AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT
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Une sélection d'articles sur le monde aéronautique, la vie des compagnies aériennes, les industriels aéronautiques, les grands contrats, les salons internationaux et les grands enjeux du secteur.
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Fire damage apparent on SIA 777 wing

The right wing of the Singapore Airlines Boeing 777-300ER aircraft that caught fire after landing on the morning of 27 June appears to have suffered substantial burn damage to its trailing-edge surfaces.

Images of the aircraft (9V-SWB) show its right side aileron, flaperon, and flaps blackened by fire. The bottom portion of the aircraft’s right-side General Electric GE90 engine cowling is also black.

The fuselage near the wing root, however, appears untouched by flames.

Video footage shot externally shows that that after the aircraft stopped, the prevailing wind blew the flames and billowing black smoke away from the cabin.

Emergency vehicles quickly converged on the burning jet. It took fire crews over 2min to bring the flames under control.

Footage shot by passengers through aircraft windows fore and aft of the wing shows flames licking along the length of the wing, and the aircraft being doused with fire-retardant foam.

Audio suggests there was no panic inside the cabin during the fire. Local media reports indicate that some passengers were collecting their bags from the overhead bins and demanding to be let off the jet.

All 222 passengers and 19 crew were later deplaned via stairs from the left side, with no injuries suffered. Passengers later boarded a replacement aircraft and resumed their journey.

The incident occurred following a turnback related to an engine oil warning, says SIA. In its statement about the incident, the airline says the aircraft’s right engine "caught fire after the aircraft touched down”. The aircraft had been operating flight SQ368 to Milan.
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Nissan GT-R Drone : de 0 à 100 km/h en 1,3 seconde !

Nissan GT-R Drone : de 0 à 100 km/h en 1,3 seconde ! | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
uand on évoque Nissan, on pense immédiatement au constructeur automobile. Mais le groupe japonais s'essaie à d'autres véhicules. Il vient par exemple de dévoiler le Nissan GT-R Drone, décrit comme le drone de course le plus rapide jamais créé. Ce quadricoptère est en effet capable d'atteindre les 100 km/h en 1,3 seconde seulement !

Ce mini quadricoptère utilise une configuration résolument tournée vers la course. Outre le fait que l’engin est capable de passer de 0 à 100 km/h en 1,3 seconde, le Nissan GT-R Drone peut atteindre la vitesse impressionnante de 185 km/h, ceci grâce notamment à ses quatre hélices chacune alimentée par un moteur Xnova de 2000 kV.

Alors, quoi de mieux pour démontrer son énorme potentiel que de le mettre en compétition avec… une Nissan GT-R ? Rendez-vous à donc été pris sur le Circuit de Silverstone. Une course impressionnante, assurément. Cette bête de course semble promis à un bel avenir, assurément !
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Contrat russe pour Thales Alenia Space

Contrat russe pour Thales Alenia Space | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Thales Alenia Space fournira en 2018 les charges utiles pour les satellites de télécommunications Express 80 et 103 de l'opérateur russe RSCC.

Thales Alenia Space a annoncé le 20 juin que sa filiale italienne avait remporté la compétition internationale pour la fourniture des charges utiles de télécommunication de deux futurs satellites de la RSCC (Russian Satellite Communication Company), le principal opérateur russe.

Le contrat passé avec Thales Alenia Space porte sur les satellites Express 80 et 103, destinés aux communications fixes et mobiles, de télévision et radiodiffusion, de transmission de données et d’accès à Internet pour la Russie.

Les satellites seront construits sous la maîtrise d'oeuvre du constructeur russe ISS Reshetnev, sur la base de deux nouvelles plateformes à propulsion électrique. Les charges utiles devront être fournies par Thales Alenia Space en 2018. Elles seront intégrées sur les plateformes ISS H1000 réalisées par ISS Reshetnev, pour un lancement en 2019 à l'aide d'une même Proton-M Breeze-M.

« La collaboration avec la Russie est stratégique pour notre compagnie, a déclaré Donato Amoroso, PDG de Thales Alenia Space Italie. Le contrat signé aujourd’hui reflète notre réengagement avec l’opérateur russe RSCC, ainsi que notre présence mondiale sur le marché. »

Article à paraître vendredi 24 juin dans le n°2506 d'Air & Cosmos.
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Fin de l’histoire pour VLM

Fin de l’histoire pour VLM | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La compagnie régionale belge a déposé hier son bilan et suspendu ses vols, concluant ainsi une histoire mouvementée qui a connu ces dernières années de nombreux changements de stratégies et d’actionnaires.

Une faillite pour le moins inattendue car la compagnie avait demandé et obtenu du tribunal de commerce, il y a un mois, la protection contre ses créanciers pour une durée de 6 mois. Mais avec des pertes de 13 millions en 2015, une dette de 6 millions et une flotte vieillissante de 11 Fokker 50, les perspectives de relance ou de reprise étaient manifestement trop faibles, la compagnie devant en plus faire face à une fuite de ses pilotes.

Est-ce pour autant la fin de l’histoire ? Pas sûr. On évoque ainsi déjà le nom de Freddy Van Gaever, un sulfureux personnage qui avait fondé la compagnie dont le code de vol VG évoque d’ailleurs toujours le nom de son fondateur.

Mais on sait aussi qu’il est extrêmement hasardeux d’espérer relancer une compagnie après un « grounding ». Propriété de son management (MBO), VLM employait 160 personnes, au départ d’Anvers et Friedrichshafen.
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X-57 Maxwell : La NASA travaille sur un ambitieux avion électrique

X-57 Maxwell : La NASA travaille sur un ambitieux avion électrique | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
On évoque actuellement beaucoup les avancées de la voiture électrique, mais les avions sont aussi concernés par cette technologie.
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Le passage à l'électrique est probablement la plus grande révolution automobile à venir. Il s'inscrit dans une logique de réduction de consommation de carburant, mais aussi de pollution. Et le domaine aérien finira lui aussi par se trouver en ligne de mire. La NASA semble une nouvelle fois prendre les devants.

