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" En février 2013, deux pères se sont installés sur des grues géantes à Nantes. La France du 21e siècle découvre que de nombreux enfants ne peuvent pas voir leurs pères à cause de la justice. Avec la loi Taubira, qui permet de remplacer les mots papa et maman par parent 1 ou parent 2 et de réduire à rien la signification de la filiation et de la famille, le combat pour le droit d'élever son enfant pour un père pourrait devenir plus difficile, voire impossible. Le collectif La grue jaune montre l'existence d'une France qui se prétend moderne pour avoir voté le mariage pour tous et le droit à l'adoption des enfants par les couples de même sexe, mais qui prive aux enfants de couples hétérosexuels divorcés et séparés la possibilité de vivre avec leurs parents. " Voir également les statistiques officielles "34% des enfants du divorce ne voient plus jamais leur père (INSEE)" -> http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/10/societe-alienee-insee-34-des-enfants-ne-voient-plus-jamais-leur-pere/ ;
« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père»(…). L'enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu'arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr… http://wp.me/p1SRlV-1rs
L’étatisme français ne se contente plus de montrer le bout de l’oreille : il jette complètement le masque. (...) Vincent Peillon dans le Journal du dimanche du 2 septembre, répondant à la journaliste Adeline Fleury : « Le point de départ de la laïcité c’est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d’ARRACHER l’élève à tous les déterminismes, FAMILIAL, ethnique, social, intellectuel… » http://comitecedif.wordpress.com/2012/12/02/totalitarisme
Vous pensiez que la nounou de vos enfants était à votre service ? Grossière erreur, l’article 1 de la loi du 27 juin 2005 relative aux assistants maternels et aux assistants familiaux ne s’embarrasse pas de nuances : la nounou agréée est d’abord au service de la politique du gouvernement et du département en matière de petite enfance. L’enfer étant pavé de bonnes intentions, il faut rappeler que cette politique de la petite enfance a pour but, comme ils disent de « favoriser le développement physique et psychique de l’enfant, de permettre son épanouissement et de garantir son bien-être. » (...) L’étatisation de la profession au profit du flicage familial s’est fait aussi aux prix d’une pénurie organisée des nounous et de tracasseries administratives dont les parents sont les victimes. http://comitecedif.wordpress.com/2012/11/25/rendez-nous-mary-poppins/
Dans le fonctionnement des services sociaux, il existe une méthode ô combien destructrice pour l’enfant : la mesure d’urgence. Totalement insupportable pour les parents et souvent irréversible dans l’évolution psychologique d’un enfant. Les services sociaux mettent en avant la notion de danger et l’intérêt de l’enfant pour justifier cette mesure et permettre l’assistance, laquelle contient en germe le plus grand défaut de l’ASE : l’exclusion. Le procédé qui consiste, avec ou sans appel à la force publique, à retirer un enfant à la sortie de l’école ou après une réunion ASE – parents sans que cet enfant ne soit préparé, est, disons le tout net, une pratique criminelle qu’on ne peut se permettre que si l’on est sûr d’éviter par là un danger plus grave encore. Et quel danger est plus grave sinon un risque pour la vie même de l’enfant ou des pratiques pédocriminelles ? Une séparation dans ces conditions est en elle-même un danger de « mort psychologique ». De plus les liens affectifs rompus sont des maltraitances durable chez un enfant. Pensons à la façon dont cela se déroule. L’enfant sort de l’école, il a un projet ; ce soir il fera ceci ou cela. Peut-être voir son feuilleton préféré, lire ses BD, retrouver son chien … et puis il se retrouve derrière les murs et les barreaux d’un foyer pour l’enfance. Il ne reverra plus ce qui faisait sa vie. Imaginez-vous le traumatisme ? Son équilibre psychologique et affectif sera atteint irrémédiablement. Je pense ici a la naïve satisfaction du gendarme au procureur : » nous avons agi par surprise en l’absence des parents. Tout s’est bien passé » Insupportable ! Inacceptable. La conclusion appartient à Jenny Aubry, psychanalyste de l’enfance abandonnée : « aucune rupture définitive n’est acceptable, même à l’âge de l’adolescence lorsqu’elle est imposée par des tiers et que ces motifs ne sont pas compréhensibles pour l’enfant« (Eric Dolla, section CEDIF Alpes Maritimes). http://comitecedif.wordpress.com/2012/11/27/la-mesure-durgence-un-acte-criminel
