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Le verdict est clair : "Le texte ne nous satisfait pas, nous inquiète". Ce propos d'Alain Rousset sur le futur projet de loi de décentralisation confirme la "déception" déjà exprimée par l'Association des régions de France (ARF) qu'il préside (voir notamment notre article "Avant-projet de loi Lebranchu : ce qu'en disent les associations d'élus locaux"). Principal motif de son insatisfaction : dans les dernières versions de travail qui ont circulé, le projet de texte (texte attendu en Conseil des ministres fin mars ou début avril), "ne répond pas à la question du qui fait quoi" et du "qui est responsable de quoi", estime Alain Rousset, pour qui la notion de chef de file peut être suffisante à condition qu'elle soit bien définie. Et le président de l'ARF, qui s'exprimait ainsi le 27 février dans le cadre d'une rencontre avec l'Association des journalistes parlementaires, de rappeler notamment la volonté des régions de pouvoir élaborer des schémas régionaux "opposables". "Le souhait du secrétaire général de l'Elysée est que les choses soient beaucoup plus clarifiées", affirme-t-il, tout en disant comprendre "les contraintes dans lesquelles se trouve Marylise Lebranchu" face aux vœux et aux résistances des représentants des différents niveaux de collectivités. "Culturellement, il y a en France une inquiétude face à l'idée d'avoir des régions fortes", résume-t-il.
Do you bombard Facebook with baby pics? Have your political rants resulted in de-friending? Are you someone who shares TMI? If you answered yes to any of these questions, you may need to enroll in social media reform school. And you wouldn’t be alone. Most of us are guilty of some sort of social fail. We have the numbers to prove it. A recent MyLife.com survey* of nearly 900 U.S. adults revealed some shocking stats about social media etiquette. - See more at: http://www.mylife.com/blog/social-media-personas/#sthash.9ph8rWxe.dpuf
Bordeaux, Terre de Vin, accueille durant 3 jours, les Terres de Cacao. Terroirs d’exception, millésimes, robe, crus… Un langage commun aux univers du vin et du chocolat. Pour le plus grands des plaisirs, Bordeaux, Patrimoine mondial Unesco et Terre de vin, le Salon du Chocolat de Bordaux propose une alliance prometteuse .... ... des crus, Vins et chocolats. Le Salon du Chocolat revient à Bordeaux pour célébrer " les nouveaux mondes du chocolat " lors de sa 2ème édition, du 15 au 17 mars 2013, dans le cadre du Hangar 14, en partenariat avec Congrès et expositions de Bordeaux. Le plus grand événement mondial dédié au chocolat, avec ses 24 éditions annuelles en France et à l’international, témoigne ainsi de son attachement à la ville de Bordeaux. Le Salon célébrera pendant 3 jours trois thèmes chers à cette édition bordelaise : Terre de Cacao, Terre de Vins et, nouveauté 2013 Terre d’Évasion . Terroirs d’exception, millésimes, robes, crus… Un langage commun aux univers du vin et du chocolat. Le chocolat étant aussi synonyme de voyage, le Salon mettra à l’honneur les provinces d’origine du cacao (Mexique, Brésil, Madagascar, Sao Tomé…) ainsi que des créations aux saveurs d’ailleurs et les grands crus de chocolat.
Jusqu’au 27 février,la France gastronomique est réunie Porte de Versailles à Paris. En voisine de la Champagne Ardenne, de l’Ile de France, de la Normandie et du Nord Pas de Calais, l’Aquitaine présentent ses produits régionaux, côte à côte avec Midi-Pyrénées sous leur bannière commune Sud Ouest France. Au nombre des spécialités régionales, les mille et une appellations viticoles de notre région, le foie gras et produits à base de canards gras, les charcuteries et salaison, des confitures, fromages, piment d’Espelette, noix…. Un panel impressionnant dont Aqui vous présente, un peu au hasard de sa flânerie dans les allées du Salon, 4 stands.
