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At the Amsterdam Archives - Exhibition Data Deportation and Murder of Jewish, Roma and Sinti Children 1942-1945 Via Judith van Praag
Allianz, an insurance company based in Germany, undisputedly played a key role in the Nazi regime during World War II. Before WWII, Allianz sold tens of thou...
A widely acclaimed exhibition may be in jeopardy as the U.S. Holocaust Museum deals with demands to return one of its most powerful and haunting objects.
Heinrich (now Henry) Wellisch is the son of Emil and Jolan Deutsch Wellisch. He is born in Vienna, September 22, 1922. Both parents were of Hungarian ori...
Etude de Nathalie Roussarie sur l'internement en Corrèze des juifs étrangers à Altillac au Château du Doux. « Il n’y avait pas de Juifs en Corrèze » telle est la réponse la plus fréquente à la question de leur présence dans le département durant la période 1940-1944. Par ailleurs, dans le cadre général de l’histoire des Juifs en France durant ces années, le cas de la Corrèze a été peu étudié et il n’est pas inutile de se reposer les questions : Ont-ils été nombreux à se réfugier en Corrèze ? Comment y ont-ils été reçus ? Quelles ont été les mesures prises à leur encontre ? Comment la population a-t-elle réagi ? Lire la suite >>
Today Holocaust survivor and partisan Vitka Kovner (nee Kempner) passed away at the age of 92. She was the widow of the poet and partisan Abba Kovner. During World War II, Vitka, a native of Kalish, Poland, was a member of the youth movement and active in the Vilna Jewish underground, where she joined the ranks of the partisans. She was one of the daring fighters of Vilna. “Vitka Kovner’s story is one of struggle, courage and determination, not only to survive but to triumph, not only to save her own life, but to be with the Jewish people during its most difficult hours, even when that meant that her own life would continue to be threatened by the Nazis,” said Avner Shalev, Chairman of Yad Vashem. In 1993, Kovner was a torchlighter during the main ceremony marking Holocaust Remembrance Day at Yad Vashem, and in 2004, Kovner presented Yad Vashem with Abba Kovner's personal revolver, which is now on display in the Holocaust History Museum of Yad Vashem alongside his testimony. Vitka Kovner’s testimony is part of the Holocaust History Museum and viewable online. In an interview to Yad Vashem Jerusalem Magazine in 2001, Kovner said, “I joined the team that was responsible for attacks outside the [Vilna] ghetto, and my first and important mission, together with Yoske Maskovitz, was to detonate a bomb on the railway in order to damage the train that transported equipment to the front.” Much has been written about the resistance in Vilna and about Vitka’s story. At the end of the fighting in the ghetto, she joined a group of Jewish partisans. “We had seen concentration camps, and after what we witnessed there we decided that even though the war was over, we had to take revenge for the spilling of Jewish blood. We carried out one mission in which we poisoned a camp of SS soldiers, and following this mission we understood that we had to leave Europe,” she recalled. Vitka arrived in mandatory Palestine in 1946, and settled in Kibbutz Ein Hahoresh where she passed away this morning and where she will be buried tomorrow. She is survived by children and grandchildren.
