Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie
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Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie
Un concentré de nouveautés dans les domaines de l'Agroalimentaire et l'Agronomie. (AgroSup Dijon, Université de Bourgogne Franche-Comté)
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Et le Japon créa le vin blanc au thé vert

Et le Japon créa le vin blanc au thé vert | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Le thé vert s'invite partout au Japon : parfum, alimentation...Cette fois, le breuvage se mêle au vin blanc pour donner naissance à une alliance intrigante.

Via Nadine COURAUD
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20 % de rendement en plus avec des pollinisateurs

20 % de rendement en plus avec des pollinisateurs | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
L'agroécologie passera nécessairement par moins de chimie, mais pas forcément par moins de rendement. C’est en tout cas ce qu’une étude internationale révèle pour les cultures pollinisées dont le rendement dépend de la fréquentation par les insectes. Les cultures pollinisées par les insectes assurent plus du tiers de notre alimentation à l’échelle mondiale selon l’Inra. Or, augmenter le nombre et la diversité des insectes pollinisateurs permettrait d’accroître le rendement de ces cultures de près de 20% en moyenne partout sur la planète. Suite à la publication des résultats de cette étude dans Science le 22 janvier 2016, l’Inra indiquait dans un communiqué de presse :

Une équipe internationale constituée de 35 chercheurs a appliqué le même protocole de terrain sur 344 parcelles représentant 33 types de cultures dans 12 pays à travers le monde (principalement Afrique, Asie et Amérique du Sud) sur 5 ans. Elle a ainsi réussi à quantifier les relations entre les rendements agricoles, l’abondance et la diversité de la faune pollinisatrice.

De -30 à +20% de rendement selon l’approche

L’Inra précise que beaucoup de travaux récents portent sur le déclin des insectes pollinisateurs, au premier rang desquels figurent les abeilles sauvages et l’abeille mellifère, tant en abondance qu’en diversité. Mais rares sont les études qui examinent les conséquences sur les productions agricoles engendrées par un déficit de pollinisation. L’équipe de scientifiques engagée dans ce travail a réussi à émettre certaines hypothèses. Le communiqué de presse présente les principaux résultats :

Le déficit d’insectes pollinisateurs est aujourd’hui responsable d’une proportion importante du déficit de rendement des cultures pollinisées. Ainsi, l’abondance des insectes pollinisateurs contribue à expliquer 31% du déficit de rendement dans les parcelles de moins de deux hectares. Dans les parcelles plus grandes où la diversité de la faune pollinisatrice est souvent plus faible avec une large prédominance de l’abeille mellifère, les chercheurs ont trouvé un gain de productivité lorsque la faune pollinisatrice est diversifiée. Lorsque cette diversité est faible, le gain de productivité est nul. Lorsque l’on augmente le nombre et la diversité des insectes pollinisateurs, on accroît le rendement des cultures de plus de 20% en moyenne à l’échelle mondiale.

Les résultats obtenus dans cette étude tendent à montrer que cette intensification écologique crée des situations mutuellement bénéfiques pour la biodiversité et pour le rendement des cultures.

 

Via PERIG Consultants Environnement, agrodoc_ouest
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L’agroforesterie, ou l’art de mettre des arbres dans les champs (1)

L’agroforesterie, ou l’art de mettre des arbres dans les champs (1) | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Préservation des sols, diversification des ressources, atténuation du changement climatique… La liste des avantages de l’agroforesterie est longue. Zoom sur une pratique qui amorce un retour en grâce.

Via agrodoc_ouest, AgroParisTech DOC IST
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Agriculture : des logiciels pour les «circuits courts»

Agriculture : des logiciels pour les «circuits courts» | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Il ne suffit pas de décréter qu’on va manger local. Encore faut-il que les agriculteurs soient organisés pour cela et y trouvent leur compte financièrement. Des chercheurs en informatique se sont penchés sur l’optimisation des circuits courts, qui mettent directement en contact clients et producteurs.
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[Avril] Premier MOOC sur la Coopérative Agricole

[Avril] Premier MOOC sur la Coopérative Agricole | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it

Via Vincent Datin
Pierre-André Marechal's insight:

La coopération agricole, vous la côtoyez et en consommez les produits tous les jours… Mais la connaissez-vous vraiment ?

