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Les Français plébiscitent un rayon - LSA.fr

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Etudes de consommation :
La moitié des Français mettraient la main à la poche pour un cadeau fabriqué en France, mais combien d’entre eux voudraient un...
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Arboriculture: quoi de neuf?
Les nouvelles concernant l'arboriculture
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Taxe fruits et légumes : pas de solution à la crise

La crise qui succède à la suppression d'une taxe affectée dans les fruits et légumes servant à financer un centre technique va faire l'objet d'une réunion au ministère de l'Agriculture. La FCD, les grossistes et les détaillants viennent d'écrire au ministre de l'Agriculture pour lui indiquer que "l'aval" ne veut pas compenser seul la suppression de cette taxe d'envron 20 millions d'euros. 

Réunion de crise, demain mercredi 21 mai 2015, au ministère de l'Agriculture, au sujet de la suppression d'une taxe affectée au fonctionnement du Centre technique des fruits et légumes (CTIFL) qui emploie quelque 300 salarés. Ces derniers s'alarmaient pour leur avenir, en raison de l'opposition d'une partie de la profession à financer, via une cotisation volontaire obligatoire, le centre technique. Plusieurs administrateurs avaient d'ailleurs démissionné du Conseil d'administration du CTIFL, notamment la FCD (enseignes de grande disrtibution), les grossistes réunis au sein de l'UNCGFL, les détaillants en fruits et légumes de l'UNFD. Autrement dit, tout l'aval de la filière. 

FINANCEMENT VIA INTERFEL

Ces derniers viennent d'écrire au ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, une lettre ouverte pour exposer leur position. Il rejettent déjà la raison de la crise sur le ministère, avec la suppression de la taxe, tout en précisant nécessaire le maintien du CTIFL. "Nous considérons que s'il est perfectible, le centre technique est un outil indispensable", indique le courrier, signé notamment par Jacques Creyssel, délégué général de la FCD. Les organisations professionnelles ont donc travaillé à rapprocher le CTIFL de l'interprofession, Interfel, qui réunit toutes les familles, de la production à la distribution. Le but serait qu'Interfel, qui bénéficie de financements via une cotisation volontaire obligatoire (CVO), soutienne financièrement le CTIFL, via une augmentation de cette cotisation. 

RETOUR DE LA TAXE FISCALE AFFECTÉE ? 

Mais l'aval de la filière n'est pas d'accord sur les modalités et refuse de payer la totalité de l'ardoise. "Considérant que la remise en oeuve d'une taxe fiscale affectée (TFA) ou sa reconduction à l'identique sous la forme d'une CVO n'est pas acceptable, nous avons proposé une solution de compromis", qui n'a visiblement pas été du goût des producteurs. "Nous soutenons avec force un financement pérenne et équitable, c'est à dire réparti entre l'amont et l'aval". En clair, rien n'est encore résolu pour le CTIFL. Il serait étonnant que le gouvernement revienne sur la suppression de la taxe, puisqu'au contraire la chasse aux taxes affectées est ouverte à Bercy, dans le cadre de la réduction des dépenses publiques. Les producteurs et les distributeurs parviendront-ils à se mettre d'accord sur un montant de cotisation volontaire, qui permettrait au CTIFL de survivre ? La réponse n'est encore connue.
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L’Anses lance une consultation publique

L’Anses lance une consultation publique | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Dans le cadre de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) se verra confier très prochainement une nouvelle mission, jusqu’alors du ressort du ministère chargé de l’Agriculture: la délivrance des autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits phytopharmaceutiques, des matières fertilisantes, supports de culture et des adjuvants. Depuis 2006, elle avait déjà en charge l’évaluation scientifique des risques et de l’efficacité de ces produits.

Gagner en transparence

Pour assurer ses nouvelles missions tout en préservant pleinement l’indépendance de son expertise scientifique, l’Anses assure qu’elle mettra en place une organisation permettant de garantir une séparation claire entre sa mission d’évaluation des risques et ses nouvelles responsabilités de gestion en matière de délivrance des AMM.
Par souci de transparence, l’Agence a également décidé d’élaborer des lignes directrices pour préciser les principes retenus pour la délivrance des décisions d’AMM, précisant que:

"Ces lignes directrices visent à expliciter les critères permettant à l’agence d’exercer son pouvoir d’appréciation dont procèdent les décisions individuelles, sur la base de l’évaluation scientifique des dossiers de demande d’AMM, réalisée en application de la réglementation."

Consultation publique jusqu’au 5 juin

Conformément au Code de l’environnement, ces lignes directrices sont soumises à consultation du public jusqu’au 5 juin prochain. L’Anses tient à préciser que:

"Une fois les lignes directrices adoptées et publiées, les décisions d’autorisation de mise sur le marché des produits qui seront prises en application de ces lignes directrices ne seront pas systématiquement soumises à consultation publique avant publication."

Plus précisément, deux documents sont soumis à consultation publique, via le site Internet de l’Agence, relatifs aux lignes directrices pour la délivrance des décisions relatives à la mise sur le marché, respectivement:
• des produits phytopharmaceutiques et adjuvants;
• des matières fertilisantes et supports de culture et de leurs adjuvants.
Les commentaires doivent être transmis à l’agence uniquement par voie électronique, en utilisant le formulaire dédié. Les commentaires seront pris en considération sous réserve du respect de la date limite fixée pour la période de consultation. Aucune réponse individuelle ne sera transmise, en dehors de l’accusé de réception du formulaire.
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Conso : les fruits et légumes dont les Français ne pourraient pas se passer [Classement interactif]

Quels sont les fruits et les légumes qui manqueraient le plus aux Français s’ils ne pouvaient plus les consommer ? Un sondage exclusif LSA/Toluna* révèle les préférences des sondés. La classe d'âge, le sexe ou la région d'habitation sont également riches d'enseignements. Voici le classement complet.

A l'approche des beaux jours, les produits saisonniers ont le vent en poupe. Les aliments stars des salades (tomates, concombres, avocats) font vont faire leur réapparition sur les tables françaises tandis que les fruits d'été (pêches, fraises, raisins) vont être à nouveau consommés sous toutes leurs formes. C'est ce que confirme un sondage exclusif LSA/Toluna* qui permet de dresser le classement des 10 fruits et des 10 légumes qui manqueraient le plus aux Français s’ils ne pouvaient plus les consommer. Un résultat qui confirme un précédent sondage Toluna/LSA, qui indiquait que les Français auraient du mal à se priver de fruits.

LA FRAISE, LE FRUIT LE PLUS INDISPENSABLE POUR LES FRANÇAIS

Avec 49,4% de citations, la fraise est le fruit le plus indispensable pour les Français. Suivent la pomme et la banane, bien qu'ils ne soient pas dans leur pic saisonnier. Par rapport à la précédente étude similaire réalisée en mai 2014, ces fruits progressent dans les préférences des consommateurs. "Même si la fraise est appréciée de tous, les consommateurs apprécient de plus en plus d’avoir leurs fruits préférés presque en toute saison sans surcoût, comme pour la banane et la pomme", analyse Philippe Guilbert, directeur général de Toluna.

Les goûts varient selon les types de consommateurs : l’orange et la poire plaisent davantage aux hommes qu’aux femmes, alors que celles-ci apprécient mieux les mangues, les kiwis et les framboises. De même, les goûts sont différents selon les générations : la banane et la fraise séduisent plus les jeunes alors que les seniors préfèrent les pommes. Enfin, les régions ont aussi leurs particularités : en Ile-de-France, on adore les pêches et nectarines, dans le Sud les melons, tandis que dans le Sud-Ouest, on plébiscite l’abricot.

