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Si on évoque souvent les déserts médicaux en zones rurales, les villes ou certains de leurs quartiers, ne sont pour autant pas toujours la panacée en matière de santé. Certes mieux loties en nombre de médecins, ce sont ici certains publics dits «fragiles» qui sont davantage à prendre en compte. Parmi eux notamment les enfants, femmes isolées, personnes âgées ou handicapées, souvent victimes d’inégalités sociales de santé. Afin de réduire ces inégalités, les communes de Mont-de-Marsan et Saint-Pierre-du-Mont ont conclu le tout premier Contrat Local de Santé d’Aquitaine avec l’Agence Régionale de Santé.
C'est à Lacapelle-Biron que la Communauté des communes présentait, jeudi soir, ses vœux aux corps constitués, aux employés et à la population du territoire. Le maire, Christian Saint-Béat, Évelyne Mc Quiston, secrétaire générale, et Jean-Louis Costes, président ont insisté sur une même idée. « L'année 2013 devra être l'année de la structuration des équipes et du renforcement des liens entre les différents services pour une optimisation du fonctionnement et du service rendu à tous. » Le président, après avoir rappelé les bouleversements importants survenus dans les années précédentes (prises de nouvelles compétences puis élargissement du territoire à 19 communes), a évoqué le travail des différentes commissions.
Dans le cadre de l’élaboration du schéma régional des formations sanitaires et sociales pour la période 2013-2018 le conseil régional d’Aquitaine organisait, ce mercredi 12 décembre, une journée de réflexion autour des problématiques liées à l’emploi, à la formation et à l’organisation territoriale des dispositifs de santé. Menée par Solange Ménival, vice-présidente de la région en charge de la santé, les débats se sont portés sur les évolutions et les besoins du secteur ainsi que sur son adaptation aux nouvelles politiques de santé des régions européennes.
Le constat est alarmant, l´épuisement professionnel ou burn-out touche près d´un médecin généraliste sur deux, un médecin bordelais, vient de publier une BD sur ce syndrome pour sensibiliser ses confrères. Le burn-out, est le nouveau mal du siècle, ce n'est pas une maladie c'est un syndrome une accumulation de stress qui devient ingérable. Non diagnostiqué cela peut conduire à la dépression voir au suicide. Les personnels soignants sont les premiers touchés, généralistes ou spécialistes libéraux ou hospitaliers, 50% d'entre eux l'ont connu, car à force de soigner se qui souffrent, le médecin souffre à son tour. Le professeur Fabrice Lakdja médecin réanimateur à l'Institut Bergonié, vient de publier une bande dessinée afin de sensibiliser ses confréres, car il faut en parler, créer une meilleure organisation du travail, faire du sport, pour sortir de cette spirale.
LLe dépistage du cancer du sein est à la mode en octobre. La campagne de lutte contre le cancer du sein est organisée par l'association "Le Cancer du Sein, Parlons-en!" et vous propose de lutter contre le cancer du sein en vous informant et en dialoguant. Le Mois du Cancer du Sein est devenu un mois de rassemblement, de mobilisation de toutes les femmes du monde, pour faire reculer cette maladie si fréquente. Dans les pays économiquement développés, 1 femme sur 8 sera touchée par la maladie. Que pouvons-nous faire pour les protéger?
Ce 1er octobre est le mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein. L' Aquitaine se mobilise. Ce dispositif s’attache à informer les femmes de 50 à 74 ans et à les inviter à participer au dépistage organisé. Il vise également à impliquer davantage les professionnels de santé, notamment les médecins généralistes et à prendre en compte les débats sur le dépistage du cancer du sein.
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Ce 31 janvier, la région accueillait une conférence sur « La santé des jeunes en débat ». Des adhérents mutualistes, professionnels de la santé, professionnels des différentes institutions publiques et privées, des associations jeunesses, missions locales, ont assisté à ces débats constructifs. Ils ont surtout dressé un constat assez inquiétant sur l'état de la question. La santé des jeunes en Aquitaine est préoccupante. Plusieurs enquêtes menées au cours de l'année précédente révèlent une série de points noirs. Du côté des lycéens, les jeunes de seconde ont participé à un projet européen nommé EuroUrhis 2. Cette étude européenne sur des indicateurs de santé a été réalisée auprès de vingt-six communautés d'agglomération au sein de l'Europe dont deux françaises ; à savoir Bordeaux et Montpellier. Les élèves ont rempli un questionnaire anonyme. Il en résulte que dans la Communauté Urbaine de Bordeaux 90% des jeunes se sentent en bonne santé.
