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La province de l’Equateur est l’une des provinces de la RDC à vocation agricole grâce à ses potentialités énormes en terres arables. L’agriculture est néanmoins toujours le parent pauvre suite aux nombreux conflits des terres qui empêchent la relance de ce domaine, favorisent la pauvreté des paysans et font d’eux des locataires de leurs terres au lieu d’en être des propriétaires. Après avoir examiné la loi foncière, les organisations paysannes veulent s’organiser en vue de constituer rapidement des comités locaux d’affectation des terres dont la principale mission de donner leurs avis avant toute affectation des terres par l’état.
Kinshasa, 17/07 (ACP). - Une commission technique, constituée des représentants des ministères de l’Agriculture et du Développement Rural, des Affaires foncières, de la société nationale d’électricité (SNEL), la Régie de distribution d’eau (REGIDESO), et de l’Office des Voiries et Drainage (OVD), est constituée en vue d’examiner les contraintes qui entravent la production rizicole et maraichère au périmètre de la Tshuenge dans la commune de Masina. Cette structure a été créée à l’initiative du ministre en charge du secteur agricole, Jean Chrysostome VAHAMWITI, qui y a effectué dernièrement une visite dans le cadre des activités de son ministère.
Via La Voix du Paysan Congolais
Laisser sur le monde des marques visibles.
Pour que le caractère d'un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l'idée qui la ...dirige est d'une générosité sans exemple, s'il est absolument certain qu'elle n'a cherché de récompense nulle part et qu'au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d'erreurs, devant un caractère inoubliable. Jean Giono L'Homme qui plantait des arbres 1953
Le fait que l’Ouganda soit l'un des pays qui utilisent le moins d'engrais chimiques au monde a véritablement été mis à profit pour promouvoir l'agriculture biologique et cette orientation politique est largement acceptée dans les paysans.
Via JJ Grodent
“Il n'existe pas de solution miracle pour éliminer la pauvreté et garantir une sécurité alimentaire durable du jour au lendemain”, affirme M. Nwanze. “Au FIDA, cependant, nous envisageons l'espoir d'un avenir durable ancré dans la persévérance des populations rurales, dans leur endurance face aux défis et dans leur prospérité. Plus spécifiquement, il est incarné par les femmes rurales, car ce sont elles qui éduquent et veillent sur la génération actuelle et future”.
Via JJ Grodent
20minutes.frRio + 20: La Terre malade de ses trois poumons verts20minutes.fr... accords de Copenhague et de Cancun, notamment sur la création d'un Fond Vert ... Ainsi en RDC, Greenpeace sonne l'alarme au sujet de titres forestiers cédés à ...
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Kikwit, 30/07 (ACP).- L’Agence américaine pour le développement international (USAID), vient de lancer à Kikwit, dans la province de Bandundu, un projet de production, de transformation et de commercialisation de denrées alimentaires pour un coût global de 32.000.000 de dollars américains. Ce projet quinquennal vise l’augmentation de la production et la croissance agricole à base élargie dans les aires ciblées de Bandundu , du Bas-Congo et de la ville-province de Kinshasa en vue de rendre la nourriture accessible à une grande partie de la population congolaise.Dans son mot de circonstance, le Directeur intérimaire de l’USAID/RDC, Alexander Newton, après avoir déploré le contraste qui existe entre la potentialité des richesses du Congo et la pauvreté de son peuple, a retracé les principales causes à la base de cette situation , notamment la production agricole qui n’a pas suivi le rythme de la croissance démographique et qui pousse, par conséquent, la RDC à importer annuellement 5.000.000 de tonnes de nourriture.Cette dépendance de l’extérieur, a-t-il poursuivi, affaiblit l’économie nationale et réduit les opportunités d’investissement dans ce secteur.Ce Projet qui assiste 69 organisations des petits producteurs représentant plus de 6900 ménages , a déjà distribué 331.500 boutures de manioc pour emblaver 221 hectares dans les territoires de Bandundu, notamment à Masi Manimba, Bulungu, Gungu et Idiofa où il projette de planter plus de 200 hectares de semences et de distribuer les matériels aratoires en vue de couvrir 206 hectares des paysans individuels.Le Gouverneur de province de Bandundu, Jean Kamisendu Kutula, qui a procédé au lancement de ce projet, a promis de le soutenir d’autant plus qu’il rejoint son programme d’action. ACP/FNG/MAT/KUL
Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Jean Chrisostome Vahamwiti, a procédé jeudi en présence des producteurs agricoles, au lancement des travaux de construction du premier centre de démonstration des techniques agricoles de la N’sele avec la collaboration de la société chinoise ZTE Agribusiness Congo, financé par le gouvernement chinois à hauteur de 6.000.000 dollars américains.
Via La Voix du Paysan Congolais
Développer l'agro-écologie peut permettre d'améliorer les rendements tout en étant plus adaptée au changement climatique, estime un rapport de l'ONU en vantant le potentiel de ces techniques qui excluent les intrants.
Via JJ Grodent
The draft outcome document of the Rio+20 summit mentions smallholder farmers – many of them women – in growing acknowledgment of their importance in terms of food security, with the continued threat of famine in the Sahel, and environmental sustainability, as farming accounts for at least 14% of global greenhouse emissions.
Via JJ Grodent
Katanga : de la mine à la minoterie, les enjeux du bukari
La préparation de ce foufou incontournable dans l'alimentation des Katangais absorbe des millions de tonnes de maïs chaque année, dont un tiers est importé. Fortement encouragée, la production locale augmente. Il est sur toutes les tables. Le bukari, nom swahili d'une pâte de farine de maïs, constitue la base de l'alimentation des Katangais, en particulier en milieu rural. Les besoins de la province en maïs sont donc très élevés : environ 6 millions de tonnes par an. Or elle n'en produit que 4,5 millions. Une petite partie de la production est écoulée, par camion ou à vélo, vers les provinces voisines du Kasaï (depuis Kongolo, Kahalo et Kaniama) et du Sud-Kivu (à partir de Moba) ; le reste est consommé sur place ou amené sur les marchés urbains, en particulier ceux des districts miniers. Les principales zones de culture du maïs sont le Haut-Lomami, le Tanganyika et, plus marginalement, la vallée de la Lufira, ainsi que quelques poches exploitées par de petits planteurs, de grandes fermes et des sociétés d'agrobusiness privées, comme Terra - l'une des filiales de la Société minière du Katanga (Somika), fondée et dirigée par l'homme d'affaires indien Chetan Chug. Sans oublier les miniers. Champ obligatoire En effet, pour augmenter la production en 2007, l'exécutif provincial a invité les miniers et deux brasseries implantées au Katanga à cultiver au moins 500 ha de maïs chacun - invitation qui, début 2010, est devenue obligation (pas de champ, pas le droit d'exporter). « Un succès », selon le gouverneur Moïse Katumbi, certaines sociétés ayant cultivé jusqu'à 1 000 ha, voire plus. Ceux qui n'ont pas pu le faire ont investi dans le préfinancement d'intrants agricoles. Une politique qui a permis de diminuer les importations et d'abaisser les prix. La nouvelle loi agricole, qui prévoit des exonérations de droits de douane sur les intrants et le matériel, devrait aussi favoriser le développement de la production. Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Le Katanga grandeur nature | Katanga : de la mine à la minoterie, les enjeux du bukari | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
Pour cela, le PAM vient d'introduire en Mauritanie un nouveau produit particulièrement adapté, le Plumpy'Sup. Il s'agit d'un aliment de complément, prêt à l'emploi, se présentant sous la forme de pâte d'arachide, additionnée ...
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