DES FRUITS LAVÉS OU ÉPLUCHÉS

L'étude indique également que 79,4% des Français préfèrent consommer les fruits simplement lavés ou épluchés, alors qu’ils étaient 85,8% l’an dernier. Les consommateurs apprécient davantage les autres modes (salade, tarte, jus, compote, confiture, yaourts, glaces). "Les fruits étant principalement consommés lavés ou épluchés, la demande de produits de qualité augmente, ce qui contribue au succès des opérations, comme les "fruits moches", en magasin", poursuit Philippe Guilbert.

Les Français déclarent qu’ils mangeraient plus de fruits si leurs prix étaient moins chers (56,2%), s’ils étaient de meilleurs goût et qualité (48,2%), s’ils trouvaient davantage de fruits locaux (33,8%), de petits producteurs (33,3%) ou bio (19,1%). Par rapport à 2014, le frein sur les prix est moins important (- 3 points), alors que la demande pour des produits de meilleure qualité et bio est en augmentation.

LES FRANÇAIS NE PEUVENT SE PASSER DE POMME DE TERRE

La pomme de terre est le légume le plus prisé des Français. Mais cela varie selon la région et le sexe. La tomate arrive ainsi en tête chez les femmes et dans le Sud-Ouest. Les légumes plutôt masculins sont les champignons, les oignons, les petits pois, les aubergines et les choux. A l’inverse, les tomates, courgettes, concombres, laitues et potirons sont plus féminins.

Les jeunes aiment le concombre, alors que les consommateurs plus âgés sont plus fervents d’haricots verts : "Pour les légumes, les goûts sont aussi variés par sexe et par âge que pour les fruits, précise le directeur général de Toluna. Ainsi, les haricots verts sont le 3ème légume préféré des 55 ans et plus, alors qu’ils n’arrivent qu’en 7ème position pour les 18-35 ans. Prendre des repas en famille reste donc important pour assurer la diversité alimentaire".

LES FRUITS ET LÉGUMES PRÉFÉRÉS DES FRANÇAIS : CLASSEMENT COMPLET
Classement par âge, région et sexe
 

1 - Les fruits préférés des Français
LE TOP 5LE TOP 10TOUTES LES DONNÉES
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Rang

Fruits

France

Homme

Femme

18-34 ans

35-54 ans

55+

Nord-Est

Sud-Ouest

Sud-Est

Nord-Ouest

Ile-de-France

1 Fraise 49,4% 48,6% 50,3% 51,9% 50,4% 46,2% 53,3% 55,4% 45,9% 49,9% 44,8%
2 Pomme 43,3% 43,3% 43,2% 40,2% 41,4% 48,0% 45,0% 44,0% 41,2% 45,5% 40,9%
3 Banane 41,1% 41,4% 40,7% 44,2% 41,8% 37,7% 42,1% 42,8% 42,3% 41,2% 36,7%
4 Melon 36,2% 33,2% 39,0% 32,6% 38,6% 37,5% 31,7% 41,6% 39,8% 37,5% 32,9%
5 Pêche, Nectarine 34,7% 32,9% 36,4% 29,9% 37,1% 36,7% 31,4% 36,7% 34,8% 33,4% 38,8%
6 Cerise 33,9% 32,7% 35,0% 32,6% 33,1% 35,9% 33,7% 39,8% 36,7% 32,3% 29,0%
7 Clémentine, Mandarine 33,1% 32,5% 33,7% 25,1% 33,9% 39,8% 32,6% 30,7% 34,3% 36,6% 29,4%
8 Orange 32,4% 36,3% 28,7% 25,1% 34,7% 37,1% 35,2% 31,3% 32,9% 30,3% 31,8%
9 Raisin 29,1% 31,2% 27,0% 24,9% 29,0% 32,8% 30,3% 30,1% 30,9% 25,9% 28,3%
10 Framboise 28,6% 25,8% 31,2% 29,5% 30,6% 25,8% 30,0% 27,1% 27,3% 29,1% 28,7%
11 Abricot 26,5% 25,0% 27,9% 23,4% 27,1% 28,7% 24,8% 32,5% 27,6% 27,7% 22,0%
12 Poire 22,7% 25,2% 20,1% 18,7% 25,3% 23,9% 23,9% 24,1% 23,2% 23,3% 18,9%
13 Ananas 22,2% 21,7% 22,7% 19,9% 23,9% 22,9% 26,5% 18,7% 20,7% 21,9% 21,3%
14 Kiwi 19,6% 16,9% 22,3% 20,1% 21,6% 17,3% 17,9% 19,3% 18,5% 22,5% 19,6%
15 Citron 19,2% 18,2% 20,1% 13,9% 22,4% 20,8% 18,4% 18,1% 22,1% 19,6% 16,1%
16 Mangue 15,3% 12,7% 17,8% 17,8% 16,9% 11,3% 14,4% 16,9% 14,4% 13,3% 19,2%
17 Mirabelle 15,2% 16,3% 14,1% 11,0% 17,3% 17,1% 20,2% 17,5% 9,4% 16,4% 14,0%
18 Pastèque 15,1% 13,8% 16,4% 17,4% 16,7% 11,7% 14,7% 15,1% 17,4% 12,7% 15,7%
19 Pamplemousse 13,2% 13,4% 13,1% 9,3% 17,5% 12,8% 13,3% 15,1% 7,5% 17,6% 14,0%
20 Prune 12,4% 11,9% 12,9% 9,1% 13,7% 14,2% 11,0% 13,9% 10,8% 14,4% 12,6%
21 Litchi 9,5% 8,9% 10,1% 11,0% 10,0% 7,4% 10,7% 7,2% 9,4% 11,0% 7,7%
22 Pruneau 8,3% 7,6% 9,1% 4,8% 10,6% 9,1% 8,9% 13,3% 6,6% 8,9% 5,9%
23 Noix de coco 8,0% 7,6% 8,4% 8,3% 9,4% 6,2% 9,5% 6,6% 6,4% 9,8% 7,0%
24 Papaye 4,9% 5,1% 4,7% 3,7% 6,5% 4,5% 6,6% 3,6% 3,9% 4,0% 5,9%
je ne sais pas 1,8% 1,6% 2,0% 1,7% 0,6% 3,3% 1,4% 1,2% 1,1% 1,4% 3,8%
aucun 1,5% 2,4% 0,5% 1,9% 1,4% 1,2% 1,2% 0,6% 0,8% 1,7% 2,8%
*Sondage Toluna www.quicksurveys.com a été réalisé par Internet en France le 10 mai 2015 auprès d’un échantillon de 1 507 personnes de 18 ans et plus. Les résultats ont été redressés pour être représentatifs de la population en termes de région, sexe et âge (dispersion des professions).