L'Aquitaine région pionnière en matière de santé publique ? La question paraîtra quelque peu saugrenue lorsque l'on sait que depuis la loi de décentralisation de 2004 les Conseils régionaux ne disposent que d'une compétence limitée en ce domaine, se bornant à élaborer un schéma des formations sanitaires et sociales. Pour autant, au moment où le pouvoir jette les bases d'une nouvelle loi de décentralisation, ce fameux acte 3 dont on commence à beaucoup débattre ici et là, comment ignorer que le contexte économique et social a tellement changé, mettant à mal l'organisation du système de santé de notre pays, dont les déficits vont croissants. Les Régions à côté de l'Etat peuvent donc devenir, comme c'est le cas dans la plupart des pays européens, le cadre d'une politique de santé innovante et plus économe. Et ceci, au moment où la pauvreté atteint de plus en plus de citoyens, jeunes notamment et où la carte des soins possibles contraint le gouvernement à prendre des décisions urgentes pour lutter contre la désertification médicale.
Palmarès national des hôpitaux du Nouvel Observateur* : le CHU de Bordeaux arrive 2ème au classement. Le CHU de Bordeaux est cité au plan national comme s’imposant « dans la plupart des pathologies, notamment dans la prise en charge des cancers ORL, des tumeurs de la prostate et des accidents vasculaires cérébraux (AVC). ». Il arrive premier dans la prise en charge des rhinoplasties.
Selon un classement établi par le Nouvel observateur, le CHU de Bordeaux est consacré 2ème. Après l'hôpital de parisien de la Pitié-Salpétrière. Ce palmarés des hôpitaux se base sur des données d'hospitalisation issues du programme de médicalisation des Systèmes d'Information (PMSI) de 2011. Un classement prenant en compte les établissements publics et privés et fondé sur neuf d'indicateurs. " Dans le choix des indicateurs, nous avons privilégié, pour chaque pathologie, ceux qui étaient les plus représentatifs de l'innovation médicale, comme la coelioscopie ou la chirurgie ambulatoire.
L'un des 3 000 Pass Accès Contraception distribués en Aquitaine, entre les mains de Naïma Charaï, conseillère régionale déléguée aux solidarités, à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. (E.L.) En réaction aux chiffres inquiétants des interruptions volontaires de grossesse en Aquitaine, en progression chez les mineures, le conseil régional a créé le Pass Accès Contraception, destiné aux jeunes de 16 à 25 ans. Présenté sous la forme d'un chéquier, il offre l'accès à des consultations et des analyses médicales ainsi qu'à des moyens contraceptifs, le tout gratuitement et sous couvert d'anonymat. Ce dispositif, expérimental et inspiré par d'autres régions, est pour le moment testé sur 23 cantons aquitains identifiés comme des espaces géographiques en difficulté, où l'accès à la contraception s'avère plus compliqué. Au total, 3 000 chéquiers destinés aux 19 000 jeunes Aquitains ont été imprimés et distribués depuis le 19 septembre.
Les ÉchosLe suédois Capio construit la clinique du futur à BayonneLes ÉchosCapio, deuxième groupe de santé privé en France, va investir 80 millions d'euros à Bayonne pour faire changer de dimension la clinique du Prissé. Capio, deuxième groupe de santé privé en France, va investir 80 millions d'euros à Bayonne pour faire changer de dimension la clinique du Prissé. D'ici 2015, le groupe suédois, qui exploite quatre cliniques dans la ville, va toutes les réunir sur un site doté d'un plateau de 255 lits, 18 salles opératoires et une capacité d'accueil de 50.000 patients par an. Projet amorcé en 2007, le nouvel ensemble se veut « l'aboutissement du projet médical de Capio pour Bayonne », résume Nicolas Bobet, directeur local du groupe. « Cela fait au moins trois ans qu'en France aucune clinique n'est sortie de terre » ajoute-t-il et promet que ce nouveau site sera « la clinique du futur » .
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