Le texte de Marylise Lebranchu nous inquiète. En particulier le fait que l'on ne réponde pas clairement à la question +qui fait quoi+ ", a affirmé le président de la région Aquitaine, invité de l'Association des journalistes parlementaires (AJP). " Je regrette que les choses ne soient pas clarifiées. Il faut nous faire confiance ", a ajouté le président de l'ARF. Le projet de loi de Mme Lebranchu, présenté comme l'acte 3 de la décentralisation,qui devrait être examiné au Conseil des ministres le 27 mars ou le 3 avril, répond à l'un des 60 engagements de campagne de François Hollande. Le chef de l'Etat, en octobre dernier, avait déclaré qu'il fallait " changer la répartition des compétences " entre les pouvoirs publics, nationaux et locaux, ainsi que " la gouvernance de nos territoires ". " L'objectif, c'est d'identifier clairement la collectivité responsable d'une politique ", en désignant systématiquement " un chef de file ", avait-il en particulier noté. Alain Rousset, justement, a souhaité que " soit formalisé, dans la loi, ce qu'est un chef de file ". Pour le président de l'ARF, " il y a, culturellement, en France, la crainte d'avoir des régions fortes, des féodalités " mais, a-t-il insisté, " pour moderniser le tissu industriel, tous les pays européens se sont servis de leurs régions ". Concernant la baisse annoncée des dotations de l'Etat aux collectivités territoriales, Alain Rousset a par ailleurs indiqué que " les régions ne se laisseront pas faire sans combattre ", même s'il a reconnu " comprendre qu'il fallait redresser les comptes publics ". Il a de ce point de vue remarqué que la région était la structure " la plus jeune mais aussi la plus garrottée ".
Un an après avoir lancé la bannière "Sud-Ouest France", les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées ont présenté le 25 février 2013, à l'occasion du Salon de l'agriculture, une marque bio interrégionale "Bio Sud-Ouest France". Un après avoir lancé la bannière "Sud-Ouest France", les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées remettent ça avec cette fois-ci la création d'une marque bio interrégionale, "Bio Sud-Ouest France". Une première en France. La marque a été officiellement lancée le 25 février 2013, à l'occasion du Salon de l'agriculture qui a lieu jusqu'au 3 mars à Paris. Ses objectifs : permettre aux consommateurs d'identifier clairement l'origine des produits bio originaires du Sud-Ouest, mais aussi favoriser le développement de l'agriculture biologique. Actuellement, l'Aquitaine et Midi-Pyrénées font partie des régions qui comptent le plus d'exploitations bio en France : 2.161 exploitations bio et 57.240 hectares pour la région Aquitaine et 2.428 exploitations bio et 118.754 hectares pour la région Midi-Pyrénées. Le potentiel est important mais la production bute toujours sur un point : elle reste en deçà de la demande. "On espère que ce logo va tirer la production qui n'échappe pas au problème du différentiel entre l'offre et la demande, a expliqué Bernard Péré, conseiller régional d'Aquitaine à l'occasion du lancement de la marque le 25 février. On ne produit pas suffisamment par rapport à la demande, et du coup on a des produits qui viennent de très loin." Les producteurs y ont tout de suite vu leur intérêt, à l'image de Benoît Granger, éleveur de bovins à Terrasson (Dordogne) et responsable d'une coopérative d'éleveurs bio de Dordogne (SCA Le Pré Vert). "La marque apporte une sûreté du produit que nous commercialisons, a souligné l'éleveur, cela valide notre schéma de production sans intermédiaire." Un point important à l'heure où les problèmes d'intermédiaires sont au cœur de l'actualité, avec le scandale de la viande de cheval… Le cahier des charges pour obtenir l'agrément est très strict. Les produits doivent être produits et transformés sur le territoire d'une des deux régions, et seuls les organismes déjà certifiés en agriculture biologique peuvent y prétendre. Un comité d'agrément et de suivi a été mis en place, pour gérer, animer et contrôler la marque. "Nous souhaitons développer une marque extrêmement stricte", a précisé Alain Rousset, dont le conseil régional travaille avec la région Midi-Pyrénées et les professionnels de la filière bio depuis 2011 sur le projet. Les premiers produits estampillés "Bio Sud-Ouest France" seront disponibles en magasins au mois de juin 2013.
Débuté il y a trois mois, le chantier d'élargissement de la traversée du bourg de La Roque-Gageac est devenu spectaculaire. Une des phases est en train de s'achever avec la plantation de 134 IPN, des pieux métalliques qui supporteront la structure d'extension de la route. Malgré des conditions météorologiques peu favorables, ayant entraîné une montée conséquente du niveau de la Dordogne, le planning prévu est quasiment tenu. Il faudra maintenant enlever près de 2 mètres de remblais, qui ont servi pour l'accès des engins de chantier au niveau de la rivière, mettre en place de grosses dalles en béton, qui vont constituer la semelle et le parement de la structure, et enfin remblayer le tout pour combler l'espace créé entre l'ancien tracé de la route et l'élargissement.
