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Depuis son installation â Bordeaux en 1993, l'Adie en Aquitaine a octroyé plus de 7000 microcredits professionnels à des personnes exclues du marché du travail pour les aider à créer leur micro-entreprise, el donc leur propre emploi. Association reconnue d’utilité publique, l'Adie est une association qui aide les personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique à créer leur entreprise grâce au microcrédit. Pionnière du microcrédit en France et en Europe, l'Adie en est l'acteur majeur. Avec 120 antennes et 246 permanences, l’Adie couvre tout le territoire français. Plus de 450 salariés sont à l’écoute des créateurs d’entreprises, aidés par plus de 1 200 bénévoles disposant de compétences variées (gestion, appui administratif, développement commercial, marketing, insertion bancaire, etc...). Depuis sa création en 1989 par Maria Nowak, l’Adie a financé plus de 118 000 microcrédits, générant plus de 85 000 emplois. L'Adie est présidée par Catherine Barbaroux.
Bio d'Aquitaine, fédération des agriculteurs bio d'Aquitaine, est soutenue depuis quelques années maintenant par l'Agence de l'Eau Adour Garonne pour mettre en place sur le territoire aquitain des actions de sensibilisation auprès d’un large public d'agriculteurs et autres acteurs du territoire afin de faire valoir les techniques de l'agriculture biologique permettant une protection active de la ressource en eau. Les techniques de l'agriculture biologique, basées sur la non utilisation de produits chimiques de synthèse et sur des pratiques agronomiques cohérentes (rotation, couverts végétaux, gestion organique, ...) permettent de prévenir des pollutions diffuses et de pallier à des pollutions avérées. Pour cela, nous mettons en place des actions ciblées pour des publics particuliers
Courbes arrondies des Blondes d’Aquitaine, lignes fines et élégantes des Pur-sang Arabe, sieste quotidienne d’une famille de porcs Kintoa, braiement des ânes des Pyrénées, tonte de moutons et fier «cocorico » d’un coq pas si matinal, autant de notes d’ambiance et de décor que le hall 4 du Parc des expositions de Bordeaux s’apprête à retrouver du 18 au 26 mai, à l’occasion du Salon de l’agriculture aquitaine. Un rendez-vous ludique, animé et gourmand pour le grand public qui sera aussi marqué cette année par deux évènements professionnels majeurs, témoins de la résonance internationale de plus en plus affirmée de ce Salon aquitain. Comme chaque année, les trois premiers jours de la manifestation seront marqués par la présence massive des races bovines des élevages d’Aquitaine. Pas moins de 450 bovins feront ainsi salon. Ces plus beaux spécimens de l’étable Aquitaine défileront et concourront sur le ring central du hall 4, sous le regard admirateur du grand public et des professionnels. Des éleveurs venus certes d’Aquitaine et des régions voisines, mais aussi, pour près d’une centaine d’entre eux, de nombreux pays à travers le monde. Car, outre la présence des animaux sur le Salon, voilà cette année 10 ans qu’Aquitanima organise des journées de visites d’élevages et de stations de race à travers l’Aquitaine. Un mode opératoire désormais incontournable pour la commercialisation et le développement des races d’Aquitaine à travers le monde.
Cécile Duflot, ministre de l’Égalité des territoires et du Logement, viendra vendredi 19 avril en Dordogne. Elle se rendra en fin de matinée à Meyrals, près de Saint-Cyprien, où elle inaugurera le premier élément de huit logements à ossature bois dans le quartier du Pigeonnier. Elle déjeunera sur place, puis ira au cinéma du Buisson-de-Cadouin, où se déroulera un débat sur la ruralité et l’égalité des territoires. Le périple se terminera à Lalinde avec, à 16 heures, la visite du chantier de la future maison de santé rurale pluridisciplinaire et du futur pôle social. Cécile Duflot a été invitée par la députée écologiste du Bergeracois Brigitte Allain. Contrairement à ce qui avait initialement été annoncé, elle n'arrivera pas à l'aéroport de Bergerac. Son avion atterrira à Brive (19).
