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5 conseils pour devenir un champion du Social Selling | ByPath

5 conseils pour devenir un champion du Social Selling | ByPath | ADN Web Marketing | Scoop.it
La révolution du Social Selling est en marche. Pour tout commercial B2B, les réseaux sociaux sont devenus the place to be. En effet, la plupart des donneurs d’ordre y sont présents. Une étude IBM indique que 75% des décideurs B2B et 84% du top executif utilisent les réseaux sociaux pour définir leur choix de prestataires.
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Concevoir sa stratégie digitale, un acte de foi

Concevoir sa stratégie digitale, un acte de foi | ADN Web Marketing | Scoop.it

Dès qu’il s’agit de parler de sa stratégie digitale, beaucoup d’entreprises vont encore souvent botter en touche ou lever les yeux au plafond. En effet, il est souvent complexe pour une entreprise d’avoir une vision globale de sa transformation digitale et d’établir une stratégie cohérente avec les actifs de l’entreprise. Mais pourquoi ?

Les experts digitaux sont souvent « cornerisés »

Strategie digitaleEh oui, il faut le reconnaitre, être un expert digital n’est pas toujours un job facile dans une entreprise aujourd’hui. Et pourtant, tout le monde veut en être un (pour le salaire peut-être ou pour obtenir la garantie d’avoir encore un job dans 10 ans ?).

C’est un peu la foire aux bestiaux si j’ose dire. On les sort très souvent pour servir d’alibi à la transformation digitale. Ils doivent faire leurs preuves, voire plus. Ils sont aussi là pour faire passer le message du « digital » auprès des autres. Ils sont les faiseurs de miracles ou presque parfois. On leur prête beaucoup de talents, mais des talents qu’ils n’auront que si les autres le veulent bien. Et en interne, ils sont parfois beaucoup plus stigmatisés. Car même s’ils représentent « l’avenir de l’entreprise », ils sont pris pour les geeks de base peu audibles par le reste de la compagnie.

Le fait d’être alors un Digital Native devient un vrai calvaire, car la reconnaissance des autres ne passe que par l’expertise, pas toujours reconnue, et c’est un cercle vicieux dont peu arrivent à en sortir. La greffe peut prendre si, et seulement si, vos objectifs sont les mêmes pour les experts digitaux et le reste de l’entreprise. À partir du moment où vous commencez à faire des exceptions au sein de vos départements sur l’objectif final sur lequel tout le monde sera incentivé, votre stratégie a peu de chance de prendre. Elle ne tiendra que par la motivation des individus à se surpasser et vous aider à les atteindre. L’effort de l’individu prime ainsi sur celui du collectif et crée une usure prématurée des talents ainsi qu’une baisse de la productivité.

Le digital est un état d’esprit avant tout

strategie digitaleAvoir une communication digitale ne garantit pas à votre entreprise le succès instantané. Pour ce faire, il vous faudra toujours une idée simple et distinctive et partagée avec votre communauté interne. L’activation digitale n’est qu’un moyen plus rapide de toucher vos cibles et d’entretenir vos relations prospects, avec plus d’automatisme.

Derrière le mot digital, il faut que vous compreniez collaboratif et partagé. Le digital n’est pas un ghetto, mais une manière de faire, de raccourcir certains processus de travail entre les collaborateurs. Bien souvent, les outils collaboratifs sont de vrais accélérateurs qui sont entravés par votre direction informatique pour de bonnes raisons de sécurité. Mais le vrai maillon faible de votre sécurité sera toujours ce qui est situé entre le clavier et la chaise (plus difficilement maitrisable techniquement).

Mettez donc en place des outils de communication adaptés à l’échange et au partage. Tuez l’email comme le seul outil de communication. Aussi, travailler avec les outils présents dans le cloud vous permettra de franchir des niveaux, et vous serez surpris par la circulation de l’info et du partage. Voici un exemple très concret : si vous avez une note commune à produire, rien ne sert que chacun crée un doc personnel. Un seul élément partagé et structuré permet à tous les intervenants d’être dedans.

Combien d’entre vous ont ouvert la version 4.2.2 de la recommandation à travers leur mail, d’y faire des modifications « nocturnes » avant de s’apercevoir que votre collègue a aussi fait des modifications sur sa version 4.2.2.3 et sur les mêmes éléments. Et bien sûr, le lendemain, c’est un autre collaborateur qui doit faire la compilation des 7 personnes expertes dans leurs matières. C’est toujours faisable si on a le temps… mais c’est certainement ce qui vous manquera le plus.