Les Mormons pris à nouveau la main dans le sac
Alors que depuis des années les associations juives américaines combattent/négocient la suppression des baptêmes post-mortem des juifs et en particulier des victimes de la Shoah, le Centre Wiesenthal vient de révéler que cela continue. Un membre de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours a présenté le mois dernier les noms des parents Wiesenthal pour le baptême à titre posthume. Simon Wiesenthal était un survivant de l'Holocauste qui est décédé en 2005, sa mère a été tuée dans le camp de la mort nazi de Belzec, en 1942. Le baptême à titre posthume, ce qui est fait par procuration, est également connu comme "le baptême pour les morts." Il permet aux membres de l'église à se substituer à la personne décédée pour leur offrir une chance de rejoindre l'église de l'au-delà. En 2010, l'église a accepté, après des rencontres avec les dirigeants juifs de mettre fin aux baptêmes par procuration de victimes de la Shoah à moins que les noms ont été soumis par leurs ancêtres directs. L'église a déclaré lundi dans un communiqué qu'il "regrette sincèrement [s] que les actions d'un membre individuel ... conduit à la présentation inappropriée de ces noms," qui étaient "clairement contre la politique de l'église," a rapporté le journal. Le rabbin Abraham Cooper, doyen associé du Centre Simon Wiesenthal, a participé à de nombreuses réunions de haut niveau entre les dirigeants juifs et des responsables mormons. «Nous sommes outrés que ces actions insensibles se poursuivent dans les temples mormons," at-il dit dans un communiqué sur le site Web de l'organisation. "Ces actions se moquent des nombreuses réunions avec les hauts dirigeants de l'Église mormone qui remontent à 1995 qui mettaient l'accent sur les baptêmes indésirables et injustifiés posthumes de victimes juives de l'Holocauste nazi." Pendant ce temps, certains membres de l'église ont soumis le nom de survivant de l'Holocauste dont celui de l'écrivain Elie Wiesel pour le baptême par procuration, ce dernier est encore en vie. La présentation a été découverte vendredi dernier par Helen Radkey, une ancienne mormon qui vit à Salt Lake City. Le père de Wiesel, qui est mort dans la Shoah, et son grand-père maternel ont également été proposés pour le baptême par procuration, selon le rapport. Un porte-parole a déclaré que le nom de Wiesel a été soumis pour inclusion dans de la base de données généalogique, non pour le baptême. L'église mormone a présenté ses excuses pour le baptême à titre posthume des parents de Simon Wiesenthal.
You will not be in NY next spring? Vous n'avez pas vu l'exposition à Paris ? See the online exhibit here
Kafka a élu domicile aux Archives Nationales à Paris.
Alors que je reviens assez énervée et frustrée d'une visite aux Archives Nationales à Paris où on m'annonce un délai de 3 semaines pour obtenir la communication de 3 documents. Oui vous lisez bien 3 semaines pour sortir 3 dossiers de 3 cartons. Je reçois un tweet m'annonçant le lancement du blog des National Archives britanniques et là je pleure de rage, la rage du chercheur frustré d'avoir à travailler en France. A Kew où j’ai eu le plaisir de travailler il m’a fallu 5 minutes pour faire ma carte, 10 pour commander parce que toutes le cotes sont en ligne donc j’avais pu constituer un panier depuis mon bureau en France et vingt minutes pour recevoir les boites, un chariot pour les transporter, m’installer dans une salle où il y avait du WI-Fi et des tables de reproduction pour installer mon appareil photo. Cette visite n'était pas la première que j'effectuais, mes collègues et amis ont tous vécu des expériences similaires. A Paris aux Archives Nationales le lecteur n’est pas bienvenu mais pour autant on ne numérise pas les archives pour qu’il puisse les consulter chez lui. L’image que renvoie l’institution dans ces dysfonctionnements est déplorable.
Reconnaissez-vous cette fillette libérée de Zwodau/Svatava en 1945 ?
Une chercheuse nous demande votre aide pour identifier une enfant déportée de France, probablement avec sa mère à Ravensbruck puis libérée du camp de Zwodau/Svatava . Son numéro de matricule est le 155916 ou 155910. Née probablement en 1943 ou 1944 elle a aujourd'hui 69 ou 70 ans. Merci de nous laisser un message ici si vous la reconnaissez.
Une copie de la "totalité" des archives numérisées de la SNCF pour la période 1939-1945 a été déposée au Mémorial de la Shoah à Paris, au centre Yad Vashem à Jérusalem et à l'Holocaust Museum de Washington. Quelle sera l'institution qui les mettra en ligne en premier et publiera les instruments de recherche? Une autre question persiste les archives des convois de réfugiés espagnols de 1939 ont-elles été traitées? Lire la suite >>
Education Minister Gideon Sa'ar says agreement is important source of funding, will be used to purchase significant Holocaust documents from archives in Europe.
