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Arboriculture: quoi de neuf?
Les nouvelles concernant l'arboriculture
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La pomme empoisonnée d’Adeline T. Ou comment le consommateur se fait rouler à 60. -

La pomme empoisonnée d’Adeline T. Ou comment le consommateur se fait rouler à 60. - | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
La pomme empoisonnée d’Adeline T. Ou comment le consommateur se fait rouler à 60.

« Aliments toxiques », 60 millions de consommateurs vient de sortir son numéro hors série de juillet aout. Sa une est à gerber : une tête de mort dans l’assiette et « Ces aliments qui nous empoisonnent » en gros titre. « Perturbateurs endocriniens, pesticides, additifs » pour le sous titre et en cadeau Bonux, un guide pratique à lire dans les égouts parisiens ou sur les plages mazoutées: « toxique, pas toxique, faites le tri grâce à 60 ».

Le marronnier des pesticides est de sortie. On sent le racolage et les grosses ficelles. Mais conscience professionnelle oblige, je me suis bouché le nez et j’ai quand même lu l’édito et « Pesticides, la bombe à retardement », l’article central, qui m’ont été adressés avec la revue de presse des pommes et des poires.

« Est-ce normal d’avaler 17 résidus de pesticides lorsque nous croquons une pomme ? » se demande Adeline Trégouët, la rédactrice en chef déléguée dans son introduction au HS. Déléguée à l’empoisonnement et à l’endoctrinement des lecteurs sans doute, vu les additifs nauséabonds et invérifiés qu’elle assène la malsaine.   

Parce que ça fait 20 ans que nous analysons chaque année des milliers d’échantillons de pommes pour mesurer la qualité sanitaire des fruits obtenus par les pomiculteurs de France au regard des résidus de pesticides. La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) en fait tout autant et publie annuellement ses résultats. Les acheteurs, en France et dans tous les pays de destination font leurs propres analyses et ne manquent pas de faire connaître le résultat à leurs fournisseurs quand il y a le moindre souci. A la louche, sur la moitié des échantillons, on ne trouve aucune trace. Sur l’autre moitié on détecte la présence de une à trois matières actives, mais quasiment toujours très en dessous de la LMR infinitésimale (Limite Maximale de Résidus) autorisée. Selon les années entre 1 et 3 % des échantillons peuvent avoir un résidu qui dépasse cette LMR. Compte tenu de la fréquence et de l’immense marge de sécurité prévue par les LMR on ne peut que constater que la qualité sanitaire des fruits au regard des résidus de pesticides est très bonne. Un passage sous l’eau ne peut que parfaire la propreté des épidermes et bien plus pour d’autres salissures que celles induites par les produits phytosanitaires.

C’est vrai qu’en comparaison de l’édito de Franz Olivier Giesbert dans le Point on sent bien qu’Adeline Trégouët n’a pas d’autre ambition que de salir sans conviction du papier. Une trouvaille quand même quand elle qualifie de « Fukushimaienne » la tenue que doit revêtir le paysan lorsqu’il manipule les produits phytosanitaires. Mais sait-elle la plumitive que c’est la tenue obligatoire pour appliquer tout type de produit phytosanitaire, bouillie bordelaise, bacillus thuringiensis ou autres pyrèthres naturelles y compris. L’agriculture française deviendrait-elle toute biologique qu’il y aurait tout autant, voire plus, de tenues Fukushimaiennes dans les campagnes. Va falloir s’y faire, c’est la norme.

Je viens d’ailleurs de lire que Ségolène Royal entend préserver la santé des utilisateurs amateurs qui n’auront dorénavant plus accès en libre service dans les jardineries au désherbant Roundup. Les nettoyeurs domestiques de mauvaises herbes s’entendront donc prescrire la tenue Fukushimaienne par les négociants agrées auprès de qui ils vont devoir acquérir ce puissant  économiseur d’huile de coude.

Je vous épargne mes commentaires sur l’article en pages intérieures. C’est tout à jeter. Le degré zéro de la littérature qui se puisse trouver sur le sujet.

Et c’est bien ça le problème. Voilà un torchon bourré d’âneries qui est publié par l’Institut National de la Consommation. L’INC est un établissement public à caractère industriel et commercial qui est sous la tutelle du ministre en charge de la consommation. Ce qui veut dire une nouvelle fois qu’avec nos impôts on produit une désinformation grossière et grotesque que l’on n’aurait d’autre choix que de tolérer si elle était commise par un éditeur privé sans aides aucune. Mais pas de la part de l’INC.

A chaque fois que je demande aux pouvoirs publics de défendre leurs normes en matière de sécurité alimentaire et donc d’utilisation de produits phytosanitaires, on me rétorque qu’ils sont très mal placés pour le faire, que l’on ne les croira pas. J’ai déjà de la peine à comprendre cette démission en rase campagne qui laisse le paysan face aux dénigrements les plus tordus. Mais que ce soit de la sphère publique et de nos impôts que viennent les attaques les plus virulentes me fait voir rouge. Je souhaite rencontrer au plus vite Carole Delga, la secrétaire d’Etat à la consommation auprès d’Emmanuel Macron pour lui demander réparation au nom des producteurs de pommes de ce pays. J’en profite pour faire appel à toutes les bonnes volontés pour travailler à un commentaire argumenté et exhaustif du très mauvais traitement de l’information qui est fait par 60 dans ce numéro « collectordure ».

J’ai eu la chance il y a quelques jours d’échanger pour la deuxième fois quelques instants avec Andrew N Liveris, le big boss de DOW Chemical. Cela se passait dans un des salons du Royal Monceau, une honorable auberge de l’avenue Hoche qui n’est pas ma cantine habituelle comme vous vous en doutez. Andrew accordait à ses clients français des entretiens à bâtons rompus. J’étais le dernier à le solliciter et je savais qu’il fallait faire court compte tenu de ce qu’avait été sa longue journée à Paris et dans les environs. Une première question pour tenter de comprendre ce qui motive sa cession de 60% du capital d’Agrofresh. Une deuxième pour savoir si DOW à l’intention de surenchérir sur Mosanto pour l’acquisition de Syngenta. Et une troisième pour lui dire que nous avons ici une vraie difficulté avec l’approche scientifique et rationnelle des choses dès lors qu’il s’agit de chimie.