L'agence vient en effet de dévoiler un concept d'avion hybride embarquant avec lui pas moins de 14 moteurs électriques situés dans les ailes. Bien qu'il soit toujours au stade expérimental, il vient d'être immatriculé par l'armée américaine. Il devient ainsi le X-57 « Maxwell » (en référence au physicien écossais) presque 60 après le projet X-1, qui fut le premier avion à passer le mur du son.

La totalité des moteurs ne sera utilisée que lors des phases de décollage et d'atterissage. Lors du vol, seuls deux d'entre eux (les plus importants) seront nécessaires pour garder une vitesse de croisière de 280 km/heure. La NASA affirme que ce genre de modèle pourrait permettre de réduire la consommation d'énergie des petits avions privés par cinq. Une avancée qui va pouvoir faire de belles économies au niveau de la maintenance de ces derniers.

En plus de ne pas produire d'émission polluante, le X-57 est également beaucoup plus silencieux. La NASA prépare déjà d'autres modèles pour son programme New Aviation Horizons, qui s'étendra sur dix ans.

L'utilisation par le grand public n'est certes pas pour demain, mais c'est très encourageant.
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Corsair fête ses 35 ans à 35 000 pieds (photos & vidéos)

Corsair fête ses 35 ans à 35 000 pieds (photos & vidéos) | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le 21 juin 2016, la compagnie française a fêté son anniversaire à bord d'un Boeing 747 pour un vol très spécial.

Pour fêter ses 35 ans, Corsair International avait convié près de 390 personnes pour cet événement. Parmi les invités se trouvaient des employés de la compagnie, des partenaires, des clients fidèles et des journalistes. Aeroweb-fr.net s'est donc rendu, hier matin, à l'aéroport d'Orly pour vous faire vivre cet anniversaire hors du commun.

C'est donc à l'aéroport d'Orly Sud que nous avions rendez-vous afin de nous enregistrer sur un vol spécial, le vol SS350 partant d'Orly et revenant au même aéroport.
Après les formalités d’enregistrement et le filtre de la police, nous avons été invités au salon Grand large pour profiter d'un Buffet-cocktail avec musique. Les passagers des vols pour les Antilles, ont été surpris par cet événement organisé dans le salon. Ce fût le cas de Vincent, passager pour la Martinique qui était étonné de voir au tant de monde dans le lounge Corsair et qui se demandait pourquoi nous prenions des photographies. Après lui avoir expliqué, Vincent a tenu à lever son verre en l'honneur de la compagnie Corsair. Après un repas agréable et copieux, nous nous sommes dirigés à la porte A30 de la nouvelle jetée est de l'aérogare d'Orly Sud pour embarquer sur le vol CRL350.
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Bombardier ouvrira à Biggin Hill un centre d’entretien pour l’aviation d’affaires

Bombardier ouvrira à Biggin Hill un centre d’entretien pour l’aviation d’affaires | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Bombardier va implanter dans la région de Londres, sur l’aéroport de Biggin Hill, un nouveau centre de support client. Le hangar de 3.000 m2 sera opérationnel au cours du quatrième trimestre de 2016 et sera doté de tout l’équipement nécessaire à la maintenance programmée et non programmée, de même qu’aux modifications, aux installations avioniques et au soutien aux avions cloués au sol (AOG). La gamme Bombardier dans son ensemble, les avions Learjet,Challenger et Global, est concernée.
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Zodiac Aerospace veut mettre fin aux rumeurs

Zodiac Aerospace veut mettre fin aux rumeurs | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Alors que des rumeurs de rachat de Zodiac Aerospace par Safran reviennent de manière récurrente, Zodiac Aerospace vient de dévoiler que "les principaux actionnaires familiaux ont conclu, et enregistré le 20 juin 2016 auprès de l'Administration fiscale, un engagement collectif de conservation" qui court "pour une durée de deux ans prorogeable tacitement par périodes de 12 mois".

"Les titres soumis à l'engagement de conservation précité représentent à ce jour environ 23 % du capital et 34 % du total brut des droits de vote attachés aux actions émises par Zodiac Aerospace". Les actionnaires mandataires sociaux ou détenant plus de 5 % du capital ou des droits de vote et signataires de ces conventions sont : la famille Yannick Assouad, la famille Louis Desanges, la famille Didier Domange, la famille Vincent Gerondeau, la famille Robert maréchal, la famille Maurice Pinault, la famille Marc Schelcher et la famille Olivier Zarrouati".

Le même docuement rappelle également que "certains actionnaires familiaux ont conclu le 18 juin 2012 une convention d'incessibilité afin de consolider leurs engagements de conservation pris dans le cadre de régimes spécifiques".
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Bombardier vend sa division amphibie

Bombardier vend sa division amphibie | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Montréal, l’avionneur canadien Bombardier a décidé de vendre sa division d’avions amphibies, utilisés pour lutter contre les incendies de forêt. L’avionneur a signé une entente portant sur la vente de son programme d’avions amphibies à la société canadienne Viking Air Limited.

L’entente porte sur les certificats de type de toutes les versions des avions amphibies, soit les modèles CL-215, CL-215T et l’avion Bombardier 415 ainsi que sur les services après-vente.

La réalisation de cette transaction est soumise à l’accord de toutes les autorités gouvernementales et réglementaires pertinentes et à la satisfaction des conditions de clôture d’usage. La transaction devrait se conclure au cours des prochains mois.