Le Maire de Bordeaux peut être fier. Depuis 10 ans, le tourisme va bon train à dans sa ville. Et l’année 2012, pourtant marquée par une économie peu favorable aux déplacements touristiques, ne déroge pas à la règle. Mieux, selon les mots d’Alain Juppé, elle est «le point d’orgue» de la dernière décennie touristique à Bordeaux. Cette année, Bordeaux, avec Paris, est la seule ville de France à avoir enregistré un taux d’occupation positif sur l’ensemble des catégories d’hôtellerie. Une heureuse nouvelle à l’image des autres chiffres du tourisme à Bordeaux en 2012 et depuis 10 ans, présentés ce mercredi par Alain Juppé.
La France, troisième pays forestier d'Europe, affiche un solde de sa balance commerciale forestière négatif de 6,6 milliards d'euros. La tempête de 2009 dans le Sud-ouest a « réveillé les consciences ». En Dordogne, troisième département boisé de France, les propriétaires sont enfin sensibilisés à l'intérêt d'exploiter leur patrimoine. Mais, il en faudra bien plus pour changer la donne. En Dordogne, le premier problème est la dispersion des 400 000 hectares boisés entre 100 000 propriétaires. Beaucoup ignorent même l'emplacement de leur bien. « Dans le Périgord, on sort actuellement 500 000 mètres cubes de bois par an, alors que la forêt s'accroît chaque année d'un million de mètres cubes », déplore Roland De Lary, le directeur du Centre régional de la propriété forestière (CRPF). Pourquoi ? « Peu de propriétaires ont conscience de la valeur économique de leur forêt », explique-t-il. Il faut dire qu'à l'heure actuelle le marché du bois est en difficulté avec la crise économique, qui touche notamment de plein fouet le secteur du bâtiment, un client important. Plus globalement, en France, on récolte 60 millions de mètres cubes par an, alors que la pousse est de 90 millions de mètres cubes. Résultat, aujourd'hui, le déficit annuel de notre pays en bois atteint 6,6 milliards d'euros, essentiellement en bois de pâte à papier et d'ameublement.
C’est vrai qu’en hiver, une fois les fêtes de fin d’année passées, les marchés gourmands ne courent pas les villes et villages d’Aquitaine. Il faut bien souvent attendre le printemps et le redoux des températures, pour profiter à nouveau de ces moments savoureux et conviviaux. Si ces petits plaisirs vous manquent, ne ratez pas le 23 février prochain, le «Terroir’s Tour» qui pose ses bagages remplis des bons vins et produits issus du travail d’une dizaine de lycées agricoles de France, aux Lycée viticole de Libourne-Saint-Emilion. Convivialité, découvertes gustatives et plaisir des papilles garantis!
C’est sous les dorures d’un des Salons du Palais de la Bourse que l’Observatoire de l’Immobilier Bordeaux Métropole (OIBM) et la CCI de Bordeaux, ont organisé ce 15 février, la rencontre « Bordeaux l’attractive, une métropole en action» à destination des investisseurs. Une opération de promotion autour de la dynamique bordelaise et métropolitaine en présence du Maire de Bordeaux, représenté par son adjointe en charge de l’Aménagement urbain, Elisabeth Touton, et de Vincent Feltesse, Président de la Communauté Urbaine. Au programme, notamment, la présentation des nombreux projets structurants de l’agglomération bordelaise.
L'agriculture de groupe a toujours de l'avenir devant elle dans ce département, ainsi que l'a encore montré le congrès de la Fédération départementale des Cuma (Coopératives d'utilisation du matériel agricole), qui s'est tenu vendredi à Montaut. Forte de 234 Cuma et de 26 groupements d'employeurs, cette fédération rassemble 5 558 adhérents dans ses différentes composantes, ce qui en tenant compte des multi-adhésions, porte le nombre à plus de 3 800 adhérents, soit 70 % des exploitations agricoles landaises. Et ce malgré l'arrêt d'activité de bon nombre d'agriculteurs. Cela se vérifie aussi par l'activité de ces coopératives, qui avec un peu plus de 13 millions d'euros en 2011 a progressé par rapport à 2010. Pour 2012, ce chiffre devrait également être dépassé. Côté investissement, les projets 2012 ont atteint les 9 millions d'euros, soit le maintien d'une bonne dynamique. Ceci sans compter sur la grande nouveauté de l'année, la constitution de la Cuma Adour Protéoïl, pour que les éleveurs landais puissent être autosuffisants en protéines (avec les tourteaux de graines de colza et de tournesol pressées par la Cuma), tout en commercialisant de l'huile végétale. Sur ce plan, l'investissement important permet d'accueillir de nouveaux coopérateurs. Il y a la place pour environ 200 hectares de plus.
