien René Thom, il s’agit de la stabilité structurelle. Dans son livre historique « Stabilité structurelle et morphogenèse » (1972), à la page 31, il livre le fond de sa pensée : « La notion de stabilité structurelle est à mes yeux, une notion clé dans l’interprétation des phénomènes, de quelque discipline que ce soit (sauf peut être en physique quantique)...... observons seulement que les formes subjectivement identifiables, les formes pourvues d’une dénomination, représentées dans le langage par un substantif, sont nécessairement des formes structurellement stables. » De fait le mécanisme général d’apparition de formes par brisure spontanée de symétrie correspond au rétablissement d’une stabilité structurelle, là où la symétrie en empêchait la présence. La brisure de symétrie a été pour la première fois reconnue comme fondamentale pour l’apparition des formes par le génie mathématique qu’était Alan Turing en 1952. Toute l’activité de Turing avait jusque là été totalement consacrée aux ordinateurs et à la logique, depuis la fameuse machine de Turing, modèle idéal de l’ordinateur jusqu’à un des premiers calculateurs électroniques Colossus. Mais Turing s’intéressait à ce qu’il considérait comme le problème fondamental de la biologie : rendre compte des figures et des formes. Vu son passé et l’esprit de l’époque dominé par la génétique, on aurait pu penser qu’il aurait essayé de décrire l’apparition de la forme comme le résultat d’un calcul programmé dans les gênes. Mais précisément c’est ce qu’il ne voulait pas, cherchant à éliminer un mécanisme d’apparition des formes biologiques lié à un dessein extérieur génétique ou divin. Fortement influencé par d’Arcy Thomson, il crée une théorie de l’apparition de formes par instabilité des solutions d’équations de réaction-diffusion. Il s’appuie pour cela sur les propriétés de bifurcation des solutions d’équations différentielles, qui accompagne la variation d’un paramètre du système avec changement qualitatif profond lorsque ce paramètre passe par une valeur critique. Un état préalablement stable devient instable. Une distribution homogène de matière créée par une réaction chimique se mue en une distribution exhibant une forme, c’est à dire que l’on assiste à une brisure de symétrie. Cette brisure provient de l’amplification soudaine des petites irrégularités (fluctuations) réellement présentes dans la situation symétrique. Ce mécanisme d’apparition de formes par brisure de symétrie dans des équations non-linéaires de réaction-diffusion a mis en place le premier paradigme important de création dynamique de la forme. Il a été largement confirmé par la théorie et l’expérience. L’effervescence scientifique provoquée par le développement de la théorie des systèmes dynamiques et de la physique non linéaire, a donné naissance à diverses écoles ou courants de pensée, regroupés autour de certaines personnalités. Le rôle de ces écoles et de leurs inspirateurs n’a peut être pas été tant dans de véritables découvertes que dans la médiatisation de toutes ces nouvelles idées. Une médiatisation accompagnée par la création de vocables, véritables slogans servant d’enseigne à ces écoles, et créant souvent autour de leurs doctrines un halo qui n’aide pas à juger de la diversité des approches. L’Ecole de Bruxelles doit sa renommée à l’activité et au talent de son fondateur, I. Prigogine, prix Nobel de chimie. C’est une école de thermodynamique, regroupée autour du sigle : « structures dissipatives ». Elle étudie la formation de structures organisées dans les systèmes hors de l’équilibre. Elle se fonde sur des principes de minimum de production d’entropie et utilise la production en excès de l’entropie comme un moyen pour rechercher l’apparition d’une instabilité, génératrice de formes. Malgré de très nombreux travaux théoriques, en