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Orléans (09/05/2013) 8 pères et 1 mère escaladent la cathédrale Neuf parents (8 pères et une mère) s'étaient retranchés depuis 15 heures au sommet de la cathédrale d'Orléans, barricadés à l'intérieur d'une tour. (...) Ils ont déployé une banderole où il est écrit "Rapt parental, justice corrompue", et ont crié leurs revendications au mégaphone. (...) Pour pouvoir atteindre le sommet de la cathédrale, ils s'étaient joints à une visite guidée. Arrivés à la tour, ils ont demandé à la guide de partir en lui expliquant le but de leur action. Vers 18h10, cinq parents sont redescendus d'eux-mêmes. Ils n'ont pas été arrêtés et ont tenu une conférence de presse pour expliquer leur action. Les quatre autres parents sont toujours retranchés et disent vouloir rester jusqu'à samedi. Ils y sont montés avec du matériel de camping. Ces neuf parents sont membres de collectifs provenant de différentes villes en France (Grenoble, Caen, Albertville, Paray-le-Monial), (...) Certains des parents retranchés disent ne pas avoir vu leurs enfants depuis plus de 3 ans. Parmi les neuf personnes figure Stéphane Joly, originaire de Dordogne, et dont le cas de divorce avait été jugé récemment par le tribunal d'Orléans.(...) Mise à jour à 19h37 : La police a proposé aux quatre parents toujours barricadés de rencontrer le procureur de la République d'Orléans, ce qu'ils ont refusé de faire. Les services de la préfecture sont en ce moment en contact avec le cabinet de la ministre de la Justice Christiane Taubira concernant cette action. ( Jean-Baptiste Allemand via Aurore Malval pour laRep.fr ) via http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/10/societe-alienee-insee-34-des-enfants-ne-voient-plus-jamais-leur-pere/#comment-6248 [Avec Olivier Munoz Rodriguez, Jean Le Bail, Sophie Marliere, Fredo Tigris, Stéphane Iltis, Lenaic Guiffier, Patrick Demoulin, Stéphane Joly, Kevin Pierot. ]
La structure judiciaire actuelle n’est pas en mesure de pouvoir arbitrer correctement, autrement que les séparations et divorces non conflictuels (ou sans enfant). Pour les autres cas, il faut faire le constat d’un jugement grevé d’une dimension hasardeuse prédominante. Ne pas agir, ni comprendre que la famille est le pilier de la société, c’est par ignorance ou complicité, s’associer à son destin immanquablement funeste, tant désormais, le problème par son ampleur est devenu quasi-sanitaire http://affairesfamiliales.wordpress.com/2013/01/16/souffrances-familiales-et-autisme-gouvernemental#conflit_parental
1,3 million de pères seraient privés de leur enfant (INED) 34 % des enfants du divorce ne voient plus jamais leur père ! (INSEE) source : http://wp.me/p1SRlV-y5 Compte tenu de ces statistiques, on peut considérer qu'il s'agisse d'un problème sanitaire majeur avec des répercussions sociales à long terme.
Une mère fait appel aux services sociaux pour l’aider : Une erreur ? En tout cas, les conséquences ne manquent pas de faire "beaucoup de dégâts" pour sa fille (aujourd’hui traumatisée par plusieurs années d’arrachement). http://wp.me/p1SRlV-1ph
Un couple parental = une zone parentale Est-ce si difficile que cela de définir une zone parentale ? Devant une pareille inertie : doit-on envisager de revoir complètement la question des Affaires Familiales pour comprendre pourquoi il est si extraordinaire d’arriver une bonne fois pour toute, à faire cesser la prise d’otage des enfants et la souffrance qu’elle induite Lettre ouverte d’un parent qui s’interroge sur la situation de son couple parental. http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/01/enfant-otage-en-france-quand-est-ce-que-cela-sarrete/
- Lorsqu'une séparation parentale est conflictuelle, il arrive fréquemment que les enfants (quel que soit leur âge) soient pris en otage et c'est contre eux une violence que la loi reconnait. - Lorsque le conflit atteint un tel niveau que les adolescents prennent parti pour l'un ou l'autre et refuse de voir l'un de leur parent, - lorsque chaque parent est persuadé que l'autre est néfaste à l'enfant, lorsque tout fait problème et qu'il est impossible en pratique d'organiser les relations sereines entre l'enfant et l'un de ses parents Alors on considère que l'enfant est en danger et qu'il faut donc saisir le juge pour enfant afin qu'une procédure d'assistance soit mise en place pour permettre aux enfants de ne pas être noyés dans un conflit de loyauté, de trouver un espace de parole neutre et de recréer une relation saine avec chacun des parents.
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