2 - Les légumes préférés des Français
LE TOP 5LE TOP 10TOUTES LES DONNÉES
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Rang

Légumes

France

Homme

Femme

18-34 ans

35-54 ans

55+

Nord-Est

Sud-Ouest

Sud-Est

Nord-Ouest

Ile-de-France

1 Pomme de terre 64,5% 66,3% 62,8% 61,8% 62,7% 68,7% 64,0% 68,1% 64,9% 65,4% 61,2%
2 Tomate 61,3% 58,0% 64,5% 57,7% 62,5% 63,3% 59,7% 74,1% 63,0% 59,4% 55,9%
3 Carotte 42,7% 41,4% 44,0% 36,7% 45,7% 45,4% 47,3% 47,6% 38,7% 45,5% 35,3%
4 Haricot vert 40,1% 39,4% 40,9% 28,8% 40,6% 50,1% 41,2% 47,6% 38,4% 41,2% 35,0%
5 Laitue 35,4% 31,8% 38,9% 29,0% 37,1% 39,8% 36,6% 32,5% 37,3% 34,6% 34,3%
6 Champignon 34,4% 33,1% 35,8% 30,9% 37,5% 34,6% 35,4% 39,8% 31,5% 36,6% 31,1%
7 Courgette 32,1% 26,3% 37,6% 28,4% 34,5% 33,0% 29,1% 33,7% 34,8% 34,3% 28,3%
8 Concombre 31,5% 26,9% 36,0% 33,0% 34,7% 27,0% 35,7% 32,5% 24,3% 32,6% 33,6%
9 Oignon 31,0% 31,7% 30,3% 27,6% 33,1% 32,0% 29,1% 38,6% 27,9% 31,4% 32,2%
10 Avocat 30,2% 28,5% 31,9% 28,6% 33,3% 28,3% 25,9% 31,3% 29,8% 32,0% 32,9%
11 Poireau 26,9% 26,0% 27,7% 20,1% 26,7% 33,2% 25,4% 24,7% 28,5% 29,1% 25,2%
12 Endive 26,1% 25,2% 27,0% 12,2% 27,5% 37,9% 28,0% 29,5% 18,8% 28,2% 28,7%
13 Petit pois 25,6% 27,3% 24,0% 20,1% 26,7% 29,9% 27,4% 29,5% 23,5% 28,0% 21,3%
14 Radis 25,3% 25,9% 24,8% 17,8% 30,4% 27,4% 28,5% 25,9% 23,8% 26,5% 21,3%
15 Poivron 25,0% 22,7% 27,2% 26,1% 28,2% 20,6% 23,1% 30,1% 24,0% 23,6% 26,9%
16 Chou-fleur 24,2% 23,9% 24,3% 18,5% 22,9% 30,7% 27,7% 24,7% 21,0% 24,8% 22,0%
17 Asperge 23,8% 25,2% 22,5% 14,5% 24,7% 31,7% 24,5% 31,3% 23,2% 20,2% 23,8%
18 Mâche 22,1% 20,1% 23,9% 17,4% 26,9% 21,7% 23,1% 22,3% 23,8% 24,5% 15,7%
19 Epinard 19,0% 16,7% 21,3% 16,8% 22,9% 17,3% 20,7% 19,9% 19,6% 17,3% 17,8%
20 Aubergine 17,8% 17,4% 18,1% 14,1% 20,0% 18,8% 15,0% 20,5% 20,4% 11,5% 24,1%
21 Artichaud 17,3% 16,7% 17,8% 11,0% 17,3% 23,1% 13,5% 24,1% 18,0% 14,7% 20,3%
22 Betterave 17,0% 15,7% 18,1% 14,9% 17,3% 18,6% 18,7% 19,3% 11,6% 23,1% 12,6%
23 Brocoli 16,1% 13,6% 18,5% 15,6% 17,3% 15,3% 18,2% 12,7% 14,6% 17,3% 16,1%
24 Chou 15,3% 17,1% 13,6% 13,1% 15,7% 17,3% 18,2% 15,1% 14,9% 17,0% 10,5%
25 Potiron 12,3% 9,4% 15,0% 10,8% 14,5% 11,5% 13,0% 17,5% 13,3% 11,5% 8,7%
26 Navet 9,5% 10,0% 9,0% 5,2% 9,8% 13,2% 11,2% 9,6% 7,2% 9,8% 9,8%
27 Fenouil 8,7% 9,0% 8,4% 5,2% 8,6% 12,0% 8,6% 7,2% 11,3% 5,8% 9,8%
28 Salsifis 7,6% 7,7% 7,4% 4,8% 8,0% 9,7% 7,8% 10,8% 5,5% 10,4% 4,5%
29 Soja 5,4% 5,1% 5,6% 5,8% 6,7% 3,7% 7,2% 5,4% 2,8% 6,1% 5,9%
je ne sais pas 1,5% 1,2% 1,6% 1,5% 0,6% 2,3% 0,6% 0,6% 1,1% 1,4% 3,1%
aucun 1,1% 1,6% 0,7% 1,5% 1,2% 0,8% 1,2% 0,6% 1,1% 0,3% 2,4%
*Sondage Toluna www.quicksurveys.com a été réalisé par Internet en France le 10 mai 2015 auprès d’un échantillon de 1 507 personnes de 18 ans et plus. Les résultats ont été redressés pour être représentatifs de la population en termes de région, sexe et âge (dispersion des professions).
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Vous aimez la rubrique regard d’expert Grande distribution ?

Vous aimez la rubrique regard d’expert Grande distribution ? | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Alors vous allez adorer le végéblog de Bertand Guély ! Ambiance tonton flingueur et humour décapant pour le blog de ce spécialiste passionné de la distribution et du négoce des fruits et légumes.
Avec son sens aigu de l’observation et sa façon de mettre en exergue toujours (ou presque) avec bienveillance les défauts des uns et des autres, Bertrand Guély cherche avant tout à faire réagir la filière pour toujours plus de satisfaction du consommateur et in fine pour faire progresser les ventes de ces beaux produits que sont les fruits et légumes.
Suivez les lémuriens pour accéder aux rubriques « You talkin’to me ? , « ftum ftum », « Ouate de phoque », et enfin « Bullshit consulting group »… Tout un programme !
Accès direct au blog via le menu du site végétable ou en cliquant ici : www.vegetable.fr/blogs/guely
Tags: Bertrand Guely, expert, grande distribution, végéblog, végétable
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Diminuer la pression moniliose, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Diminuer la pression moniliose, Fruits et Légumes - Pleinchamp | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Face à la baisse d'efficacité des produits phytosanitaires contre la moniliose sur pêcher, la combinaison de techniques culturales reste actuellement la voie principale pour réduire la pression.

La moniliose est la principale maladie fongique en verger de fruits à noyaux. Sur pêchers, ce sont les fruits qui sont le plus sensibles. Or, à ce jour, aucune variété de pêche n'est résistante. Et les traitements fongiques ont parfois une efficacité limitée. L'Unité expérimentale de recherches intégrées de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) de Gotheron (26) travaille donc depuis plusieurs années sur des moyens non chimiques permettant de réduire les risques de contamination à chaque étape du cycle du champignon. La prophylaxie, tout d'abord, a pour but de réduire l'inoculum. Le retrait des fruits attaqués après la récolte et des momies et chancres au moment de la taille est une première étape qui permet de diminuer la quantité de spores disséminées dans le verger. Les techniques culturales sont le deuxième levier pour réduire les contaminations. L'aération de l'arbre par une taille en vert ou l'arrachage manuel précoce diminue la germination des spores. « La conduite en branches fruitières, qui favorise un puits de lumière le long de la branche, permet d'obtenir une frondaison aérée », souligne Vincent Mercier, ingénieur à l'Inra. Ainsi, des pêchers conduits en branches fruitières ont eu 50 % de fruits en moins infectés par le monilia par rapport à des arbres conduits en taille courte.

Lire la suite dans le numéro 350 de Réussir Fruits & Légumes


Source : Réussir Fruits et Légumes
Maude Le Corre
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Des mesures pour prévenir, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Les mesures de lutte contre l'introduction de la bactérie dangereuse pour de nombreux végétaux se structurent au niveau national et européen.

La bactérie Xylella fastidiosa affole les pays méditerranéens et l'Europe. Transmise et dispersée par des insectes, la maladie s'attaque à différentes espèces végétales (vigne, agrumes, prunus, café, avocat, luzerne, laurier rose, chêne, érable, etc.). Elle conduit à des dépérissements massifs de certaines espèces d'intérêt économique comme les oliviers dans le sud de l'Italie où plusieurs foyers signalés dans la région des Pouilles ont donné lieu à des arrachages d'arbres. Il n'existe pas de méthode de lutte directe contre la bactérie. Une fois contaminés, seul l'arrachage total des végétaux permet d'éradiquer la maladie. Le pathogène est présent dans plusieurs pays-tiers, notamment le continent américain et a été importé dans le Sud de l'Italie où 10 % des oliviers de la région des Pouilles seraient affectés.