Il avait déjà abordé ce thème il y deux ans lors de son précédent passage à Paris. Cette fois-ci je l’ai entendu me dire ceci pour commencer : « Coca Cola vend de la chimie dans des bouteilles en plastic à des clients qui sont convaincus qu’ils achètent de la joie de vivre. Tout est chimie, l’air que nous respirons, les aliments « organics » (bios), le vin, les médicaments qui nous soignent…. .A vous de faire percevoir l’essentiel, le goût, le plaisir et d’inspirer confiance. Vos normes sont draconiennes ». L’œil vif et la voix claire le saint homme australien aux airs latino a longuement poursuivi son exposé sur la nécessité pour la société de retrouver du goût pour la science et pour les producteurs que nous sommes d’apprendre à être pédagogue et à bien communiquer.

Je me demande si nous n’avons pas la tâche d’autant plus difficile avec la pomme qu’elle est porteuse de deux images opposées. D’un côté la pomme qui consommée chaque jour éloigne le docteur. Et de l’autre la pomme responsable du paradis perdu et vectrice du poison pour Blanche neige. On rappelait encore à la radio hier, je ne sais plus sur quelles ondes, que l’inventeur de l’ordinateur, Alan Turing, s’était suicidé en croquant dans une pomme contenant du cyanure. Forcément avec une telle réputation il est facile de lui prêter plus de résidus qu’à d’autres. Sauf que c’est faux chère Adeline.

A part ça, la récolte s’annonce plutôt bien. Il a plu beaucoup ce week-end. C’est une bonne chose pour les sols et les arbres et les réserves d’eau que d’engranger 100 millimètres. En revanche la protection contre la tavelure déjà présente dans quelques parcelles redevient nécessaire. Parce qu’il ne reste plus de fongicide sur les pommes et qu’il y a encore trois à quatre mois avant de les récolter. Entretemps il faut éviter les maladies cryptogamiques et les ravageurs de tout poil.  

La partie reste très difficile pour les vignes aussi. Black rot et mildiou sont bien présents dans certaines parcelles. Avoir retardé le premier traitement pour optimiser le nombre de passages dans la vigne s’est avéré avoir l’effet pile poil inverse. Puisque la maladie a explosé ici ou là.

Cette fois encore, il est fait la démonstration que pour faire réussir Ecophyto 2, nous avons surtout besoin de savoir faire. Et d’une information fiable sur les ravageurs et maladies afin que la réponse soit la plus pertinente possible. Et c’est malheureusement tout l’inverse que font les pouvoirs publics. On mobilise les talents pour inventer des usines à gaz administratives comme ces CEPP imbéciles et on les retire des champs où l’on aurait tant besoin d’eux. C’est tout l’inverse qu’il faudrait faire. A suivre….

La revue 60 millions de consommateurs manque cruellement de tirage, en kiosque comme dans la cheminée. Que choisir l’emporte largement auprès des lecteurs et c’est mérité. Ce n’est pas le même niveau. Au moment où il faut absolument baisser la dépense publique, il ne fait aucun doute qu’il y a là une économie immédiate très salutaire pour la santé des contribuables et l’intelligence du pays. Vendons 60, même pas cher. Ça peut intéresser un groupe de presse de caniveau. 
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Retour annoncé en force pour les baby kiwis Nergi®

Retour annoncé en force pour les baby kiwis Nergi® | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Pour la 3e année consécutive, les baby kiwis Nergi® débarquent dès la fin du mois d’août au rayon snacking et dans les linéaires des baies fruitières.
 
Commercialisés par Primland en France, les baby kiwis Nergi, fruit de l’Actinidia arguta, vont entamer, dès la fin du mois d’août, leur 3e saison en GMS (grandes et moyennes surfaces), en RHF (restauration hors foyer) et dans le réseau des spécialistes de fruits et légumes.
 

Un fort potentiel de production et de consommation

Avec plus de 150 hectares de vergers implantés depuis 2009, principalement dans le Sud-Ouest de la France (Landes, Pyrénées Atlantiques, Gers, Lot et Garonne), au Portugal, en Italie et aux Pays-Bas, la production de Nergi® est orchestrée depuis 2013 par une centaine d’arboriculteurs.
Même si les vergers sont encore jeunes, le potentiel de production est réel et ne cesse de croître d’année en année:

2013: 150 000 unités ventes consommateurs (barquette de 125g) écoulées en Europe;
2014: 600 000 UVC écoulées;
2015: les prévisions de récolte sont de l’ordre d’un million d’UVC;
2016: le potentiel de production devrait atteindre les 2 millions d’UVC.
 
Les producteurs de Nergi ciblent en priorité les marchés où la consommation de baies fruitières est la plus dynamique: la France avec 1/3 du marché, l’Allemagne, l’Italie, le Benelux et le Royaume-Uni. Aux côtés des framboises, myrtilles, groseilles et cassis, Nergi se positionne aux rayons des baies fruitières et du snacking, marché en plein essor.
 
Avec sa taille de 2 à 3 cm, son poids plume 8 à 15 g, son goût particulièrement doux, dépourvu de toute acidité et sa richesse en fibres, Nergi n’en finit pas de séduire les jeunes actifs urbains en quête de snacking sain, les parents à la recherche d’une alimentation saine et pratique pour leurs enfants ou encore les seniors qui souhaitent trouver un compromis entre bons produits et plaisir.
 