Une division trop lourde :

Aucun avion amphibie n’a été fabriqué depuis décembre 2015, soit après que Bombardier ait mis le programme en pause. La décision de vendre le programme d’avions amphibies a été prise après mûre réflexion et une analyse rigoureuse. Cette division n’est plus en adéquation avec le développement du de la société sur le marché des avions de ligne et des jets d’affaires.

Viking Air, une société qui travaille avec Bombardier, représente le successeur idéal pour continuer à développer la valeur et la réputation du programme d’avions de lutte incendie. Viking Air procurera un service à la clientèle de qualité aux exploitants qui, compte tenu des capacités uniques des avions en matière de lutte contre les incendies, jouent un rôle essentiel pour la protection des collectivités, de l’environnement, des ressources et de la faune.

Une image de marque :

Les avions amphibies de Bombardier représentent un emblème pour le Canada et constituent l’épine dorsale de nombreuses opérations de lutte contre les incendies partout dans le monde. L’avion Bombardier 415 a été lancé en 1994, et s’est appuyé sur les succès obtenus par les versions antérieures, soit les appareils CL-215 et CL-215T, pour se positionner en tant que seul avion au monde construit spécifiquement pour la lutte contre les incendies. Près de 170 avions amphibies Bombardier sont en service à l’échelle internationale.

Un plan a été mis en place afin de transférer les 50 employés du programme d’avions amphibies dans d’autres secteurs de Bombardier lorsque la transition des activités aura été complétée.
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Dans le cockpit d’un pilote d’hélicoptère

Pour cette deuxième édition de la colonne La Vie des autres, on a envoyé quelques appareils jetables de l'autre côté de la planète – plus précisément en Nouvelle-Zélande, où réside Josh, pilote d'hélicoptère depuis sept ans. Il travaille à Milford Helicopters, pour qui il effectue plus de cinq vols par jour. La plupart du temps, il emmène des touristes au sommet de hautes montagnes ou transporte des ouvriers et des vivres dans des îles isolées, des phares ou des bateaux perdus au beau milieu de l'océan.

En plus de prendre en photo les touristes qu'il a amenés au Mont Parakiri, un sommet presque impossible à atteindre autrement qu'en hélicoptère, Josh nous a montré quelques clichés de ses trajets, alors qu'il déposait deux techniciens près d'un phare. Plus tard dans la journée, il a également utilisé un autre hélicoptère pour amener des canots pneumatiques sur un bateau. On lui a posé quelques questions pour en savoir plus sur son quotidien.

VICE : Comment se déroulent tes journées ?
Josh : Comme tous les matins, je conduis pendant une heure et demie pour arriver au hangar. J'inspecte minutieusement chaque machine, puis je les amène sur leur plateforme respective. Mon premier job consistait à déposer deux techniciens et leur matériel à un phare du Milford Sound. Ensuite, j'ai dû déposer deux autres techniciens au sommet d'une cascade, où se trouve une hydrostation.

Plus tard dans la journée, j'ai amené des touristes chinois qui voulaient voir un glacier. Quand ils ont terminé leur visite, les techniciens de la station étaient prêts à repartir. J'ai mangé sur le pouce, puis j'ai embarqué dans l'hélicoptère d'un collègue, qui devait déposer des canots de sauvetage sur un bateau. C'est plus facile de prendre des photos quand on ne pilote pas. Le reste de l'après-midi, je l'ai passé à survoler des glaciers, avant de récupérer les techniciens au phare. Ensuite, on a garé les hélicoptères, avant de tous les inspecter une dernière fois et de rentrer chez nous.

Quel genre de matériel transportes-tu ?
Ça peut varier selon le client. Du matériel de camping pour les chasseurs, des outils et des composants électroniques pour les techniciens, par exemple. J'ai aussi des clients qui s'occupent de l'entretien de voies, ce qui implique parfois de faire voler des sacs entiers de gravier au bout d'une corde.

Où voyages-tu le plus souvent ?
Je vais vraiment partout – c'est là toute la beauté des hélicoptères ! Je me rends assez souvent au Mont Tutuko, une destination prisée des touristes. Les travailleurs que je transporte ont recours à nos services parce que leur lieu de travail n'est pas accessible par la route. Il y a aussi le Milford Track, un parcours de randonnée très célèbre, où je vais régulièrement.

Ce n'est pas trop dur de prendre des photos en plein pilotage ?
C'était plus difficile que je ne le pensais. J'arrive facilement à dégager une de mes mains, mais la forme de mon cockpit – et le nombre de personnes qui s'y trouvent – peut rendre la tâche assez ardue, certains angles sont difficiles à obtenir.

Il t'est déjà arrivé un truc étrange pendant que tu volais ?
Il y a quelques années, j'ai décollé d'un bateau isolé dans un coin de l'Océan pacifique, où se trouvaient des bancs de thon. Quelque temps après le décollage, un de mes passagers a commencé à manger du calamar séché. J'en avais mangé un peu la veille, et ça m'avait rendu très malade. Il a continué à grignoter, malgré mes conseils avisés. Bien sûr, trente minutes plus tard, il était en train de se tortiller dans son siège en me suppliant de faire descendre l'hélico. Comme nous étions à des milliers de kilomètres de la terre ferme – et à une soixantaine de kilomètres du bateau –, je me suis exécuté. J'ai survolé l'océan, pendant que mon passager sortait ses fesses pour se soulager. J'étais partagé entre l'hilarité, la concentration, et l'inquiétude – j'avais peur que les pales de l'hélico embarquent des « débris ».

Merci beaucoup Josh !