Arrêté national

Actuellement, aucun foyer n'a été détecté en France mais un plant de caféier porteur de la bactérie a été identifié et neutralisé chez un revendeur de plants de Rungis. Le ministère de l'Agriculture a décidé de prendre des mesures nationales avec un arrêté interdisant l'importation en France de végétaux sensibles à Xyllela fastidiosa et provenant de zones touchées par la bactérie. Il a salué la mise en place de mesures européennes de prévention contre l'introduction et la dissémination de la bactérie Xylella fastidiosa.


Source : Réussir Fruits et Légumes
RFL
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Le pays d’Aix se dote d’un drive fermier

Le pays d’Aix se dote d’un drive fermier | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
La chambre d’agriculture des Bouches-du-Rhône et la Communauté du pays d’Aix lancent leur plan d’attaque pour l’implantation d’un drive fermier. Une première réunion d’information s’est tenue
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Santé des agriculteurs : halte aux caricatures ! (CSLFLF) - ForumPhyto

Santé des agriculteurs : halte aux caricatures ! (CSLFLF) - ForumPhyto | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it

Sous le titre « Cancer, pesticides, maladies professionnelles, parlons en… vraiment ! », le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France (CSLFLF) publie une monographie s’appuyant sur plusieurs études officielles récentes : les agriculteurs ont une espérance de vie plus longue, ils souffrent moins de cancers, leurs principaux problèmes sont les accidents avec les animaux et les machines et les troubles musculo-squelettiques.

Voir le communiqué de presse et la monographie complète du CSLFLF

A écouter les médias et les réseaux sociaux, les pesticides sont la principale cause de maladies professionnelles agricoles : « Il y aurait une « omerta » sur les pesticides. Ils constitueraient un scandale tenu secret. Un scandale aussi grand que celui de l’amiante ».

S’appuyant sur des études officielles et rigoureuses, le CSLFLF découvre une tout autre réalité :

Les agriculteurs ont une espérance de vie plus longue que la moyenne des français. Alors même que leurs conditions de travail sont plus éprouvantes « se traduisant par un nombre important d’années avec des limitations fonctionnelles »

Les agriculteurs décèdent significativement moins de cancers. L’incidence des cancers est également plus faible chez les agriculteurs, à l’exception du myélome multiple et plasmocytome pour l’homme et du mélanome pour la femme.

Les animaux et le matériel agricole sont les premières causes d’accidents du travail et de maladies professionnelles chez les agriculteurs. Et ils sont en diminution.

Les troubles musculo-squelettiques représentent 9 cas de maladies professionnelles sur 10 chez les agriculteurs.

Le CSLFLF conclut : « La médiatisation ces dernières années des dangers potentiels des pesticides fait que les professionnels agricoles sont particulièrement incités à déclarer ce type de symptômes… sans aucune explosion des cas pour le moment ! Rien dans les rapports officiels, ni dans l‘ensemble des expertises citées précédemment ne permet donc de faire une analogie ou une transposition avec le dossier de l’amiante, comme certains le font rapidement. Faut-il pour autant ″évacuer le problème″ ? Bien sûr que non. La bonne maîtrise des solutions phytopharmaceutiques doit nous amener à être toujours plus responsables. Nous demandons que le débat s’établisse sur des bases rationnelles et rigoureuses. Faut-il le rappeler, nous sommes les premiers concernés. Focaliser l’attention uniquement sur les pesticides, c’est méconnaître les vrais problèmes de santé en agriculture. C’est finalement ne pas se soucier de la santé même des agriculteurs ! »

Quelques médias ont repris l’information : MonViti, Pourquoi Docteur.


Via ForumPhyto
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Isabelle Macquaire's curator insight, May 8, 6:15 AM

Et sauvons les producteurs aussi !

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Fruits et légumes : « Trouver un financement pour le CTIFL »

Fruits et légumes : « Trouver un financement pour le CTIFL » | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Afin d'alerter les professionnels et le grand public sur la situation critique du financement du Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes (CTIFL), le comité d'entreprise (CE) a déclenché son droit d'alerte, indique un communiqué de presse diffusé le 5 mai. Sans source de financement pérenne à l'automne 2015, le CTIFL sera dans l'impossibilité d'assurer ses activités de recherche et développement dès janvier 2016. 300 emplois sont menacés.
 
Les membres du CE rappellent que « la suppression dans la précipitation par le ministère de l'Agriculture de la taxe fiscale affectée (TFA) prélevée au stade consommation des fruits et légumes, indispensable au financement du CTIFL, compromet sérieusement la recherche et développement et l'ensemble des études qu'effectue le (CTIFL) ».

Dès le 1er juillet 2015, la disparition de la TFA privera le CTIFL de 70 % de son financement. « Cette suppression menace le maintien de l'emploi de ses 300 salariés. Ses travaux sont essentiels pour favoriser l'innovation technique et les transferts de technologie nécessaires aux entreprises de production et de distribution de la filière fruits et légumes. »
 
Un plan stratégique
 
Le CTIFL constate que « l'accord interprofessionnel, indispensable pour lever une cotisation volontaire obligatoire (CVO) auprès des opérateurs, ne sera pas signé à temps, malgré les promesses d'un accord rapide entre toutes les familles de de la filière, de la production à la distribution, pour remplacer cette taxe par une CVO prélevée par Interfel, l'interprofession des fruits et légumes ».

Sans source de financement pérenne à l'automne 2015, le CTIFL sera dans l'impossibilité d'assurer la continuité de ses activités dès janvier 2016.

Par ce communiqué, les représentants du personnel et leur syndicat CFDT demandent au gouvernement et aux familles professionnelles de rétablir au plus vite un financement à la hauteur des ambitions du plan stratégique élaboré par la direction du CTIFL.
 
F.M.
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Les jus de fruits se convertissent aux hautes pressions / Procédés - Process Alimentaire, le magazine de l'industrie agroalimentaire

L’intérêt pour les jus de fruits hautes pressions est croissant en Europe. Il y a quelques semaines, le Sandwich & Snack Show 2015 a donné un aperçu de ce boom des jus « pasteurisés à froid »ou « pascalisés » aux saveurs et vitamines préservées. Parmi les exposants, de nombreux « metteurs » en marché « (qui font entièrement fabriquer à leur compte), d’autres producteurs de jus et emballeurs (qui font faire le traitement hautes pressions chez un spécialiste) ou bien des fabricants de A à Z équipés d’enceintes hyperbar.

Parmi ces derniers, le français Ulti et le portugais So Green Natural Juices. Ils ont en commun d’avoir été en Europe les précurseurs. Depuis, le marché s’est étoffé avec dernièrement l’arrivée de la start-up Yumi ou de la nouvelle gamme Découvertes de Gaspard de Forezia.

Côté process, les bouteilles de jus sont soumises, via une cuve remplie d’eau, à une pression de 6000 bar pendant quelques minutes. Le jus ne dépasse pas une température de 10°C. Il conserve son acidité, sa texture initiale et l’intégralité de ses vitamines. Les bactéries, levures et agents de fermentations sont quant à eux détruits.

« Ulti »
Premier intervenant du secteur en France, Ulti produit des purs jus d’oranges, pamplemousses et citrons, pressés à froid, ainsi que des cocktails de jus et des smoothies. La DLC de ses produits premium va de 8 à 16 jours, déclinés en formats de 25 cl à 1L.

« So Natural Green Juices »
Frubaça/GL est un fabricant à façon, basé au Portugal. Sa gamme baptisée « So Natural Green Juices » est composée de jus simples et de mélanges type carotte-pomme, concombre-céléri, betterave-pomme-carotte-gingembre.