Un plan de communication ambitieux

Pour la saison 2015, Nergi est commercialisé du 25 août jusqu’à début novembre. Il est distribué en GMS (75% des circuits), en RHF (environ 20%) et dans le réseau des spécialistes des fruits et légumes (environ 5%). Conditionné en barquettes de 125 g, il est vendu entre 2,50 et 3 euros la barquette en GMS.
Pour soutenir les ventes, un plan de communication est prévu notamment en France, pour sensibiliser les consommateurs à cette nouvelle baie fruitière:

Sur les points de vente: animations et dégustations en magasins, fiches recettes inédites créées par une bloggeuse et chef ambassadrice, Anne Demay, dépliants d’informations, shopping bags et stylos…
Sur le Web : nouveau site Internet pour informer et éduquer le consommateur avec la liste de tous les points de vente, animation de la page Facebook Nergi, qui compte déjà plus de 17 000 fans, par une community manager intégrée…
Un "street event": une opération événementielle et inattendue sera organisée à Paris en septembre prochain pour créer le buzz! Informations à venir prochainement…
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Vergers : les auxiliaires maîtrisent les ravageurs | Agri-Culture

Vergers : les auxiliaires maîtrisent les ravageurs | Agri-Culture | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it

“RT @bendelabre: Arboriculture : la faune auxiliaire maîtrise bien les ravageurs en #Normandie. http://t.co/OETihuB9mB (Fredon BN) http://t…”


Via Mesfruits
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Jusqu’à -6% de récolte en fruits à noyaux

Jusqu’à -6% de récolte en fruits à noyaux | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Agreste vient de publier ses estimations de récoltes 2015 en fruits à noyaux: pêches-nectarines, abricots et cerises. Comparé à 2014, les volumes seraient respectivement en recul de 3%, 6%  et 2%.
 

• pêches, nectarines, brugnons, pavies: 226 200t, - 14% comparé à la moyenne 2010-2014

Au 1er juin 2015, Agreste annonce un potentiel de production en pêches, nectarines, brugnons et pavies pourrait diminuer de 3% par rapport à la récolte de 2014 (contre -4% annoncés lors du Medfel) et de 14% par rapport à la moyenne 2010-2014 (lien avec la baisse des surfaces de 13%), avec une estimation à 226 200 tonnes. Des incidents climatiques ou sanitaires pourraient cependant faire évoluer cette estimation d’ici à la récolte.
 
En Languedoc-Roussillon, la légère baisse de rendement annoncée s’accompagne d’un recul des surfaces qui se poursuit (prév. 2015: 100 000t, -5% par rapport à 2014). En région Paca, la production pourrait être équivalente à celle de l’an dernier (62 000t). En Rhône-Alpes, le potentiel de production s’annonce satisfaisant selon Agreste (41 000t, -4%).
 

• Abricots: 165 700t, +6% par rapport à la moyenne 2010-2014

Au 1er juin 2015, la production estimée d'abricots reculerait de 6% par rapport à la récolte importante de 2014 avec 165 700 tonnes annoncées par Agreste, tout en restant supérieure de 6% à la moyenne 2010-2014. Les rendements sont très hétérogènes selon les secteurs et les variétés. Des incidents climatiques ou sanitaires peuvent survenir jusqu’à la récolte et faire évoluer cette estimation.

En Rhône-Alpes, les rendements sont envisagés en recul de 6% comparés à 2014, avec 96 600t. En Languedoc-Roussillon 42 500t d’abricots sont prévues (-6%). En région Paca, les calibres sont moins importants qu’initialement, en raison de fortes chaleurs, pour un volume de 24 000t annoncées (-3%).
 

• Cerise: 46 300t, 14% au-dessus de la moyenne 2010-2014

Au 1er juin 2015, le potentiel de production de cerises diminuerait légèrement de 2% comparé à celui de 2014, avec 46 300t, et se situerait ainsi 14% au-dessus de la moyenne quinquennale. Pour rappel, les productions de 2012 et 2013 ont été les plus faibles des dix dernières années.
 
En Rhône-Alpes, la production s’annonce hétérogène selon les variétés ou les zones géographiques, avec un calibre prévu moyen, avec 12 700t annoncées, équivalent à l’an dernier. En région Paca, les surfaces diminueraient sensiblement (-4%), et la récolte se situerait à 18 900t, en recul d'un point comparé à 2014. En Languedoc-Roussillon, les volumes attendus reculeraient sur un an (4 800t, -8%), surtout dans le Roussillon où la pluie et le vent violent ont réduit le potentiel. En Midi-Pyrénées, la production s’annonce en baisse sur un an de 5% avec 4 000t.
 
La campagne de commercialisation 2015 de la cerise française a commencé à la mi-mai avec 15jours de retard par rapport à 2014. Les cours s’orientent vite à la baisse (sur le mois: 4% au-dessus de la moyenne 2010-2014), en raison de la demande relativement faible et de la dépréciation des fruits touchés par des vents violents, précise Agreste.
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Faciliter le changement, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Le nouveau mode de financement du Ctifl reste toujours à définir. Rassurante, la réunion des membres de la filière avec le ministre de l'Agriculture a débouché sur la nomination d'un « facilitateur ». L'engagement de la poursuite du financement jusqu'à fin 2015 a été renouvelé.

Fin mai, Stéphane Le Foll a nommé Hervé Piaton comme “facilitateur” afin de faire avancer les négociations sur le financement et le devenir du Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes (Ctifl - voir RFL novembre 2014). Lors d'une réunion fin mai avec les représentants du Ctifl, d'Interfel et des familles membres, le ministre a souhaité qu'un accord soit signé en septembre pour une application effective trois mois plus tard. Ainsi, la taxe fiscale affectée (TFA), qui finance le Ctifl, disparaîtra au 1er juillet et l'idée de son retour semble définitivement écartée. Elle devrait être remplacée par une contribution volontaire obligatoire (CVO) prélevée par Interfel. Mais, malgré le constat unanime que le Ctifl doit perdurer, les familles de l'interprofession n'ont pas jusqu'alors réussi à trouver un accord. La FCD, les grossistes et les détaillants avaient écrit au ministre de l'Agriculture avant la réunion du 21 mai pour lui indiquer que « l'aval » ne veut pas compenser seul la suppression de cette taxe d'environ 20 millions d'euros.