En tant que stagiaire chez Partenaire Webarketing, Froggy a eu la gentillesse de me faire confiance pour vous proposer cet article, en espérant qu'il vous intéressera.
Via Valerie Payotte, Pierre Wouters, Julien Coualan
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Aujourd'hui basé à Bruges où son entreprise de traiteur-restaurateur est installée depuis douze ans, Philippe Capdevielle est devenu une référence en matière de réception haut de gamme en Aquitaine. Ancien élève d'Alain Ducasse, ce chef bordelais de 47 ans est passé par la case "restaurant étoilé" avant de revenir dans la région il y a une vingtaine d'années. "Les étoiles, les grands restaurants, les critiques culinaires, ce n'est pas ma tasse de thé. Je préfère le contact, le rapport direct au client; faire des plats directement pour les gens, c'est ça mon métier." Portrait d'un chef qui ne mâche pas ses mots.
La gastronomie périgourdine, ce sont des produits, des savoir-faire, des belles histoires entre des producteurs et des chefs renommés. Pendant deux jours, le salon international de l'agriculture a fait la part belle aux produits du Périgord : foie gras, noix, cabécou, poulet, agneau du Périgord et vins de Bergerac à travers un show culinaire, animé par Philippe Mesuron et Christian Borini. Ce fut également l'occasion de présenter la toute jeune fédération départementale des signes d'origine et de qualité de Dordogne et du Périgord.
Très en colère. Pascale Bousquet-Pitt, présidente de l'association bordelaise Osez le féminisme a écrit une lettre ouverte à Alain Juppé, au sujet de la nouvelle campagne de promotion de la ville intitulée « Osez Bordeaux ». Question de parité. « Sud Ouest ». Quels sont vos griefs vis-à-vis de cette campagne de promotion de la Ville ? Pascale Bousquet-Pitt. Déjà, il pique notre calligraphie ce qui n'est pas grave en soi, mais forcément, ça nous interpelle. Surtout, lorsque j'ai ouvert la revue de promotion censée défendre les couleurs de Bordeaux, je constate que 15 hommes ont la parole pour seulement deux femmes. Quid de la parité ? Sur une photo, on voit une petite fille accompagnée de cette phrase : « Ici, maman m'inscrira à la cantine ». Et papa, il fait quoi pendant ce temps ? Quelle vision moderne de la ville. Les femmes serviraient juste au marketing ? On veut alerter sur ce dérapage.
Dernière ligne droite pour s'inscrire au 20ème concours national de la création d'entreprises agroalimentaires de l'Agropole d'Agen. Les créateurs d'entreprises, les porteurs de projets innovants en production, process ou services agroalimentaires et les TPE et les PME agroalimentaires innovantes de moins de 3 ans ont jusqu'au 30 avril pour remplir leur bulletin de participation. Et cette année, grande nouveauté pour la 20ème édition, le Groupe Marketing International SOPEXA propose une dotation aux lauréats, en plus de celle déjà existante, afin d'accompagner leurs premiers pas à l'export...
La Région n'est pas épargnée par la crise. Les secteurs comme le bâtiment souffrent, par exemple, de la hausse de la TVA et de la concurrence de l'Espagne, fortement touchée par le chômage. La crise économique est aussi une crise de confiance en l'avenir. Les petites entreprises et les artisans adoptent une position attentiste devant des perspectives moroses, à l'image de Gilles Biraud. L'artisan-peintre bordelais emploie actuellement 8 salariés mais sa société tourne au ralenti.
La Fédération musicale d'Aquitaine regroupe des formations de genres différents comme les harmonies, les bandas, les chorales, les batteries-fanfares. La ! fédération musicale d'Aquitaine s'est réunie cette fin de semaine afin d'organiser son assemblée générale. La région compte 202 associations, des formations musicales, dont quelque 70 dans les Landes, une soixantaine en Gironde, une vingtaine en Dordogne et dans les Pyrénées-Atlantiques et une quarantaine en Lot-et-Garonne. «Nous sommes une fédération des plus importantes de France», précise Jean-Claude Fondriest, président de la section lot-et-garonnaise de la Fédération musicale d'Aquitaine et président de la Fédération aquitaine depuis 1990.
Comme pour les bovins, les éleveurs de volailles d'Aquitaine sont touchés par la hausse du prix de l'alimentation du bétail. Dominique Graciet, le Président de la Chambre d'Agriculture d'Aquitaine commente les effets de ce cercle peu vertueux qui "engraisse" les uns - les céréaliers aquitains - au détriments des autres, les éleveurs bovins comme les aviculteurs.