Toutes les informations se partagent et tous les outils que vous utilisez existent dans une version « online » et collaborative. Il est donc temps de monter une session de growth hacking…
Avoir une stratégie digitale pour approfondir votre stratégie client centric

Strategie digitaleCe qu’il vous faut au-delà de tout, c’est un plan de route (roadmap), une direction claire. Le fait qu’elle soit digitale n’est qu’un moyen pour arriver à vos fins. La complexité des disciplines digitales ne doit pas vous faire oublier que vous devez hiérarchiser celles qui sont incontournables dans l’atteinte de vos objectifs.

N’hésitez pas à temporiser certaines activations si vos ressources sont limitées. Vous pouvez également responsabiliser vos troupes sur certaines disciplines (choisissez un team leader sur chaque projet, et pas toujours le chef de groupe).

Le fait que votre stratégie soit digitale ne doit pas vous obséder, mais être un point naturel de votre stratégie. Écoutez vos clients, c’est souvent eux qui ont la clef de l’usage du digital (et c’est valable aussi dans le B2B). Le point important est de toujours travailler les parcours clients, de les simuler régulièrement pour éviter de tomber dans la routine des plans marketing.

On voit encore beaucoup d’entreprises qui se digitalisent : oubliez la manière dont leurs futurs clients utilisent le digital pour obtenir une information dans leurs processus de décision. Avoir une stratégie digitale, c’est donc surtout avoir une stratégie client Centric.


Aux Armes digitales, formez vos bataillons

Strategie digitaleLe constat quand vous effectuez votre transformation digitale, c’est souvent le fossé de la formation aux composantes digitales de vos troupes. Vos collaborateurs ont compris qu’ils devaient y aller. Mais ils n’arrêtent pas de murmurer qu’il leur faut des formations, que le vocabulaire est abscon. Là, vous y allez à grand coup de sessions journalières et d’immersions forcées pour vos collaborateurs.

Vous mettez en place un programme béton pendant 6 mois. Ça soulage sur le moment, mais 6 mois plus tard, vous devez presque tout recommencer, car vos collaborateurs ont oublié, ou bien le marché a tellement changé que vos investissements sont vains. Et entre nous, ce n’est pas toujours la meilleure façon de leur faire accepter le digital. Le digital, c’est effectivement une matière vivante qui se dompte au quotidien. Il vaut donc mieux privilégier des sessions de formation courtes avec des points de contrôle. Faire revenir vos experts ou vos formateurs dans le temps, c’est le meilleur moyen de donner une vraie culture digitale à vos collaborateurs.

L’idéal est d’instaurer un rendez-vous récurrent et surtout d’intégrer l’obligation de formation dans la description du poste de vos collaborateurs (et dont l’évaluation annuelle sera plus déterminante). Donnez-leur aussi l’opportunité de faire plutôt que de voir. Le digital a besoin de retours d’expériences pour être assimilé. Et rester sur son siège à entendre les experts jargonner relève très souvent de la torture intellectuelle. Voyez votre training digital comme un Kata des arts martiaux (il s’agit de mouvements codifiés à partir de l’expérience de combattants. Les katas sont devenus des outils de transmission de techniques, mais aussi de principes, de combat). Appliqué au digital, c’est répéter régulièrement les gestes et les techniques sur le digital. Le geste parfait sera celui appliqué pour la 100ème fois.

Bref, la formation sur le digital, c’est tout le temps pour obtenir de vrais réflexes et des stratégies digitales assimilées, appliquées par tous en bout de course. Voilà pourquoi concevoir des stratégies sur le digital est une véritable profession de foi : intégrer, partager, collaborer, former et surtout donner un cap et des objectifs communs à vos équipes.

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BtoB: quelles stratégies clients digitales privilégier? - Dossier : Marketing digital

BtoB: quelles stratégies clients digitales privilégier? - Dossier : Marketing digital | ADN Web Marketing | Scoop.it

Le BtoB doit s'adapter aux nouveaux usages des clients sur le Web. Comment ? Place aux réponses lors de la conférence du CMIT dédiée à la relation client digitale, le 12 mai.