Un facilitateur et un audit

Toutefois, « la mise en place d'une CVO reste la seule alternative crédible », a estimé Laurent Grandin, vice-président d'Interfel (UNCGFL), auprès de FLD Hebdo après la réunion, en estimant « toujours illogique que le financement vienne majoritairement des entreprises de l'aval ». La Coordination rurale plaide pour « un financement accru du Casdar, qui ne reverse aujourd'hui pas assez, au vu de la contribution des agriculteurs », précise l'hebdomadaire de la filière. Le ministre aurait exprimé sa volonté d'aller dans ce sens. Si aucune décision majeure n'a été prise lors de la réunion du 21 mai, elle aura au moins permis de rassurer. « Le ministre a conscience des échéances pour assurer le bon financement du Ctifl, estime Alain Vernède, directeur du Ctifl. Il s'intéresse au dossier, il a pris du temps pour ça. Avec la nomination d'Hervé Piaton, le ministre prend ses responsabilités. Je reste confiant ». Selon Agra, Stéphane Le Foll a demandé que soit réalisé un audit. Les consultations devraient commencer sous peu et une première version du rapport serait prête dès le mois de juillet. Le ministère assurera le fonctionnement du Ctifl jusqu'à la fin de l'année en débloquant une enveloppe de 4 M€. « Il n'est pas certain toutefois que cela soit suffisant », a commenté la Coordination rurale.


Source : Réussir Fruits et Légumes
Guy Dubon
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Le "Colletotrichum" : préoccupation des nuciculteurs

Le "Colletotrichum" : préoccupation des nuciculteurs | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
La station d’expérimentation nucicole de Rhône-Alpes, la Senura, a organisé le 28 mai dernier son assemblée générale. Photo: Senura
L’assemblée générale de la station d’expérimentation nucicole de Rhône-Alpes, la Senura, s’est tenue le 28 mai dernier. Dans son rapport moral, le coprésident, Jean-Luc Revol, s’est montré plutôt satisfait de la campagne passée:
"Malgré une forte proportion de petits calibres due à la fraîcheur printanière, l’année 2014 aura globalement été une bonne année pour la filière noix. La demande internationale et européenne forte et la concurrence modérée de la noix californienne ont permis de maintenir un prix de marché élevé."

Il faut toutefois noter que tous les producteurs ne se trouvent pas dans la même situation. En effet, les zones les plus froides ont subi de fortes pertes de récolte et ont enregistré une chute de revenu significative. Dans les autres zones, compte-tenu de la qualité et des prix de vente, la saison a été globalement bonne.
Intensifier la recherche sur le "Colletotrichum" sp

Sur les 27 ha de l’exploitation de la Senura, 39 tonnes de noix de calibre supérieur à 28 mm ont été récoltées, contre 45 tonnes en 2013. Côté expérimentation, la bactériose et le Colletotrichum sp restent au cœur des préoccupations de la station. Jean-Luc Revol explique d’ailleurs:
"Le Colletotrichum sp est un champignon qui s’est fortement exprimé en 2011 dans les vergers de noyers, mais aussi de manière plus globale sur de nombreuses espèces. Il a été très peu étudié jusqu’alors, notamment en noix. Un long chemin reste encore à parcourir entre ce qui est observé en laboratoire et sur le terrain."

Preuve de l’inquiétude des nuciculeurs: 120 personnes ont assisté à la journée d’information sur le sujet le 18 novembre dernier. La bactériose n’est pas oubliée pour autant, de nombreux axes, notamment en lien avec l’irrigation et l’alimentation des vergers, sont explorés.
Au niveau des ravageurs, la mouche du brou est aujourd’hui sortie de la liste de quarantaine, mais la vigilance reste de mise tout comme pour le carpocapse.

"Nous ne connaissons toujours pas le niveau de financement FAM retenu !"

"Globalement notre chiffre d’affaires noix est encore, pour cette année, très correct et nous permet de faire face aux baisses des dotations publiques pour l’équilibre de notre budget. Cet équilibre est toutefois fragile et influence les décisions de gestion du parcellaire comme l’arrachage de vergers pour la mise place de nouveaux essais ."

Le coprésident a d’ailleurs souligné l’inquiétude face au soutien toujours décroissant des financeurs publics:
"2014 a été une année de refonte du cadre d’intervention de FranceAgriMer concernant l’expérimentation. Cela a nécessité une remise à plat de l’ensemble des programmes expérimentaux. À ce jour, les 6 fiches présentées par la station ont été validées par le comité scientifique. Par contre, nous ne connaissons toujours pas le niveau de financement retenu. Les actions engagées à ce jour se retrouveront peut être sans financement FAM fin 2015!"

Autre sujet d’inquiétude: la disparition de la TFA. Cette taxe finance, entre autre, la mise à disposition des ingénieurs CTIFL sur les stations régionales. Jean-Luc Revol a ainsi insisté sur l’importance de l’implication du CTIFL pour l’économie de la filière F&L française.
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Comprendre l'enroulement chlorotique, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Enroulement chlorotique de l'abricotier, psylle, phytoplasme : le trio indissociable est étudié par l‘Inra pour comprendre la dispersion de cette maladie et les moyens de lutte adaptés.

L'Enroulement chlorotique de l'abricotier (ECA) est une maladie présente sur l'ensemble des vergers d‘abricotiers français. En situation normale, 1 à 2 % de nouveaux cas d'arbres malades sont observés chaque année dans les parcelles mais des pourcentages beaucoup plus élevés sont parfois rapportés. L'ECA est causé par un phytoplasme qui est transmis aux Prunus (particulièrement l'abricotier et les pruniers japonais) par le psylle Cacopsylla pruni et par le greffage.

Lire la suite dans le numéro 351 de Réussir Fruits et Légumes.


Source : Réussir Fruits et Légumes
Maude Le Corre
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Analyse financière des entreprises de fruits & légumes, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Analyse financière des entreprises de fruits & légumes, Fruits et Légumes - Pleinchamp | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Fruits et Légumes

Analyse financière des entreprises de fruits & légumes
Le chiffre d’affaires (CA) de la filière Fruits & légumes a progressé de 3,6 % en 2013/14. Néanmoins, la diversité des produits et des calendriers de production induit une grande hétérogénéité en termes d’activité et de résultats :

❙En amont, l’hiver 2013/14 bien qu’exceptionnellement doux, place la campagne des légumes de saison parmi les « années sombres ». Dans les bassins de production concurrencés par les pays du nord de l’Europe et/ou touchés par des intempéries (endive du Nord, poireau de Normandie, chou-fleur de Bretagne...) les résultats de quelques Organisations de Producteurs (OP) deviennent négatifs. Les performances des autres bassins, notamment en fruits d’été, restent modestes (CAF/CA = 1,3 %).


