Afrique: Histoire , Art et Culture
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HomeMade Artists

HomeMade Artists c’est qui? C'est quoi? C’est comment? C'est quand? Je donne des ateliers d'art & de films d'animation pour tout les enfants du monde. Faire tomber les frontières, afin de montrer aux enfants qu'ils sont capables de faire d
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Un projet culturel à soutenir! Projet pour tous les enfants du Monde. Montrer aux enfants du monde que tous peuvent être des artistes! Merci de soutenir le projet d'Elen Sylla
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Afrique: Histoire , Art et Culture
Promouvoir la culture et les arts africains, devoir de mémoire: mieux connaître son passé pour être maître de son destin, demain! http://www.voix-africaine.org
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Arts plastiques : Seyni Awa Camara, la « potière de Casamance » | Jeune Afrique

Arts plastiques : Seyni Awa Camara, la « potière de Casamance » | Jeune Afrique | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

Ses œuvres sont exposées partout et présentes dans les collections les plus prestigieuses. Pourtant, la « potière de Casamance » vit toujours dans son village de Bignona, entourée d’une fascinante aura de mystère... Portrait d’une artiste fondamentale – premier d’une série de documents consacrés à trois femmes puissantes du continent*...


Via musée du quai Branly - Jacques Chirac
Voix Africaine's insight:
« La culture du riz en pays diola nécessite une multitude de bras pour travailler la terre, ce qui donne une grande responsabilité aux géniteurs, renforçant par ailleurs les cultes et les systèmes de représentations orientés vers la fertilité des terres et la fécondité des femmes. La mise au monde d’un enfant vivant est pour une femme le seul moyen d’accéder à un véritable statut social. Dans cette culture, ne pas avoir d’enfant est une catastrophe. Le rite kagnalène est le seul qui appartienne en propre aux femmes. Il est marqué par le long exil de la mère malheureuse, son changement d’identité et la rigueur des épreuves subies. Tout à la fois esclave et bouffonne rituelle, la kagnalène tente de détourner la malédiction qui frappe l’enfant à naître… »
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Patrimoine et Art : Prix Mohammed VI de l'art décoratif marocain sur papier et Prix de la calligraphie marocaine

Patrimoine et Art : Prix Mohammed VI de l'art décoratif marocain sur papier et Prix de la calligraphie marocaine | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 6 octobre.Ce prix annuel (3ème édition) récompense les meilleurs décorateurs marocains et rend hommage aux grands maîtres. Il a pour mission de préserver et valoriser ce patrimoine tout en encourageant la relève chez les jeunes artistes.

Via congruence-RSO
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Des bébés noirs kidnappés utilisés comme appâts pour alligator aux Etats-Unis

Des bébés noirs kidnappés utilisés comme appâts pour alligator aux Etats-Unis | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

Des bébés noirs kidnappés utilisés comme appâts pour alligators aux Etats-Unis

Voix Africaine's insight:
Période esclavagiste: On ose à peine y croire...! Horreur!
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Alimentation méditerranéenne : analyses historiques et questionnement muséologique - Mucem

Alimentation méditerranéenne : analyses historiques et questionnement muséologique - Mucem | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

Depuis les premières domestications des plantes et des animaux à travers la naissance de l’agriculture et de l’élevage au Néolithique, l’alimentation méditerranéenne s’est enrichie d’apports venus d’autres continents. Ce mode d’alimentation est le produit d’une combinaison de plusieurs facteurs physiques et climatiques associés à de nombreux facteurs humains (guerres, famines, déplacements, etc.). Il s’accompagne d’une culture de consommation collective et ritualisée. La diète méditerranéenne a été inscrite au patrimoine immatériel de l’UNESCO en 2010. Aujourd’hui considérée comme un modèle d’alimentation saine en Occident, elle est aussi menacée en Méditerranée par la « malbouffe » : des mouvements issus de la société civile revendiquent ainsi la reprise en main de leur destin alimentaire et proposent des alternatives aux modes de production et de consommation actuels. Ce séminaire est conçu comme un atelier pratique : issus de différentes disciplines (archéologie, ethnologie, histoire), les intervenants sont invités à traduire cette thématique dans un projet muséographique, à travers la conception d’exposition ou de collections.


Via CIHEAM News
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CIHEAM News's curator insight, June 8, 4:45 AM

Pascal Bergeret, Directeur du CIHEAM-IAMM, participe au Séminaire organisé au Mucem (Marseille) jeudi 8 et vendredi 9 juin 2017.

