agriculture, alimentation et autres fables
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Rescooped by Elisabeth Bonneau from De la Fourche à la Fourchette (Agriculture Agroalimentaire)
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Agriculture : des logiciels pour les « circuits courts »

Agriculture : des logiciels pour les « circuits courts » | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Il ne suffit pas de décréter qu’on va manger local. Encore faut-il que les agriculteurs soient organisés pour cela et y trouvent leur compte financièrement.
Via Paul-Jean Ricolfi
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Nord : treize fermes court-circuitent un supermarché en ouvrant leur propre magasin

Nord : treize fermes court-circuitent un supermarché en ouvrant leur propre magasin | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it

“ En lieu et place d'un projet de supermarché, 24 exploitants agricoles ont lancé "Talents de fermes", à Wambrechies, près de Lille. Ce magasin leur permet de vendre leurs produits directement aux consommateurs.”


Via Laurent Lebot, Paul-Jean Ricolfi
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L'agriculture urbaine‏ est en plein essor

L'agriculture urbaine‏ est en plein essor | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
"L'agriculture urbaine ne permettra jamais d'atteindre une autosuffisance alimentaire pour de grandes villes. Cependant, elle pourrait devenir le (...)
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Un jardin, une BD, le monde est petit

Un jardin, une BD, le monde est petit | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Elisabeth Bonneau's insight:

un jardinier lyonnais, un dessinateur coréen, regards croisés sur les jardins partagés.

 

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Comment l'industrie agroalimentaire appauvrit la qualité nutritionnelle de notre alimentation

Comment l'industrie agroalimentaire appauvrit la qualité nutritionnelle de notre alimentation | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Au tournant du siècle, au début des années 60, le souci majeur de l’industrie… (Comment l'industrie agroalimentaire appauvrit la qualité nutritionnelle de notre alimentation http://t.co/u9pZi0jRfg)...
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Sometimes The Simplest Photos Are The Most Eye-Opening. These Ones Say So Much.

Sometimes The Simplest Photos Are The Most Eye-Opening. These Ones Say So Much. | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Families and their food. Who knew?
Elisabeth Bonneau's insight:

donc, plus on emballe, plus on mange transformé et plus ça coûte cher...

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3 manières de soutenir « légalement » les semences libres | Kaizen magazine

3 manières de soutenir « légalement » les semences libres | Kaizen magazine | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
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sevlegendr's curator insight, October 23, 2013 7:18 AM

Les semences ou comment bien choisir ses achats  alimentaires issus du végétal: Bio, Local et issus de semences du secteur public!

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des champs en pleine ville / le mouv'

des champs en pleine ville / le mouv' | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Elisabeth Bonneau's insight:

l'autonomie alimentaire passera t elle par la culture en ville ?

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incroyables comestibles / le mouv'

incroyables comestibles / le mouv' | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Elisabeth Bonneau's insight:

à Lyon, les incroyables comestibles

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Des tomates made in Paris

Des tomates made in Paris | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it

Nous sommes au domaine de Longchamp, à 200 mètres de l?hippodrome et quelques encablures de la capitale. Ce dimanche 1er septembre, cela fait bientôt deux heures qu?Aurélien, entouré de 7 autres bénévoles de l’assoc’ Goodplanet, trimbale sa brouette pleine de branchages. Le reste de la bande s?active sur les quelques 3 hectares du domaine. Ça débroussaille, ça tond la pelouse, ça dégage les petits chemins que la nature s?évertue à recouvrir pendant que des enfants en culotte jouent avec des râteaux de jardinage. Le soleil tape encore doucement, une odeur d?herbe coupée flotte dans l?air et des bouteilles de jus de pomme bio à moitié pleines trônent sur la table de jardin.