Alors que Jérome Cahuzac a annoncé son renoncement au poste de député, les réactions des lot-et-garonnais sont mitigées face à cet homme qu'ils pensaient connaître autrement. Au lendemain du Méa Culpa de Jérôme Cahuzac qui renonce à son poste de député, la bataille express pour Villeneuve-sur-Lot va débuter... Courant juin, il y aura des législatives partielles dans le Villeneuvois et la campagne s'annonce à couteaux tirés. En attendant sur les terres politiques de l'ex ministre, qui reste pour l'heure encore conseiller municipal, sa démission suscite beaucoup de réactions.
Réunis ce mardi (12 mars) au salon européen des professionnels de matériaux composites (JEC Composites) à Paris, le Conseil régional d’Aquitaine signe avec Epsilon Composite, un nouveau partenariat d’accompagnement. En échange d’aide financière et de formalités administratives allégées, la région attend d’Epsilon de nouveaux emplois. « La région a toujours tenu à soutenir des entreprises misant sur l’innovation, la recherche et les produits d’avenir, justifie le président du Conseil régional, Alain Rousset. Car c’est grâce à cette prise de risque qu’est l’innovation que les entreprises peuvent renforcer leur compétitivité et celle de l’économie régionale. Qui dit compétitif dit aussi créateur d’emplois, rajoute le président. Ce partenariat ne fait que s’inscrire dans cette logique ».
100 nouveaux postes d’ici 5 ansCeux qui s’attendent à des milliers de nouveaux emplois tout de suite devront vite refroidir leur enthousiasme car Epsilon n’est pour l’instant qu’une PME, certes en passe de devenir une ETI (entreprise de taille intermédiaire), mais de seulement 200 employés. Selon les dispositions du contrat, signé avec la Région pour une période de 3 ans renouvelable, Epsilon est sous l’obligation de créer 100 nouveaux postes d’ici cinq ans. Autant dire que les nouvelles embauches n’arriveront pas par milliers et qu’elles ne seront sûrement pas pour tout de suite. Même si le domaine d’activité de l’entreprise représente un potentiel non négligeable.
En Dordogne, le Bournat, parc à thème sur les années 1900, a lancé, début 2013, une offre dédiée aux groupes. Au programme : chasse au trésor, ateliers avec des artisans, passage du certificat d'études… De quoi animer un team building avec originalité. Ambiance paysanne du début du XXe siècle au Bournat, en Dordogne, un parc à thème sur les années 1900 qui a lancé une offre dédiée aux groupes au début de l'année 2013. D'avril à septembre, le parc sera désormaisprivatisable en journée ou en soirée pour des groupes de 50 à 350 personnes. Le Bournat propose aussi des activités variées pour les team building d'entreprise, parmi lesquelles : ateliers avec des artisans (boulanger, potier, photographe), passage du certificat d'études, chasse au trésor... Par ailleurs, il dispose de deux salles de réunion pouvant accueillir jusqu'à 75 personnes au total.
A t-on prêté l’attention qu’il convenait, dans les cercles du pouvoir, à ce qu’il s’est passé, ce jeudi 7 mars, devant l’usine Goodyear d’Amiens ? Le ministre de l’intérieur Manuel Valls depuis la Guyane où il se trouvait a stigmatisé les violences dont ont été victimes les policiers et annoncé des sanctions… Il a "fait le job" en quelque sorte comme il ne manque jamais de le faire, affichant une fermeté dont il pense, aussi, qu’elle lui donnera le moment venu toutes les chances de succéder au premier ministre actuel. Les émeutes d’Amiens devant une usine qui ferme et dont les salariés ont été baladés, de discours en discours, et submergés de surenchères verbales inédites, témoignent d’une radicalisation de l’action syndicale qui ne saurait être prise à la légère.
Tandis que le déploiement de la fibre optique dans le département sera porté par le Conseil général et le Syndicat départemental d'énergies (SDE 24), comme ailleurs dans la région, la couverture des centres urbains est gérée par Orange. L'opérateur a répondu en 2010 à l'Appel à manifestations d'intentions d'investir (Amii) lancé par le gouvernement, mais les élus de l'agglomération de Périgueux commençaient à s'impatienter : la campagne aura-t-elle la fibre avant la ville ? A priori, non. Le directeur régional d'Orange, Gérard Krebs, confirme l'investissement de l'entreprise sur les 13 communes actuelles de la Communauté d'agglomération périgourdine (CAP) et la ville de Bergerac. "Le début des travaux se fera à la fin de l'année 2015, c'est acquis", explique Gérard Krebs. Les études seront bouclées en 2014 et le délai de déploiement serait de cinq ans. Orange investit 2 millions d'euros dans le pays d'ici à 2015, dans ce programme de déploiement de la fibre optique. En Aquitaine, l'installation est en cours à Bordeaux et sur sa Communauté urbaine (Mérignac, Pessac, notamment), ainsi qu'à Biarritz et Pau. Entre 2015 et 2021, les villes d'Agen, Villeneuve-sur-Lot, Marmande, Mont-de-Marsan, Libourne et donc, Bergerac et Périgueux, seront concernées.