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Bande dessinée : « Katanga », une fresque de l'indépendance congolaise | Jeune Afrique

Bande dessinée : « Katanga », une fresque de l'indépendance congolaise | Jeune Afrique | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

« Il y a toujours eu des mercenaires au Katanga… En fait, le Katanga a même été inventé par un mercenaire. » Cette assertion, balancée par Godefroid Munongo, le ministre de l’Intérieur de la sécession katangaise, lunettes noires et cigarettes aux lèvres, donne le ton de la nouvelle série de chez Dargaud...


Via musée du quai Branly - Jacques Chirac
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« En Afrique, l’émancipation des homosexuels est liée à celle des femmes »

« En Afrique, l’émancipation des homosexuels est liée à celle des femmes » | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

L’homosexualité est condamnée par la loi au Sénégal comme dans trente-six Etats en Afrique. Elle est considérée par la société comme un crime, une pratique « non naturelle », une malédiction. Elle souffre d’une illégitimité sociale. Le droit sénégalais est un droit hérité de la colonisation. Les gouvernements postcoloniaux se sont appuyés sur cet héritage pour consolider la criminalisation de l’homosexualité en Afrique. Ainsi, au Sénégal, l’article 319 du Code pénal adopté le 21 juillet 1965 condamne à cinq ans d’emprisonnement et une amende de 100 000 à 1 000 000 de francs CFA (de 150 à 1 500 euros) les personnes présumées homosexuelles.


Même si l’homosexualité n’est pas explicitement mentionnée dans cette disposition de la loi, cet article sert de base juridique pour punir les homosexuels. Si la vie privée peut être du ressort de la famille, la morale publique est du ressort de l’Etat, qui se porte garant du respect des normes sociales. Le flou juridique entretenu par le Code pénal sénégalais autour de l’homosexualité offre une panoplie d’interprétations qui ouvrent la voie à des actes de répression, parfois sans preuves.


Ainsi, d’après l’ONG Human Rights Watch, « il suffit qu’un individu soit présumé être homosexuel pour que son arrestation soit justifiée ». L’organisation a également démontré que si la loi punit des actes, elle est utilisée pour arrêter des personnes d’après des rumeurs ou des caractéristiques physiques telles que l’habillement.


Mais la pénalisation de l’homosexualité au Sénégal pose à la fois des problèmes d’ordre socio-historiques et juridiques. D’un point de vue socio-historique, contrairement au discours public, voire nationaliste stigmatisant l’homosexualité comme une importation des Occidentaux en Afrique, la sexualité en Afrique a toujours été multiple et variée. Avant l’arrivée des colons, l’hétérosexualité était une forme d’intimité parmi tant d’autres. De l’Afrique de l’Ouest à l’Afrique australe, des relations entre personnes de même sexe existaient dans certaines sociétés. Mais ces relations n’avaient pas la même signification et encore moins la désignation actuelle. (...)


D’un point de vue juridique, la pénalisation de l’homosexualité au Sénégal constitue une violation d’un ensemble d’obligations internationales ratifiées par l’Etat du Sénégal. Parmi ces obligations figurent le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), ratifié en 1978, et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHDP), ratifiée en 1982. Ces deux instruments juridiques internationaux sont contraignants parce qu’ils obligent l’Etat sénégalais à protéger et à promouvoir les droits fondamentaux des individus quels que soient le genre et l’orientation sexuelle. (...)


Au-delà de l’action de l’Etat et des organisations de la société civile, il semble aujourd’hui nécessaire d’interroger les rapports de genre en Afrique. La perception des homosexuels comme des femmes ne traduit pas seulement une logique de subordination, de domination ou de subalternisation des femmes, mais aussi le confinement de leur sexualité à la reproduction. Or la reproduction dans le cadre de la famille hétérosexuelle comme socle de la société fut l’une des clés du processus impérial dans les colonies afin de garantir la pérennité de la main-d’œuvre chez les peuples dominés.


Avec l’arrivée du colon s’est établie une hiérarchie sociale dans laquelle les femmes africaines souffraient d’une triple oppression : celle des hommes blancs, celle des femmes blanches et celle des hommes noirs. Leur rôle fut réduit au travail domestique et à la maternité. Les femmes sont donc devenues des acteurs clés de la construction de l’hégémonie hétérosexuelle. La récurrence de ces représentations dans les sociétés postcoloniales relève d’une situation de colonialité persistante dans les imaginaires autour de la sexualité et des rapports de genre. La décolonisation du savoir et des discours autour du genre est un élément central pour repenser l’homosexualité, dont le sort semble lié à l’infériorisation de la femme.


