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Socl, le réseau social de Microsoft, officiellement lancé.
En juillet dernier, nous entendions parler pour la première fois du projet Tulalip. Géré par Microsoft Research, il est présenté comme un énième réseau social, qui cible surtout les étudiants. Le service en lui même s’appelle Socl (prononcez « Social ») et vient de s’ouvrir au public : d’abord réservé aux universités de Washington, Syracuse, New-York, celui-ci s’est ouvert très doucement aux autres utilisateurs. Vous pouviez vous inscrire sur le site, mais cela ne vous permettait pas d’accéder à cette période de test : vous êtiez simplement placé en liste d’attente. Les inscriptions sont donc désormais ouvertes, voici notre test complet du réseau social de Microsoft.
Pendant la phase bêta, les bugs étaient nombreux. Ces petits couacs n’empêchaient pas de tester le service, mais l’utilisation n’était pas optimale. Depuis, certains bugs ont été corrigé, et c’est appréciable. Cependant, il reste du pain sur la planche à Microsoft : se déconnecter du service entraîne toujours une déconnexion automatique de Facebook, il est impossible de supprimer un like, etc.
Facebook : une amende pour avoir piraté le compte de son prof.
Les faits remontent à 2010, un lycéen avait alors piraté le compte Facebook de son professeur de philosophie et avait parodié deux de ses photos pour se venger.
L’étudiant avait réussi à accéder à l’interface d’administration du compte Facebook de son professeur de philosophie et avait modifié deux de ses photos pour y ajouter des moustaches et un chapeau chinois. Aujourd’hui âgé de 21 ans, le jeune homme avait été immédiatement exclu de son établissement scolaire. Il avait agit ainsi pour se venger des sanctions et des avertissements donnés par son professeur. Deux ans après les faits, la justice rend enfin son verdict et condamne le jeune homme à 400 euros d’amende avec sursis, de son côté la victime a touché 300 euros de dommages et intérêts. Le « hacker » en herbe a montré son regret et a déclaré « C’était une simple blague. Je me suis fait exclure du lycée à cause de lui. Je regrette sincèrement ! ».
Facebook : les doutes planent sur la stratégie d'une banque.
C'est une stratégie relativement secrète pour une opération pourtant très médiatisée. Les premières journées de Facebook en Bourse soulèvent une série de questions sur la stratégie adoptée par Morgan Stanley, la principale banque ayant participé au processus d'introduction sur le Nasdaq. Après un début de cotation retardé, l'action Facebook a commencé à 42,05 dollars. Puis elle a passé l'essentiel de la séance de vendredi à tenter de semaintenir au-dessus du cours d'introduction de 38 dollars. Et au deuxième jour de cotation, elle a mordu la poussière, en glissant largement sous ce seuil, à 34,03 dollars. UNE BANQUE EN CAVALIER SEUL Petite musique lancinante, les analystes répètent que, parmi les possibles responsables de ce lancement relativement raté, Morgan Stanley aurait voulupousser trop haut le prix d'introduction et aurait distribué des lots d'actions beaucoup plus importants que prévu, parfois jusqu'à dix fois plus, à ses clients. Morgan Stanley a été la seule banque a parler activement aux investisseurs et capable de constituer le livre d'ordres. De plus, la quasi-totalité des banques introductrices ont été maintenues dans l'ignorance sur des données-clés, comme le changement de la fourchette de prix et la taille exacte de mise sur le marché. Ces débuts mitigés illustrent la stratégie de cavalier seul de Morgan Stanley lors du processus d'introduction auquel ont pourtant participé 32 autres établissements. La banque a mené un processus confidentiel, très contrôlé et dont ont été exclus les autres établissements, y compris les deux autres banques de poids que sont Goldman Sachs et JPMorgan Chase.
Dès l’ouverture du Nasdaq ce matin (lundi 21 mai), l’action Facebook a dérapé.
Pendant quelques minutes, elle se plaçait même sous les 33 dollars avant de se stabiliser.