« I’m Fruity »
La marque « I’Fruity » est fabriquée et commercialisée par le néerlandais Fruityline, également fabricant à façon. Parmi ses nouveautés, les jus de légumes 100% carotte, 100% tomate ou 100% betterave, des mélanges comme carotte-betterave-grenade, une eau de coco et également une gamme bio. Ses jus aux formats de 125mL à 1L ont une DLC de 28 jours.

« Yumi »
Vendus sur Internet, les jus Yumi sont fabriqués en Espagne et commercialisés par la start-up française du même nom depuis septembre 2014. Elle propose des jus de légumes pressés à froid qui contiennent 80% de légumes additionnés d’herbes. Exemples : épinard-brocolis-persil, romarin-carotte-fenouil, concombre-pomme-citron-menthe, curcuma-gingembre-carotte-ananas. Les bouteilles de 33 cL se conservent 15 jours.

« Les découvertes de Gaspard »
Distribuée par Forezia Snacking, la nouvelle marque dédiée à la RHF se décline en jus d'orange, mélange orange-fraise et smoothies : kiwi-orange-banane, mangue-passion, fraise-banane…La DLC est de 18 jours.
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Oublier 2014..., Fruits et Légumes - Pleinchamp

Les opérateurs de la pêche européenne s'annoncent plus optimistes pour la campagne 2015. Celle de 2014, année record en quantité mais catastrophique en prix, a laissé un goût amer à tous les producteurs.

La campagne 2014 a été catastrophique en pêche. La précocité des récoltes a provoqué un chevauchement des zones de production. Les quantités record disponibles dès fin avril, d'un total sur l'année de 1 320 301 tonnes et la météo maussade ont fait chuter les prix. Tous les types de pêches ont été logés à la même enseigne. L'embargo russe n'a fait qu'amplifier ce déséquilibre. Pour autant tous les volumes ont été écoulés. Le retour à un calendrier normal de floraison en 2015 annonce une campagne de meilleur augure même si les volumes prévus sont identiques à ceux de 2014. En terme de segmentation, la pêche plate a tendance à augmenter légèrement avec des surfaces en Aragon et Catalogne qui vont entrer en production. Dans cette dernière région, les volumes de pêches plates devraient dépasser ceux de pêche ronde cette année.

Quelques arrachages en France

Mais le rythme des plantations s'est décéléré et leur volume va donc se stabiliser dans l'avenir. Pour la première année, l'Espagne devrait dépasser l'Italie en terme de quantité produite. La légère baisse des surfaces italiennes, d'environ 5 %, surtout dans le Nord, explique cette contraction prévue de la production. En Grèce, quelques variétés précoces ont été endommagées en raison de pluies abondantes et du gel. Malgré cela, en raison de nouvelles plantations, la récolte devrait être équivalente voire supérieure en pavie, qui représente la moitié du verger grec. En France, les crises successives et la sharka ont poussé à l'arrachage d'un certain nombre de vergers. Le travail en collaboration avec la distribution de l'AOP pêche et nectarine devrait mettre en avant la pêche française, dont la production est bien loin de couvrir la consommation nationale.
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Bruxelles impose son traitement de choc aux oliviers italiens - Econostrum

Bruxelles impose son traitement de choc aux oliviers italiens - Econostrum | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it

Face au péril qui menace les oliviers méditerranéens avec la prolifération de la bactérie tueuse xyllela fastidiosa, la Commission européenne a décidé de durcir son dispositif. Contre l'avis d'Italie - qui a fait l'unanimité contre elle mais où se situe le premier foyer de propagation - les experts du Comité de la chaîne alimentaire et de la santé animale de la section des plantes, animaux, nourriture, alimentation (Comité Paff) annoncent des "mesures renforcées" sur proposition de la Commission européenne.


Via Doc IAMM
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Film d'animation pour comprendre l'AEI

Film d'animation pour comprendre l'AEI | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it

Film d'animation pédagogique : Chambre d'agriculture des Pays de Loire.


Via Agriculture Nouvelle
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Joël Boyer, nouveau président de l’AOPn Prune

Joël Boyer, nouveau président de l’AOPn Prune | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Joël Boyer a été élu fin avril 2015 président de l’AOPn Prune, succédant ainsi à Philippe Palezy. Ce dernier reste pour sa part dans le conseil d’administration de l’AOPn et à la tête de la FDGDON 82, mobilisé sur le dossier sharka. P-DG de la société d’expédition Boyer SAS basée à Moissac, Joël Boyer travaille le melon (marque Philibon) ainsi que 2 500 t de prunes, avec les variétés reine-claude et Soryana, une nouvelle américano-japonaise à l’essai.
 
Comment envisagez-vous votre mandat et quelles actions vous semblent prioritaires?
 

Joël Boyer: Tout d’abord, je tiens à souligner l’excellent travail de mon prédécesseur et de l’équipe en place, avec la mise en route de l’AOPn Prune. Il nous faut continuer le travail entrepris sur les nouvelles variétés, de plus en plus plébiscitées par les consommateurs. S’il y a du tri à faire au sein des américano-japonaises, ces variétés permettent d’apporter de nouvelles références qualitatives et gustatives. Attention cependant à ne pas s’éparpiller dans une offre variétale trop large. À côté des reine-claude et mirabelles qui conservent leur rôle de leaders, les nouvelles variétés ont leur place! Il faut continuer à développer une nouvelle segmentation au travers des couleurs, des calibres et des saisons. Les variétés américano-japonaises offrent en effet des types plus précoces ou tardifs, pour élargir la saison des prunes européennes au-delà d’août-septembre.

 
Les variétés club sont-elles la solution en prune ?

J. B.: Les variétés club, lancées actuellement par six opérateurs, se sont pas l’unique solution, mais font partie des outils à notre disposition pour consolider le marché de la prune et renforcer les relations entre les acteurs. Face au secteur de l’aval bien organisé et concentré, la production amont est trop atomisée. En melon et en pomme, les interprofessions fortes ont permis de soutenir les filières. Il faut suivre le même chemin en prune, en fédérant davantage l’amont jusqu’à la première mise en marché. D’ailleurs, si l’AOPn représente actuellement 40% des acteurs nationaux prune, il serait bien de travailler avec plus de monde. La mirabelle et la prune d’ente ont déjà fait ce travail de réorganisation. À la filière prune dans son ensemble de suivre ce chemin, en fédérant davantage l’amont, jusqu’à la première mise en marché, coopérative ou export.

Comment défendre davantage la filière prune ?

J.B.: Pour défendre la production française de prunes, nos responsables institutionnels et politiques doivent prendre conscience de l’importance d’un soutien à cette filière, via une levée de fonds pour maintenir voire accroître le verger, comme cela a été fait pour la prune d’ente. La viabilité de notre produit passera aussi par une diversité de produit, avec un équilibre entre les variétés européennes et américano-japonaises. Si les premières semblent chargées correctement cette année, les secondes ont des résultats plus hétérogènes, d’où l’importance d’un équilibre entre les deux! Enfin, nous poursuivrons nos actions de communication au sein de l’AOPn à travers une campagne déjà prévue pour cet été, et continuons de voir les opportunités de développement à l’export grâce aux nouvelles variétés.
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Un nouveau site internet gourmand pour l’abricot

Les professionnels de la filière française d’abricots présentent une refonte complète du site Internet www.abricotsdenosregions.com...
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Framboise: un programme d'expérimentation national

Framboise: un programme d'expérimentation national | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Fruits fragiles, Drosophila suzukii, accès difficile au matériel végétal, importants besoins en main-d’œuvre, concurrence étrangère accrue… De quoi décourager les producteurs de framboises françaises? Bien au contraire! Fin janvier 2015, les acteurs de la filière framboise se sont réunis et ont validé la mise en place d’un programme d’expérimentation national coordonné par Invenio, en partenariat avec le CTIFL et l’Adida
 
Ce programme émane d’une demande de l’Association pour la valorisation de la filière framboise (AVFF). Invenio s’est donc organisé pour créer un nouveau pôle centré sur la framboise.