Retrouvez Julian sur Instagram et sur son site.
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Les choses sérieuses commencent pour le drone-taxi

Les choses sérieuses commencent pour le drone-taxi | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Il pèse 200 kg, porte une paire d’hélices à l’extrémité de chacun de ses quatre bras et pourrait devenir le véhicule des Uber et autres compagnies de transport individuel des années 2020. Lorsqu’il avait été présenté en janvier lors du CES de Las Vegas, le drone-taxi Ehang 184 n’avait pas vraiment été pris au sérieux. Il paraissait minimaliste et malgré les détails techniques fournis par ses concepteurs – une puissance de 106 kW, une vitesse de pointe de 100 km/h et une autonomie de vingt-trois minutes pour une charge utile de 100 kg – on restait sceptique quant à sa capacité de transporter un être humain.

Ce prototype, réalisé par une société chinoise à Gangzhou qui s’est lancée dans les drones en 2014, méritait peut-être mieux que des sourires entendus. L’Ehang 184 a reçu l’autorisation d’être testé dans le Nevada dans les prochains mois afin d’en évaluer les capacités. Les essais seront réalisés sous l’égide du Nevada Institute of autonomous systems et pourraient débuter en fin d’année. Selon Ehang, qui a levé l’an passé 50 millions de dollars auprès d’investisseurs pour développer ses projets, des essais ont déjà été réalisés en Chine en usage réel.

L’unique passager n’est habilité qu’à programmer la destination qu’il souhaite atteindre mais l’appareil est constamment suivi depuis le sol par un centre de contrôle. D’aprés Ehang, le drone de transport ne devrait pas être mis en service avant le début des années 2020. Il pourrait être utilisé dans le cadre de recherches de personnes, de transport de touristes voire de livraisons spéciales.
LAS VEGAS, NV - JANUARY 07: Attendees look at an EHang 184 autonomous-flight drone that can fly a person at CES 2016 at the Las Vegas Convention Center on January 7, 2016 in Las Vegas, Nevada. The 18-foot-long, 440-pound drone has four arms and eight propellers and can fly up to 63 mph for 23 minutes and go about 20 miles. It can carry one passenger who does not need to pilot the drone. Once a destination is entered, only a take off or land button needs to be pushed to travel. The drone takes off and lands vertically eliminating the need for a runway. CES, the world's largest annual consumer technology trade show, runs through January 9 and features 3,600 exhibitors showing off their latest products and services to more than 150,000 attendees. Ethan Miller/Getty Images/AFP == FOR NEWSPAPERS, INTERNET, TELCOS & TELEVISION USE ONLY ==

AFP

La témérité du Ehang 180 se situe moins au plan technologique qu’aux plans juridique et psychologique : envisager de faire voler un appareil sans pilote avec un ou plusieurs passagers, c’est entrer dans une autre dimension. Qui est disposé à embarquer à bord d’une voiture sans chauffeur ? Les réticences sont nombreuses. Alors, embarquer à bord d’un aéronef sans pilote… Légalement, il faudra que la réglementation des transports aériens autorise ce genre de vol, ce qui prendra du temps et réclamera – encore heureux… – beaucoup de tests.

Quant à l’argument, développé par les porte-paroles de la société chinoise, selon lequel la très grande majorité des accidents aériens sont imputables à des erreurs humaines, il est encore difficilement audible. Pourtant, la perspective de se passer de pilote est considérée comme l’horizon le plus logique qui s’offre à l’aéronautique.

D’ici 2050, décolleront les premiers avions – pardon, drones – commerciaux sans pilote. L’Office national d’études et de recherches aérospatiales (Onera) travaille depuis plusieurs années sur le projet de la Commission européenne baptisé PPlane (pour Personal plane), un petit avion-taxi sans équipage .

Jean-Michel Normand
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Le drone Janus filme le monde à 360°

Le drone Janus filme le monde à 360° | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Drone Volt a équipé un drone quadricopter de dix caméras Go Pro, donnant naissance au Janus 360. Un logiciel se charge ensuite de raccorder les vidéos les unes aux autres avant de les présenter dans un casque de réalité virtuelle : le résultat est bluffant puisque l’observateur se retrouve placé au centre de l’espace parcouru par le drone, avec la possibilité d’observer dans toutes les directions sans aucune interruption. Selon les concepteurs de l’appareil, la vision sur 360° couplée à la constitution de banques d’images apportera en outre une capacité à se déplacer virtuellement dans l’espace partout dans le monde. Un Google Earth dans les trois dimensions en somme.
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Corsair est de retour à Abidjan

Corsair est de retour à Abidjan | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le jeudi 16 juin, la compagnie Corsair a effectué le vol inaugural de la reprise de sa liaison Paris Orly-Abidjan. Le vol a été opéré en Airbus A330 configuré en 334 places en classe économique et 26 passagers en classe business (Grand Large). La liaison est opérée quatre fois par semaine (lundi, jeudi, vendredi, dimanche), avec un départ de Orly à 17h05 (arrivée à 21h30 heure locale). Les retours sont opérés de nuit avec un départ à 23h55 (heure locale) et un atterrissage à Paris le lendemain matin à 8h30.

Ce vol inaugural marque le retour de Corsair en Côte d'Ivoire, après une suspension de sa liaison le 24 octobre 2015 après un peu plus de deux ans d'exploitation. A l'époque la guerre avec Air France (qui avait mis sur la ligne un A380) avait été très dure, notamment tarifairement. A présent Corsair veut s'inscrire dans la durée et grâce à son service business class Grand Large souhaite séduire la clientèle d'affaires.
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Le Falcon 8X certifié AESA

Le Falcon 8X certifié AESA | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le Dassault Falcon 8X vient d'être certifié par l'AESA, conformément au calendrier du programme. La certification américaine sera délivrée prochainement par la Federal Aviation Administration. Les premières livraisons du Falcon 8X auront ainsi lieu au début du quatrième trimestre, comme annoncé lors du lancement de l’appareil en mai 2014.