A suivre…
Morgan Stanley et ses confrères ont donc réalisé un excellent travail qui a permis à Facebook de lever 16 milliards de dollars. En revanche il n’est pas du tout évident qu’ils aient rendu service au public. Et encore moins qu’ils aient oeuvré pour établir la confiance à long terme dans Facebook en particulier, et dans les valeurs boursières en général. Les plongeons vendredi de plusieurs «chouchous» du secteur internet récemment introduits, comme Groupon, Zynga et Linkedin, montrent aussi une certaine lassitude à l’égard de valeurs poussées par les tenants de la nouvelle religion des réseaux sociaux. Il n’est pas excessif de poser la question: est-on en train d’assister à l’éclatement d’une bulle? Pour ne rien arranger les cafouillages du Nasdaq lors de cette première cotation, avec des milliers d’ordres exécutés trop tard, au mauvais prix, voire pas du tout, vont également aggraver la défiance à l’égard de l’investissement boursier. Le krach de 2008 et la crise financière ont durablement ébranlé la confiance des petits porteurs. Même le doublement des grands indices depuis trois ans n’a pas ramené la confiance.
Certains utilisateurs estiment ainsi que Facebook les traque via le bouton « j’aime », même lorsque ceux-ci sont déconnectés du site. Les plaignants considèrent donc tout naturellement que Facebook a commis une violation de la vie privée, et comptent bien se faire dédommager. Entre mai 2010 et septembre 2011, Facebook utilisait des témoins de connexion qui retournaient des informations sur les utilisateurs même lorsqu’ils étaient déconnectés. Le réseau a fait marche arrière depuis, mais cela ne semble pas suffisant.
Twitter a annoncé hier qu’il supportait dorénavant la fonctionnalité Do Not Track, une option qui permet aux internautes de définir leurs préférences en ce qui concerne le ciblage basé sur leur utilisation d’Internet. Si l’option est activée, Twitter s’engage à ne plus afficher de suggestions d’utilisateurs et à supprimer le cookie de suivi. Twitter prend désormais en considération le choix des internautes dans le domaine du suivi personnalisé. Le réseau social ne collectera plus de données de navigation en provenance des internautes dont la fonctionnalité Do Not Track est activée dans les paramètres de leur navigateur Internet. Le réseau social explique dans son centre d’aide que « Lorsque vous activez le DNT sur votre navigateur, nous cessons de collecter des informations qui nous permettent de vous suggérer des utilisateurs en fonction de vos récentes visites sur les sites qui ont intégré nos boutons et widgets ».
Afin de respecter la vie privée des internautes, le réseau social propose néanmoins plusieurs solutions pour désactiver cette option. La première consiste à refuser cette utilisation sur le site au moment de l'inscription. La seconde est dela case "do not track" (ne pas me tracer) dans son navigateur, désormais prise en compte par Twitter.
"Coquille vide", "village fantôme"... Tels sont les sobriquets peu flatteurs dont le réseau social de Google, Google +, se voit souvent affublés. Une polémique que la dernière étude révélée par le cabinet d'analyse RJMetricsn'est pas prête d'éteindre, puisqu'elle montre un intérêt déclinant à l'égard de Google +. En cause, un engagement utilisateur très faible comme peuvent en témoigner les chiffres révélés par l'étude de 40 000 profils Google + choisis aléatoirement. Un post Google + génère en moyenne moins d'une réponse, d'un partage et d'un "+1". Pire, au moins 30% des utilisateurs qui ont posté publiquement sur le réseau n'ont pas renouvelé l'exercice. Dur dans ces conditions d'établir une véritable communauté, même lorsque l'on revendique près de 170 milions d'utilisateurs.
La première de ces fonctionnalités, c'est un accès rapide aux informations d'un contact. Lorsque vous lancez une recherche portant sur une adresse mail, la liste des résultats affichera les messages associés, bien sûr, mais également un encart dédié à votre contact. Un encart dans lequel vous trouverez un portrait de ce dernier, son adresse mail, son numéro de téléphone, le cercle auquel il appartient et deux liens pour démarrer une conversation avec ce dernier. C'est assez intéressant puisque cet encart va finalement vous permettre d'interagir plus facilement et plus rapidement avec vos amis.
Whether you want to make your timeline look better, fine-tune what appears in your news feed, or create a secret Facebook group, we hope there’s a tip here that will improve your Facebook experience.
Google Plus est arrivé il y a quelques mois avec comme objectif de bouleverser l’ordre établi en matière de réseaux sociaux. Le constat, moins d’un an après sa sortie, est plus que mitigé. Certes, le cap des 100 millions d’utilisateurs « actifs » a été passé, selon les dires de la firme de Mountain View. Mais leur présence est limitée. Le Wall Street Journal l’annonçait il y a quelques semaines, Google plus est utilisé en moyenne 3 minutes par mois par ses utilisateurs, contre plus de 400 minutes pour Facebook. En résultent de nombreuses parodies plus ou moins réussies sur le concept de la ville fantôme.