Potaverger Tout en balayant la terre qui traîne sur la terrasse, Thomas, coordinateur du projet nous détaille le projet : « ça va devenir un endroit en plein c?ur de Paris où défileront des expositions en plein air » puis, en pointant son index vers un bout de terrain encore en friche, il ajoute « et là, il y aura un potaverger. » Traduction : un verger et un potager. « Selon la saison on plantera des tomates, des carottes, des pommiers, des courgettes?» Le tout 100% bio. La star des fourneaux, Paul Ducasse, a même prévu de venir y piocher pour remplir les assiettes de son futur restaurant bio.

Un peu partout dans la capitale quelques assoc’ écolo tentent de remplacer les tulipes qui squattent nos rond-points par des choux ou planter des pommiers à la place des habituels platanes. Dans le 12e, « les incroyables comestibles » ont planté des tomates et des haricots dans des bac à fleur. Sur chacun des bacs, une pancarte invite les passants à se servir en légumes. Les « Toits Vivants », quand à eux créent des potagers sur les toits des immeubles de la capitale.

Change the world Sylvain, grand gaillard aux bras tatoués plus épais que le tronc d’arbre qu’il est en train de scier, détaille le concept. Militant actif de l’association « Toits Vivants », son but est de « remplacer l?esthétisme par le comestible ». Des carottes plutôt que des pâquerettes, donc. « En plus de produire localement de la nourriture sur les toits de Paris, ça permettrait la conservation de variétés anciennes et plus généralement de la biodiversité tout en améliorant le climat urbain », prophétise Sylvain couvert de sciure.

Entre deux grandes goulées d?eau, Sylvain insiste : « C?est un cercle vertueux tu sais, si tout Paris avait un potaverger sur son toit l’économie s’inverserait, les gens seraient plus proches de leur alimentation, et redécouvriraient qu?ils ont des voisins » Si j’avais su qu’on pouvait changer le monde en plantant des tomates !

Lien social Selon Sylvain, installer des plantations sur son toit permet de mieux l?isoler, ainsi on perd moins de chaleur en hiver par exemple. Et, l?idée c’est aussi de recréer du lien social et de développer les rencontres et les échanges notamment autours des moments de plantation et des récoltes.

« Évidemment pour l’instant ça reste encore relativement marginal mais c’est en pleine expansion, les gens voient que ça marche alors ça se propage comme une traînée de poudre, et puis, ce n?est plus une utopie puisqu’elle se réalise », lance Sylvain euphorique. Sans doute encore sous l’effet d’une overdose de choux de Bruxelles.

Pollution L?idée d?un Paris transformé en énorme verger est plutôt kiffante. Mais est-ce que des lentilles traitées aux pots d’échappement c’est vraiment sain ? Des chercheurs de l’université technique de Berlin ont mené une étude sur la question et les résultats ne sont pas très encourageants. La pollution aux métaux lourds constatés sur ces légumes « bio » est bien souvent largement supérieure aux normes autorisées pour légumes ? non bio ? vendus en super-marché. Et de conclure dans un bel euphémisme : « les bénéfices pour la santé des produits issus de l’horticulture urbaine sont contestables ».

L’étude précise tout de même qu’ à plus de 10 mètres de la route ou derrière un bâtiment, la pollution diminuait significativement. En clair, ça ne serait toujours pas idéal mais déjà bien mieux. Ouf, nos jardiniers urbains sont sauvés !


Via L B-M
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Dans la Drôme, une fabrique géante d'insectes utiles

Dans la Drôme, une fabrique géante d'insectes utiles | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Dans l'usine de Biotop, pas de chaîne de production mais des bacs en plastiques sur des chariots en fer: la PME drômoise élève 100 milliards d'insectes par an, destinés à rendre de sacrés services.

 

L'ex-startup, qui a désormais pignon sur la Vallée du Rhône, s'est contentée de "prendre dans la nature ce qui existe et ce qui est utile", explique Marc Vignau, directeur général.

Et la nature fait bien les choses: la coccinelle raffole des pucerons, jusqu'à 100 par jours, la punaise macrolophus mange tout ce qui passe, dont les pucerons ou acariens, et le trichogramme parasite les œufs de la pyrale, qui ravage les cultures de maïs.