Au final, la libération des homosexuels en Afrique passera aussi par l’émancipation complète des femmes de la domination masculine. (...)


Via Katell Rochard
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Katell Rochard's curator insight, June 3, 9:58 AM
Raison pour laquelle, même dans les pays d’Afrique où l’homosexualité n’est pas un crime, les homosexuels restent rejetés par la société.
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Jean-David Nkot : « L’Europe, c’est le cimetière des artistes africains »

Jean-David Nkot : « L’Europe, c’est le cimetière des artistes africains » | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

L’Afrique est à la mode en France, mais les visas que doivent demander les artistes du continent pour venir exposer ou débattre sont toujours aussi difficiles à obtenir.

Par Séverine Kodjo-Grandvaux (contributrice Le Monde Afrique, Douala)


[...] C’est ce qui est arrivé le 26 mai à Jean-David Nkot, jeune plasticien camerounais prometteur né en 1989, alors qu’il avait été sélectionné pour participer au tout nouveau post-master que l’Ecole nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (Ensapc) a lancé le 1er juin lors d’une conférence au Théâtre de la commune d’Aubervilliers réunissant chercheurs, écrivains et artistes à l’instar de Françoise Vergès, Manuel Domergue, Michel Augier, Zanele Muholi ou encore Abdellah Taïa.


Destiné à de jeunes artistes ou théoriciens, ce programme est une plate-forme expérimentale de recherche artistique unique, organisée en partenariat avec le centre Doual’art ainsi que l’Institut des beaux-arts de l’université de Douala, et avec le soutien de l’Institut français du Cameroun. Cette formation, devant déboucher sur une exposition, doit se dérouler en trois temps, à Cergy et à Douala. Outre Jean-David Nkot, dont le dessin ultrasensible dénonce les violences faites aux femmes et aux enfants, victimes innocentes des conflits armés mais aussi de la brutalité au sein de la cellule familiale, cinq autres artistes ont été sélectionnés sur dossier pour participer à ce post-master.


Le thème choisi pour cette première édition : les frontières, à travers les rapports « à l’espace, au temps, aux images, aux institutions, à la politique, aux territoires, au public, à nous-mêmes » qu’elles produisent. « Le projet Moving Frontiers – faire et défaire, précise l’Ensapc, est ainsi de produire des imaginaires qui éprouvent pratiquement et théoriquement les frontières que nous rencontrons quotidiennement et avec lesquelles nous devons tous composer. »


Ce qu’aura effectivement éprouvé de manière fort peu agréable Jean-David Nkot qui, pour la troisième fois, se voit refuser un visa pour la France. La raison invoquée par les autorités consulaires françaises de Douala ? Sa « volonté de quitter le territoire des Etats membres [de l’espace Schengen] avant l’expiration du visa n’a pas pu être établie ».


L’invitation officielle de l’Ensapc, qui prenait en charge le déplacement et l’hébergement de Jean-David Nkot, n’aura pas suffi à convaincre le consulat français. « C’est la deuxième fois que l’on m’empêche de faire mon travail, regrette Jean-David Nkot. En 2016, Barthélémy Toguo m’avait invité à le rejoindre pour participer à l’YIA Art Fair à Paris. Même motif de refus de visa : (...)


Via Katell Rochard
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« Abderrahmane Sissako, cinéaste aux semelles de vent »

« Abderrahmane Sissako, cinéaste aux semelles de vent » | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

Il vient d’un pays de sable, de vents et de nomades, et son œuvre s’en ressent. Le réalisateur Abderrahmane Sissako est né dans le sud de la Mauritanie, a grandi au Mali et a été formé en Russie sous la direction du cinéaste géorgien Marlen Khoutsiev. Dans le cadre du Festival de Cannes, Arte rend hommage, mercredi 24 mai, à cet éternel voyageur en diffusant Timbuktu, le film qui l’a révélé au grand public avec ses sept Césars en 2015, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur.


[...] Pour tourner ce portrait, Valérie Osouf s’est rendue sur les lieux où le réalisateur a vécu et a lui-même tourné. En Afrique, elle s’est imprégnée des ambiances bruyantes et chaleureuses de Bamako, elle a marché dans les rues ensablées de Nouakchott puis sur la longue plage de Nouadhibou, célèbre pour ses dizaines d’épaves de navires.


