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AgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire - Agronomie
Un concentré de nouveautés dans les domaines de l'Agroalimentaire et l'Agronomie. (AgroSup Dijon, Université de Bourgogne Franche-Comté)
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FAO - Nouvelles: La diversité génétique, botte secrète pour faire face au changement climatique

FAO - Nouvelles: La diversité génétique, botte secrète pour faire face au changement climatique | AgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire - Agronomie | Scoop.it
La matière première des systèmes alimentaires est essentielle pour aider l'agriculture à s’adapter aux conditions climatiques instables et à la hausse des températures.19 janvier 2015, Rome – A l'heure où le changement climatique progresse plus rapidement que prévu, les ressources génétiques ont plus que jamais un rôle essentiel à jouer pour nourrir le monde et beaucoup reste à faire pour étudier, préserver et utiliser la biodiversité qui sous-tend la production alimentaire mondiale, selon un ouvrage que vient de publier la FAO.

Le temps ne joue pas en notre faveur, prévient la publication qui s'intitule Coping with climate change: the roles of genetic resources for food and agriculture (Faire face au changement climatique, le rôle des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture). «Au cours des prochaines décennies, des millions de personnes dont les moyens d'existence et la sécurité alimentaire dépendent de l'agriculture, de l'aquaculture, de la pêche, de la sylviculture et de l'élevage seront probablement confrontées à des conditions climatiques sans précédent», y lit-on notamment.

Le monde aura besoin de plantes cultivées, d'animaux d'élevage, d'essences forestières et d'organismes aquatiques capables de survivre, produire et se reproduire dans un climat changeant.

La capacité des plantes et des animaux d'élevage à résister aux conditions volatiles et s'adapter aux changements de l'environnement est le résultat direct de leur diversité génétique, mais il convient de déployer des efforts plus importants pour étudier et utiliser cette diversité comme un véritable mécanisme d'adaptation et soutenir celui-ci par des politiques appropriées, préconise l'ouvrage.


Via CDI ENILV La Roche-sur-Foron
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La face cachée de l’industrie laitière : un coût de 7,1 milliards d’euros pour la société

La face cachée de l’industrie laitière : un coût de 7,1 milliards d’euros pour la société | AgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire - Agronomie | Scoop.it
Le lait, c'est le champion des produits agro-alimentaires français. En bouteilles, en crèmes ou en fromages, il auréole les terroirs. En plus il (...)

Via CDI ENILV La Roche-sur-Foron
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La bioéconomie est-elle soutenable ? - Recherche - écologie et environnement

La bioéconomie est-elle soutenable ? - Recherche - écologie et environnement | AgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire - Agronomie | Scoop.it
Dans un contexte de crise écologique aiguë ( fin du pétrole, érosion de la biodiversite et réchauffement climatique), les industries se tournent vers des technologies qui visent à artificialiser le vivant, soit en le recréant, soit en le transformant. Cette vie 2.0 ouvre désormais la voie à une nouvelle approche économique, la bioéconomie.

Les « Assises du vivant », organisées par Vivagora avec le soutien du programme pour les sciences et humaines de l’UNESCO fin novembre,  ont été l’occasion de rassembler à la Maison de l’UNESCO, à Paris, scientifiques, philosophes, politiciens, agriculteurs, économistes et citoyens autour de la valeur de la vie 2.0 .

La vie 2.0 , mode d’emploi  

La  « vie 2.0 » ? Par ce terme, on désigne les nouvelles technologies du vivant qui promettent de  résoudre bien des problèmes environnementaux du XXIe siècle. Ainsi la production de carburant, par exemple, pourrait être réalisée par des bactéries « digérant » des sucres pour produire de l’éthanol et permettrait de pallier à la fin du pétrole.  Par extension, le mot désigne aussi  la vie elle-même comme projet technologique : à l’heure où les matières premières non renouvelables se raréfient, et où le réchauffement climatique risque d’atteindre 4°C d’ici 2050, la « biomasse » (forêts, cultures, mers et plus généralement tous les organismes vivants) est envisagée comme une ressource essentielle renouvelable et inépuisable.   Elle permet déjà le développement des agrocarburants, bioplastiques ou produits chimiques «biosourcés». 