Une filiale de la Coopérative des éleveurs des Pyrénées-Atlantiques va lancer une application pour retracer l'origine de la viande bovine qu'elle distribue, majoritairement dans la région. Son nom : "Bœuf blond d'Aquitaine". Son rôle : permettre de retracer l'origine de la viande bovine de la région. Une filiale de la Coopérative des éleveurs des Pyrénées-Atlantiques va lancer une application pour smartphone, a indiqué son président. Conceptualisée par l'entreprise Vignasse et Donney, elle sera disponible gratuitement à partir du 20 mars et utilisable dans les supermarchés Auchan et Leclerc et dans toutes les boucheries où la viande de cette race est distribuée, majoritairement dans les Pyrénées-Atlantiques. "Les clients pourront scanner un QR code collé sur les étiquettes des barquettes qui les renverra vers le site internet", a expliqué à l'AFP le directeur de Vignasse et Donney, Guy Estrade. Une fois le pictogramme de l'étiquette scanné, l'application indiquera l'origine de la viande et renverra vers des recettes ou des conseils sur le morceau de boeuf en question. Les informations ne sont disponibles que pour la viande de cette race.
L'industrie aquitaine de la glisse, qui pèse aujourd'hui 1,7 milliard d'euros de chiffre d'affaires, vit la fin d'un cycle de trente ans, qui l'a hissée du bord des plages jusqu'à Wall Street. Cela se traduit notamment par l'avènement d'une culture plus business que surf dans ses entreprises et l'arrivée d'une nouvelle génération de dirigeants. Parfois, ces changements se font sans ménagement, comme chez Oxbow qui vient de licencier son directeur général Baptiste Caulonque. Ou chez Quisksilver qui a prié Craig Stevenson, son numéro trois, de faire ses valises, mi-février à Huntington Beach (Californie), siège mondial du groupe. Chez Billabong, lorgné par un fonds d'investissement et par le géant VF Corporation (Vans, The North Face, Timberland), le fondateur et principal actionnaire Gordon Merchant n'a pas eu de pitié pour Derek O'Neill, qui fut patron de la firme pour l'Europe, avant d'en devenir le président exécutif. Surfeur accompli, meneur d'hommes reconnu, il a été remplacé par Laura Inman, dirigeante issue de Target, grosse chaîne de supermarché aux USA. Chez Rip Curl, les changements se font en famille. Olivier Cantet passe la main et le directeur général et cofondateur, Frédéric Basse, va prendre du recul.
On peut sans aucun doute considérer que Vincent Peillon le ministre de l'Education n'y est pas allé en douceur pour annoncer la réforme des rythmes scolaires et, maintenant, une « discussion » sur le raccourcissement à six semaines des vacances d'été. Dans une société où la moindre réforme suscite d'immédiates crispations, où les enseignants, en règle générale, sont mal payés et figurent encore parmi les fonctionnaires les plus syndicalisés le secteur de l'éducation est si sensible qu'il a eu raison de plus d'un ministre et, au fond, s'accommode plutôt bien du statu quo.
Depuis l’annonce du projet vous êtes nombreux à suivre l’avancée du projet, et nous vous en remercions car ce projet est aussi le votre ! D-Nath Evènemenciel Pro et Alisa Conseil ont été reçue par monsieur Mr Alain Ribet, Directeur de la publication et rédacteur en chef duObjectif Aquitaine, le magazine économique de la région. Cette rencontre valait vraiment le déplacement. En effet, Mr Alain Ribet, très intéressé par notre projet, nous a fait profiter de nombreux conseils. Encore merci à lui pour nous avoir accordé du temps !