Le film est rythmé par différents entretiens avec le cinéaste. Avec une certaine sérénité, celui qui « partageait chaque jour le plat commun avec ses 14 frères et sœurs et de nombreux cousins » confie ses blessures d’enfance. « Je me sentais impuissant, écrasé, fragile, se souvient-il. J’avais peur de ne pas pouvoir faire ce que je voulais. »


Les angoisses n’ont pas disparu. « Je suis toujours dans le doute, une qualité indispensable pour faire des films », assure Abderrahmane Sissako, dont l’esthétique et la profondeur des images sont saluées dans le documentaire par Martin Scorsese.


Si l’Afrique est le berceau du réalisateur, elle est aussi à la source de son cinéma, le fil conducteur de sa carrière. Qu’il s’agisse de Bamako, qui imagine le procès de la société civile africaine contre la Banque mondiale et le FMI, ou de Timbuktu, qui décrit l’arrivée d’islamistes dans la « perle du désert » et l’instauration de la charia, chaque long-métrage est le fruit d’une observation minutieuse, voire d’une introspection du continent.


Via Katell Rochard
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1925. Le voyage au Congo d'André Gide | France Inter

1925. Le voyage au Congo d'André Gide | France Inter | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

Cette photo représente André Gide et Marc Allégret en train de jouer aux échecs en 1945. Une autre photo fut prise vingt ans auparavant, alors qu'ils se trouvaient au Congo, et prenaient le thé en plein air. La photo, en noir et blanc, est terrible : Devant une hutte d’un village africain, deux hommes sont assis l’un en face de l’autre à une table, recouverte d’une nappe. Une théière… des tasses… ça doit être l’heure du thé. Les hommes sont minces, élégants… blancs. Ils...


Via musée du quai Branly - Jacques Chirac
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ENTRETIEN SUR A2iTV: KUNDARA, Ode à l'Afrique éternelle, Dr Sylla Abraham

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Présentation de KUNDARA, Ode à l'Afrique éternelle, oeuvre littéraire du Dr Sylla Abraham. A voir, ce samedi 13 mai sur A2iTV, à partir de 17h !
En proie à une grande remise en question sur sa propre identité, sur sa raison de vivre, Kundara pire qu'une déracinée , pire qu'une apatride , se sent voguer entre deux océans , à l'image des migrants d'aujourd'hui qui, faute de comprendre qui ils sont , sans destin, se jettent dans les abîmes suicidaires de la Méditerranée.
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Samuel Nja Kwa : « L’histoire de l’esclavage, c’est une histoire du monde »

Samuel Nja Kwa : « L’histoire de l’esclavage, c’est une histoire du monde » | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

Ce 10 mai, journée nationale de commémoration sur la traite, l’esclavage et leurs abolitions, instaurée en 2006, la cérémonie officielle a eu lieu dans les Jardins du Luxembourg, à Paris, en présence du président François Hollande et de son successeur Emmanuel Macron. Au nombre des manifestations en France, l’exposition « Impressions mémorielles » au Musée de l’Homme. Dix photographes français, africains, brésiliens exposent leurs œuvres jusqu’au 10 juillet 2017. Un « regard artistique et contemporain sur un sujet longtemps occulté », explique son commissaire, Samuel Nja Kwa. Photographe depuis vingt ans, il fait lui-même partie des exposants. Nous l’avons rencontré dans son atelier du 20e arrondissement. Interview.


RFI : Vous dites que l'exposition Impressions mémorielles part d’un travail personnel et que vous en êtes le commissaire d’abord parce que vous êtes photographe. Expliquez-nous.


Samuel Nja Kwa : J’avais commencé une recherche intitulée « Qu’avez-vous fait de mes ancêtres ? » autour de la mémoire et de l’esclavage. Au bout de deux ans, je m’étais demandé comment montrer mon travail de la meilleure façon. Et en cherchant des lieux sur internet, j’ai vu que d’autres photographes avaient travaillé sur la question. D’où l’idée de faire une exposition collective autour de ce thème.

(...)


Via malik berkati, Eugene Louicius M.
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Cameroun, au royaume des prophètes

"Cameroun, au royaume des prophètes" le Mardi 9 Mai dans Afrique Investigation sur Canal+ Afrique. Patrick Fandio est l'invité d'Hapsatou Sy en plateau. U

Via Anna Gueye
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Le Maroc interdit le tournage d’une émission de France 24 à Rabat

Le Maroc interdit le tournage d’une émission de France 24 à Rabat | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it
La chaîne française voulait tourner une émission sur le mouvement de contestation populaire des habitants du Rif, la région du nord du Maroc. Mais comme par hasard, France 24 n'a pas pu obtenir les bonne

Via ODI
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Sagesses venues d'ailleurs

Sagesses venues d'ailleurs | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it
Le développement personnel n'a rien de nouveau, les "peuples racine" l'ont inventé il y a bien longtemps. Plongée pour une leçon de bonheur au coeur des tribus du monde.
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Un réfugié syrien, dessine les grands de ce monde en situation d'exil. Percutant.