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Youtube fête ses 7 ans.
Vous trouvez que tout va trop vite sur le web ? Alors ne regardez pas cette information. Youtube, qui tient une place de choix dans nos activités en ligne, vient tout juste de fêter ses 7 ans. Seulement ! Devenu aujourd’hui la principale source de vidéos de nos pérégrinations quotidiennes, Youtube est pourtant une toute jeune société qui a connu un développement impressionnant. Le rachat par Google pour 1,65 milliards de dollars fin 2006, alors que le site n’avait qu’un an, y est bien sûr pour beaucoup.
Pour marquer le coup, Youtube propose une vidéo-anniversaire retraçant sa courte histoire. De l’achat du nom de domaine le 14 février 2005 au lancement officiel en décembre de la même année, des vidéos marquantes au passage à un milliard de vidéos vues par jour (en octobre 2009), le parcours est impressionnant. A regarder !
Very bad trip chez Facebook.
Une grosse fête, un mariage et une immense gueule de bois. Lundi 21 mai, Mark Zuckerberg a dû se croire plongé dans un remake de «Very bad Trip». Comme dans la comédie américaine de Todd Phillips, le réveil du fondateur de Facebook est difficile et il va falloir faire des efforts pour se souvenir comment on en est arrivé là. Pour sa deuxième journée de cotation à Wall Street, l’action du réseau social s’est effondrée de 11%, passant ainsi largement sous son cours d’introduction. Du jour au lendemain, Mark Zuckerberg s’est retrouvé soulagé de 2,2 milliards de dollars, Dustin Moskovitz, son coturne à Havard de 580 millions, son compère, Eduardo Saverin, a perdu 230 millions et Sean Parker, celui qui a convaincu Zuckerberg en 2004 de s’installer en Californie pour se concentrer sur Facebook à plein temps, 287 millions. Les quatre se souviennent vaguement de la cloche agitée à Wall Street, vendredi, pour l’introduction en Bourse. Mark Zuckerberg s’est marié le lendemain et depuis, c’est la cata. Ils ont juste ce nom en tête: Morgan Stanley. C’est la banque choisie comme chef de file pour l’introduction en Bourse. Initialement, l’opération devait porter sur 388 millions de titres, mais Morgan Stanley avait assuré qu’en allant jusqu’à 484 millions d’actions, on trouverait toujours preneur. La banque a eu sans doute la main un peu lourde. Certains fonds d’investissement se sont ainsi retrouvés avec 40 % d’actions de plus que ce qu’ils avaient demandé. Morgan Stanley a bien essayé d’endiguer les ventes en masse qui s’en sont suivies. En vain. Lundi, beaucoup d’investisseurs se délestaient. Le cours d’introduction fixé à 38 dollars par action n’y était pas pour rien. Certes Facebook a du potentiel, mais la valorisation a fini par tempérer l’optimisme ambiant.
Pour prospecter sur les réseaux sociaux, il est indispensable de remplir son profil. Mais, comme pour un CV, il faut particulièrement soigner la présentation et le contenu des informations mises en ligne. Comment remplir son profil ? Comme expliqué dans le dossier « Communication : Mettez en scène votre entreprise sur Facebook », il est important d’avoir une ligne éditoriale qui va guider l’ensemble de vos publications sur les réseaux sociaux. Cette règle vaut d’ailleurs pour TOUS les réseaux sociaux, y compris ceux qui sont spécialisés en BtoB comme Viadéo ou LinkedIn. Dans la même optique, vous devez remplir soigneusement votre profil pour qu’il s’inscrive dans votre stratégie de communication : Comment allez-vous vous démarquer de vos concurrents ? Via Diminfo Durier Dimitri
La Ministre Déléguée aux Personnes âgées et de la dépendance est accro à Twitter avec bientôt 10.000 tweets au compteur en l’espace de 15 mois.