Invenio recentre sur la grenaille et le dépérissement

Ce programme national framboise qui a débuté début 2015 a pour objectifs de comprendre les différents facteurs occasionnant des accidents de production, notamment la grenaille et le dépérissement. Il se décline sous quatre axes:

description de l’état sanitaire des framboiseraies (virus);
sélection de matériel végétal, via l’observation de clones (Tulameen, Meeker);
définition des besoins et stress hydriques;
caractérisation des conditions optimales de pollinisation.
En parallèle, les programmes de l’Adida sont poursuivis, après avoir été réorientés à la demande de la profession sur:

le stratégie de lutte contre le puceron;
la synthèse des essais "biodiversité";
la conduite culturale et optimisation des apports hydriques,
la conduite de framoises remontantes au printemps.
Adida, CTIFL, Sefra, CA de la Corrèze: acteurs engagés

De son côté, la Sefra continue les essais sur Drosophila suzukii menés dans la cadre du projet national Casdar, coordonné par le CTIFL. L’Adida y participe également avec notamment un essai sur le piégeage massif, dont Invenio est également partenaire pour la partie fraise (voir article dans Culture légumière n°147 qui paraîtra en fin mai).
 
Rappelons aussi que la chambre d’agriculture de Corrèze est un acteur historique de la recherche et du développement en framboise. Elle gère et participe financièrement au fonctionnement de deux sites d’expérimentation dédiés à la framboise (Adida): le site d’Objat, consacré à la framboise hors-sol (2700 m⊃2;) et le site plein sol basé à Juillac (6000 m⊃2;).
 
Les essais 2016 seront bientôt plantés. L’accent sera mis sur la conduite en pépinière. Preuve que les producteurs de framboise souhaitent s’engager dans la durée.

Le 21 mai après-midi portes ouvertes

Le jeudi 21 mai, une demi-journée portes ouvertes est organisée au Moulin de Murat, à Voutezac en Corrèze. Rendez-vous à partir de 14 heures pour parler de framboises remontantes et de framboises de printemps autour des thèmes suivants:

pucerons;
Drosophila suzukii;
variétés;
itinéraires techniques.
Si vous souhaitez adhérer au pôle framboise et bénéficier des résultats d’essais d’Invenio, vous pouvez vous rapprocher de l’Association pour la valorisation de la filière framboise (AVFF). Éric Pauchon, président: pauchon.eric@gmail.com. La participation professionnelle s’élevait à 15 euros/t produite en 2014.

Source: Amélie Devillepoix, pôle framboise d'Invenio
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Une bineuse à l’étude dans le Limousin

Une bineuse à l’étude dans le Limousin | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Depuis quatre ans dans le Limousin, les arboriculteurs et InVénio cherchent à obtenir un équipement d'entretien mécanique du rang de pommiers, travaillant les deux côtés à la fois. Objectif : gagner en débit de chantier, et ainsi diminuer les coûts du desherbage mécanique. Aujourd’hui, la société Souslikoff, partenaire du projet depuis 4 ans, est venue livrer sa première machine à 10 pomiculteurs de Haute-Vienne, pour étudier l’entretien d’une quarantaine d’hectares sur la campagne 2015. Michel Texier, un des producteurs intégrés au projet, également président de la coopérative de producteurs de pommes Limdor, explique :

Nous allons tester cette machine sur un tracteur du groupement. Elle sera conduite par un chauffeur sur les 40 ha issus de 10 producteurs, soit 3-4 ha par producteur. Le but est de voir l’efficacité de la machine pour l’entretien mécanique du rang, sa robustesse, son débit de chantier, et dans un second temps sa rentabilité économique.



Viser 1 ha/h

Le travail du sol se fait à l’aide de lames, socs ou disques interchangeables. Aucun élément rotatif avec entraînement hydraulique n’est présent. Cette machine correspond à l’adaptation en verger de la Décalex Air de Souslikoff utilisée en vigne. Largeur de travail : de 4 à 4,5 m. Pour les premiers passages, l’outil a été passé à 4 km/h, mais devrait pouvoir atteindre les 5 km/h en entretien, soit un hectare à l’heure idéalement.
 

Au départ, nous allons certainement mettre entre une et deux heures à l’hectare, en comptant aussi le temps nécessaire pour tourner en bout de rang. Une fois la campagne réalisée avec cet équipement, nous aurons des éléments techniques et économiques à fournir aux producteurs, qui pourront alors faire le choix d’investir ou non dans ce type de machine.


Entre 20 000 et 30 000 euros

Prix de vente prévu : entre 20 000 et 30 000 euros selon les options. Les pomiculteurs pourraient ainsi faire le choix de s’équiper à plusieurs, suggère Michel Texier, pour 30, 40 ou 50 ha selon les résultats des tests menés cette année.
 
Si ce premier prototype est quasiment abouti, de petites modifications devraient être adaptées sur la machine définitive livrée en fin d’année. Testée dans le verger Limousin, la bineuse de Souslikoff devrait ensuite être étudiée sur d’autres vergers français, pour un développement de l'entretien mécanique du rang.
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Les Français consomment plus mais moins cher, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Les Français consomment plus mais moins cher, Fruits et Légumes - Pleinchamp | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Des achats plus fréquents mais des prix à la baisse. Les sommes dépensées par les Français pour l'achat des fruits et légumes en 2014 sont en léger recul.

En 2014, les quantités de fruits et légumes frais, y compris la 4ème gamme achetée par les ménages, ont progressé de 1,1 %, pour s'établir  au-dessus de leur moyenne quinquennale. « Cet accroissement provient d'une fréquence d'achat en hausse. Avec 66 actes d'achat par acheteur et par an, les consommateurs français ont atteint le plus haut niveau observé au cours de ces dernières années », mentionne FranceAgriMer, à la suite de la parution des données 2014. En revanche, après avoir progressé entre 2011 et  2013, les sommes dépensées connaissent un léger recul (-2,1 %), en raison d'une baisse du prix moyen (-3 %), lequel était au plus  haut en 2013.En 2014, et après quatre années consécutives d'augmentation, le prix moyen d'achat des fruits a diminué de 4,1 %, mais est cependant resté supérieur de 5,3 % à la moyenne quinquennale. Les quantités achetées ont progressé de 2,4 %. En revanche, les sommes dépensées ont diminué (-1,8 %), conséquence de la baisse du prix moyen d'achat de la plupart des fruits (hors raisin, kiwi et quelques fruits exotiques et agrumes).

Lire la suite dans le numéro 350 de Réussir Fruits & Légumes


Source : Réussir Fruits et Légumes
Guy Dubon
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Fear of ruin as disease takes hold of Italy’s olive trees - The New York Times

Fear of ruin as disease takes hold of Italy’s olive trees - The New York Times | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it

Across the stony heel of Italy, a peninsula ringed by the blue-green waters of the Mediterranean, olive trees have existed for centuries, shaping the landscape and producing some of the nation’s finest olive oils. Except now, many of the trees are dying. Sprinkled among the healthy trees are clusters of sick ones, denuded of leaves and standing like skeletons, their desiccated branches bereft of olives. The trees are succumbing to a bacterial outbreak that is sweeping across one of Italy’s most famous olive regions, as families who have manufactured olive oil for generations now fear ruin, even as officials in the rest of Europe fear a broader outbreak.