Un réfugié syrien, dessine les grands de ce monde en situation d'exil. Percutant. | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

L’être humain est vulnérable et nul ne fait exception. Pas même les grands de ce monde. C’est pour nous rappeler cette incontestable vérité qu’un artiste Syrien a eu cette idée assez originale et culottée : représenter les principaux dirigeants de la planète en situation de réfugiés. Résultats ? Des dessins qui interpellent.


L’empathie consiste à se mettre à la place d’autrui afin de comprendre ce qu’il ressent. Quand on dirige un pays, cette qualité pourrait être bien utile. Cependant, vu que certains en semblent dépourvus, Abdalla Al Omari a décidé de mettre lui-même les « grands de ce monde » dans la peau des réfugiés…


Abdalla Al Omari est un exilé syrien. Il habite aujourd’hui à Bruxelles. Pour chacun de ses dessins, il a pris soin d’ôter tout signe distinctif de pouvoir et de richesse à ses personnages. Histoire de les ramener à leur plus stricte humanité et, donc, à leur plus stricte vulnérabilité…


Regardez, voici quelques exemples :


Via Katell Rochard
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Musique : Rûwâhîne, un album envoûtant | JeuneAfrique.com

Musique : Rûwâhîne, un album envoûtant | JeuneAfrique.com | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

Quelque part en Tunisie, dans le désert du Djerid, à la nuit tombée. Les flammes lèchent l’obscurité tandis que les corps des danseurs se convulsent, semblables à ceux de prostitués s’offrant à leurs derniers clients. Le rituel de possession centenaire, le stambali, importé par les esclaves haoussas d’Afrique subsaharienne, peut commencer, et les « esprits noirs », Sidi Marzoug et Baba Kouri, s’emparer des auditeurs...


Via musée du quai Branly - Jacques Chirac
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Inspiration

Inspiration | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it
« Tu verras dans le temple de ton ciel un visage de lumière, étincelant parmi la poussière d’étoiles humaines. Tu es une étoile ; ne l’oublie pas…  Lève les yeux ! » Irénée Guilane Dioh Mettre en valeur la vie quotidienne des Femmes Africaines, la pénibilité de leurs tâches journalières, mettre en valeur la beauté, la dignité, la fierté,…
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Le Cameroun a sa première galerie d’art contemporain

Le Cameroun a sa première galerie d’art contemporain | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

Elle a été inaugurée le 30 mai dernier à Yaoundé


Via Elise Atangana
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Elise Atangana's curator insight, June 5, 11:30 AM
La première galerie d’art contemporain de la ville de Yaoundé
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Célébration de la Journée du patrimoine mondial africain 2017

Célébration de la Journée du patrimoine mondial africain 2017 | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it
Dans le cadre de la célébration de la deuxième édition de la Journée du patrimoine mondial africain, célébrée le 05 mai de chaque année, l’Institut de Musées Nationaux du Congo a organisé en partenariat avec l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, avec l’appui de l’UNESCO, une matinée d’information et d’échanges sur le thème : « Equilibre entre conservation et développement durable ».

Via congruence-RSO
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ANALYSE | « L’art nègre ? Connais pas » : existe-t-il un art africain contemporain ?

ANALYSE | «  L’art nègre ? Connais pas » : existe-t-il un art africain contemporain ? | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

"À la question de savoir ce qu’il entendait par « art nègre », Picasso répondit : « l’art nègre ? Connais pas ». Par cette réponse, l’artiste (…) voulait sans doute (…) signifier que ce n’est pas tant la qualité artistique des objets qui l’intéressait que leur propriété « magique ». 


Mais c’est justement ce côté « fétiche » de l’art africain qui a valu à ce dernier une relégation en Occident, notamment au XVIIIe siècle, de la part des tenants de l’esthétique naissante. […] Désormais, c’est de cette africanité « fétiche » que l’art contemporain africain cherche à se départir en s’alignant sur l’art contemporain occidental voire sur ce qu’on peut appeler l’« art contemporain global » si bien qu’on peut se demander s’il existe, en la matière, un art que l’on peut qualifier d’« africain ». 