Les clients évoluent. Le marketing, aussi, - en BtoC, comme en BtoB - sommé de s'adapter à la "nouvelle génération" Web. Quelles sont les tendances ? La conférence sur les stratégies digitales à privilégier en BtoB d'ici 2017, organisée par le Club des directeurs marketing et de la communication de l'IT (CMIT), le 12 mai, a fait le point sur les approches déjà à l'oeuvre - et celles du futur - au sein des entreprises de l'IT. Au programme : le témoignage de quatre professionnels, enrichi des analyses du cabinet d'études Markess, spécialisé dans les usages et les apports du digital aux entreprises. Voici les principaux insights.

Quelles sont les actions digitales prioritaires sur le Web ?

Pour améliorer l'expérience client en BtoB, les marketers s'adaptent aux nouveaux usages sur le Web. Ainsi, selon Markess, les six actions digitales mises en oeuvre en priorité par les professionnels* sont :

- des comptes ou des espaces en ligne en accès sécurisé (58 % des interrogés)
- un accès à des contenus vidéo, essentiellement des tutoriels (45 %)
- des formulaires en ligne pré-renseignés (42 %)
- une mise en avant de FAQ
- une contractualisation en ligne (33 %)
- des médias sociaux (31 %)

Pour Ana Athayde, directrice marketing et stratégie internationale d'Akio Spotter, leader sur le marché des logiciels de gestion de l'engagement client, et intervenante de la table-ronde, "les professionnels français ne sont pas encore matures dans leurs pratiques sur les médias sociaux. Ils partagent de l'information, mais n'échangent pas", assène-t-elle.

"Internet donne une grande bouche et de petites oreilles", image Alain Bouveret, directeur général d'Eloquant, pour donner la mesure de la faible écoute induite par le Web. "Il est nécessaire de rééquilibrer la relation pour écouter ce que le client a à dire."
Quels sont les usages mobiles ?

72 % des décideurs BtoB donnent une place clé aux usages mobiles dans leurs stratégies digitales. "Le mobile est, plus qu'un doudou, un organe, prône Alain Bouveret. C'est un objet intime, sur lequel il n'est pas possible d'interroger les clients de la même manière et aux mêmes heures que sur desktop", poursuit le professionnel qui a commencé à déployer des SMS interactifs.

Preuve de l'engouement des clients BtoB pour le mobile, en 2015, le trafic vers le site de Lithium, sur mobile, représentait 25 % du trafic et quelque 35 %, en 2016, explique Tim Wirth, Regional Director Western & Eastern Europe de Lithium.
L'engagement des clients via les communautés

"Le verbatim d'un client est sept fois plus efficace qu'un message que la marque pourrait diffuser", relève Tim Wirth. Les marketers l'ont bien compris : d'ici 2017, les décideurs BtoB sont 80 % à vouloir donner une place à l'engagement des collaborateurs dans les relations avec les clients et 66 % aux communautés et médias sociaux externes dédiés aux clients, selon Markess. Ana Athayde suggère de "travailler à partir de relais, en identifiant les salariés qui pourront prendre la parole, et en les formant." L'idée de cette démarche à l'oeuvre chez Akio Spotter, et qui s'appuie sur un mapping de compétences, est de faire de ces salariés les moteurs de l'écoute client, prêts à réagir sur une thématique donnée.
A lire : Communauté de marques, quelles sont les clés du succès ?
Revisiter l'e-mailing

Personnalisation, contextualisation... Si les décideurs du BtoB continueront de privilégier l'emailing pour améliorer l'expérience client, à 40 % fortement - et 34 % moyennement - l'enjeu est d'en finir avec la communication de masse. Les professionnels misent sur du ciblage comportemental, de l'intégration de contexte client, du responsive design... pour adresser le bon message à la bonne personne au bon moment. "Nous avons désormais, grâce au scoring, une vue sur le prospect et son parcours, explique Lydia Nebout, Marketing Manager Southern Europe d' Interactive intelligence. "Nous faisons le plein de call-to-action, entre 5 et 7, dans les emails pour générer du clic", partage quand à elle, Ana Athayde.


Quels freins... et quels leviers ?

La personnalisation des contenus (pour 31 % des sondés) et la détermination du contenu à personnaliser (27 %) constituent les deux freins à l'amélioration de l'expérience client. À l'inverse, l'amélioration de l'expérience passe par des contenus vidéo, ainsi que des contenus personnalisés selon la géolocalisation, fait part l'enquête de Markess.