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Vincent Datin's curator insight, March 17, 2016 3:30 AM

La coopération agricole, vous la côtoyez et en consommez les produits tous les jours… Mais la connaissez-vous vraiment ?

Eugene Louicius M.'s curator insight, March 21, 2016 3:05 PM

La coopération agricole, vous la côtoyez et en consommez les produits tous les jours… Mais la connaissez-vous vraiment ?

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Veille Prospective & Evaluation :Innovation en agriculture : le rapport AKIS recommande plus de régulation face à la privatisation du conseil

Les systèmes de connaissance et d'innovation agricoles (AKIS) sont mal adaptés aux défis du futur. C'est le constat fait par un groupe d'experts européens à l'issue d'un travail prospectif mandaté par le Comité permanent pour la recherche agricole (SCAR), et qui a donné lieu au rapport Agriculture knowledge and innovation systems towards the future. Le SCAR avait déjà posé en 2009 un diagnostic sévère : « le système de connaissances et d’innovations agricoles européen, financé par des fonds publics, semble verrouillé dans d’anciens paradigmes fondés sur des approches linéaires et des présupposés conventionnels ». Dans un rapport de 2012, il incitait à renforcer les partenariats entre la recherche, le transfert et les agriculteurs (voir sur ce sujet une note du CEP). Dans ce troisième rapport, le groupe fait l'état des lieux des connaissances sur les AKIS en Europe, analyse les impacts potentiels de la révolution numérique sur ceux-ci, élabore trois scénarios prospectifs et dresse enfin plusieurs recommandations à destination des pouvoirs publics.
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Appel des chercheurs pour une science ouverte à tous

Appel des chercheurs pour une science ouverte à tous | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Tribune. Une trentaine de chercheurs appellent les sénateurs à confirmer le vote des députés en faveur d’une science librement accessible aux professionnels et citoyens.

 

Pour une science ouverte à tous. Le Monde, 07.03.2016

 

"En tant que chercheurs, nous considérons que les résultats de la recherche scientifique constituent un bien commun qui appartient à tous et qui doit circuler le plus largement possible. A ce titre, nous nous réjouissons du vote de la loi numérique à l’Assemblée nationale le 26 janvier et souhaitons que le Sénat le confirme en approuvant ce texte dans les mêmes termes."

(...)

 

[Image] Academics can change the world – if they stop talking only to their peers - The Conversation, 09.03.2016 https://theconversation.com/academics-can-change-the-world-if-they-stop-talking-only-to-their-peers-55713

                     


Via Bernadette Cassel
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La culture à grande échelle de micro-algues pour l’alimentation animale suffirait à limiter la hausse de la température planétaire à environ 2,1 degrés à horizon 2100

La culture à grande échelle de micro-algues pour l’alimentation animale suffirait à limiter la hausse de la température planétaire à environ 2,1 degrés à horizon 2100 | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
D’après une étude de l’International Institute for Applied Systems Analysis (IIASA) parue en décembre 2015 dans la revue Carbon Balance and Management, la culture de micro-algues, à grande échelle, pourrait à terme contribuer à la réduction des émissions de CO2. Cette étude est l’une des premières à examiner le potentiel d’utilisation des algues dans l’alimentation animale, en lien avec l’utilisation des terres, la sécurité alimentaire et les émissions de gaz à effet de serre.

De manière générale, les auteurs ont considéré que les systèmes de production de micro-algues seraient implantés sur des terres dégradées ou à faible potentiel agricole, et que leur usage comme alimentation du bétail permettrait de libérer des surfaces consacrées au pâturage et aux cultures fourragères. De plus, le contenu nutritionnel des aliments à base d’algues est comparable à celui du tourteau de soja et de la farine de poisson, et devrait rivaliser avec ces derniers en termes de coûts.

Les chercheurs ont utilisé le modèle feliX et plusieurs scénarios : un scénario tendanciel (scénario BAU) et trois scénarios d’utilisation des micro-algues en alimentation animale (Alg-Feed), pour la production d’électricité (BioEnergy) ou pour la production de biodiesel (BioFuel). Par hypothèse, dans le scénario Alg-Feed, 40 % de la demande en alimentation animale sont couverts par les micro-algues et les surfaces alors « épargnées » (estimées à 1,8 milliard d’ha) sont converties en plantations forestières.