❙Les Expéditeurs, ainsi que ceux ayant une activité significative d’Importateur dégagent une capacité d’autofinancement de 2 % CA (vs 1,8 % sur la période 2011-2013). Ces derniers bénéficient notamment de parités monétaires favorables.

❙En aval, le CA des Transformateurs Légumes augmente de + 1,5 % seulement (vs 3 % pour l’ensemble des Transformateurs), pénalisés par un euro fort. Cette évolution masque les bonnes performances commerciales à l’international : les leaders de la conserve Légumes réalisent la moitié de leur CA hors de France. La rentabilité des Transformateurs s’est encore effritée, avec un taux CAF/CA = 5,2 % (moyenne 2011-2013 = 5,9 %).

❙Les spécialistes Fruits accroissent leurs ventes (8,7 %) et quelques entreprises leaders confortent leur démarche d’internationalisation. L’écart de performance se creuse entre les grandes entreprises et leaders (ratio CAF/CA = 3,1 %, + 0,7 point) et celles de taille inférieure (CA <50 M€ = 0,9 %, - 0,6 point).

L’endettement de la filière est principalement consacré au  financement du besoin en fonds de roulement. Toutefois,  l’importance de l’outil de production des OP et surtout  des Transformateurs implique une capacité théorique de désendettement plus lourde que celle des Expéditeurs et  Importateurs (4 ans vs 1,9 an).

Le profil de risque de la filière est globalement satisfaisant.

Venez découvrir le dossier complet de l'Observatoire financier des Entreprises de l'Agroalimentaires en pièce jointe.

                                                                        Source : l'observatoire Agriculture et Agroalimentaire, une affaire d'expert n° 4 Mai 2015


Crédit-Agricole-sa - Direction de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire
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Présentation variétale cerise

jeudi 25 juin 2015 à partir de 14h00, se déroulera sur le Centre Ctifl de Balandran, une présentation variétale Cerise co-organisée par le Ctifl et La Tapy.
Pour accéder au programme, veuillez cliquer ici
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Ces avancées pour mieux stocker

Ces avancées pour mieux stocker | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Économies d’énergie au stockage, gestion des très faibles teneurs en oxygène, enjeux sanitaires et phytosanitaires. Ces dernières années, les bonnes pratiques en conservation des fruits se sont développées, mais les attentes sur la garantie du maintien de la qualité, notamment pour le grand export, restent grandes. Les travaux de recherche vont dans ce sens.

Avec l’interdiction du DPA (DiPhénylAmine) en Europe, certains centres de recherche ont préconisé d’avoir un taux d’oxygène en chambre de conservation inférieur à 1 %, notamment pour lutter contre le scald. Mais plus ce taux est bas en XLO (extrem low oxygène), plus le risque d’arrêt de la respiration du fruit augmente, entraînant fermentation et déviances de goût, souligne Claude-Céline Coureau, du CTIFL, chargée des équipements et techniques de conservation fruits à la station de La Morinière (Indre-et-Loire).

"Descendre à 0,4 ou 0,5% d’oxygène présente un risque, notamment en cas de dérive ou d’erreur de mesure. C’est pourquoi, à ce taux, il semble important d’utiliser un système de contrôle de pilotage des taux. On parle alors d’AC Dynamique."

Suivre l'évolution en chambre

À ce jour, il existe différents systèmes permettant de suivre l’évolution des fruits dans les chambres en atmosphère contrôlée, via une mesure de fluorescence de la chlorophylle, d’éthanol dans le fruit, d’éthanol dans l’air, suivi du quotient respiratoire… Ces systèmes sont développés par des sociétés italiennes ou hollandaises. Le suivi de l’éthanol n’est pas le seul système existant. Vincent Mathieu-Hurtiger du CTIFL de Saint-Rémy-de-Provence, complète:

"Il est possible de se passer de ces capteurs et de stocker les fruits à des taux de 0,7-0,8%, mais le risque de dérive n’est pas absent. Il faut alors contrôler régulièrement les chambres pour s’assurer de leur bon fonctionnement. Concernant la qualité des fruits, l’ensemble des résultats obtenus est assez proche, dès lors que l’on conserve à des taux inférieurs à 0,8% d’oxygène. La différence se fait sur le suivi des chambres."

Lucie Nouaillac, responsable export chez Absoger, fabricant d’équipements et de chambres sous atmosphère contrôlée, complète:

"Nos concurrents italiens proposent d’atteindre un pic de stress chez le fruit à 0,2-0,3 % d’O2, entraînant une production d’éthanol, puis de remonter ce taux à 0,4-0,5 % soit une conservation entre 0,6 et 0,8 %. Si une année le pic est proche de 0, ils préconisent un stockage à 0,5 %, mais la différence entre un 0,5 et un 0,7 est infime en sortie de conservation. Le risque est  immense que la pomme s’asphyxie. Il faut être sûr de son analyseur et être bien conscient que l’air n’est pas homogène dans la chambre, avec des écarts jusqu’à 0,2%! Récemment, il a été démontré qu’il n’y a pas de réel intérêt au niveau du résultat obtenu à aller chercher ce seuil. Une bonne conservation avec une bonne régulation du froid et une XLO de qualité à 0,7-0,8 % donne les mêmes résultats de fermeté et durée de stockage."

Des pommes "zéro résidu"

L’intérêt d’une conservation XLO s’observe aussi sur l’absence de fongicides en pré-cueillette, grâce à l’arrêt de l’activité des micro-organismes à très faibles teneurs en O2.

"Ces observations empiriques doivent désormais être validées par de la recherche fondamentales sur ces champignons", souligne Claude Coureau.