 

Biotop propose donc d'utiliser des insectes plutôt que des insecticides. Une "lutte biologique" qui séduit de plus en plus à une époque où les préoccupations environnementales s'accompagnent d'incitations à utiliser moins de produits chimiques. Des agriculteurs, des collectivités comme Caen ou Grenoble, pour leurs espaces verts, et même des particuliers s'approvisionnent chez Biotop.

Cyril Vignon est l'un d'entre eux. Il produit en bio des fruits et légumes anciens dans la Drôme, fournissant de grands noms de l'hôtellerie-restauration comme Anne-Sophie Pic, la célèbre chef étoilée du cru.

Depuis cinq ans, il s'est mis aux insectes. "En bio, on n'a pas le choix". Dans sa serre de tomates, il a lâché une punaise par pied. Elles portent une belle robe d'un vert fluorescent et sont plus petites que celles redoutées du grand public.

 

Le coût de cette protection naturelle ? Cent euros par an pour une serre de 600 pieds. "Un poil plus cher que les insecticides classiques", souligne l'agriculteur.

Mais avec ça, "c'est propre", s'enthousiasment les techniciens-commerciaux de Biotop qui font un petit tour du propriétaire, armés d'une mini-loupe pour repérer leurs petites fées travailleuses.

 

 

Secrets de fabrication

Chez Biotop, tous semblent très fiers de leur travail. Il faut dire que l'entreprise a réussi une prouesse technologique en produisant de façon industrielle des insectes. Un savoir-faire mis au point à Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes) dans les années 80 avec les chercheurs de l'Inra (Institut de la recherche agronomique).

 

A l'entrée de l'usine, le directeur industriel, Éric Thouvenin, en blouse blanche réglementaire, conduit la visite mais ne montre pas tout. Système anti-invasion, vidéosurveillance, enfilade de portes et de badges, Biotop veut protéger ses secrets de production, notamment de ses deux concurrents belge et néerlandais.

 

En France, elle se présente comme le "leader". Il existe bien un autre élevage, appartenant au spécialiste de la tomate Savéol, mais celui-ci utilise les insectes pour sa propre production uniquement.

L'élevage industriel est extrêmement délicat. Dans des salles semblables à des frigos industriels, les insectes grandissent dans des bacs en plastique blanc. Température, lumière, hydrométrie, il faut être très précis au risque d'en perdre des millions en quelques minutes.

 

 

Des entomologues, biologistes, spécialistes des biotechnologies veillent au grain.

Et s'il y a une porte que les employés de Biotop n'ouvriront pas, c'est celle de l'élevage des papillons ephestia, apparemment très difficile à mettre au point.

 

 

Des papillons bien gardés

Ces papillons sont pourtant indispensables à la production d'insectes. Leurs oeufs nourrissent les coccinelles ou les punaises, mais ils servent surtout de nid au trichogramme, un parasite qui a besoin de coloniser les œufs d'autrui pour pondre.

 

La seule chose qu'accepteront de dire Éric Thouvenin et Sébastien Rousselle, le directeur commercial, c'est que chaque salle renferme 60 millions de papillons et que dans un gramme, on peut compter jusqu'à 36.000 œufs. Des données qui expliquent le chiffre incroyable de 100 milliards d'insectes produits par an.

 

Aujourd'hui Biotop emploie 40 personnes et réalise un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros, en croissance de 10% par an. Et pour se développer, le petit poucet s'appuie sur la force de recherche et développement de son actionnaire majoritaire, InVivo, premier groupe coopératif agricole de France.

 

Car la PME nourrit de grands projets. Cultiver des champignons, capables de tuer des ravageurs, d'autres champignons et même de détruire des mauvaises herbes. Et il n'exclut pas de se lancer dans les insectes à manger!