Depuis les années 1990, des événements d’envergure internationale sont régulièrement organisés sur le continent pour revendiquer l’existence d’une forme d’art contemporain africain. […] L’objectif de ces événements est de révéler auprès d’un large public venu des quatre coins du monde une Afrique qui crée et innove dans tous les domaines artistiques à l’instar de l’Occident. Ces événements ont révélé des artistes d’art africain contemporain de renommée mondiale […] 


À l’instar du terme « négritude » qui s’est notamment exprimé dans le champ littéraire, l’art contemporain africain revendique une africanité, une identité qui s’explicite par une esthétique propre. Celle-ci puise son essence dans les préoccupations du continent en développant les thèmes du génocide, du sida, de la famine, des luttes politiques, du pillage, de la répression de l’émigration… […]


Cependant, la revendication d’une identité africaine de cet art contient un paradoxe de taille. Pour être connus à l’international, les artistes sont obligés de se conformer à des « convenances » imposées par le contexte de globalisation. Ce qui fait la renommée internationale d’un artiste contemporain africain est sa capacité à user des codes mondiaux pour imposer son art. Par là, il se voit obligé de puiser dans un répertoire mondial disponible. […] 


Pensons (…) à Yinka Shonibare. Ce dernier revendique le caractère hybride des identités africaines en recouvrant les objets qui caractérisent l’Occident d’étoffes « africaines » connues sous le nom commun de « wax ». Ceci est devenu un procédé répandu auquel recourent bon nombre d’artistes africains. 


De ce fait, ce qui caractérise l’art contemporain africain, c’est le multiculturalisme, sa capacité à parler un autre langage que celui « authentiquement » africain. Dans l’histoire récente de cet art, l’exposition Africa Remix a fortement contribué à son internationalité par l’accent mis sur sa nature hybride. C’est donc en tant qu’art global que l’hybridité et le mixage (remix) apparaissent comme les modalités actuelles de l’identité de l’art contemporain africain."

… 


> Extraits de l’article d'Erick Cakpo publié sur theconversation.com à retrouver en intégralité sur http://bit.ly/2rbQdMb


Via Karin Barlet
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Le saisissant «examen de conscience» d’un historien face au génocide des Tutsis

Le saisissant «examen de conscience» d’un historien face au génocide des Tutsis | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it

Stéphane Audoin-Rouzeau, historien de la Grande Guerre, a été ébranlé par ses séjours au Rwanda. Il livre un texte à la fois personnel, scientifique et cinglant sur l’implication de la France dans le génocide des Tutsis, qui résonne d’un poids particulier sous la plume de ce « conservateur », spécialiste de l’anthropologie du combat et des massacres de masse.


Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d’études à l’EHESS et président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne, a été happé, tardivement, par le Rwanda et le génocide d’environ 800 000 Tutsis commis au printemps 1994.


Il revient, dans un texte bref, personnel et cinglant sur cet ébranlement : « La découverte du génocide a achevé de me convaincre que le “plus jamais ça” sur lequel repose le pacte moral et politique des sociétés occidentales n’était qu’un masque, une formule purement incantatoire. S’il ne s’agissait pas d’une escroquerie profonde, jamais la “communauté internationale” n’aurait laissé se déployer ce massacre à une telle échelle, avec une telle intensité et pendant tant de jours. S’il ne s’agissait pas d’un mensonge, jamais un premier ministre n’aurait pu faire applaudir sur tous les bancs de l’Assemblée nationale une déclaration affirmant que l’attitude de la France au Rwanda avait été irréprochable », ainsi que l’a fait Manuel Valls lors de son discours d’investiture comme premier ministre en date du 8 avril 2014.


Avec Une initiation, sous-titré Rwanda (1994-2016), publié aux Éditions du Seuil, il livre donc ce qu’il nomme un « examen de conscience » ou plutôt « d’inconscience », tant les dénis, voire le négationnisme, demeurent à l’œuvre, en France, au sujet de ce génocide. Les obstacles à lever seraient nombreux, et tiennent notamment, pour le chercheur, au racisme inconscient qui se loge en chacun de nous, à la thèse du « double génocide » ayant établi une fausse équivalence entre victimes et bourreaux, à la « situation de cohabitation politique entamée après les élections législatives de février 1993, qui a placé les dirigeants de la droite et de la gauche en position de coresponsabilité face au génocide de 1994 » ou à la « renaissance assez récente d’une aspiration à un “grand récit” national, sous une forme exacerbée après les attentats de 2015 et 2016 ».