“Nous avons développé le Falcon 8X en un temps record et avec un processus de fiabilisation et de maturation sans équivalent », a commenté Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation. Dérivé du Falcon 7X, le Falcon 8X a fait son premier vol le 6 février 2015. Il offre la plus grande autonomie (11 945 km) et la plus longue cabine de toute la gamme Falcon, permettant à ses passagers de voler sans escale de Pékin à New York, de Hong Kong à Londres ou de Los Angeles à Moscou.


Le 26e Falcon 8X est actuellement en assemblage final dans l’usine de Mérignac. Douze appareils sont en cours d’aménagement cabine dans l’usine de Little Rock (Arkansas, Etats-Unis).
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Les moyens de lutte anti-drone arrivent sur le marché

Les moyens de lutte anti-drone arrivent sur le marché | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Du 8 au 10 juin 2016 à Monaco, la société monégasque JCPX Development et DSNA Services, l’entité commune à l’ENAC et la DGAC, ont réalisé des démonstrations opérationnelles d’UWAS (UAV Watch and Catch System), système intégré de lutte anti-drone, devant des représentants internationaux d’aéroports et d’institutions du secteur de la sécurité (Secrétariat Général à la Défense et à la Sureté Nationale, DGAC, Marine nationale, Police maritime Monégasque, Préfecture de police de Paris, Brigade de Pompiers,...). Les démonstrations ont apparemment été concluantes puisque la Principauté a demandé que ce bouclier soit déployé dès août 2016.

Mi-juin également, la société CS a présenté au salon Eurosatory, son propre système, désormais validé. Le carnet de commandes est officiellement ouvert. Les premières unités pourraient être mises en oeuvre d’ici fin 2016. CS a pour objectif d’en livrer une dizaine en 2017. Cela ne veut pas dire pour autant que le système Boréades n’est pas déjà en service. Il constitue en effet un moyen adapté à la protection de structures telles qu’un stade où se déroulerait une rencontre de football…

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La console du système anti-drone Boréades de CS.
© CS

Ce système Boréades a été développé par CS dans le cadre d’un appel à projets lancé, fin 2014, par l’Agence Nationale de la recherche (ANR). L’objectif de cet appel était de financer des projets dont les activités de recherche aboutiraient, à brève échéance (18 mois au maximum) à des démonstrateurs en environnements opérationnels, permettant le déploiement d’une réponse technique et technologique sur un site réel. Les scenarios opérationnels et les conditions d’emplois devaient illustrer de façon prospective mais réaliste les risques associés au survol de drones aériens de moins de 150 kg.

Compte tenu de leur petite taille, de leur structure composite légère, de leur vélocité faible à nulle, de leur capacité de vol stationnaire, de leur comportement imprévisible et du fait qu’ils soient ou non pilotés, les drones échappent aux systèmes de défense et de sécurité actuels. D’où l’idée des ingénieurs de CS de mettre en œuvre plusieurs types de senseurs pour détecter un drone hostile. Ils n’ont pas renoncé au radar, mais ils l’ont couplé, notamment, avec des senseurs optroniques dans les domaines du visible et du thermique, des radars et même des senseurs acoustiques.

CS n’a pas fait le choix du tout automatique. Il a mis un opérateur dans la boucle pour détecter, identifier et décider. La capacité de poursuite est automatique, en revanche l’engagement est sélectif. Le drone est en principe neutralisé par perturbation de ses systèmes de navigation. Boréades devrait capable de localiser le télépilote, même en l’absence de liaison radiofréquence.

En cas de menace, la réaction doit toutefois être très rapide, puisque la détection multisenseurs et multicibles se fait dans un rayon d’un kilomètre seulement. L’engagement sélectif « non létal » se fait jusqu’à 500 mètres et l’engagement global multicibles à 200 mètres. Le principe est de prendre le contrôle du drone en évitant qu’il tombe n’importe où ou qu’il retourne automatiquement à sa base. CS affirme que les essais ont permis de valider le système et de le considérer opérationnel, d’où le démarrage de sa commercialisation.

De leur côté, CPX Development et DSNA Services semblent avoir démontré la capacité de leur système à détecter, identifier et suivre un drone jusqu’à 5 km. Pour les drones les plus rapides, l’utilisateur UWAS dispose d’un temps de réaction supérieur à 5 minutes pour mettre en œuvre des dispositifs de contre mesures, assurent-ils, tout en soulignant que cette performance a été réalisée dans l’environnement urbain complexe et dense de la Principauté au milieu du trafic important de l’héliport de Monaco. Le système UWAS qui possède la capacité de différencier un drone d’une autre cible (avion, hélicoptère, oiseau...) peut être mis en œuvre d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone.

Il est bien évident que ces équipements ne vont pas être déployés autour de toutes les zones sensibles et en particulier des centrales nucléaires, cibles apparemment privilégiées des drones hostiles. Difficile aussi de protéger systématiquement toutes les approches des aéroports. Ces systèmes sont plus adaptés à la protection de rassemblement de public.

Ces mini-drones constituent un casse-tête pour la sécurité sur lequel planche également l’ONERA avec six partenaires industriels (parmi lesquels figurent Thales ou encore EDF) et laboratoires. Leur projet a été retenu par l’Agence nationale de la recherche. Les conclusions des travaux de cette équipe multidisciplinaire public-privé doivent être rendus public en fin d’année. 


