"manuel d’architecture énergétiquement efficace" : l’efficacité énergétique au service de la conception architecturale des maisons individuelles - CAUE 13 | Ahmed Amine | Scoop.it

" L’impact des bâtiments sur les émissions de gaz à effet de serre et sur l’accélération du réchauffement climatique n’est plus à prouver. La « fin des ressources et des énergies fossiles » est une certitude. La part du bâtiment dans les dépenses énergétiques françaises est d’environ 0% tout compris. Les différents états et instances internationales ont pris des engagements depuis la fin des années 80 pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ces engagements se traduisent dans les faits au niveau de la construction, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire par des décrets d’application et des lois traitant des performances énergétiques des constructions neuves ou réhabilitées, des modes de déplacements... La réglementation thermique de 200, appelée à être renforcée d’ici 2010, applicable au bâtiment neuf, une réglementation thermique pour les bâtiments anciens applicable à partir de juin 2008 forment le cadre législatif, des labels de diverses performances vont au-delà des réglementations. Ces performances sont analysées et vérifiées lors de l’instruction du permis de construire déposé en mairie.

La validité de ces pièces est une condition nécessaire à l’obtention du permis de construire. Parallèlement à ces règlements, un diagnostique de performances énergétiques est mis en place afin de préciser au futur acquéreur ou locataire, quelle est la consommation énergétique globale du logement et son impact sur les émissions de gaz à effet de serre. Ceci permet de prévoir la dépense financière liée au chauffage/rafraichissement, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, la qualité de l’air.

 

Afin de simplifier la réalisation de ces documents et rendre performant le logement par sa réponse architecturale et sa conception globale suivant ces lignes directrices, le recours à un architecte bien que non obligatoire pour des surfaces inférieures à 170 m2, est le moyen le plus sur, efficace et rentable.

Plus la problématique énergétique est intégrée en amont du projet, plus l’architecture peut y répondre, plus l’investissement en phase de conception est valorisé (dans la matière grise), moins le projet présentera de « surprises » dans sa mise en œuvre au niveau des coûts induits par une conception trop rapide ou « traditionnelle », et moins le coût global du projet (conception, construction, vie en oeuvre, déconstruction) sera élevé.../..."

 

http://www.caue13.com/caue13//resource/download/Guide_manuel_archi_nrj_efficace_web.pdf

 


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