Ce mercredi, dans une relative discrétion, l'Assemblée nationale se prépare à adopter un texte permettant de ficher la quasi totalité de la population française. Dénommé "Fichier des gens honnêtes", il contiendra les données privées de 60 millions de personnes. Un tel fichier a déjà existé dans l'histoire. En 1940. Il a été détruit à la Libération en raison des risques majeurs qu'il représentait pour les libertés publiques. lire la suite >>
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"Plus qu'un nom dans une liste" c'est chaque jour une micro biographie d'une victime. La lecture des noms ne constitue pas une fin en soi mais rappelle la réalité du destin d'un humain. Avant d'être catégorisé comme victime il y avait un homme, une femme, un enfant. Le travail de l'historien est de rappeler les faits, nous lisons le nom mais rappelons l'humain à la mémoire collective. Pemière micro biographie Joseph Abembassat a été déporté le 27/3/1942 il était né à Constantinople le 17/10/1906 il était français, arrêté le 12/12/1941. Avant son arrestation Joseph Abembassat était employé de commerce, il habitait avenue Ledru Rollin dans le 11e à Paris. Il était le fils d'Eliezer et de Fanny Pinto. Il a été assassiné à Auschwitz le 26/04/1942. Plus qu'un nom dans une liste
Suivez sur Twitter l'initiative lyonnaise 60 jours pour sensibiliser les réseaux sociaux. L'équipe lyonnaise twittera en continu la journée du 19/04/2012
Heinrich (désormais Henry) Wellisch est le fils d'Emil Wellisch et de Jolan Deutsch Wellisch. Il est né à Vienne, le 22 septembre 1922. Ces deux parents...
Chaque année, un hommage est rendu lors du Yom HaShoah aux 6 millions de Juifs morts durant la Seconde Guerre mondiale, victimes des nazis et de leurs c...
Le rôle des camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande dans l’internement et la déportation des juifs de France... Cher tout le monde, lire l'article >>
Le Monde.fr - Chiffres et études à l'appui, Philippe Couillet, président de l'association "Oublié(e)s de la mémoire", contredit les propos de l'élu UMP. Via Florence Trocmé
Comme les deux précédentes années à propos des événements de 1940 et 1941, La Croix souhaite publier cette fois encore une série de témoignages de lecteurs ayant gardé des souvenirs précis de l’année 1942 et exclusivement de...
Filming the Camps: John Ford, Samuel Fuller, George Stevens: From Hollywood to Nuremberg Hollywood directors John Ford, George Stevens, and Samuel Fuller entertained audiences with American cinema classics like The Grapes of Wrath, Shane, and The Big Red One. But their most important contribution to history was their work in the U.S. Armed Forces and Secret Services, filming the realities of war and the liberation of Nazi concentration camps. Their documentation provides an essential visual record of WWII. Filming the Camps presents rare footage of the liberation of Dachau with detailed directors’ notes, narratives describing burials at Falkenau, and the documentary produced as evidence at the Nuremberg trials, among other historic material. Now, for the first time in the U.S., this material is being made available to a general audience. The exhibition, curated by historian and film director Christian Delage, was designed, created, and circulated by the Mémorial de la Shoah and made possible through the generous support of the SNCF. The New York presentation of Filming the Camps is made possible through the generous support of the Pickman Exhibition Fund. Read more on the Museum of Jewish heritage website
An Iraq vet, now a Holocaust expert, explains why he exposed Marines' use of an "SS" flag.
À l’échelle d’une région, trente chercheurs entreprennent d’expliquer comment fut perçu et vécu le régime de Vichy, en focalisant leurs regards sur l’Aquitaine.
VIDEO / The five-minute clip, ‘Rainbow in the Night’, aims to combat Holocaust denial and increase awareness of the atrocity among American teenagers. With such expenses they should have avoided the beard in the camp and other "revisions" of history.
En amont du projet C’est à partir du récit de sa mère que l’auteur a ressenti le besoin d’aborder cette histoire du point de vue de la vie, des vies écloses de ces jeunes filles et jeunes femmes. Suite : La fragilité des traces du passé
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