Gil Roy
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BRIsat, premier satellite détenu et opéré par une banque

BRIsat, premier satellite détenu et opéré par une banque | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
e 18 juin, à l’occasion du vol VA 230 d’Arianespace, Ariane 5 embarquait BRIsat, le premier satellite au monde entièrement dédié à un établissement financier.

BRIsat (Bank Rakyat Indonesia Satellite) est le douzième satellite de télécommunications indonésien placé sur orbite géostationnaire, et le cinquième confié à Arianespace depuis Palapa C-2, en mai 1996 (V86). C’est surtout le premier satellite au monde entièrement dédié à un établissement financier, la banque BRI (Bank Rakyat Indonesia -banque populaire indonésienne), la plus ancienne et la plus importante de l’archipel, encore publique à 56,75%.

D’une masse de 3 540 kg au décollage, BRIsat a été construit sur une plateforme SSL-1300 de SSL (Space System Loral), comme son co-passager EchoStar XVIII. Equipé de 45 répéteurs fonctionnant en bande C et en bande Ku, il pourra couvrir durant une quinzaine d’années l’Indonésie, l’Asie du Sud-Est et du Nord-Est, une partie de la zone Pacifique et l’Ouest de l’Australie, depuis la position 150,5°E.

Pourquoi une banque souhaite-t-elle disposer de son propre satellite ? Qui sera chargé de l’exploitation du satellite BRIsat ? Quelles raisons ont motivé la banque indonésienne à choisir l’opérateur indonésien ? Ces trois questions ont été posées la veille du lancement à Zulhelfi Abidin, directeur des opérations techniques (CTO) de la banque BRI.
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Le sauvetage public du CSeries de Bombardier devient effectif

Le sauvetage public du CSeries de Bombardier devient effectif | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Annoncé en octobre 2015, le soutien du gouvernement du Québec prend la forme d’une nouvelle société dédiée exclusivement au programme CSeries et dont le capital se répartit entre le Québec (49,5%) et Bombardier (50,5%). Dans le même temps, le Sénat du Canada a allégé les conditions imposées à Air Canada relatives à la maintenance de sa flotte, levant par la même occasion les incertitudes pesant sur le contrat en cours de négociation entre la compagnie et le constructeur canadien portant sur 75 appareils de la famille CSeries.

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Air Canada a mis dans la balance une commande ferme de 45 avions biréacteurs de la famille CSeries de Bombardier avec en bonus, 30 options.
© Bombardier Aeronautique

Les canadiens ne pourront pas reprocher à leur classe politique d’avoir laissé tomber leur constructeur aéronautique. Le 23 juin 2016, le gouvernement du Québec et le Sénat du Canada, ont pris deux décisions destinées à éclaircir le ciel de Bombardier Aéronautique en misant sur le programme CSeries.

Le plus remarquable des deux est évidemment l’entrée du Québec à hauteur de 49,5% dans le capital de la nouvelle société en commandite Avions CSeries, [1] autrement dit la « SCACS », en contre partie de l’investissement public d’un milliard de dollars américains décidé le 29 octobre 2015. [2] Bombardier conservera le contrôle opérationnel du programme C Series et les résultats du programme seront inclus dans ses résultats financiers consolidés. La direction de la SCACS est confiée à Fred Cromer, actuel président de Bombardier Avions Commerciaux. [3]

En contre partie de ce coup de pouce d’un milliard de dollars, Bombardier s’engage à conserver, le siège social stratégique, financier et opérationnel de la SCACS, ainsi que les activités d’assemblage et de fabrication, les services d’ingénierie et les activités de recherche et développement de la SCACS, dans la province de Québec, pendant au moins 20 ans.

Il y a 28 ans, quand elle a été privatisée, Air Canada s’était engagée à localiser la maintenance de sa flotte d’avions de ligne à Winnipeg, Mississauga et Montréal. Le 23 juin 2016, les sénateurs canadiens ont levé cette obligation, ou plus exactement, ils l’ont suffisamment assouplie pour que la compagnie aérienne finalise rapidement ses négociations avec Bombardier en vue de l’acquisition de 45 appareils de la famille CSeries et de la prise d’options sur une trentaine supplémentaire. Au passage, Air Canada s’engage à localiser au Québec l’entretien de ses futurs CSeries, pendant au moins 20 ans.

Le Québec a tout intérêt à ce que le CSeries soit un succès commercial. Il a lié son sort économique à celui du nouvel avion pour les 20 ans à venir. Les canadiens sauront s’en souvenir…
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La Nasa teste un nouvel Internet spatial ultra performant depuis l’ISS

La Nasa teste un nouvel Internet spatial ultra performant depuis l’ISS | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Dit comme ça, on ne sait pas trop où donner de la tête. Pourtant, c’est simple : la NASA teste un nouveau type de réseau Internet appelé “Delay / Disruption Tolerant Networking” (DTN). Installé à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS), cette nouvelle technologie est sensée débarrasser les astronautes des défauts des protocoles Internet actuellement utilisés. Explications.

On vous conseille d’abord de regarder la vidéo mise en ligne par la NASA, qui explique schématiquement et de façon très claire le fonctionnement de cette technologie.

Comment marche le transfert Internet actuel ?

C’est le système de transmission utilisé partout sur Terre. Dans le cas de la NASA, les données sont transférées grâce aux satellites qui font office de relais. Pour que la transmission soit complète, il faut que toutes ces bornes soient “reliées” au moment du transfert. Cela signifie que si un maillon de la chaîne est coupé des autres à cause d’obstacles ou de radiations, les données ne peuvent pas être transmises et il y a même un risque de pertes.

Qu’apporte le DTN ?