L'avenue Aristide-Briand sera finalement fermée à la circulation durant cinq jours, en mars, pour poser l'enrobé et l'avenue de la Gare va devenir à sens unique C'est une évidence, le chantier avance, et dans de meilleures conditions grâce à une météo plus clémente. Mais il ne faut pas rêver. Commencé début octobre, il ne s'achèvera pas avant l'été, comme les responsables pouvaient l'envisager avant le premier coup de pioche. Il n'y a pas eu de gros pépin ni de mauvaise surprise, puisque des travaux de réseaux avaient été réalisés avant le chantier. Mais des petits retards, mis bout à bout, repoussent l'échéance. Le chantier devrait donc atteindre la hauteur de la rue de l'Abbé-Surguier (hôtel Renoir) avant de s'arrêter pour l'été. Il reprendrait ensuite à la rentrée. À quelle date et pour combien de temps ? Difficile de le savoir dès à présent.
Le projet de SCOT de l’agglomération bordelaise soulève de nombreuses critiques dont les plus récentes et remarquées du conseil communautaire de la Communauté Urbaine de Bordeaux.Dans ce débat, il nous semble fondamental de dépasser les potentiels conflits d’intérêts Communauté Urbaine de Bordeaux contre territoires péri-urbains que certains ont déjà cherché à exacerber à propos de la question de la métropole, pour aborder la méthode de travail, et surtout, corriger les points de faiblesse du projet en cours.
Durant trois jours, du vendredi 22 au dimanche 24 février, Bordeaux accueille le salon Projet Habitat. Un salon qui a pour ambition de réunir toutes les thématiques de l’habitat dans un même lieu, le Hangar 14. Projet Habitat propose aux visiteurs ayant un projet de construction de maison, de rénovation ou d'amélioration d'habitat, de rencontrer des professionnels régionaux, quel que soit le secteur d'activité recherché.Maison individuelle, maison écologique en bois, installation d’une climatisation ou amélioration du chauffage, travaux d’économie d’énergie, de géothermie… tous les créneaux de l’habitat seront réunis. En complément, la présence de l'ADEME avec l’Espace Info Energie, du CAUE, Conseil d’Architecture et d’Urbanisme de Gironde et de partenaires financiers pour le montage desdossiers de prêt permettra en outre d'obtenir des renseignements pratiques et précis en temps réel.Des conférences spécifiques et des ateliers pratiques seront aussi proposés aux visiteurs : atelier parquets et planchers, atelier dallage, atelier jardinage… mais aussi des conférences sur « Réfléchir à son projet, les questions à se poser », la RT 2012, « Les indispensables pour étudier son projet »… Une visite guidée sur les maisons de Gironde pour découvrir l’architecture et les typologies d’habitat du département est aussi organisée le samedi après-midi.
Nexity, Bouygues, LVMH, les cuisines de Matignon, les hôtels de Crillon et Meurice à Paris, le Carlton et le Majestic à Cannes, Patrick Coulon peut présenter un menu aussi vaste qu'évocateur des clients de Profinox. Cette société née en 1990 à Saint-Pierre-d'Irube près de Bayonne conçoit, fabrique et monte des meubles en acier inoxydable pour la restauration collective. « Nous sommes parvenus à 250 réalisations par an, mais surtout nous sommes devenus sur ce créneau une référence dans toute la France, se réjouit le dirigeant. Au point que l'on nous consulte quasi inévitablement pour les marchés de ce type. » Ainsi vient-il d'équiper le restaurant Le Prince de Galles, à Paris, et celui de Basalte, la salle des marchés de la Société Générale à Puteaux. Des commandes, respectivement, de 350.000 euros et 1,3 million. Dans les deux cas, l'entreprise peut mettre à l'oeuvre un savoir-faire accumulé de longue date, par exemple dans la conception de meubles en Inox certes, mais à tiroirs sans poignées et pour autant très fonctionnels. La firme travaille aussi régulièrement pour les hôpitaux, France Télécom, les restaurants universitaires, des entreprises comme Dassault, l'Aérospatiale ou encore l'armée.
Pour lutter contre les déserts médicaux, l'Agence régionale de santé a présenté vendredi son plan pour faciliter l'installation des jeunes médecins en Dordogne et plus particulièrement dans les territoires isolés. Outre les aides à l'installation existantes, qui ne suffisent pas, l'Agence régionale de santé veut sensibiliser les étudiants de la faculté de Bordeaux, le plus tôt possible à l'exercice de la médecine générale et en particulier en zone rurale. Seuls 35 % des étudiants bordelais effectuent un stage en médecine générale et dans la majorité des cas, dans les grandes agglomérations.
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