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Le programme de la 31e édition de Mimos a été dévoilé hier. Vingt compagnies provenant de dix pays différents sont invitées à Périgueux, du 29 juillet au 3 août. Vingt trois spectacles seront proposés au public. Cette édition convie les spectateurs à un voyage entre illusion et réalité. Mimos s'ouvrira par une production à grand spectacle pour tous publics sur l'esplanade Badinter. La compagnie toulousaine Pipotal construira une machine monumentale Basculoscopia, sortie de l'univers de Jules Vernes. Elle conduira le public dans un monde onirique avec des envolées acrobatiques et musicales. La 31e édition Mimos, qui a lieu à Périgueux, du 29 juillet au 3 août, sera joyeuse et festive. "Ce sera un festival très international, reflétant ce qui se fait aujourd'hui en matière des arts du geste, " souligne Chantal Achilli, directrice de l'Odyssée, et directrice de la programmation. Vingt compagnies sont invitées venant de dix pays : Russie, Argentine, Corée, Belgique, Italie, Suède.... Les 23 spectacles proposés au public s'articuleront autour de l'illusion et du détournement. Les artistes s'amuseront à créer de troublants trompe- l'oeil, s'empareront, animeront, ou détourneront des objets, se joueront de nos perceptions. "Cette édition sera aussi un hommage à la femme, à travers la présence de nombreuses femmes metteurs en scène ou actrices," poursuit Chantal Achilli. Mimos 2013 se veut aussi le reflet d'une société en proie à des doutes. Les artistes qui la composent témoigneront des colères, des luttes, mais aussi des rêves qui nous portent, par de petites touches, des clins d'oeil chorégraphiques.
En vue de la rédaction d’un projet de loi sur la transition énergétique à l’automne 2013, le Gouvernement a lancé une grande concertation nationale sur ce thème en demandant aux régions d’organiser des débats publics sur leur territoire. A ce titre, l’Aquitaine n’est pas en reste: d’ici le mois de juin, six débats sont organisés par le Conseil régional, auxquels s’ajoutent une vingtaine d’autres, labellisés «transition énergétique», organisés par des collectivités, associations ou universités… Une occasion pour chacun de faire entendre sa voix et à laquelle Europe Ecologie les Verts compte bien participer afin d’éviter que ce débat soit «le moins discret possible». Qu’elle prenne sa casquette de Vice-présidente du Conseil régional en charge de l’Environnement et de l’Adaptation au changement climatique ou de membre du parti EELV, Monique de Marco exprime une même crainte : celle que «la publicité autour des débats publics sur la transition énergétique soit un peu faible». Car «dans ce genre de débat reconnaît-elle, ce sont souvent les gens connaisseurs qui viennent y participer. Or, il s’agit bien ici de faire participer le plus de monde possible, les simples citoyens car nous sommes tous concernés». Dans le cadre des débats publics organisés par la région, Monique de Marco, rappelle que la consultation nationale, demande à ce que 4 questions soient particulièrement abordées : «quelles énergies utiliserons-nous en 2050? Comment être à la fois plus sobre et plus efficace? Comment développer les énergies renouvelables? Comment financer cette transition énergétique?» Question auxquelles chacun peut dire ce qu’il pense: pour ou contre le nucléaire? Maintien, diminution ou disparition totale de ces centrales? Pour ou contre l’éolien? Où placer les panneaux photovoltaïques? Monique de Marco le souligne l’idée est bien que «chaque citoyen peut émettre une contribution à ce débat».
« Le département des Pyrénées Atlantiques a bénéficié de plus de 55 % des aides totales allouées par le Conseil régional dans le tourisme en Aquitaine entre 2007 et 2012 », résume Renaud Lagrave, vice-président chargé du tourisme à la Région. 19, 3 M € : c’est le montant de ces aides de la Région en matière de tourisme pour notre département ces 5 dernières années. « Et depuis 2007, là où la Région met 1 €, 5 € sont dépensés dans l’industrie touristique », précise l’élu. Renaud Lagrave était à Oloron hier, pour rencontrer les professionnels afin de leur dresser le bilan de la politique touristique régionale de ces 5 dernières années. Ce regard dans le rétroviseur a permis de constater que plus de 1 750 projets ont été aidés entre 2007 et 2012 en Aquitaine et que plus de 90 M € d’aides ont été octroyées à diverses filières touristiques par le Conseil régional. Hébergements, œnotourisme, itinérances fluviale, jacquaire et cyclable, thermalisme, e-tourisme ont bénéficié de ce soutien. « Et 70 % des investissements touristiques en Aquitaine ont été faits à l’intérieur, notamment en milieu rural », insiste le vice-président qui rappelle que le tourisme représente 46 800 emplois annuels et 73 000 emplois en période estivale dans la Région, dont 50 % de moins de 26 ans.