La nouvelle technologie ouvre une solution à ce problème en intégrant un système de “stockage” inter-relais. Lorsque les satellites ne sont pas visibles entre eux, les données “attendent” littéralement aux portes d’un relais que la transmission puisse continuer vers le prochain. Ce qui empêche d’avoir à recommencer le transfert en entier ou même de perdre des données en cas d’imprévu. Le DTN divise également par deux le temps d’échange des données.
Le système a été installé en juin sur l’ISS pour la première fois après plusieurs années de tests. En réalité, les astronautes de la Station Spatiale Internationale ne rencontrent pas trop de problèmes pour transmettre les données vers la Terre. La NASA pense à plus long terme et voit dans cette technologie le moyen de transmettre des données à une bien plus grande échelle : celle du système solaire.
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Japan’s better farming through precision drone strikes

Japan’s better farming through precision drone strikes | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
A team in Saga prefecture has successfully developed Agridrone, which will seek out and terminate pests with extreme prejudice.

Agridrone was created in a joint project of Saga University, Saga Prefecture, and IT firm OPTiM. Their goal was to find a way to reduce the use of pesticides through the rapidly growing market of drones.

Now they have announced that successful test runs of Agridrone have been carried out over soy and sweet potatoes crops in Saga. Agridrone was successful in seeking out and destroying about 50 different types of pests including moths, midges, and whitebacked planthoppers.

As the video shows, Agridrone works by patrolling the fields at night when many natural predators are asleep and insects venture out from their hiding places. It also flies automatically allowing farm workers their much-needed rest.

When Agridrone spots a threat to the farm’s interests, it swoops in and delivers a tactical strike of pesticide. This can greatly reduce the use of chemicals by not having to douse the entire field in them.

A pesticide cannon as well as infra-red and thermal cameras are some of Agridrone’s key components.

However, if you totally want to eliminate pesticides from you arsenal, Agridrone has you covered too. By attaching a bug zapper to the bottom of it, these farm drones can take care of insects with hand to hand combat…or whatever the equivalent to that is with drones and bugs.

So, thank you Agridrone, for being a flying killbot that we all can look forward to seeing more of.
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L'Inde lance vingt satellites d'un coups

L'Inde lance vingt satellites d'un coups | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Mercredi 22 juin à 3h55 UTC, l'agence spatiale indienne ISRO a procédé au 34e lancement de son PSLV. A son bord, pas moins de vingt satellites, de tailles et de formes différentes.

Le quatrième lancement de l'année du PSLV (soit autant qu'en 2015) est intervenu ce matin depuis le centre de Sriharikota, en Inde. Son passager principal était le satellite d'observation national à haute résolution Cartosat-2C (725,5 kg).

Il était accompagné de 19 co-passagers, issus de cinq pays, pour la plupart dédiés à l'observation de la Terre :

- GHGsat (« Claire »), satellite de télédétection de l'effet de serre de GHGsat (Canada), construit par UTIAS Space Flight Laboratory (SFL) - 15 kg

- M3MSat (Maritime Monitoring and Messaging Micro-satellite), démonstrateur technologique pour les communications de l'agence spatiale canadienne, construit par Com Dev - 95 kg

- SkySat-C1, satellite d'observation de la Terre de Terra Bella (Etats-Unis), construit par SSL - 120 kg

- Biros (Berlin InfraRed Optical System), satellite du DLR dédié à la détection d'incendies (Allemagne), construit par Kayser-Threde GmbH (maître d'oeuvre) et Astrofein (plateforme) - 130 kg

- SathyabamaSat (SB Sat), cubesat d'observation de la Terre de l'Université de Sathyabama (Inde) - 1,5 kg

- Swayam, cubesat technologique pour les communications du Collège d'ingénierie de Pune (Inde) - 990 g

- Lapan-A3, satellite d'observation de la Terre de l'agence spatiale indonésienne (Lapan) - 68 kg

- 12 Flock-2p (« Dove »), satellites d'observation de la Terre de Planet Labs (Etats-Unis) - 5 kg chacun.

Tous ont été placés sur orbite polaire basse, à 507 km d'altitude
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​Viking Air to buy type certificates for Bombardier amphibians

Viking Air has entered a deal to buy Bombardier’s three amphibious aircraft programmes.

The deal covers the type certificates for the CL-215, CL-215T, and Bombardier 415 Superscooper, says Bombardier in a statement.

“This transaction supports our goal of rebuilding a clear path to profitable earnings growth and cash generation,” says Bombardier president and chief executive Alain Bellemare.

“While the Amphibious Aircraft program is part of our long history, this divestiture positions Bombardier to better focus on our core, higher growth businesses; business jets, commercial aircraft and rail transportation.”

The statement notes that that no amphibious aircraft have been produced since December 2015, when Bombardier “paused” the programme.” It says that nearly 170 Bombardier amphibians are in service globally, and that 50 employees in the amphibious will be transferred to other parts of the company.

The sale to Viking is subject to government approvals, and is due to close "in the next few months." No price details were provided.

It adds that the Bombardier 415 is the world’s only custom built firefighting aircraft. Flightglobal’s Fleets Analyzer shows that there are 85 Bombardier 415 water bombers in service globally with 13 operators, most of which are air forces.

“Viking Air, a long-standing Bombardier collaborator, is the perfect successor to continue to build the value and reputation of the program while ensuring the sustainability of the fleet,” says Bombardier.

“Viking Air will provide the right customer support to operators who, given the aircraft’s unique firefighting capabilities, play an essential role in the protection of communities, environment, resources and wildlife.”
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Boeing présente l’aménagement du Boeing Business Jet 787-8 (photo)

Boeing présente l’aménagement du Boeing Business Jet 787-8 (photo) | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Boeing a dévoilé l’aménagement intérieur de son Business Jet 787-8, un Dreamliner configuré comme un jet privé d’affaires.