Le nouveau marché de la bioéconomie

Ces développements industriels s’inscrivent dans une nouvelle approche économique : la bioéconomie. Un terme dont Pierre Johnson, chercheur en économie écologique, ne manque pas de souligner la contradiction et les visions divergentes qu’il entraîne : « la bioéconomie présente deux définitions, celle de Rogen et celle de l’Union Européenne » . En effet, la bioéconomie, telle que l’a définie son inventeur, Nicholas Georgescu-Rogen (NDLR le théoricien de la Décroissance), dans les années 1990, consiste à intégrer l’écologie dans les  activités humaines. Soit développer des activités qui n’entament pas le capital naturel de la planète. Alors que pour l’Union Européenne, telle qu’elle l’a définie début 2012 1 la bioéconomie désigne tout le secteur “utilisant les ressources biologiques de la terre et la mer, ainsi que les déchets, (…) pour la fabrication de produits pour l'alimentation humaine et animale, la production industrielle et la production d'énergie ainsi que des bioprocédés pour des industries durables” 2. Autrement dit, l’exploitation de la biomasse qui ouvre la voie à l’exploration et à l’extraction des richesses de la biodiversité. Mais aussi à toutes les recherches visant à accroître les rendements des plantes, produire diverses substances et matériaux dans des végétaux, des animaux et des microorganismes. De grandes multinationales sont déjà en dans la course.


Via CDI ENILV La Roche-sur-Foron
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Le changement climatique - Ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt

Le changement climatique - Ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt | AgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire - Agronomie | Scoop.it

Il s’agit d’un phénomène thermique naturel qui existe sur Terre et Vénus. L’ atmosphère  joue le même rôle que les parois d’une serre, en laissant passer une partie du rayonnement ultraviolet du Soleil qui vient frapper le sol. Réchauffé, celui-ci émet un rayonnement infrarouge qui est intercepté par les gaz absorbants (appelés gaz à effet de serre - GES). Sans l’effet de serre, la température moyenne de la surface de la Terre serait de –18°C au lieu de 15°C et n’aurait pas permis le développement des formes de vie que nous connaissons.

 


Via CDI ENILV La Roche-sur-Foron
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Pesticides : les mathématiques au secours des abeilles

Pesticides : les mathématiques au secours des abeilles | AgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire - Agronomie | Scoop.it

L'exposition à des doses très faibles de certains pesticides – dits néonicotinoïdes – peut conduire les colonies d'insectes sociaux au déclin. Les travaux conduits par John Bryden (Royal Holloway University of London, Royaume-Uni) et publiés dans l'édition de décembre de la revue Ecology Letters s'ajoutent à d'autres, menés ces dernières années, qui montrent que les effets de pesticides systémiques (utilisés en enrobage de semences ou en traitement des sols) peuvent se manifester de manière "sub-létale" : ils peuvent provoquer l'effondrement de colonies sans avoir d'effet mortel aigu sur chacun des insectes du groupe.

La publication des chercheurs britanniques intervient alors que la Fédération française des apiculteurs professionnels (FFAP) a dressé, mercredi 6 novembre, au cours de son assemblée générale annuelle, un état des lieux dramatique de la filière apicole. Selon la FFAP, la surmortalité des abeilles domestique (Apis mellifera) continue d'augmenter, avec l'utilisation des pesticides comme cause majeure de ce déclin.

L'originalité des travaux de M. Bryden et ses coauteurs tient à la construction d'un modèle mathématique capable de simuler la réaction d'une colonie à un stress subtil mais chronique. La littérature scientifique permet de lister plusieurs effets dits sub-létaux sur les abeilles ou les bourdons : déficit du succès reproductif, déficit des capacités cognitives, déficit de l'immunité... Les auteurs ont intégré ces paramètres à un modèle de dynamique des colonies. "Les colonies d'abeilles sociales dépendent de l'efficacité de la coopération entre une multitude d'ouvrières et les tâches comme le butinage, la régulation thermique du nid et le soin au couvain sont essentielles pour maintenir et améliorer la fonction de la colonie", écrivent les chercheurs.

"POINT DE BASCULE"

Ces derniers ont cherché à contrôler expérimentalement la capacité de leur modèle mathématique à décrire l'évolution de colonies de bourdon communs (Bombus terrestris) soumise ou non à de faibles doses quotidiennes d'imidaclopride – l'un des insecticides néonicotinoïdes les plus utilisés dans le monde et auparavant commercialisé en France par Bayer sous le nom de Gaucho.

Les colonies de bourdons traitées l'ont été par le biais d'un sirop sucré agrémenté d'une concentration d'imidaclopride de 10 parties par milliard (ppb). Les chercheurs précisent que cette concentration "correspond à la fourchette haute de la concentration rapportée dans le nectar et le pollen" des cultures traitées. En outre, les chercheurs précisent avoir utilisé des colonies de bourdons et non d'abeilles domestiques (Apis mellifera) car celles-ci sont plus petites et permettent un suivi plus précis de la population totale d'une colonie et de son évolution. L'expérience a été conduite pendant quarante-deux jours.

 

Résultats ? http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/11/07/pesticides-les-mathematiques-au-secours-des-abeilles_3509916_1650684.html

 


Via Paul-Jean Ricolfi, CDI ENILV La Roche-sur-Foron
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