* 89 % décideurs métiers et informatiques du BtoB interrogés par Markess

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Utiliser les "tiny data" pour contourner les ad blockers mobiles

Les ad blockers sur smartphones sont aujourd'hui aussi répandus que les ad blockers sur PC. Les marques peuvent y voir une opportunité créative et créer, en lieu et place des publicités, des points de contact natifs plus créatifs, attirants et moins intrusifs.

Les ad blockers sur smartphones sont aujourd'hui aussi répandus que les ad blockers sur PC. Des opérateurs mobiles Européens comme Three sont même allés jusqu'à intégrer des bloqueurs de publicité dans leurs réseaux britanniques et italiens. La réaction naturelle des marques et des développeurs devrait être de paniquer devant ce rejet des consommateurs. Cependant, l'ampleur du blocage des publicités ne fait que confirmer que la publicité sur mobile est arrivée à sa maturité. Un rapport de Comscore révèle que l'utilisation des ad blockers publicitaires est très répandue en France, notamment chez les 18-24 ans. En effet, un internaute sur quatre possède ce type de logiciel. Les marques peuvent voir dans cette crise potentielle une opportunité créative et surfer sur la vague des ad blockers pour créer, en lieu et place des publicités, des points de contact natifs plus créatifs, attirants et moins intrusifs.

Les données de Cheetah Ad Platform montrent que les marques ne disposent que d'une fraction de seconde pour intéresser un consommateur. Leurs messages doivent être utiles et anticipatifs plutôt que perturbateurs, ce qui est plus facile à dire qu'à faire. Le seul moyen d'y parvenir est de capturer des signaux, des « tiny data » et de les exploiter.

Les « tiny data » sont les signaux d'actions comportementales en temps réel qui montrent comment les utilisateurs de smartphones interagissent avec leurs applications de tous les jours, notamment où, quand, pourquoi et à quelle fréquence. Les marques peuvent exploiter ces mines d'information pour anticiper et répondre à l'utilisation individuelle des applications mobiles et prendre des décisions informées et personnalisées quant au message à envoyer. Cette mise à l'écart des données démographiques sur lesquelles de nombreux publicitaires se basent (mais qui ne tiennent pas compte de l'état d'esprit et des besoins d'un utilisateur à un instant donné) est en train de donner naissance à une nouvelle forme de publicité au sein des applications. Les ‘tiny data’ sont la clé de l'avenir de la publicité mobile. Elles permettent de s'élever au-dessus d'un contenu et de messages de marques cacophoniques en créant une vraie valeur pour les individus.

Prenons l'exemple d'une personne qui se rend à la gym. Elle peut, pendant son trajet ce jour-là, utiliser différentes applications. Avant de partir, elle pourra utiliser une application comme Google Maps pour connaître l'état du trafic. Sur place, elle en utilisera une autre pour suivre son activité physique et voir ses progrès. Après sa séance, elle pourra publier son nouveau record sur Facebook : « Couru 10 km aujourd'hui ! On met les bouchées doubles pour être au top pour la course caritative de ce week-end ! » Et sur le chemin du retour, elle utilisera peut-être WhatsApp pour demander une recette équilibrée à un ami. Chacun de ces instants crée des opportunités majeures de communication pour les marques.

Dans ce scénario, il est évident qu'il est inutile d'envoyer des publicités à cette personne via une application de jeu. Mais il est aussi probable qu’il est inutile de pousser, à ce moment là, une publicité pour un prêt immobilier parce que la personne à l’âge moyen d’acquisition d’une résidence principale. En revanche, lors de chaque activité, les tiny data envoyées par la personne depuis son smartphone montrent qu'elle est ouverte aux offres provenant d'applications de sport, de marques de sport et de marques de diététique. De telles propositions ont plus de chances de générer un engagement de marque et un retour sur investissement positifs qu'un appel à une caractéristique sociodémographique qui n'a rien à voir avec les centres d'intérêt de la personne à ce moment-là.

Pour commercialiser et développer leurs applications à l'échelle internationale, les éditeurs et les annonceurs doivent utiliser les ‘tiny data’ pour proposer des expériences qui répondent à des comportements naturels au lieu de créer des messages qui exigent des consommateurs qu'ils arrêtent de faire ce qu'ils font pour se lancer dans autre chose.