Le long-courrier embarque un espace de 230 m² entièrement conçu comme un appartement de luxe, avec une chambre dotée d’un lit « king size », une salle de bain en marbre et un dressing. Deux salons sont à la disposition des invités. « Le BBJ 787 est un avion extraordinaire. Il permet vraiment à nos clients de voyager n’importe où dans le monde et ce, dans un confort inégalé. Ses grands hublots et toute la technologie en font notamment un appareil imbattable », déclare David Longridge, le président de Boeing Business Jets (BBJ).

Prix total du bijou volant : 300 millions de dollars. L’aménagement intérieur a coûté 100 millions de dollars, selon la société Kestrel Aviation Management qui l’a conçu. Auxquels il faut ajouter 200 millions de dollars, le prix catalogue du Dreamliner nu. Ce premier exemplaire BBJ 787 sera livré en juillet à la compagnie chinoise HNA qui mettra l’appareil en location destiné à une riche clientèle asiatique.
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Les patrouilles militaires touchées par une stupéfiante loi des séries

Les patrouilles militaires touchées par une stupéfiante loi des séries | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
En l’espace d’une semaine, quatre des plus prestigieuses patrouilles aériennes militaires ont connu un accident. Si les Thunderbirds (US Air Force) et la patrouille suisse ne déplorent que la perte d’avions, en revanche les Blue Angels (US NAvy) et les Russian Knights ont toutes deux perdu un pilote.

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La patrouille russe Russian Knights évolue sur six Sukhoi 27
© Zdenek Navratil / Czechairspotters.com

En aviation, il n’y a pas de fatalité, juste en enchainement de circonstances qui conduit à un inévitable accident. Malgré cette évidence inlassablement rabâchée, en attendant de savoir précisément ce qu’il s’est passé dans chacun des quatre cas, les événements dramatiques qui viennent de toucher, en moins d’une semaine d’intervalle, quatre des plus prestigieuses patrouilles acrobatiques militaires relèvent d’une incroyable loi des séries. Une série qui à notre connaissance n’a pas de précédent.

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Les Thunderbirds de l’US Air Force volent sur F-16A
© US Air Force

Cette séquence dramatique a été enclenchée le 2 juin 2016 par la perte d’un F-16 des Thunderbirds, près de la base de Peterson. Le pilote a réussi à s’éjecter. Deux heures plus tard, un pilote des Blue Angels trouvait la mort lors d’un vol d’entrainement, près de Nashville, dans le Tennessee. Ce concours de circonstances qui a impacté deux patrouilles américaines le même jour était inimaginable jusqu’à ce qu’il se produise.

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Depuis 2010, les Blue Angels de l’US Navy sont passés sur F/A-18
© US Navy

Les Blue Angels et les Thunderbirds venaient à peine d’annoncer qu’ils annulaient leurs prochaines présentations publiques qu’on apprenait qu’un Sukhoi 27 des Russian Knights s’était écrasé, le 9 juin, près de Moscou, au retour d’un vol de démonstration. Le pilote est décédé. Le même jour, la patrouille suisse perdait un avion, près de la base aérienne de Leeuwarden aux Pays-Bas, lors d’une collision entre deux F-5E. Les pilotes sont saufs.

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Deux Northrop F5 Tiger sont entrés en collision lors d’un vol d’entrainement. L’un des appareils a pu regagner la base de Leeuwarden.
© Forces Aériennes Suisses

Si cet accident est le premier qu’enregistre la Suisse, l’histoire de la plupart des patrouilles à travers le monde est émaillée d’incidents et de drames. Il n’en demeure pas moins que quatre patrouilles touchées la même saison et dans un intervalle de temps aussi court peut ébranler les certitudes des plus cartésiens d’entre nous, jusqu’à ce que les enquêtes, les unes après les autres, ne révèlent précisément les causes des quatre accidents. Il sera alors intéressant de mettre les quatre rapports en perspective.

Gil Roy
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Filière industrielle : les dirigeables en première ligne

Filière industrielle : les dirigeables en première ligne | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
C'est un futur Airship Village qui va voir le jour au sein du nouveau pôle aéronautique Jean Sarrail, à Istres. Le coup d'envoi a été donné par Jean-Claude Gaudin, président de la Métropole Aix-Marseille-Provence à l'occasion de la commémoration des 100 ans de la base aérienne d'Istres......

...Parmi les quatre sociétés pressenties dans le domaine des dirigeables pour venir s'implanter sur le pôle aéronautique Istres Jean Sarrail : Thales Alenia Space, Flying Whales, Airstar Aerospace, A-NSE...Enjeu : bâtir une nouvelle filière industrielle en mesure de créer un millier d'emplois directs à l'horizon 2025.....

...Pour en savoir plus, rendez-vous dans vos kiosques et kiosques numériques, vendredi 1
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La buggy volant Sky Runner homologué LSA par la FAA

La buggy volant Sky Runner homologué LSA par la FAA | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Alors qu’au salon Eurosatrory, les déclarations d’intention du dirigeant de la société française Vaylon qui vise une classification aéronautique de son buggy volant Pegase Mark II ont déclenché une polémique sur le site Aerobuzz.fr, l’américain SkyRunner taille la route. Il vient d’obtenir l’homologation en catégorie LSA (Light Sport Aircraft) de son véhicule routier tout terrain volant capable de voler sous voile à 70 km/h jusqu’à une altitude de 10.000 ft soit 3.000 m. Le prix de cet engin hybride biplace est de 119.000 $.
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