Via Doc IAMM
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La filière pomme se bat pour rebondir, après l'embargo russe

Les producteurs de pommes, déstabilisés par la décision de la Russie d'interdire l'importation de produits européens, se battent pour réorganiser leurs circuits de commercialisation et chercher de nouveaux débouchés, en espérant la fin de l'embargo.
Le 6 août dernier, alors même que la filière européenne de la pomme réunie en Turquie "annonçait une production record pour 2014 de 12 millions de tonnes, nous avons appris l'embargo russe", raconte Daniel Sauvaitre, président de l'Association française pommes-poires, lors du MedFel, salon des fruits et légumes européens qui se déroule jusqu'à jeudi à Perpignan.


En comptant un million de pommes produites de plus que l'année précédente, plus les 800.000 tonnes de pommes habituellement exportées vers la Russie et les stocks restant de la campagne précédente, "les opérateurs se sont dit qu'on était en surproduction de 2 millions de tonnes de pommes et ont donc consenti des prix faibles", poursuit-il.
Huit mois plus tard, la situation globale de la pomme européenne n'est pas aussi mauvaise que prévu. En raison de la qualité de la récolte et des bas prix "il y a une satisfaction au niveau des volumes consommés", mais cela ne doit pas cacher une "ambiance dramatique chez certains producteurs", souligne M. Sauvaitre.
Car le bilan devrait presque se faire variété par variété.
Ainsi en France, les pommes "pink lady, reine des reinettes, ou canada grises ont fait un bonne campagne car il y a un lien entre le consommateurs et ces variétés", explique-t-il. Alors que les galas, les goldens ou les grannys pour lesquelles "personne ne maîtrise les différenciations d'origines" car elles sont produites partout à travers le monde, ont fait une mauvaise campagne.
- Pas de raz-de-marée des pommes polonaises -
Par ailleurs, il n'y a pas eu le raz-de-marée attendu de pommes polonaises sur le marché européen.
D'une part, les variétés polonaises "ne sont pas prisées par nos consommateurs", selon M. Sauvaitre. D'autre part, "les pommes polonaises ont continué à accéder au marché russe au prix de +coûts administratifs élevés+", manière pudique de parler de la corruption des douaniers, ajoute-t-il.
Mais pour combattre la surproduction qui a touché tous les producteurs, même ceux qui n'exportaient pas vers la Russie, les opérateurs ont dû faire des efforts titanesques car il n'est pas aisé de reporter sa production sur d'autres marchés.
Il faut avoir les moyens logistiques, ainsi qu'un accord phytosanitaire entre les pays exportateurs et importateurs.
"Une négociation phytosanitaire pour l'ouverture d'un marché c'est en moyenne quatre à cinq ans de négociations", explique Daniel Soares, responsable du marketing international de l'association interprofessionnelle des fruits et légumes frais (Interfel).
Car depuis la création de l'OMC et la chute progressive des barrières tarifaires dans le monde, certains pays utilisent les mesures de protection sanitaires comme une technique de protectionnisme, avec parfois des critères impossibles à remplir.
"Les pays qui nous imposent ça sont essentiellement en Asie et en Afrique", indique M. Soares.
"Nous n'avons pas pu exporter vers le Japon car ils nous demandaient d'ébouillanter nos pommes pendant trois heures", raconte ainsi le directeur du groupe coopératif français BlueWhale, Alain Vialaret.
BlueWhale exporte ses produits, essentiellement des pommes, dans près de 80 pays, et 8% de sa production partait à destination de la Russie.
"Nous avons toujours joué une politique de marque et exporté du haut de gamme. Nous nous sommes donc reportés sur l'Asie, le Moyen Orient, l'Angleterre, l'Espagne et l'Amérique du sud", explique-t-il.
Un report vers d'autres marchés qui n'est pas donné à tout le monde car "les liens entre clients et consommateurs ne se fait pas en quelques jours et il faut un savoir faire sur l'emballage, la logistique et le marketing", ajoute M. Vialaret, ce qui n'est pas forcément le cas de la Pologne.
Et tous les producteurs espèrent que l'embargo prévu pour un an sera levé en août prochain.
"En marge de ce qui se passe au niveau politique, nous maintenons le travail sur les dossiers techniques en cours pour être prêts quand le marché russe rouvrira", indique Eric Guasch, président de l'Association France-Russie pour l'agroalimentaire.
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Appel à projets sur la lutte intégrée des ravageurs

Appel à projets sur la lutte intégrée des ravageurs | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Le premier appel à projets du réseau européen C-IPM (Coordinated Integrated Pest Management in Europe -  qui rassemble 32 partenaires de 21 pays d’Europe), est ouvert depuis le 27 avril. Trois thèmes ont été sélectionnés concernant les cultures fruitières:

Sujet A3 : "Outil de suivi innovant des ravageurs et outils d’aide à la décision (OAD)"
Les sorties attendues visent de nouveaux OAD et méthodes innovantes de surveillance des ravageurs ; des valeurs de seuil pour plusieurs ravageurs par cultures ; une optimisation des systèmes de culture en réponse à la pression des ravageurs ; ou la cartographie de l'évolution des ravageurs selon divers scénarios.

Sujet B2 : "Gestion de la résistance des ravageurs" (le terme parasites comprend : virus, bactéries, phytoplasmes, insectes, artropodes, champignons)
Sont attendus parmi les résultats un inventaire des méthodes de prévention des résistances des ravageurs ; de nouvelles méthodes de détection pour suivre les résistance ; un réseau de détection et de surveillance de la résistance aux pesticides ; des méthodes d'évaluation des risques, y compris les modèles, et une évaluation de l'efficacité de méthodes alternatives pour la gestion de la résistance des ravageurs.

Sujet C1 : "Les mouches des légumes", C2 " acariens (araignées, rouilles et BUD) à baies et petits fruits » et C3 " ravageurs transmis par le sol et les maladies (souvent polyphages)
Sont notamment attendus pour le C2 des éléments sur la biologie fondamentale des ravageurs et prédateurs, et leurs interactions ainsi que les aspects pratiques de application des acariens prédateurs, la poursuite du développement des connaissances existantes sur les agents de contrôle biologiques pertinents, tels que espèces d'acariens prédateurs ; une stratégie novatrice avec une meilleure utilisation des ressources disponibles génétique ; l’application de prédateurs, les techniques d'application efficaces pour une utilisation en extérieur et d'autres prometteurs.
 

Six millions d'euros de budget

Les pré-projets doivent concerner un ou plusieurs de ces thèmes et associer des partenaires d’au moins trois pays européens. Le budget total est d'environ six millions d'euros. Pour la France, le ministère de l’Agriculture sera le principal financeur.

Toutes les informations relatives au texte de l'appel, aux sujets retenus pour financement, aux pays éligibles, au budget, à la procédure de dépôt, au calendrier, aux caractéristiques du consortium, aux critères d'évaluation du projet peuvent être téléchargées.

Date limite de soumission des pré-propositions : le 8 juin 2015 à 15h CET.
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Panique dans les fruits et légumes après la suppression d'une taxe

Les représentants des salariés d'un centre technique dédié aux fruits et légumes s'alarment de la suppression d'une taxe affectée nécessaire à son fonctionnement, qui devait être compensée par d'autres sources de financement qui tardent à venir. 300 emplois seraient menacés...

Dans la loi de Finances pour 2015, la taxe fiscale affectée au Centre Technique interprofessionnel des fruits et légumes avait été réduite de moitié, et sa suppression totale devrait être effective au 1er janvier. Cette taxe, qui rapporte entre 17 et 18 millions d'euros, constitue 70 % du budget de fonctionnement du centre technique. La perte de la taxe devait être compensée par une cotisation volontaire obligatoire, mais dont la mise en place se révèlerait plus problématique que prévu. Du coup, les 300 salariés s'alarment de la situation. 