Via PERIG Consultants Environnement, Isabelle Pélissié
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L’enjeu du partage des cours en ligne par la diversification des usages

N.Antoine-Moussiaux, Université de Liège et E. Regnaud, Résolia Formation L’institut agronomique, vétérinaire et forestier de France (Agreenium) est un établ...

Via PerseaSia
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Les micro-algues à grande échelle - FUTUREMAG - ARTE

Les micro-algues peuplent les océans depuis 4 milliards d'années. Elles sont utilisées pour les cosmétiques, l'alimentation et le bio-carburant... Mais ce n'est pas tout ! Aujourd'hui, les innovations vont encore plus loin avec les routes et les chauffages à base d'algue. Tour d'horizon des nouvelles possibilités offertes par la petite plante miracle.

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Maxime de Rostolan, ingénieur et « payculteur »

Maxime de Rostolan, ingénieur et « payculteur » | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Ainsi, à la ferme de la Bourdaisière, la fertilisation des sols se fait uniquement par la décomposition de matière organique (feuilles mortes, paille, etc.). Les rangs des légumes destinés à la vente alternent avec ceux de jolies fleurs dont les odeurs font fuir les insectes nuisibles. On valorise d’ailleurs les légumes perpétuels (qui repoussent naturellement chaque année) : artichauts, rhubarbe, oseille, etc. ; des tours à patates, installations pour faire pousser des pommes de terre à la verticale, permettent d’optimiser l’espace ; des cochons sont utilisés pour labourer la terre. La liste de ces interactions naturelles entre les êtres vivants, utilisables en permaculture, est bien longue.

Via PERIG Consultants Environnement
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There Is Such a Thing as Plant Intelligence

There Is Such a Thing as Plant Intelligence | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
We all know about the World Wide Web. But you describe something called the “wood wide web.” Tell us about it. 

It’s long been known that the trees in a forest are connected by mycorrhizal fungi. This means fungi that live symbiotically with the roots of forest trees. The forest trees can’t grow without them because they haven’t got enough access to the minerals in the soil, and the fungi can’t grow without the trees because they have no chlorophyll and therefore can’t manufacture sugars. It's a beautiful symbiosis in which all trees are involved. 

Via Jean-Michel Ané
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l'Atelier : "Mavrx | L’imagerie aide les agriculteurs à gérer leurs finances...

l'Atelier : "Mavrx | L’imagerie aide les agriculteurs à gérer leurs finances... | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it

Agathe Foussat 19/02/16 : "Mavrx, une startup de l’AgTech basée à San Francisco, ambitionne d'améliorer l'efficacité du secteur agricole grâce à l'analyse d’images recueillies via satellites, drones et avions. Associée au machine learning, cette technologie permet de fournir aux agriculteurs des données plus fiables..

 


Via Serge Meunier
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How to (seriously) read a scientific paper

How to (seriously) read a scientific paper | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Adam Ruben’s tongue-in-cheek column about the common difficulties and frustrations of reading a scientific paper broadly resonated among Science Careers readers. Many of you have come to us asking for more (and more serious) advice on how to make sense of the scientific literature, so we’ve asked a dozen scientists at different career stages and in a broad range of fields to tell us how they do it. Although it is clear that reading scientific papers becomes easier with experience, the stumbling blocks are real, and it is up to each scientist to identify and apply the techniques that work best for them. The responses have been edited for clarity and brevity.

Do you have your own tips or other questions you’d like answered? Leave them in the comments section.