(Boursier.com) -- Azur Light Systems (ALS), créée en 2010 et implantée au sein de la Cité de la Photonique à Pessac poursuit son parcours en concluant un premier tour de table auprès de 2 investisseurs régionaux. IRDInov, le nouveau fonds d'amorçage de l'IRDI et Aquitaine Création Investissement (ACI) font leur entrée au capital. Azur Light Systems (ALS) produit et commercialise des lasers innovants. Elle est la première société au monde à avoir développé un laser à fibre émettant un rayonnement bleu. A l'origine du nom de l'entreprise, cette technologie est une véritable rupture qui suscite beaucoup d'attentes. Elle présente de nombreux avantages pour une intégration par les fabricants d'équipements dans les domaines de l'imagerie biomédicale, des mesures industrielles, de la photolithographie et de l'holographie. Les lasers d'Azur Light Systems (ALS) sont stables, peu encombrants et très compétitifs en termes de prix.
Aujourd’hui comme hier, le village doit sa renommée internationale au piment dit d’Espelette qui bénéficie de l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) depuis l’an 2000. A proximité des plages de la Côte basque, enveloppé dans un décor de verdure, le village s’enorgueillit d’un glorieux passé et d’un premier prix au concours des Villages Coquets de France, obtenu en 1922 ! Ici les maisons rougeoient plus qu’ailleurs, enflammées par les piments encordés aux façades, le long de rues sinueuses qui mènent au château. L’église forteresse du XVIIe siècle renferme un splendide retable baroque doré au centre duquel un grand tableau représente la lapidation de St Etienne. Et, au détour d’une rue, l’inévitable fronton de pelote basque, sport de force et d’adresse, et pôle majeur de la culture basque au même titre que les pottoks, ces petits chevaux rustiques, qui font la fierté de la région.
Les secteurs industriels font appel à des sous-traitants. Une situation qui profite le plus souvent à des entreprises artisanales comme Mécalandes. Au moment où plusieurs sous-traitants industriels, notamment dans le secteur automobile, souffrent d’une baisse d’activité, d’autres tirent leur épingle du jeu en sachant profiter au mieux de leur stratégie de diversification. C’est le cas de Mécalandes à Saint-Martin-de-Seignanx. Cette entreprise artisanale est peu connue du grand public, mais affiche un chiffre d’affaires qui dépasse le million d’euros et emploie 14 personnes. Mécalandes est née en 1979 à Ondres et a franchi un cap en 2005 quand les fils du fondateur, Patrice et Christophe Luc, ont repris les rênes de cette entreprise de fabrication de pièces d’outillage, en l’étendant notamment à la filière agroalimentaire. Elle est spécialisée dans la mécanique de précision. C’est la production de pièces pour l’aéronautique qui continue d’occuper la plus large part d’activités de Mécalandes. Elle travaille notamment pour Dassault Aviations et Turbomeca. Ce secteur n’est pas en crise, mais depuis trois ans, les Landais ressentent une concurrence de plus en plus rude, notamment des grosses structures qui ont les moyens de séduire les donneurs d’ordre. « On est obligé de se démarquer, car dans la sous-traitance, on nous prend puis l’on nous jette comme un Kleenex. Le contrat fidèle se fait rare, explique Christophe Luc. Il faut une structure, un système de qualité ISO 9001 et des investissements innovants, se bagarrer en permanence. »
Une évolution qui compte à pic, à l'heure des questions sur la traçabilité de la viande. "Pour rapprocher éleveurs et consommateurs, les animations en magasins permettent ce lien et on sent une attente grandissante des clients, mais le dispositif était insuffisant", explique Christophe Grandeur, directeur de la Coopérative des éleveurs des Pyrénées Atlantique (Celpa). Géolocaliser le client Pour pérénniser ce lien, la Celpa, en collaboration avec Vignasses et Donney, qui distribue la viande la Blonde d’Aquitaine, ont eu l’idée d’un QR code. Géolocaliser le client L’empreinte digitale permet de géolocaliser le client pour lui donner le lieu exact de l’élevage et du producteur selon le point de vente dans lequel il se trouve. Le dispositif, dans les cartons depuis deux ans, tombe à pic suite à l’affaire de la viande de cheval dans les plats surgelés. L’étiquette sera présente dès le 15 mars dans les enseignes Leclerc et Auchan. Et en boucherie traditionnelle. Le site permettra en outre de mieux comprendre et cuisiner les morceaux de bœuf, souvent méconnus par les jeunes consommateurs.
