Quelle vie après ENI ? Gaz de Bordeaux, qui vient de divorcer d'avec l'électricien italien, a commencé des discussions avec EDF et GDF Suez. Une partie importante s'engage pour les trois opérateurs.
En 2007, la société d'économie mixte Gaz de Bordeaux a dû se mettre en conformité avec les directives européennes sur l'ouverture à la concurrence, en séparant ses activités en deux entreprises distinctes. Régaz Bordeaux, dont la municipalité est l'actionnaire majoritaire aux côtés de Dalkia (filiale d'EDF et de Veolia Environnement) et de GDF Suez, gardait la propriété et la gestion du réseau. Sa filiale Gaz de Bordeaux était, elle, chargée de la commercialisation. L'objectif du mariage avec ENI était alors de diversifier les approvisionnements, avec GDF Suez et ENI, mais surtout de s'appuyer sur un puissant partenaire, ENI et sa filiale française Altergaz prenant 34 % du capital, aux côtés du majoritaire Régaz.



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