particulier sur des modèles de réactions chimiques, il ne semble pas que cette école ait véritablement fondé une science de l’apparition des formes. L’Ecole de Francfort, dirigée par H. Haken, a adopté comme sigle le terme « Synergétique ». Théoricien du laser, Haken a cherché à généraliser la théorie des phénomènes exigeant la coopération entre de nombreux acteurs. Tout en encourageant de nombreux travaux dans ce domaine et en multipliant les colloques, Haken, rival de Prigogine, n’a pas formulé une véritable doctrine de l’origine des formes. Alors que Prigogine et Haken sont des physiciens, ce sont des biologistes H. Maturana et F. Varela, qui ont tenté d’élaborer une doctrine générale des formes, valable pour les systèmes biologiques et les systèmes cognitifs. Leur concept central est celui « d’autopoièse » ou de machine autopoiètique, réalisé par un réseau de processus entrelacés. C’est une approche qui se situe dans une certaine tradition cybernétique qui considère à sa façon les phénomènes d’auto-organisation. La théorie des catastrophes du mathématicien René Thom a acquit une grande célébrité. La personnalité de son auteur, médaille Field (le Nobel des maths ) de mathématiques, tout autant que les mystères mathématiques dont elle s’entoure, expliquent ce succès philosophique et médiatique. Les catastrophes sont des variations discontinues apparaissant comme des réponses soudaines d’un système à une variation continue des conditions extérieures. La théorie des catastrophes est née de l’union de la théorie des singularités et de la théorie des bifurcations des systèmes dynamiques (Poincaré, Andronov). Son objet n’est pas tout à fait défini. Thom la considère comme un état d’esprit et non comme une théorie au sens ordinaire. C’est un programme mathématique, dont l’application varie d’un spécialiste à l’autre, mais avec pour traits généraux une attention particulière pour le typique, la stabilité structurelle et le point de vue géométrique. La théorie classe les discontinuité du mouvement en terme d’un petit nombre de formes archétypales que Thom nomme les catastrophes élémentaires. La théorie des catastrophes a été appliquée à l’optique géométrique et à l’optique physique, à l’hydrodynamique, à la stabilité des navires, à l’étude des battements cardiaques, à l’embryologie, à la sociologie, à la linguistique, à la psychologie expérimentale, à l’économie, à la géologie, à la théorie des particules élémentaires, à la modélisation de l’activité cérébrale et psychique..... Elle peut sembler une science carrefour et constituer une vision du monde, c’est ce qui fait son aura. La dernière grande idéologie de la forme est apparue à l’époque informatique et doit son développement à l’utilisation massive des ordinateurs. Elle est développée par un mathématicien informaticien, Stephen Wolfram, l’auteur de l’ensemble de programmes de calculs mathématiques connu sous le nom de « Mathematica ». L’étude scientifique de la nature et de l’homme est envisagée à l’aide de programmes de calcul plutôt qu’à l’aide d’équations mathématiques (A new kind of science). Les phénomènes du monde sont considérés comme résultant de l’exécution de myriades de programmes simples. Le programme simple par excellence étant l’automate cellulaire. L’immense richesse des formes obtenues à l’aide d’automates cellulaires illustre et conforte ce point de vue. L’automate cellulaire devient un outil privilégié de création des formes, ce dont témoignent les travaux d’art numérique ( comme ceux de Bernard Caillaud ). L’histoire de la forme ne fait que commencer....... Indications bibliographiques. Les problèmes généraux de la forme sont présentés dans : Les sciences de la forme aujourd’hui. Points-Sciences. Le Seuil. 1994 L’origine des formes. La Recherche, n° spécial. Janvier 1998.