C’est à bord du Burdigala, amarré au ponton d’honneur inauguré au mois de mai dernier quai Richelieu à Bordeaux, qu’Alain Juppé, en présence de Stéphan Delaux, son adjoint en charge du tourisme et de Laurent Hodebar, chargé de la mission tourisme de la Ville, a présenté le «Schéma Directeur de la Vie du Fleuve» à Bordeaux. Un tout nouveau document destiné à recenser, organiser, et planifier dans le temps les nombreux projets liés aux activités fluviales et nautiques appelées à se développer d’ici 2015. Un enjeu de développement économique et touristique que la Ville de Bordeaux, bien décidée à se réapproprier son fleuve, ne veut pas ignorer.
Pour la quatrième année consécutive, le Syndicat des Vignerons Bio d'Aquitaine (SVBA) fait ses primeurs et donne rendez-vous aux professionnels les 9 et 10 Avril 2013 de 10h à 19h au Château Franc Pourret à Saint-Émilion. Les vignerons aquitains sont toujours plus nombreux à se convertir à la viticulture bio. En 2011, le vignoble certifié AB en Aquitaine a progressé de 31 %. Devant cette évolution, il importe de structurer l'offre et de fédérer les producteurs, explique le président du SVBA, Patrick Boudon : “Bien des viticulteurs ont franchi le pas et nous nous en réjouissons. Notre mission sera toujours d'aider tout le monde à trouver des débouchés. Commercialement, il va falloir être plus armés. Il va aussi falloir aller plus loin et consacrer des budgets plus importants à la promotion des vins bio”.
Les adhésions progressent au rythme des conversions à l'agriculture bio. Le nombre d'exploitations viticoles certifiées bio/entrées en conversion a progressé de 17 % en 2012 tandis que le nombre d'adhérents au SVBA progressait de 19 %.
Ce 6 mars, à 15 jours du lancement de la 3ème édition de la Semaine de l’industrie, Pierre Goguet, Président de la CCI de Bordeaux, Jean-François Cledel, Président de la Commission Industrie de la CCI de Bordeaux et Marie-Christine Leblanc, élue de cette même commission, ont fait le point sur la situation de l’industrie en Aquitaine et en Gironde. L’occasion pour eux d’évoquer les leviers d’action mis en œuvre par la CCI de Bordeaux pour œuvrer au développement du secteur industriel et de ses entreprises. Mais, pour les trois intervenants, une des clés de la réussite de l’industrie d'ici et d'ailleurs: travailler sur son image.
Un panier d’œufs frais bio attendait chacun des conseillers régionaux d’Aquitaine sur les bureaux de l’Assemblée du Conseil régional d’Aquitaine. Un clin d’œil de l’élu régional Philippe Meynard (Modem)à la politique de recyclage originale mise en place au sein de sa Communauté de communes de Podensac. Une initiative très développement durable, dans la logique de nombreux dossiers placés à l’ordre du jour de la plénière. Parmi eux: recherche, économie sociale et solidaire ou encore biodiversité. Sans oublier, un écho à l’acte 3 de la décentralisation dont la première copie devrait passer devant le Conseil d’Etat dans 15 jours au plus tard.
En Dordogne, les professionnels du bâtiment qui regroupent 4200 entreprises, et les entrepreneurs de travaux publics demandaient depuis des mois de contrôler la concurrence illégale. Lundi 4 mars à la préfecture, ils ont signé une charte de lutte contre le travail au noir, qui prive chaque année l'Etat de plusieurs millions de recettes. Le bâtiment est l'un secteurs les plus concernés par ce type de fraude, même si la majorité des entreprises sont en conformité avec la législation. Deux autres chartes de ce type sont en préparation avec le secteur de l'hôtellerie et des transports routiers.
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