Libérons le vivant !
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Veille autour des stratégies d'appropriation du vivant et des résistances citoyennes en la matière.
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3 manières de soutenir « légalement » les semences libres | Kaizen magazine

3 manières de soutenir « légalement » les semences libres | Kaizen magazine | Libérons le vivant ! | Scoop.it

Un brevet, un droit d’obtention végétal… sur le vivant ? Beaucoup sont surpris, voir horrifiés, qu’il existe des droits de propriété intellectuelle sur les semences. Sans rentrer dans le débat complexe du pourquoi, parlons solutions alternatives à la portée de tous.

A l’époque de l’omniprésence de Microsoft, certains se sont tournés vers les logiciels libres comme alternative. Dans cette même logique, nombreux sont ceux qui cherchent à soutenir les semences libres de tout droit de propriété intellectuelle. Mais comment faire ?

Avant de proposer trois pistes de solutions, il faut d’abord comprendre dans quels méandres juridiques se loge le contexte des semences.

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Pourquoi et comment puis-je participer simplement à la protection des semences libres? #bio #vivant #consomacteur #citoyen

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Nouvelles du procès Kokopelli c/ Graines Baumaux, mai 2013

Nouvelles du procès Kokopelli c/ Graines Baumaux, mai 2013 | Libérons le vivant ! | Scoop.it

«De nombreuses fausses rumeurs circulent sur Internet concernant le procès qui nous oppose à la société Graines Baumaux. Nous souhaitons ici rétablir la vérité, par un bref rappel de l’historique de la procédure et la présentation de quelques éléments du débat judiciaire ainsi que des échéances à venir.»


Via Ouvertures
Macrophone's insight:

Un communiqué de l'association Kokopelli, conservatoire de semences,  attaqué en justice par un ensemencier français.

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Semences : les graines de la discorde

Semences : les graines de la discorde | Libérons le vivant ! | Scoop.it

Kokopelli est-il nuisible à l’agriculture ? Affirmatif a répondu la Cour de justice de l’Union Européenne. Le 12 juillet 2012, elle a condamné cette association vouée à la distribution de semences rares ou anciennes à payer 100 000 euros de dommages et intérêts pour concurrence déloyale à son accusateur, Graines Baumaux (14 millions d’euros de chiffre d’affaire en 2011). Le crime de Kokopelli ? Distribuer des semences paysannes non inscrites au catalogue officiel.


Via JJ Grodent
Macrophone's insight:

Comprendre pourquoi il faut libérer nos semences en 3 min.

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Les semences de légumes et céréales en danger

Les semences de légumes et céréales en danger | Libérons le vivant ! | Scoop.it

Les semences de fleurs, légumes et céréales en vente à la foire sont bio, produites par des petits producteurs qui, avec des associations, luttent contre la main-mise de l’agrochimie sur le vivant.

 

En moins de 50 ans, 60 % des semences cultivées sur la planète ont disparu. Supplantées par les semences hybrides F1 et OGM commercialisées par neuf multinationales qui contrôlent 90 % du marché mondial de la semence. « Une menace pour l’autonomie alimentaire des peuples, pour la souveraineté alimentaire des États » , avertissent les derniers petits producteurs de semences et les associations qui militent pour que soit préservé le droit de semer des semences de variétés anciennes et modernes libres de droits et reproductibles.


2 200 variétés potagères


Car les semences F1 ne sont pas reproductibles et les OGM sont brevetées : l’agriculteur qui en ressème s’expose à des poursuites juridiques. Conséquence : les paysans, qui avaient toujours ressemé leurs propres semences et les échangeaient avec d’autres, sont obligés de racheter chaque année un nouveau stock. Ils deviennent dépendants des firmes. Si par malheur ils n’ont plus de quoi payer leurs semences, ils ne peuvent plus cultiver, ni manger. Autre conséquence : la disparition des variétés peu productives, peu connues, mais adaptées à un terroir, à un climat, et résistantes au changement climatique.


Quelques visionnaires ont entrepris de collectionner les semences fermières et paysannes, et de les reproduire pour les sauver de l’extinction. Parmi eux, Dominique Guillet, le président de Kokopelli. Cette association maintient une collection de 2 200 variétés de semences potagères, céréalières, médicinales, condimentaires et ornementales. Elle en propose plusieurs centaines à la Foire éco bio. Des semences certifiées bio, de variétés anciennes ou modernes. Les jardiniers motivés peuvent aussi s’engager à « adopter » parmi quelques centaines de variétés en voie d’extinction des semences pour les reproduire dans leur jardin et les donner à des paysans de pays pauvres.


« Le point de départ de mon assiette, c’est la semence » , souligne Jocelyn Moulin, trésorier de Kokopelli et infatigable militant de « la libération de la semence et de l’humus ». Puisque produire des semences ne s’improvise pas, Kokopelli diffuse un manuel de production de semences pour le jardin familial. Un ouvrage de 260 pages qui en est à sa 11e édition et qui fait référence.