Le projet Innopom financé par le FUI et porté par Blue Whale vise une production de pommes "zéro résidu". Sa phase de test en chambre réelle est prévue pour la saison à venir, et une commercialisation possible pour 2017, évoque Lucie Nouaillac.
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Les millions de kiwis débarquent, Fruits et Légumes - Pleinchamp

La campagne du kiwi néo-zélandais vient d'être lancée. Arrivés par bateau après un périple de quatre semaines, ils viennent d'accoster à Zeebrugge, en Belgique, avant de se retrouver sur les étals de toute l'Europe.

Quatre semaines. C'est le temps qu'il faut aux kiwis néo-zélandais Zespri® (voir encadré) pour parcourir les océans, de Tauranga, dans l'île du Nord, à Zeebrugge en Belgique, en passant par le canal de Panama. L'Elvira est le second bateau de la saison 2015 à faire ce trajet. Le 4 mai, 48 millions de kiwis ont débarqué dans ce port avant de se retrouver entre les mains des consommateurs européens, annonçant le lancement de la campagne. Vingt bateaux comme celui-ci vont se succéder tous les dix jours, entre mai et novembre, pour acheminer les 120 000 tonnes de kiwis néo-zélandais que les Européens du Nord consomment en contre-saison de la production européenne. Dix autres bateaux arrivent à Tarragone en Espagne pour finir à Porto Vado en Italie afin d'approvisionner les marchés du Sud. Cette année, la saison a été bonne dans la région de Bay of Plenty, principale zone de production. La récolte s'est effectuée sans pluie, sans pour autant pénaliser le calibre. Cueillis entre mars et avril, les fruits ont été acheminés dans une des huit stations de conditionnements où ils ont été pré-calibrés et emballés dans des cartons de 3,5 kg ou en plateaux. Une fois palettisés, ils ont débuté leur long voyage dans un des 16 compartiments de l'Elvira. Dans ces compartiments, la température a été maintenue à -0,5°C pour le kiwi vert et à 1°C pour le jaune, en froid normal.

Lire la suite dans le numéro 351 de Réussir Fruits & Légumes.


Source : Réussir Fruits et Légumes
Maude Le Corre
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Alimentation: la guerre des prix "n'a pas cessé" (coopératives agricoles), Actualités générales - Pleinchamp

La guerre des prix sur l'alimentation "n'a pas cessé" dans la grande distribution et les résultats de la politique du gouvernement sur cette question sont "insuffisants", a estimé jeudi le président des coopératives agricoles.
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FreshFruitPortal.com » European MPs demand action to halt spread of olive tree bacteria

The European Union must do more to prevent the spread of Xylella fastidiosa bacteria beyond Italy, where it is severely damaging olive trees and threatening overall production in some parts. 

European Members of Parliament held a plenary session in Brussels on Wednesday (May 20) to debate growing concerns surrounding the prevalence of the bacteria in the production of olives throughout southern Europe.

The insect-spread Xylella fastidiosa, also known as leaf scorch, has wiped out thousands of hectares of plantations in southern Italy. No treatment is currently available for diseased plants in the field and affected plants tend either to remain infected for life or to collapse quickly.

MEPs welcome the EU decision to restrict imports of plants from affected areas in third countries, but blame the European Commission for often not reacting quickly enough to prevent plant diseases entering the EU, according to a release.

The resolution was approved by 507 votes to 115, with 37 abstentions.

They also urged that growers should be compensated for their losses with the possibility of a fund for more scientific research on how to combat the bacteria which could go on to attack other plants including almond, peach and citrus trees, ornamental plants and vineyards.

The Commission should promote intensified research efforts, including increased international networking, as a matter of urgency, MEPs say. They would also like to see awareness campaigns running in potentially affected areas alerting farmers and retailers to the risks.

“To safeguard EU territory, the EU’s official plant health check system should be reviewed and if need be, the Commission should not shy away from introducing stronger import-restrictive measures,” says the release.

“Parliament calls for an increase in the means available to detect harmful organisms at EU borders, and also suggests that member states should set up regular internal inspections to prevent the spread of Xylella beyond the demarcated areas.”

Photo: www.shutterstock.com

www.freshfruitportal.com

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La pomme empoisonnée d’Adeline T (Daniel Sauvaitre) - ForumPhyto

La pomme empoisonnée d’Adeline T (Daniel Sauvaitre) - ForumPhyto | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Sous le titre complet « La pomme empoisonnée d’Adeline T. Ou comment le consommateur se fait rouler à 60. », Daniel Sauvaitre, président de l’ANPP (producteurs de Pommes), analyse en détail le numéro hors série consacré aux « aliments toxiques » de la revue 60 millions de consommateurs. « Sa une est à gerber : une tête de mort dans l’assiette » « Le marronnier des pesticides est de sortie. On sent le racolage et les grosses ficelles. »

Mais conscience professionnelle oblige, [D Sauvaitre s’est] bouché le nez et [a] quand même lu l’édito et « Pesticides, la bombe à retardement », l’article central »

Au total, dans l’article d’introduction, Adeline T ignore 20 ans d’analyses qui montrent que « A la louche, sur la moitié des échantillons, on ne trouve aucune trace. Sur l’autre moitié on détecte la présence de une à trois matières actives, mais quasiment toujours très en dessous de la LMR infinitésimale (Limite Maximale de Résidus) autorisée. Selon les années entre 1 et 3 % des échantillons peuvent avoir un résidu qui dépasse cette LMR. Compte tenu de la fréquence et de l’immense marge de sécurité prévue par les LMR on ne peut que constater que la qualité sanitaire des fruits au regard des résidus de pesticides est très bonne. »

D Sauvaitre nous épargne ses commentaires sur l’article en pages intérieures : « C’est tout à jeter. Le degré zéro de la littérature qui se puisse trouver sur le sujet. »

Mais il remarque surtout que « 60 » est édité par l’INC qui « est un établissement public à caractère industriel et commercial qui est sous la tutelle du ministre en charge de la consommation. » « Que ce soit de la sphère publique et de nos impôts que viennent les attaques les plus virulentes [lui] fait voir rouge »

Pour les producteurs « apprendre à être pédagogue et à bien communiquer » est une nécessité, mais c’est « d’autant plus difficile avec la pomme qu’elle est porteuse de deux images opposées. D’un côté la pomme qui consommée chaque jour éloigne le docteur. Et de l’autre la pomme responsable du paradis perdu et vectrice du poison pour Blanche neige. »

Pour ce qui concerne la revue « 60 », à l’heure où l’Etat doit faire des économies, D Sauvaitre propose de le vendre, « même pas cher. Ça peut intéresser un groupe de presse de caniveau. »
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Protéger son verger contre les deux mouches de la cerise

Protéger son verger contre les deux mouches de la cerise | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Le CTIFL a mis en ligne en mai un note sur la protection phytosanitaire du cerisier contre la mouche de la cerise et Drosophila suzukii. Cette note rédigée en partenariat par le CTIFL, la Tapy, l'AOP cerises de France et la FNPF souligne notamment la nécessité de mettre l’accent sur la prophylaxie.