Via Jean-Michel Ané
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Les intercultures d'automne n'ont pas d'influence sur le développement des colonies d'abeilles mellifères

Les intercultures d'automne n'ont pas d'influence sur le développement des colonies d'abeilles mellifères | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it

Les intercultures d'automne n'ont pas d'influence sur le développement des colonies d'abeilles mellifères
Phacélia en fleur. Photo: © FiBL, Thomas Alföldi

L’installation d’un couvert végétal automnal pour couvrir le sol est pratique courante. Si certains apiculteurs-trices se réjouissent de ces possibilités de butinage, d’autres suspectent un affaiblissement des colonies d’abeilles après le butinage sur ces cultures intermédiaires et craignent un épuisement prématuré des abeilles d’hiver. Dans le cadre d'un essai qui a été conduit durant trois ans, il a été montré que le butinage sur des cultures intermédiaires n’a pas d’effet, ni délétère ni positif, sur les populations d’abeilles durant la floraison et dans les mois qui suivent. Les pertes hivernales ne sont pas plus élevées. Des analyses chimiques montrent que des néonicotinoïdes peuvent être présents dans la terre, quel que soit les traitementsphytosanitaires effectués sur le précédent cultural, et que des traces se retrouvent quelquefois dans le pollen rapporté à la ruche ainsi que dans le pain d’abeilles.

Le rapport d'essais a été publié dans la «Recherche Agronomique Suisse», Mars 2016, Numéro 3.



Via PERIG Consultants Environnement, agrodoc_ouest
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INRA - livre protection agroecologique des cultures

INRA - livre protection agroecologique des cultures | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Un ouvrage pour progresser concrètement dans la protection durable des végétaux cultivés contre leurs bioagresseurs
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Le fructose, un additif problématique?

Le fructose, un additif problématique? | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Tandis que le sucre est soupçonné de jouer un rôle dans l’épidémie d’obésité, des chercheurs dénoncent les dangers de l’utilisation de plus en plus massive de sirop de fructose-glucose par l’industrie alimentaire. Les explications de la biologiste Anne-Françoise Burnol.
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INRA - 70 ans: Les facteurs clés des symbioses microorganismes – plantes

INRA - 70 ans: Les facteurs clés des symbioses microorganismes – plantes | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it

ur la planète, les symbioses bactéries-légumineuses produisent autant d’ammoniac que toute l’industrie des engrais. Dans les années 2000, les chercheurs de l’Inra ont caractérisé les facteurs clés de ces symbioses fixatrices d’azote. Dix ans plus tard, ils ont isolé leurs équivalents pour les symbioses plantes-champignons.
Induction du méristème nodulaire au niveau des cellules corticales internes. Ces cellules se différencient pour donner naissance à un massif de cellules qui vont se diviser activement. Medicago sativa.. 

Alors que les plantes peuvent synthétiser des composés carbonés à partir du gaz carbonique de l’air, via le mécanisme de photosynthèse, elles sont incapables de fixer l’azote de l’air. Pourtant, sans azote, pas de synthèse de protéines, pas de vie possible ! Certaines plantes, de la famille des légumineuses, ont trouvé la solution : s’associer avec des bactéries fixatrices d’azote (du genre rhizobium essentiellement). Sur la planète, les symbioses Rhizobium-légumineuses produisent autant d’ammoniac que toute l’industrie des engrais (chiffres 2009).

Dans les années 2000, Jean Dénarié et son équipe ont caractérisé les facteurs NOD qui participent au dialogue moléculaire qui s’établit entre la plante et la bactérie et qui permet l’installation de la symbiose : émission de flavonoïdes par la plante, qui attirent les bactéries, émission de facteurs NOD par la bactérie, qui conduisent à la formation des nodules dans les racines de plante, dans lesquels la bactérie s’installe.

Ainsi, on a pu sélectionner les souches de rhizobium les plus compétitives pour la nodulation et enrichir les inocula avec des solutions de facteurs NOD purifiés. Des millions d’hectares sont inoculés ainsi chaque année avec des rhizobium dans le monde.


Via plantsci-UT3
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Pourquoi faut-il consommer davantage de légumineuses ?

Pourquoi faut-il consommer davantage de légumineuses ? | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
2016 a été proclamée année internationale des légumineuses par l’Onu. Une invitation à redécouvrir les multiples vertus nutritionnelles des légumes secs.