Via Katell Rochard
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Katell Rochard's curator insight, May 16, 3:41 PM
Merci à ce monsieur pour le courage de sa grande honnêteté, pour son humanité, pour son humilité.
Merci d'avoir su ressentir, plus de vingt ans après, la vérité de ce qui s'était passé, et d'avoir témoigné et  mis en mots avec tout ce que cela impliquait pour vous de profonde remise en question.
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Quelles réparations pour l’esclavage? - CNRS

Quelles réparations pour l’esclavage? - CNRS | Afrique: Histoire , Art et Culture | Scoop.it
À l’occasion de la journée de commémoration de l’esclavage en France, l’historienne Myriam Cottias revient sur la question des réparations : celles que des associations réclament de nos jours pour les descendants d’esclaves, mais aussi les indemnités accordées aux propriétaires esclavagistes au XIXe siècle, au moment de l’abolition...

[...] En France, la loi Taubira de 2001 reconnaît l’esclavage comme un crime contre l’humanité et demande que cette période de l’histoire nationale soit enseignée de l’école primaire au lycée. Cette loi va-t-elle assez loin selon vous ?
M. C. : Cette loi est une première dans le monde : aucun autre pays à ce jour n’a voté une loi reconnaissant aussi directement les faits de traite et d’esclavage. Son objectif était de mettre fin à un siècle et demi d’oubli, durant lequel l’esclavage a été complètement passé sous silence par les institutions. C’était le résultat d’un contrat tacite entre la République et les ex-colonies : dès que l’abolition a été déclarée en 1848, les anciens esclaves sont devenus français et citoyens de plein exercice, en échange de quoi la République inaugurait un point « zéro » de l’histoire, le passé étant en quelque sorte effacé. Le problème, c’est qu’aujourd’hui encore il reste des traces de cette période dans nos rapports sociaux et que le passé ne cesse de ressurgir.

- Que faire de plus, alors ?
M. C. : Sans pousser forcément dans le sens des compensations financières, qui posent selon moi de vrais problèmes juridiques et sociaux, il faut certainement aller plus loin dans le travail de mémoire collective. Même si elle est désormais enseignée à l’école, et qu’un concours national « La Flamme de l’Égalité (link is external) » lui est par exemple consacrée, l’histoire de l’esclavage reste encore mal acceptée dans l’Hexagone. Pour la dépasser, il faut être capable de la regarder en face, et de sortir du seul aspect moralisateur et accusateur.

[...] - Parlons des États-Unis : où en est le débat sur les réparations, là-bas ?
M. C. : La société américaine reste marquée par des rapports sociaux très racialisés. Malgré la recommandation du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, qui a demandé explicitement aux États-Unis de réfléchir à des formes de réparations envers les Africains-Américains, aucune initiative publique n’a été prise à ce jour, à l’exception du musée que je viens de mentionner. En revanche, on voit fleurir des initiatives privées. La Chase Manhattan Bank, qui a été directement impliquée dans l’économie de l’esclavage en assurant les biens des propriétaires d’esclaves, consacre chaque année 5 millions de dollars à des bourses d’études destinées à de jeunes Afro-descendants de Louisiane. La faculté de droit d’Harvard a abandonné son blason qui était lié à l’un de ses membres fondateurs, propriétaire d’esclaves…

- Ce qui étonne le plus, dans nos sociétés contemporaines, c’est que si les esclaves ou leurs descendants n’ont jamais été indemnisés pour les crimes subis, les propriétaires esclavagistes ont, eux, touché des indemnités après l’abolition. C’est difficile à comprendre aujourd’hui !

M. C. : C’est justement ce que dénoncent plusieurs associations d’Afro-descendants. Après l’abolition, en 1848, des indemnités ont été versées aux propriétaires d’esclaves des Antilles, de Maurice et de la Réunion, du Sénégal et de Nocibé à Madagascar, afin de compenser les pertes économiques que la fin de l’esclavage entraînait pour eux. Victor Schoelcher, le père de l’abolition, n’y était pas favorable et avait, lui, imaginé un système où les « esclavisés » seraient indemnisés… Mais il s’est rangé au parti de l’efficacité : les propriétaires esclavagistes étaient influents et avaient un vrai pouvoir de nuisance. Il a choisi de leur donner satisfaction, pour que l’abolition soit effective au plus vite.