P. BALL. The self-made tapestry. Pattern formation in nature. Oxford University Press. 2001. Essentiel. J. PETITOT. Forme. Encyclopaedia Universalis. Paris. 1989. Y. BOULIGAND, ed. La morphogénèse : de la biologie aux mathématiques. Maloine. Paris. 1980. Quelques ouvrages marquent l’histoire de la forme au XX ème siècle : S. LEDUC. La biologie synthétique. A. Poinat. Paris. 1912 ( disponible en ligne sur http://www.peiresc.org/bs01.htm ) D’ARCY WENTWORTH THOMSON. On growth and form. 1917 Edition abrégée : Cambridge University Press. 1961. A.M. TURING. The chemical basis of morphogenesis. Phil. Trans. R. Soc. London B237, 37-72, 1952. (reproduit dans collected works of A.M. Türing. Morphogenesis, ed. P.T. Saunders. North Holland. 1992.). R. THOM. Stabilité structurelle et morphogénèse. Essai d’une théorie générale des modèles. Interéditions. Paris. 1972. B. MANDELBROT. The fractal geometry of nature. Freeman. 1982. H.O. PEITGEN and P.H. RICHTER. The beauty of fractals. Images of complex dynamical systems. Springer. 1988. Le départ de la mode des fractals. H. MEINHARDT. The algorithmic beauty of sea shells. Springer.1995.Lle triomphe du modèle de Türing de réaction-diffusion. S. WOLFRAM. A new kind of science. Wolfram Media. 2002. L’automate cellulaire roi. La physique non-linéaire et l’auto-organisation sont le sujet d’innombrables ouvrages ou publications, où auto- organisation et chaos déterministe se côtoient souvent. Le livre de G.Nicolis, Introduction to nonlinear science, Cambridge University Press, 1994, constitue une des meilleures introduction générale. On trouvera de nombreuses informations dans les chroniques de Cosma Shalizi : http://cscs.umich.edu/ crshalizi/no... Cf. en particulier : self-organization, pattern formation, dissipative structures, emergent properties, cellular automata... Consulter la FAQ Self-organizing systems (SOS) : http://www.calresco.org/sos/sosfaq.htm G. NICOLIS and I. PRIGOGINE. Self-organization in non equilibrium systems. From dissipative structures to order through fluctuations. Wiley. 1977. A.T. WINFREE. The geometry of biological time. Springer. 1980. V.S. ZYKOV. Modelling of wave processes in excitable media. Naouka. Moscou. 1984.(en russe) [ traduction anglaise Manchester University Press. 1988.] A. BABLOYANTZ. Molecules, dynamics and life. An introduction to self-organization of matter. Wiley. 1986. A.T. WINFREE. When time breaks down : The three dimensional dynamics of electrochemical waves and cardiac arythmies. Princeton University Press. 1987. L. GLASS and M.C. MACKEY. From clocks to chaos : The rythms of life. Princeton University Press. 1988. G. NICOLIS and I. PRIGOGINE. Exploring complexity. Freeman. 1989. G. NICOLIS. Physics of far from equilibrium systems and self-organization. Dans, P. Davies,ed. The new physics. Cambridge University Press.1989. P. GRINDROD. Patterns and waves. The theory and applications of reaction-diffusion equations. Oxford University Press.1991. E. MERON. Pattern formation in excitable media. Physics Reports. 218, 1-66, 1992. J.S. KIRKALDY. Spontaneous evolution of spatio-temporal patterns in materials. Rep. Prog. Phys. 55, 723-795, 1992. L.G. HARRISON. Kinetic theory of living pattern. Cambridge University Press.1993. S. KAUFFMAN. The origin of order. Self-organization and selection in evolution. Oxford university Press.1993. A. GOLDBETER. Biochemical oscillations and cellular rythms. The molecular bases of periodic and chaotic behaviour. Cambridge university Press. 1996. C. SHALIZI. Causal architecture, complexity and self-organisation in time series and cellular automata. Thesis. 2001. http://bactra.org/thesis La morphogenèse biologique donne lieu à des publications spécifiques. A.R. PEACOCKE. An introduction to the physical chemistry of biological organization. Oxford university Press. 1983 J. MURRAY. Mathematical biology. Springer . 1989. (dernière édition augmentée en 2 volumes. 2002 ). Les taches du léopard...... Présentation de l’œuvre de Turing, en particulier sur la phyllotaxie : http://www.swintors.net/jonathan/tu... A. GIERER. Generation of biological patterns and form : Some physical, mathematical and logical aspects. Prog. Biophys. Mol. Biol. 37, 1-47, 1981. H. MEINHARDT. Models of biological pattern formation. Academic Press.1982. H. MEINHARDT. Pattern formation in biology : a comparison of models and experiments. Rep. Prog. Phys. 55, 797-849, 1992 P. PRUSINKIEWICZ and A. LINDENMAYER. The algorithmic beauty of plants. Springer. 1990. P. PRUSINKIEWICZ, M. HAMMEL and R. MECH. Visual models of morphogenesis:a guided tour. http://www.cpsc.ucalgary.ca/project... J.A. KAANDORP. Fractal modelling : Growth and form in biology. Springer. 1994. J. MARZEC. A pragmatic approach to modeling morphogenesis. J. of Biological Systems. 7, 335-351, 1999. J. MARZEC. Mathematical morphogenesis. http://www.albany.edu/ cmarzec E. BEN JACOB, I. COHEN and H. LEVINE. The cooperative self-organization of microorganisms. Adv. Phys. 49, 395-554, 2000. S. CAMAZINE, J.L. DENEBOURG, A. FRANKS, J. SNEYD, G. THERAULAZ and E. BONABEAU. Self-organization in biological systems. Princeton University Press. 2001.