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Katell Rochard's curator insight, March 12, 2016 4:10 PM
Les légumineuses sont parmi nos principales sources de protéines végétales : soja (38,2 %), pois cassés (33 %), haricot rouge et lentilles (environ 20 %). Dans les régimes végétariens, les légumes secs sont souvent associés aux céréales, permettant de couvrir les besoins en protéines et pouvant remplacer la viande et le poisson. Des études fiables (3) ont en effet montré que l’association de légumes secs et de céréales fournit l’ensemble des neuf acides aminés essentiels que notre corps n’est pas capable de synthétiser, indispensables pour la formation des os et de la masse musculaire et pour la défense de l’organisme. Ils sont en effet complémentaires : les légumineuses sont riches en un acide aminé (lysine) mais pauvre en un autre (méthionine). À l’inverse des céréales.
Dieynaba BA's curator insight, March 14, 2016 11:54 AM
Les légumineuses sont parmi nos principales sources de protéines végétales : soja (38,2 %), pois cassés (33 %), haricot rouge et lentilles (environ 20 %). Dans les régimes végétariens, les légumes secs sont souvent associés aux céréales, permettant de couvrir les besoins en protéines et pouvant remplacer la viande et le poisson. Des études fiables (3) ont en effet montré que l’association de légumes secs et de céréales fournit l’ensemble des neuf acides aminés essentiels que notre corps n’est pas capable de synthétiser, indispensables pour la formation des os et de la masse musculaire et pour la défense de l’organisme. Ils sont en effet complémentaires : les légumineuses sont riches en un acide aminé (lysine) mais pauvre en un autre (méthionine). À l’inverse des céréales.
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Les trophées de l'agro-écologie | Alim'agri

Les trophées de l'agro-écologie | Alim'agri | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Découvrir les lauréats 2015

Lauréat du « Grand prix de la démarche collective » : Trophées de l'agro-écologie : le prix collectif décerné au GIEE Cendrecor du Limousin (Haute-Vienne, 87) qui a amélioré la qualité agronomique des sols agricoles de ses 80 adhérents en utilisant des déchets cendreux d'une usine papetière pour l’épandage. L'association a également augmenté l'autonomie alimentaire de ses élevages et a travaillé avec les acteurs de son territoire en cultivant les réserves foncières communales pour remettre gracieusement les productions à la Banque alimentaire.

et

Lauréat du « Prix de l'innovation » : Gaec de la pie : l’innovation locale et collaborative  des Pays-de-la-Loire (Sarthe, 72), récompensé pour son travail en agriculture biologique sur la complémentarité entre ses élevages composés à la fois de vaches laitières et de poulets de Loué et les cultures de l’exploitation, sans oublier une complémentarité avec des activités « énergétiques » (panneaux photovoltaïques, bois énergie).

Via PERIG Consultants Environnement
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AJISSE's curator insight, March 18, 2016 10:33 AM

#agroecologie

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Hacking CRISPR: Gene editing is just the beginning

Hacking CRISPR: Gene editing is just the beginning | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
The real power of the biological tool lies in exploring how genomes work.

 

Whenever a paper about CRISPR–Cas9 hits the press, the staff at Addgene quickly find out. The non-profit company is where study authors often deposit molecular tools that they used in their work, and where other scientists immediately turn to get them. It is also where other scientists immediately turn to get their hands on these reagents. “We get calls within minutes of a hot paper publishing,” says Joanne Kamens, executive director of the company in Cambridge, Massachusetts.

 

Addgene's phones have been ringing a lot since early 2013, when researchers first reported1, 2, 3that they had used the CRISPR–Cas9 system to slice the genome in human cells at sites of their choosing. “It was all hands on deck,” Kamens says. Since then, molecular biologists have rushed to adopt the technique, which can be used to alter the genome of almost any organism with unprecedented ease and finesse. Addgene has sent 60,000 CRISPR-related molecular tools — about 17% of its total shipments — to researchers in 83 countries, and the company's CRISPR-related pages were viewed more than one million times in 2015.

 

Much of the conversation about CRISPR–Cas9 has revolved around its potential for treating disease or editing the genes of human embryos, but researchers say that the real revolution right now is in the lab. What CRISPR offers, and biologists desire, is specificity: the ability to target and study particular DNA sequences in the vast expanse of a genome. And editing DNA is just one trick that it can be used for. Scientists are hacking the tools so that they can send proteins to precise DNA targets to toggle genes on or off, and even engineer entire biological circuits — with the long-term goal of understanding cellular systems and disease.