"TRAVAUX ESSENTIELS AU SECTEUR" 

"La suppression dans la précipitation par le Ministère de l’Agriculture de la Taxe Fiscale Affectée (TFA) prélevée au stade consommation des fruits et légumes, indispensable au financement du CTIFL, compromet sérieusement la Recherche et Développement et l’ensemble des études qu’effectue le Centre Technique Interprofessionnel des Fruits et Légumes (CTIFL), indique un communiqué des représentants du personnel. Cette suppression menace le maintien de l’emploi de ses 300 salariés. Ses travaux sont essentiels pour favoriser l’innovation technique et les transferts de technologie nécessaires aux entreprises de production et de distribution de la filière fruits et légumes".

RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

Les taxes affectées sont en réalité dans le collimateur du gouvernement, mais également de Bruxelles, pour éviter qu'elles ne s'apparentent à des aides masquées à des secteurs professionnels. Bercy avait donc décidé de rayer cette taxe de la carte, d'autant que l'ensemble des taxes affectées représentent des milliards d'euros , connaissent des augmentations exponentielles, que la direction des Finances publiques a dû mal à maitriser, selon un rapport de la Cour des comptes. Du coup, la transformation en Cotisation volontaire obligatoire semble s'être imposée. Elle est permise, notamment au bénéfice des comités interprofessionnels. Mais il ne peut y en avoir qu'une par secteur. 

UNE SEULE CVO PAR SECTEUR

Pour les fruits et légumes, c'est l'interprofession Interfel qui la perçoit déjà. Le CTIFL s'est donc tourné vers Interfel, pour obtenir conjointement une augmentation de la CVO correspondant à l'équivalent de la taxe. Mais la CVO est un impôt sur les entreprises et les producteurs, alors que la taxe était perçue au stade de la consommation. Et certaines familles de la branche fruits et légumes ne sont pas pressées de voir les cotisations augmenter. Certaines pratiquent déjà la politique de la chaise vide au Conseil d'administration du CTIFL. Nul ne sait comment la situation peut évoluer. Sans budget, le CTIFL "serait dans l''impossibilité d'assurer la continuité de ses services dès 2016". Dans l'océan de taxes fiscales affectées - environ 5 % du PIB, 120 milliards pour 309 taxes  ! - le rendement de la taxe CTIFL était pourtant une goutte d'eau...
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Abricots : légère baisse de production prévue, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Les prévisions 2015 en abricot au niveau européen sont proches du réalisé 2014 avec une légère baisse due à des conditions météorologiques défavorables sur certaines variétés.

L'année 2014 a été une année généreuse pour la récolte d'abricots des pays européens méditerranéens avec une récolte globale de 529 335 tonnes. Leur commercialisation a été relativement facile bien que la concurrence avec la pêche se soit fait ressentir en raison de quantité abondante et de prix bas. La plantation de vergers d'abricotiers continue dans le nord de l'Italie avec des nouvelles variétés plus tardives, en Espagne au détriment des fruits à pépins, en France dans le Roussillon et dans certains nouveaux bassins de Grèce. Pour autant, la récolte 2015 est prévue légèrement à la baisse par rapport à 2014 avec une prévision de 528 340 tonnes. L'accrochage est en effet très variable selon les régions et les variétés. Les variétés non autofertiles italiennes surtout présentes dans le Nord, vont être moins productives cette année. Les Orangered français vont manquer à cause de l'alternance mais les autres variétés devraient compenser le volume perdu. Des calibres plus importants pourraient compenser la baisse en nombre. Des pluies abondantes ou des périodes de froid ont fait chuter plus de 80 % des fleurs en Macédoine dont la production est estimée à 8 000 tonnes cette année contre 26 000 tonnes l'année dernière.

Ne pas se télescoper entre régions

Ces conditions climatiques pluvieuses du printemps 2015 vont retarder les récoltes par rapport à 2014 pour revenir à une année normale. Le manque de froid pendant l'hiver pourrait encore avoir des répercussions sur le comportement de certaines variétés. En Italie, le plus gros pays producteur avec 40 % des abricots européens, le potentiel de production ne sera pas atteint, comme en 2014. La France s'achemine vers une année normale où l'enjeu sera de ne pas se télescoper entre régions pour favoriser le commerce. La qualité semble au rendez-vous en Espagne où les pluies abondantes ont favorisé la végétation. La production devrait y être légèrement à la hausse par rapport à 2014. En Grèce, le froid macédonien pourrait avoir des impacts sur la forme des fruits.

 


Source : Réussir Fruits et Légumes
Maude Le Corre
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Des pomiculteurs du Limousin développent le désherbage automatique - France 3 Limousin

Des pomiculteurs du Limousin développent le désherbage automatique - France 3 Limousin | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
Un groupe de huit pomiculteurs a décidé d'investir dans la location d'une sarcleuse très sophistiquée pour désherber leurs vergers et ainsi réduire l'utilisation de produits phytosanitaires.

Via les documentalistes des Chambres d'agriculture
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La production européenne se stabilise

La production européenne se stabilise | Arboriculture: quoi de neuf? | Scoop.it
La dernière édition du Salon Medfel de Perpignan a été l’occasion de dévoiler les prévisions de récolte européenne de pêches, nectarines et pavies. Comme l’an passé, l'automne et l'hiver ont été doux mais contrairement à 2014, la floraison s'est déroulée dans des conditions climatiques plus difficiles avec des pluies et de légères gelées. Sans impacter significativement le potentiel de production final, ces conditions ont conduit à une floraison et une nouaison moins abondantes, d'où des besoins en éclaircissage inférieurs à ceux de l'année dernière.
Si, à ce jour, on observe un retard d'environ une semaine à 10 jours sur l'année dernière, année précoce, le climat de mai et juin peut faire évoluer cette situation. Comme le précise Éric Hostalnou de la chambre d’agriculture des Pyrénées-Orientales :

Le retard de la végétation et la date avancée de diffusion de ces prévisions rendent l'exercice des prévisions très difficile. Il faudra donc considérer ces chiffres comme une première estimation qui sera à valider dans les prochaines semaines.

 

Seule la production française devrait reculer

Au final, les volumes de production prévus pour 2015 en Europe sont proches du potentiel optimal. Comparés à 2014, ils devraient être en légère hausse, avec + 1% en pêches, pêches plates et nectarines pour un peu moins de 3 millions de tonnes et de + 2 % en pavies avec 770 000 tonnes. Par rapport à la moyenne 2009/2013, on observe une légère hausse de 5 % en pêches, pêches plates et nectarines et une baisse de 3 % en pavies, ce qui montre une certaine stabilisation structurelle pour cette sous-espèce.
Pour les pêches et les nectarines, au niveau des différents pays, les prévisions sont proches des volumes récoltés l'année dernière : l'Espagne présente une prévision supérieure de 3 % à celle de l'année passée, la Grèce et l'Italie sont stables alors que la France est en léger recul avec –4%. Les différences sont principalement liées à l'évolution des surfaces en production, en augmentation en Espagne, stables en Grèce et en baisse en Italie et en France.

Prévisions de récolte de pêches et nectarines en Europe (en tonnes)
 


(1) dont 285 104 tonnes de pêches plates
 

La pêche plate espagnole gagne du terrain

On peut noter le phénomène pêches plates en Espagne avec une augmentation de près de 12% par rapport à 2014 (280 000 tonnes) avec l'entrée en production de vergers plantés entre 2010 et 2013, même si on assiste à un ralentissement des plantations et quelques surgreffages.
Après une baisse continue ces dernières années, les pêches pavies, généralement destinées à la transformation, semblent se stabiliser notamment en Grèce et en Espagne qui sont les principaux producteurs.

Retrouvez ici les prévisions européennes de récolte d'abricots.
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