 

voir le site :

 

http://www.matierevolution.fr/spip.php?article444

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LA CRÉATION RELATIONNELLE Recherche sur le potentiel créatif des rapports humains dans un monde en réseau

LA CRÉATION RELATIONNELLE Recherche sur le potentiel créatif des rapports humains dans un monde en réseau | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it

Avec le développement des technologies de l’information et de la communication, la société humaine, dans son processus de démocratisation sociale, a démontré sa capacité à atteindre des niveaux de communication jamais égalés jusqu’à présent ainsi que des niveaux de relation humaine des plus complexes. Jamais, dans l’histoire des sociétés humaines, les peuples n’ont été si proches les uns des autres, aussi bien spatialement que temporellement. On peut arguer que l’engagement de cette mutation sociale a inévitablement eu pour conséquence l’évolution de la conscience et une méthode novatrice dans la réflexion humaine ainsi qu’une amplification des performances dans la relation humaine, aujourd’hui d’une grande variabilité

 

lire la suite :

 

http://www.ensci.com/uploads/media/etude_YANG_Yi.pdf

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ÉPISTEMOLOGIE DE LA COMPLEXITE ET ART CONTEMPORAIN.

ÉPISTEMOLOGIE DE LA COMPLEXITE ET ART CONTEMPORAIN.

 

Louis-José Lestocart IRIS, attachée au Laboratoire de Physiologie de la Perception et de l’Action, UMR 7152 Collège de France louisjose.lestocart@wanadoo.fr.

 

Résumé – Dans l’histoire de la pensée, des sciences et des techniques se sont développés différents types d’émergence liée à la non-linéarité et la complexité. Entéléchie, morphogenèse, mécanique statistique, effets de seuil qualitatif, théorie des catastrophes, individuation transductive, emboîtement des formes, autopoïese, rétroactivité, récursivité, auto-organisation ; toutes sortes de formes susceptibles d’être ajustées à certaines œuvres d’art contemporain. On mettra surtout l’accent sur celles qui peuvent dégager les hypothèses heuristiques et épistémologiques d’une esthétique nouvelle ou rénovée.

 

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http://www.intelligence-complexite.org/fileadmin/docs/ateliers/0707ljl.pdf

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Le 4e Oeil: Appel à communications

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APPEL à COMMUNICATIONS
Colloque organisé dans le cadre du Congrès de l’ACFAS
(colloque # 456)

7 et 8 mai 2012
Palais des Congrès de Montréal

Accompagnement, transformation et intelligence collective-
Les pratiques du changement émergent: enjeux théoriques et d’intervention

Dans la turbulence actuelle, les enjeux du monde du travail se traduisent par des troubles multiples, tels les phénomènes de souffrance au travail, de maladie mentale ou de perte de sens. La gravité de la situation appelle à réinterroger les cadres d’intervention actuels afin de faire le point sur leurs ancrages et sur les pratiques. Alors que les jeunes générations créent des entreprises au mode de gestion horizontal, on constate qu’il est le reflet d’une pression sociale vers une plus grande participation aux prises de décision, un appel au dialogue, un besoin d’écoute et une volonté de trouver des espaces de parole. Si les motifs sont clairs, les processus communicationnels qui incarnent ces aspirations démocratiques commencent à interpeler l’organisation. Il ne s’agit plus de dicter, de conduire ou de contrôler le changement, mais de susciter et de mobiliser le savoir. Cet éclatement du cadre managérial bouleverse le pouvoir et les relations, en mobilisant les capacités créatives et l’intelligence collective (IC). Comprise comme la capacité d’une organisation à unir les intelligences et les connaissances pour atteindre un objectif ainsi que la capacité d’un collectif à se poser des questions et à chercher les réponses, l’IC se manifeste lorsque les capacités cognitives et affectives sont mobilisées en mode de co-création. L’animation d’une telle dynamique appelle des processus particuliers. Il s’agit ici d’explorer ces pratiques à la lumière de la montée de l’intérêt pour l’IC, donc pour le changement émergent; de faire le point sur les pratiques de soutien, d’intervention, d’animation et de mobilisation de l’IC. À partir d’une ontologie processuelle de l’émergence, on interrogera la diversité, l’altérité et l’identité des personnes et du collectif à travers des modèles génératifs de transformation, comme la théorie U (Scharmer, 2007), incluant les enjeux éthiques, les ancrages dans la complexité et des thèmes tels que sensible, dialogue, conscience, présence et créativité, le tout à la lumière des enjeux et des besoins en matière d’innovation sociale. Concernant les pratiques émergentes, les thèmes portant sur l’innovation ouverte, l’innovation issue de la pratique, notamment via les Change Lab, et sa mobilisation via les forums ouverts, les world cafés et les démarches appréciatives sont au cœur du thème de ce colloque.

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Sociology and Complexity Science blog: Tomas Saraceno Complexity Art and Networks

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luiy's curator insight, March 28, 2013 8:44 PM

In 2010 my family and i were on tour (our term for vacationing) in Scandinavia, en route to Gothenburg, Sweden for the International Sociological Association Meetings.  During our stay in Copenhagen I came across the work of Tomás Saraceno--internationally recognized architect and artist.


Saraceno's work melted my mind.  He presented a possible future, grounded in a global complexity and ecology, exploring the usage of networks in three-dimensional form; along with other various organic-geometrical forms.