9h30 : Prix d’Introduction fixé à 38 dollars US l’action pour 421 millions d’actions offertes. Valorisation du réseau social : 104 milliards de dollars. Symbole du titre en bourse : “FB”
Avec une valorisation de 100 milliards de dollars pour 1 milliard de bénéfices en 2011, Facebook possède un PER (rapport capitalisation / bénéfices) de 100, contre 19 à Google et 14 à Apple. Traduction: l'action Facebook est 5 fois plus «chère» que celle de Google et 7 fois plus que celle d'Apple. Même si les investisseurs misent sur une croissance à long terme d'une société encore jeune, «le marché est en train de valoriser (à 100 milliards, ndr) Facebook comme un actif moins risqué que Google, ce qui selon nous n'est absolument pas le cas», a expliqué Brian Wieser, analyste chez Pivotal Research Group, recommandant de vendre.
Les marques se doivent de produire des contenus exclusifs, dans un cadre de cohérence globale pour raconter une histoire autour de la marque. La personnalisation désormais plus poussée de cet espace permet d’autant plus de façonner la page à votre image. La nouvelle équation se résume alors ainsi : conversations + contenus + publicité
Alors même que l'introduction en bourse de Facebook ne devrait pas trop tarder - vous pouvez d'ailleurs consulter un petit dossier sur le sujet à cette adresse -, la firme vient tout juste de lever le voile sur une toute nouvelle application mobile : Facebook Pages Manager. Son objectif est assez simple puisque cet outil vous permettra de gérer toutes les pages que vous avez créées sur le célèbre réseau social. Et autant dire que les Community Managers et autres blogueurs vont sans doute saluer l'arrivée de cette nouvelle application, qui n'est malheureusement pas encore disponible chez nous. En effet, pour le moment, Facebook Pages Manager n'est disponible que sur l'AppStore de Nouvelle Zélande, soit au paradis des "Party Pills". Toutefois, l'application devrait très rapidement atteindre l'AppStore américain et elle devrait ensuite tranquillement arriver chez nous donc ce n'est qu'une question de jours avant que nous puissions en profiter. Patience, donc. Au niveau des fonctionnalités qui seront proposées par l'application, on retrouve finalement la même choseque pour celle dédiée à la gestion d'un compte personnel. Facebook a opté pour la même interface, nous ne devrions donc pas trop nous sentir perdus. Grâce à cet outil, vous pourrez donc balancer des publications sur vos pages, répondre à vos fans, publier des photos, accéder à un système de notifications complet mais aussi vous amuser avec Facebook Insight histoire de flatter votre égo et, surtout, de voir si vos publications intéressent vraiment du monde.
Le deal à un milliard de dollar est donc désormais un deal 1.17 milliard de dollars. Et les choses devraient probablement changer dans le courant de la journée et dans les jours et semaines qui suivent.
Pinterest is raising $120 million in a funding round expected to be announced Thursday or Friday morning, according to multiple sources. The investment, Pinterest’s third, places the two-year-old social bookmarking site’s valuation in the range of $1 billion to $1.5 billion.
Facebook annonçait il y a deux jours vouloir augmenter le prix de ses titres à l'occasion de son IPO, dans une fourchette de 34 à 38 dollars (lire l'article "Facebook espère lever jusqu'à 14,7 milliards de dollars", du 15/05/2012). Ainticipant un succès de l'opération, le réseau social vient en plus de décider de mettre 421 millions de titres en vente vendredi contre les 337,7 initialement prévus, soit près de 25% de plus. Le réseau social pourrait donc lever entre 14,3 et 16 milliards de dollars.
Facebook montre clairement son ambition de s’imposer sur le secteur des applications mobiles. Lightbox va donc rejoindre les rangs de la firme de Palo Alto, le service ne fait cependant pas l’objet d’un rachat comme cela avait été le cas pour Instagram, « Facebook n’achète ni la société, ni les données utilisateur stockées sur Lightbox.com » précisent les fondateurs de la plateforme. Lightbox n’accepte plus de nouveaux utilisateurs et se prépare à fermer ses portes le 15 juin prochain, le temps pour les utilisateurs qui le souhaitent de récupérer leurs photos via un lien dédié. Le service a été créé en 2011 et propose des fonctions d’hébergement et de retouches photos, des mises en place de filtres, la géolocalisation des images et bien entendu le partage des photos. Les utilisateurs ont accès au service par l’intermédiaire d’une interface web mobile basée sur le HTML5 ou via une application dédiée sur Android téléchargée environ 1,5 millions de fois.
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