 


Via L B-M
Elisabeth Bonneau's insight:

une alternative aux produits chimiques: la fabrique d'insectes

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Un nouveau fourgon pour la Scic L'Atelier Paysan - SCOP

Un nouveau fourgon pour la Scic L'Atelier Paysan - SCOP | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Elisabeth Bonneau's insight:

du matos agricole auto-construit, libre de droit, ça c'est malin #R&Dcollaborative

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Corbeille empoisonnée : les fruits et légumes les plus susceptibles de contenir des pesticides

Corbeille empoisonnée : les fruits et légumes les plus susceptibles de contenir des pesticides | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Tous les fruits et légumes ne sont pas logés à la même enseigne lorsque vient le moment de les traiter aux pesticides. Un groupe de recherche environnementale américain (L'Environmental Working Group) publie sa listes des 12 aliments qui contiennent le plus de pesticides, la pomme arrive en tête.
Elisabeth Bonneau's insight:

toujours utile ce genre d'infos au moment de faire ses courses. Sinon, faut opter pour le panier bio chez son producteur local #Amapforerver

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Laurent Lebot's curator insight, May 8, 2014 4:48 PM

Voici les 12 fruits et légumes les plus susceptibles de contenir des pesticides :

1. Les pommes

2. Les fraises

3. Le raisin

4. Le céleri

5. Les pêches

6. Les épinards

7. Les poivrons doux

8. Les nectarines

9. Les concombres

10. Les tomates cerises

11. Les petits pois

12. Les pommes de terre

Rescooped by Elisabeth Bonneau from Portails de CDI
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Le boom de l'agriculture urbaine

Le boom de l'agriculture urbaine | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Initié à New York, le mouvement des jardins potagers urbains essaime aujourd'hui en France et en Europe. Toits cultivés, jardins partagés, friches (...)

Via RPEIRANO
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la vigne et la biodynamie

la vigne et la biodynamie | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Elisabeth Bonneau's insight:

un vigneron, un cheval et 14hectares de vigne pour entrevoir ce qu'est la biodynamie

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"L'agriculture biologique peut nourrir le monde" - Reporterre

"L'agriculture biologique peut nourrir le monde" - Reporterre | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
L'agriculture biologique n'est pas une aimable fantaisie de bobos en mal de verdure, mais une démarche apte à sortir l'agriculture européenne de (...) ("L’agriculture biologique peut nourrir le monde" http://t.co/sNFxFuzFqC)...
Elisabeth Bonneau's insight:

"Le travail coûte quatre fois plus cher que les machines, c’est une distortion de concurrence considérable"...
voilà un élément clé à prendre en compte dans les comparaisons "agriculture bio"vs "agriculture conventionnelle"

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Le modèle du supermarché revisité aux USA comme en France

Le modèle du supermarché revisité aux USA comme en France | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
Un hypermarché comme un lieu de vie, parfaitement intégré dans son environnement et porté par une dynamique locale, beaucoup en rêve, d'autres agissent. Aux USA la chaine Whole Foods s'impose dans le paysage.
Elisabeth Bonneau's insight:

les mille et une façons de consommer bio avec son temps

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Fini la malbouffe pour les Boliviens : McDonald ferme tous ses restaurants en Bolivie

Fini la malbouffe pour les Boliviens : McDonald ferme tous ses restaurants en Bolivie | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
La Bolivie est devenue la première nation à se libérer de la malbouffe de McDonald, qui a lutté pendant plus d'une décennie pour conserver son icône «rouge». Et cette victoire de la Bolivie a encor...
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plant-catching / le mouv'

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Elisabeth Bonneau's insight:

gratter le web pour y trouver graines et plantes

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Les ostréiculteurs face à la surmortalité des huîtres

Les ostréiculteurs face à la surmortalité des huîtres | agriculture, alimentation et autres fables | Scoop.it
La filière ostréicole enregistre depuis le début de l'été une vague de surmortalité sur les animaux adultes, prêts à...
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