Poursuivie en justice par le semencier Baumaux, Kokopelli refuse de se plier aux procédures d’inscription au catalogue des semences : « Cela coûte jusqu’à 1 500 € pour une seule variété », dit Jocelyn Moulin en rébellion contre les législateurs français et européens qui « se laissent dicter les lois par les industriels ». Kokopelli ne veut plus négocier : « Ça ne mène à rien. Tout dans le vivant, tout dans les champs, rien dans les catalogues. Avec la participation des jardiniers et jardinières. »


Blés et maïs en Alsace


Autre association, autre méthode, pour poursuivre le même but : le Réseau semences paysannes, créé il y a dix ans et qui fédère 69 organisations en France, dont l’association alsacienne Kerna ùn Sohma (graines et semences). « Nous ne voulons pas être dans l’illégalité, mais obtenir la protection des petits producteurs et ne pas être taxés quand on sème notre propre récolte » , dit Anne Wanner, animatrice de cette association créée il y a deux ans.


Kerna ùn Sohma rassemble des jardiniers, meuniers, boulangers, consommateurs et, surtout, 35 agriculteurs qui conservent une centaine de variétés de blés comme le rouge d’Alsace et d’épeautres. Ils en multiplient une demi-douzaine. Certains commencent cette année à conserver des maïs population, variétés anciennes du Sud-Ouest : « La difficulté en Alsace, c’est de trouver des parcelles éloignées des cultures de maïs conventionnel pour éviter l’hybridation » , regrette Anne Wanner.


Kerna ùn Sohma envisage d’ou-vrir une Maison des semences, comme il en existe déjà plusieurs en France, pour y promouvoir la défense de la biodiversité cultivée et les savoir-faire, l’échange des pratiques paysannes de production et d’échange de semences et de plants. Pour que tous ceux qui le souhaitent puissent sortir de la dépendance de l’industrie agrochimique et agroalimentaire pour se nourrir.


Via Damoclès
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Macrophone's comment, May 14, 2013 6:19 AM
@Thierry Curty : merci pour vos réactions, avez vous des sources confirmant vos informations ?
Thierry Curty's comment, May 14, 2013 7:06 AM
Les chiffres concernant Monsanto, je les avais trouvés l'an passé sur le site de Greenpeace.
Thierry Curty's comment, May 14, 2013 7:14 AM
Pour le catalogue, j'ai déjà partagé et expliqué le fonctionnement du catalogue d'après loi et par des explications officielles : http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/agriculture/221154757/kokopelli-verite-fameux-catalogue-t

Maintenant, je ne dis bien évidemment pas que tout est rose, mais juste qu'il ne faut pas se fier aux discours trop primaires.

De plus, depuis, d'autres lois sont envisagées. Dans mon propos, le catalogue autorise expressément les amateurs et les jardiniers privés à cultiver ce qu'ils veulent. Il est question que ça soit terminé.

Que les productions considérables soient astreintes à un catalogue, surtout si celui-ci prévoit les difficultés des conditions d'accès pour les petits groupements, est normal. Pour le particulier, c'est plus discutable.

Après, le problème est toujours le même : la surpopulation!

Bien des arguments contre ce qui se passe provient du fait que ça aurait été soi-disant mieux avant. La réalité est bien différente et la semence traditionnelle, c'est très bon, mais ça ne nourrit pas l'homme et ce n'est pas pour rien si le jour où le DDT est arrivé les paysans du monde entier ont poussé un ouf de soulagement. Jusque dans les années 50, les années de disette étaient courantes, à peu près 1 sur 5. La production n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui. Et, de même, si aujourd'hui nous avons du bio qui fonctionne aussi bien, c'est grâce à l'agriculture traditionnelle. Le jour où nous abandonnerons les pesticides (et ça viendra, il n'y aura pas le choix), les choses vont changer. Aujourd'hui, les producteurs bio ont beau jeu de bénéficier de la lutte mondiale contre les ravageurs. Le jour où ce ne sera plus le cas, ce sera le retour des ravageurs en masse. Des nuées de bestioles qui ravagent les cultures sans rien pour les arrêter...comme les vieux s'en souviennent encore...
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La Hongrie, pays sans OGM

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A l'occasion de la journée internationale anti Monsanto prévue demain, la rédaction de Hu-lala choisit de faire redécouvrir à ses lecteurs un article datant du 17 juillet 2011. A l'époque, en amont de dispositions anti-OGM prises dans la nouvelle Constitution hongroise, près d'un millier d'hectares de maïs transgéniques avaient été légalement arrachés. Aujourd'hui, cultiver des OGM reste interdit en Hongrie, mais on ne peut pas toujours garantir l'absence d'OGM sur le marché hongrois, notamment à travers les importations.

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En Hongrie les OGMs sont interdits et détruits.

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"Que faire contre Monsanto?" une interview de Vandana Shiva

Un projet internet pour contrer Monsanto: http://biosanto.fr/...
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En 11 minutes comprendre pourquoi Monsanto est dangereux pour la vie et quelles solutions concrètes émergent pour construire un autre modèle. 

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Bee Api?'s curator insight, May 23, 2013 4:08 PM

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Monsanto confirme son droit à enfermer l'agriculture mondiale

Monsanto confirme son droit à enfermer l'agriculture mondiale | Libérons le vivant ! | Scoop.it
La Cour suprême des États-Unis a donné raison lundi au géant américain de l'agrochimie, dans un litige qui l'opposait à un petit fermier de l'Indiana.
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Aux Etats-Unis, la loi des brevets l'emporte sur le droit du vivant.

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KOKOPELLI condamnée: biodiversité, la fin des illusions + dossier - internationalnews

KOKOPELLI condamnée: biodiversité, la fin des illusions + dossier - internationalnews | Libérons le vivant ! | Scoop.it
Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.
C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.
Macrophone's insight:

Kokopelli perd son procés, l'avenir de la biodiversité lourdement menacé.

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