Tout doit être fait pour éviter la pullulation de l’insecte dans les vergers. La mise en oeuvre des mesures prophylactiques améliore généralement la situation. Il est donc recommandé de:

ne pas récolter les fruits en sur‐maturité;
D. suzukii appréciant les environnements frais et humides, veiller à la bonne aération du verger (taille des arbres adaptée, maintien de l’enherbement ras, pas d’eau stagnante dans le verger…). Tout ce qui favorise l’humidité doit être évité;
sortir les écarts de tri de la parcelle et les éliminer de façon rigoureuse pour éviter toute contamination ou développement de la population. Par exemple, mettre les fruits écartés dans des sacs poubelles fermés hermétiquement ou dans une benne couverte d’une bâche de couleur foncée et laisser quelques jours au soleil (solarisation).
Deuxième point mis en exergue dans ce document: l'anticipation des stratégies de protection.

Prophylaxie et anticipation

Il est important de prendre le temps avant la saison de réfléchir aux stratégies possibles sur chacune des parcelles de l’exploitation en fonction:

de la connaissance biologique des deux mouches: mouche de la cerise et Drosophila suzukii;
des dates de récoltes potentielles;
du mode d’action, des efficacités et des DAR des spécialités homologuées.
La stratégie de protection doit permettre de couvrir les risques liés à la présence des deux mouches.

Dans cette note, vous trouverez également:

un rappel sur la biologie des deux mouches;
des conseils sur les stratégies phytosanitaires à mettre en œuvre;
des informations sur les modes d’action et les conditions d’application des différentes matières actives;
d’autres méthodes de protection contre D. suzukii.
Retrouvez la note complète via ce lien.
 
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Bilan 2015 de la lutte contre le cynips du châtaignier

Bilan 2015 de la lutte contre le cynips du châtaignier | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
L'objectif initial de 600 lâchers de Torymus sinensis en 2015 en Ardèche a été largement dépassé : au total 1080 lâchers de Torymus ont été réalisés sur 211 communes, avec l'appui d'environ 210 correspondants locaux.

Via Bernadette Cassel
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Notre enquête sur le BIO (5/5): comment expliquer qu'en supermarché une pomme bio soit aussi belle qu'une pomme non bio?

Qu’ils soient issus de l’agriculture biologique ou de l’agriculture conventionnelle, les fruits et légumes frais doivent passer par une étape incontournable avant leur commercialisation en magasin: le calibrage. Il s’agit de classer les produits d’une récolte en fonction de critères de poids, de taille mais aussi de "beauté". Cette étape de sélection des produits "esthétiquement commercialisables" a toujours existé en bout de chaîne de l’agriculture bio mais les exigences fixées par les grandes surfaces semblent de plus en plus difficiles à tenir pour les producteurs.
"Les grandes surfaces demandent des choses que nous ne savons pas nécessairement produire, s'insurge Claude, producteur de pommes et poires bios depuis 18 ans, à savoir qu'on ne peut pas avoir une pomme bio aussi cosmétique qu'une pomme classique. En terminant mon lot de pommes, il n'est pas rare qu'aucune pomme ne convienne à Delhaize, tout ça parce qu’ils ne veulent pas de fruits rugueux. On a beau leur expliquer que la rugosité d'une pomme s'explique juste par un stress épidermique qui peut être la conséquence d'un coup de froid, on sait d'avance qu'ils ne les prendront pas. Heureusement, Colruyt les prend, pour moins cher."

Et cette sélection de plus en plus drastique ne s’applique pas qu’aux pommes. "Une pomme de terre avec un petit creux ou des petites taches noires, pour Delhaize ça n'ira pas, déplore Francis. Il faut qu'elle soit régulière et bien formée, elle n'a droit à zéro défaut. Il faut qu'elle soit parfaite ! Les grandes surfaces veulent tout standardiser au même titre que le conventionnel, et cela n'a pas de sens !", estime-t-il.
Entre le conventionnel et le bio, les rendements ne sont, par ailleurs, pas du tout les mêmes. "En bio, on ne peut accepter que ce que la nature nous donne, résultat j'arrive à 45 % de rendement par rapport au conventionnel, estime Claude qui produit entre 180 et 200 tonnes de pommes annuellement. Non seulement on n'a pas les mêmes moyens, mais on ne peut aller contre les gros dégâts, notamment climatiques, que l'on rencontre souvent."
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La pomme voyage loin, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Sur les premiers mois de la campagne 2014-2015, l'excédent du solde commercial est en légère baisse. Les exportations diminuent sensiblement vers l'Europe mais progressent vers les pays tiers, notamment en Asie.

Sur les sept premiers mois de la campagne 2014-2015, les exportations de pomme française vers l'Europe sont inférieures au niveau moyen (- 7 % sur un an et - 6 % par rapport à la moyenne sur les cinq dernières campagnes). Selon Agreste, service statistique du ministère de l'Agriculture, cette baisse varie selon le mois et la destination. « Vers l'Europe, les ventes reculent sur un an à partir du mois de septembre 2014 alors que vers les pays tiers, elles fléchissent deux mois plus tard », précise l'analyse.

Lire la suite dans le numéro 351 de Réussir Fruits & Légumes.


Source : Réussir Fruits et Légumes
RFL
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Des systèmes à l'essai, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Les essais système se sont imposés dans la plupart des centres d'expérimentation. Ils ont pour but d'évaluer la combinaison de méthodes de production à l'échelle du verger.