Recently, again, I saw his work, now in New York City at the Metropolitan Museum of Art, where my brother Warren lives.  WOW!  I will definitely have to blog more on Saraceno's work and how it connects with the complexity art movement I have been blogging about.  But, for now, I just wanted to get a post published on this guy.

Here are a few links to some of his work:

http://www.coolhunting.com/culture/14-billion.php ;

http://minnesota.publicradio.org/display/web/2009/06/09/saraceno/

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Sogeti High Tech Connect'ID 2012 : « L'intelligence collective ...

Sogeti High Tech Connect'ID 2012 : « L'intelligence collective ... | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
... de leurs passions et de promouvoir ensemble leurs travaux et découvertes autour de thèmes aussi variés que les réseaux intelligents, les systèmes multi-agents pour des drones toujours plus autonomes ou bien encore des smartphones sécurisés pour...
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Suggested by Laumond
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Laumond - METAHISME

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Laumond exprime à travers son art un modèle de l'univers.

Il explore la notion du vide et
crée une OEuvre multidimensionnelle qui semble déstabiliser nos hypothèses sur
le monde et les dualités de la pensée humaine, telle que la réalité et
l'illusion, la solidité et le principe de l'intangibilité, de la certitude dans
l'incertitude, de l'unité dans la globalité, etc... Une OEuvre qui tend à retranscrire toute forme de
représentation ou de pensées dans un paradigme unitaire. Il a donné un nom à sa recherche: Le METAHISME Paris-2012
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Design, morphogenèse, complexité, séminaire IXXI, 19 juin, 10h30

Design, morphogenèse, complexité, séminaire IXXI, 19 juin, 10h30 | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
Philippe Morel (EZCT & ENSA Paris Malaquais) Titre à préciser Philippe Marin (MAP-ARIA, ENSA de Lyon) Créativité Evolutionnaire en Art et Architecture. Présentation d'un état de l'art des expérimentations en...
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HDR Adaptive behaviors for virtual entities in participatory virtual ...

Notre proposition est un système multi-agents permettant d'analyser l'action réalisée par l'apprenant par le biais d'un environnement virtuel informé. Le système dégage un ensemble d'informations, appelé situation ...
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ART ET COMPLEXITE | axelduris

ART ET COMPLEXITE | axelduris | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
ART ET COMPLEXITE. Publié le mars 16, 2012. Effet papillon et dissémination dans l'espace… tous les éléments de l'essaim sont interdépendants. Identiques et différentes, les silhouettes que nous sommes, sont disposées à échelles ...
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Territoires de l'art: Écrits d'artistes: Textes depuis la pensée ...

Territoires de l'art: Écrits d'artistes: Textes depuis la pensée ... | ART AND COMPLEXITY, ART ET COMPLEXITE | Scoop.it
L'histoire de l'art occidental a assumé le passé dans un ordre linéaire, déterministe et chronologique afin d'établir de la stabilité, quand en réalité, le système de l'art sera complexe et il est régi sous la complexité.
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Éditorial

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Les articles recueillis dans ce numéro explorent les liens complexes qu’entretient l’œuvre littéraire, comme forme et configuration, avec les différentes représentations du chaos, antiques et modernes.
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Projet «Atelier de Réalité Virtuelle»(ARéVi)

[Nos travaux ont pour objectif principal de doter les entités qui peuplent les environnements virtuels de comportements autonomes. Ceci soulève trois questions auxquelles nos travaux apportent des réponses.

Quels sont les fondements de l'autonomie et comment doter une entité d'un comportement autonome ?
Quels modèles et méthodes pour le rendu multi-sensoriel de ces environnements virtuels et l'interfaçage comportemental des acteurs humains ?
Comment assurer l' immersion d'acteurs humains en interaction avec des entités artificielles douées d'autonomie avec lesquelles ils doivent coopérer ?
Ces travaux ont pour contexte la réalité virtuelle et les systèmes multi-agents. Le paradigme des systèmes multi-agents permet d'envisager les environnements virtuels comme étant peuplés d'entités autonomes. La réalité virtuelle, augmentée (ou mixte) permet aux humains de s'immerger et d'interagir avec ces entités. Cette dualité permet d'expérimenter des réalités de synthèse d'une manière originale ; elle est la clé de voûte de l'étude des systèmes complexes comme nous l'envisageons dans notre équipe.]

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PLASTIR : Revue Transdisciplinaire de Plasticité Humaine, numéro ... - Fabula

PLASTIR : Revue Transdisciplinaire de Plasticité Humaine, numéro ...Fabula...
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