Au Centre International de recherches sur les esclavages que je dirige, nous sommes d’ailleurs en train de constituer une base de données des indemnités accordées aux propriétaires dans tous les territoires concernés : accessible à tous, elle comportera le nom des personnes indemnisées, leur statut et le montant de l’indemnité reçue.

[...] - Vous êtes également en train de travailler à une base de données spécifique à Haïti…
- Haïti est un cas particulier : dans les autres colonies, c’est l’État français qui a décidé de l’abolition de l’esclavage et a versé une indemnisation aux propriétaires esclavagistes. À Saint-Domingue, la plus importante colonie française à la fin du XVIIIe siècle, les esclaves se sont soulevés et la colonie est devenue indépendante en 1804. C’est la France de Charles X, en 1825, qui a exigé d’être dédommagée pour le compte des propriétaires français de plantations, en menaçant de ne pas reconnaître officiellement la République haïtienne. Le règlement des 150 millions de francs-or réclamés par la France s’est achevé en 1883.

Mais la question des réparations haïtiennes a ressurgi en 2004, quand Jean-Bertrand Aristide, le président de l’époque alors en grande difficulté politique, a décidé de réclamer le remboursement de cette somme injustement perçue par la France. Il a fait appel à un cabinet américain qui a estimé à 40 milliards de dollars la somme à verser par la France.
Le contentieux n’est toujours pas réglé… Encore une fois, le droit français ne prévoit pas la rétroactivité. Et la loi Taubira, si elle reconnaît l’esclavage comme un crime contre l’humanité, est une loi déclarative qui n’ouvre pas la voie à des actions en justice. Le président Hollande a certes déclaré lors de l’inauguration du Mémorial ACTe la possibilité de réparations envers Haïti, mais il a immédiatement affirmé qu’il ne s’agirait pas de réparations financières mais symboliques.

- Et qu’en est-il du reste des Caraïbes et de l'Amérique Latine ?(...)

Via HG Académie de Rennes, Katell Rochard
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HG Académie de Rennes's curator insight, May 13, 2:43 AM
À l’occasion de la journée de commémoration de l’esclavage en France, l’historienne Myriam Cottias revient sur la question des réparations : celles que des associations réclament de nos jours pour les descendants d’esclaves, mais aussi les indemnités accordées aux propriétaires esclavagistes au XIXe siècle, au moment de l’abolition... Myriam Cottias est Directrice du Ciresc, Centre international de recherche sur les esclavages et les post-esclavages. Créé en 2008, le Ciresc est devenu en janvier 2017 une unité de recherche et de service du CNRS (USR), pour une meilleure valorisation de ses travaux. Pour aller plus loin, lire : L’esclavage, du souvenir à la mémoire, par Christine Chivallon, éditions Karthala, collection « Esclavages », août 2012. A découvrir !
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Le 10 mai 2016, répondant à la demande du CRAN et de 120 autres organisations, le président de la République s'engageait à mettre en place à Paris un musée et une fondation pour la mémoire de l'esclavage. Un an plus tard, dans l'un de ses derniers discours avant la passation, François Hollande devrait évoquer à nouveau ce sujet, et l'on saura si cet engagement sera suivi d'effets. Quoi qu'il en soit, la question des réparations est désormais posée, et de manière concrète. Mais il convient d'aller plus loin.

C'est pourquoi nous avons travaillé avec la députée Cécile Duflot pendant plusieurs mois. Cette réflexion a abouti à deux propositions de loi. La première concerne l'esclavage. Elle s'inspire en bonne partie de la loi Taubira. Adopté en 2001, ce texte, on s'en souvient, visait à la reconnaissance de l'esclavage comme crime contre l'humanité. Mais l'article 5, qui prévoyait l'instauration d'un "comité de personnalités qualifiées chargées de déterminer le préjudice subi et d'examiner les conditions de réparation due au titre de ce crime", fut écarté en commission des lois. Il s'agit donc de le reprendre, et d'aller jusqu'au bout de ce processus inachevé.

Complétant la loi Taubira, cette proposition de loi vise aussi à mettre en œuvre la promesse qu'avait faite François Hollande le 10 mai 2015. Lors de l'inauguration du Memorial Acte, en Guadeloupe, le président de la République s'était en effet engagé à restituer au peuple haïtien la rançon que celui-ci avait dû payer à la France après l'abolition de l'esclavage. De nombreux chefs d'État d'Afrique et de la Caraïbe avaient applaudi à cette annonce. Il est temps aujourd'hui d'aller au bout de cette déclaration restée sans suite. C'est une question de justice et d'honneur.


Via Katell Rochard
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