Le réseau de recherche et d'expérimentation arboricole français a vu depuis 2010 la généralisation d'essais système. Une expérimentation système a pour but d'évaluer la capacité d'une combinaison de modalités techniques (matériel végétal, conduite, itinéraire technique), appliquée plusieurs années consécutives sur des vergers, à atteindre des objectifs fixés au début de l'essai. Par exemple : réduction des IFT de 50 % par rapport à une référence et 90 % des fruits commercialisables.

Lire la suite dans le numéro 351 de Réussir Fruits & Légumes.


Source : Réussir Fruits et Légumes
Maude Le Corre
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Drosophila toujours là, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Les premières solutions contre ce ravageur se précisent. Solutions fort attendues puisque l'année 2014 a vu la population exploser et des dégâts s'étendre à de nouvelles espèces.

L'ennemi numéro un des filières fruits rouges et cerise sévit toujours. Les taux de capture  de Drosophila suzukii sont en constante augmentation depuis son apparition en France en 2010, les captures de 2015 ont battu des records dès fin avril. Etant donné les dégâts occasionnés par ce ravageur invasif tant sur cerise que sur fruits rouges et dans une moindre mesure sur fruits à noyaux et kiwi, la communauté scientifique occidentale se mobilise pour trouver des parades.

Lire la suite dans le numéro 351 de Réussir Fruits & Légumes.


Source : Réussir Fruits et Légumes
Maude Le Corre
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Agriculture : tous les plans de bataille contre le grêlon - ladepeche.fr

Agriculture : tous les plans de bataille contre le grêlon - ladepeche.fr | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it

“Fortes chaleurs riment souvent avec orages. Et ces derniers peuvent parfois apporter leurs lots de mauvaises nouvelles. Notamment pour les agriculteurs du Tarn-et-Garonne, premier département de France dans la production de pommes, lorsque la ...”


Via Mesfruits
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Xylella Fastidiosa, pour en savoir plus

Une réunion associant la Chambre Régionale d’Agriculture, l’AFIDOL, la FREDON et la DRAAF et destinée à l’encadrement technique des filières végétales de la région a été organisée le 18 mai 2015 à Aix en Provence...
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Ne ratez pas Mécafruit le 18 juin en Dordogne

Ne ratez pas Mécafruit le 18 juin en Dordogne | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Mécafruit, la démonstration d'agroéquipements en arboriculture fruitière aura lieu jeudi 18 juin après-midi sur le centre CTIFL de Lanxade en Dordogne. Attention, inscription avant le 12 juin.

Au programme, deux grandes thématiques: pulvérisation et entretien du sol.

Pulvérisation : quelles solutions pour limiter la dérive ?

Démonstration de matériels permettant d'optimiser les intrants et de limiter la dérive: plusieurs constructeurs (Atasa, Chabas, Caruelle-Nicolas, CLM, Favero, S21, Weber...) présenteront des matériels déjà sur le marché ainsi que certains prototypes ;
Atelier "qualité de puvérisation".
Si la météo est au rendez-vous, observation de la qualité de pulvérisation sur la végétation selon les réglages, avec le matériel présent sur le centre: un pulvérisateur Nicolas avec une cuve de 1000 litres.

Le concept "PulvéFix" permettant l'application des produits phytosanitaires par un système fixe de micro-aspersion, sera également présenté. Ce système est en place au CTIFL de Lanxade depuis trois ans.

Entretien du sol : le désherbage compatible ZNT, DRP

Atelier pratique:
Démontrations de matériels de travail du sol sur le rang, avec les équipements du centre utilisés en routine: tournesol Pellenc, brosses Naturagriff, lames et disques Belhomme, gyrobroyeur Chris Grow à éjection sur le rang, épandeur Mahot de compost ou BRF latéral.

Atelier constructeurs:
Démonstrations de matériels Souslikoff, Chabas, Naturagriff, Humeau, Concept machine Bernhard...

Plus d'informations dans le programme complet en page 2 de ce lien.

Lieu : CTIFL, centre de Lanxade  - 28, route des Nébouts - 24130 Prigonrieux

Contact: 05 53 58 00 05 -  bara@ctifl.fr
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Alimentation: la guerre des prix "n'a pas cessé" (coopératives agricoles), Actualités générales - Pleinchamp

La guerre des prix sur l'alimentation "n'a pas cessé" dans la grande distribution et les résultats de la politique du gouvernement sur cette question sont "insuffisants", a estimé jeudi le président des coopératives agricoles.
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Le nouveau dispositif bientôt opérationnel

Le nouveau dispositif bientôt opérationnel | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Les membres du conseil spécialisé "fruits et légumes" de FranceAgriMer, réunis le 26 mai dernier, ont adopté les modalités de mises en œuvre de la rénovation du verger pour l’année 2015. Le nouveau dispositif devrait être publié prochainement au Bulletin officiel du ministère de l’Agriculture.
 

Un taux de renouvellement minimum fixé à 4 %

Les trois priorités fixées en 2014 sont reconduites:

l’installation de nouveaux producteurs dans la filière arboricole;
la lutte contre les maladies végétales nuisibles (notamment la sharka);
la recherche d’une double performance économique (avec un taux minimum de renouvellement des vergers) et environnementale (l'exploitation est engagée dans le programme Écophyto, ou dans une certification à caractère environnemental reconnue par les pouvoirs publics (certification environnementale, agriculture biologique) ou dans une charte de production fruitière intégrée.).
 
Pour l’année 2015, quelques modifications ont été introduites par rapport au dispositif antérieur, notamment:

dates de clôture de l’appel à projet annuel fixées au 31 juillet et 15 septembre 2015;
taux de renouvellement minimum du verger fixé à 4% (contre 3% dans le précédent dispositif);
bonification de 5% pour les exploitations touchées par le virus de la sharka ou tout organisme nuisible pour lequel des mesures d’arrachage ont été prescrites par les services de l’État, en contrepartie de la suppression de l’éligibilité des dépenses relatives à l’irrigation;
actualisation du répertoire des variétés éligibles une fois par an, avant le lancement de l’appel à projet annuel.
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