 

“For the humble molecular biologist, it's really an extraordinarily powerful way to understand how the genome works,” says Daniel Bauer, a haematologist at the Boston Children's Hospital in Massachusetts. “It's really opened the number of questions you can address,” adds Peggy Farnham, a molecular biologist at the University of Southern California, Los Angeles. “It's just so fun.”

 

There are two chief ingredients in the CRISPR–Cas9 system: a Cas9 enzyme that snips through DNA like a pair of molecular scissors, and a small RNA molecule that directs the scissors to a specific sequence of DNA to make the cut. The cell's native DNA repair machinery generally mends the cut — but often makes mistakes.

 

That alone is a boon to scientists who want to disrupt a gene to learn about what it does. The genetic code is merciless: a minor error introduced during repair can completely alter the sequence of the protein it encodes, or halt its production altogether. As a result, scientists can study what happens to cells or organisms when the protein or gene is hobbled.

 

But there is also a different repair pathway that sometimes mends the cut according to a DNA template. If researchers provide the template, they can edit the genome with nearly any sequence they desire at nearly any site of their choosing.

 

In 2012, as laboratories were racing to demonstrate how well these gene-editing tools could cut human DNA, one team decided to take a different approach. “The first thing we did: we broke the scissors,” says Jonathan Weissman, a systems biologist at the University of California, San Francisco (UCSF).

 

Weissman learned about the approach from Stanley Qi, a synthetic biologist now at Stanford University in California, who mutated the Cas9 enzyme so that it still bound DNA at the site that matched its guide RNA, but no longer sliced it. Instead, the enzyme stalled there and blocked other proteins from transcribing that DNA into RNA. The hacked system allowed them to turn a gene off, but without altering the DNA sequence4. The team then took its 'dead' Cas9 and tried something new: the researchers tethered it to part of another protein, one that activates gene expression. With a few other tweaks, they had built a way to turn genes on and off at will5.


Via Dr. Stefan Gruenwald
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Rescooped by Pierre-André Marechal from Mycorrhiza: plant-fungus symbiosis
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Common mycorrhizal networks and their effect on the bargaining power of the fungal partner in the arbuscular mycorrhizal symbiosis

Common mycorrhizal networks and their effect on the bargaining power of the fungal partner in the arbuscular mycorrhizal symbiosis | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
“Arbuscular mycorrhizal (AM) fungi form mutualistic interactions with the majority of land plants, including some of the most important crop species. The fungus takes up nutrients from the soil, and transfers these nutrients to the mycorrhizal interface in the root, where these nutrients are exchanged against carbon from the host. AM fungi form extensive hyphal networks in the soil and connect with their network multiple host plants. These common mycorrhizal networks (CMNs) play a critical role in the long-distance transport of nutrients through soil ecosystems and allow the exchange of signals between the interconnected plants. CMNs affect the survival, fitness, and competitiveness of the fungal and plant species that interact via these networks, but how the resource transport within these CMNs is controlled is largely unknown. We discuss the significance of CMNs for plant communities and for the bargaining power of the fungal partner in the AM symbiosis.”
Via Jean-Michel Ané, Daniel Wipf
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Publication du Cahier de l’ANR n°8 : Emergence de l’agroécologie et perspectives pour le futur 

Publication du Cahier de l’ANR n°8 : Emergence de l’agroécologie et perspectives pour le futur  | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
.

Via afa
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L’agroforesterie, ou l’art de mettre des arbres dans les champs

L’agroforesterie, ou l’art de mettre des arbres dans les champs | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Mélanger des arbres avec des cultures. L’idée peut surprendre et fera bondir plus d’un agriculteur, mais c’est l’essence même de l’agroforesterie : planter des alignements de noyers dans un champ de céréales, cultiver des légumes sous un couvert arboré, entretenir des haies arbustives régulièrement espacées dans un champ, transformer un jardin potager en jardin-forêt, entourer les champs de haies pour former un bocage, faire pâturer des animaux dans un pré-bois…

Via Pescalune, Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Comment le microbiote intestinal permet de lutter contre la malnutrition

Comment le microbiote intestinal permet de lutter contre la malnutrition | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it

Influer sur la composition bactérienne du microbiote intestinal permettrait de lutter durablement contre les effets de la malnutrition dont sont toujours victimes des dizaines de millions d'enfants.


Via Michael Hisbergues
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