En exploitant ces signaux que nous appelons les ‘tiny data’, les annonceurs pourront compléter harmonieusement l'expérience de leurs utilisateurs en anticipant leurs envies et leurs besoins. C'est grâce aux ‘tiny data’ que les publicités mobiles pourront contourner l'obstacle du blocage de publicité, cesser d’être perçues comme intrusives mais devenir « inclusives » pour les consommateurs. Loin d'être un effet de mode fugace, les ‘tiny data’ sont l'avenir de la publicité mobile et les marques doivent se préparer à cette évolution.
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Les nouveautés d'Android Pay dévoilées au Google I/O - Dossier : Mobile marketing

Les nouveautés d'Android Pay dévoilées au Google I/O - Dossier : Mobile marketing | ADN Web Marketing | Scoop.it

Abolir les freins à l'achat dans une dynamique omnicanale. Voici, en quelques mots, l'état d'esprit qui anime Google pour son service Android Pay. L'objectif: contribuer à améliorer les taux de conversion avec ou sans recours aux applications.

Apple Pay, Paypal, les systèmes de paiement sur mobile se développent et Google accusait un certain retard, qui devrait prochainement être comblé! Jusqu'alors, Android Pay n'autorisait l'acte de paiement que chez un commerçant ou au sein des applications pour se substituer à la carte bancaire ou à tout autre moyen de paiement. Mais lors de la conférence qui s'est tenue à San Francisco le 18 mai, l'entreprise a annoncé l'arrivée d'Android Pay sur les sites internet mobiles. Pour valider un paiement, l'utilisateur n'a qu'à utiliser le capteur d'empreintes de son smartphone et le tour est joué en un instant seulement.

Un mode de paiement qui tire profit d'une autre innovation présentée lors du Google I/O: Instant Apps. Seule contrainte: utiliser le navigateur Google Chrome pour utiliser Android Pay depuis les sites Internet. "De nombreux utilisateurs continuent de faire des achats sur les sites mobiles. Mais acheter quelque chose sur votre téléphone peut être lourd et compliqué, ce qui aboutit à des taux de conversion sur les sites mobiles que sur les sites classiques", déclare-t-on chez Google. Pour reléguer au rang de mauvais souvenir le paiement de commande sur Mobile, Google propose son API comme un standard ouvert. Bien que cette Api ait été soumise à l'organisme World Wide Web Consortium, qui s'occupe des standards sur le Web, il n'a pas encore été validé.
Un lancement en Europe

Vingt-quatre heures avant l'ouverture du Google I/O, le géant de Mountain View avait déjà annoncé le lancement européen d'Android Pay. En effet, c'est le Royaume-Uni qui inaugure l'activation du service de paiement mobile, avec quasiment un an de retard sur le service Apple Pay (lancé en juillet 2015). Pour assurer le lancement de son service Outre-Manche, Google a signé un accord de partenariat avec la régie des transports publics de la ville de Londres. Les acteurs phares du paiement (Visa et Mastercard) sont eux aussi impliqués dans le lancement d'Android Pay. Il est encore trop tôt pour évoquer un lancement d'Android Pay en France mais l'arrivée au Royaume-Uni du service augure d'un déploiement généralisé à moyen terme...
La sécurité: une priorité!

Pour fonctionner, Android Pay repose sur le principe de la tokenisation. Il s'agit en fait d'un jeton à usage unique. Lors d'une transaction, le bénéficiaire du paiement ne reçoit pas les coordonnées bancaires du consommateur mais un numéro virtuel à usage unique généré via un service cloud de Google.

Un choix stratégique qui diffère d'Apple Pay, pour lequel le token est généré par la puce Secure Element, implantée dans tous les iPhones. Ce choix explique par exemple qu'Android Pay ne soit pas compatible avec les montres connectées animées par le système Android Wear, alors qu'Apple Pay fonctionne sur les Apple Watch.

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How to Build Buyer Personas That Build Sales

How to Build Buyer Personas That Build Sales | ADN Web Marketing | Scoop.it
Research the flesh-and-blood people you want to sell to. Then create personas to reveal them to the teams communicating with them. – Content Marketing Institute

Via Kamal Bennani
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Étude : la majorité de la publicité mobile sera native en 2020 - Blog du Modérateur

Étude : la majorité de la publicité mobile sera native en 2020 - Blog du Modérateur | ADN Web Marketing | Scoop.it
Facebook possède un large réseau d’applications mobiles sur lesquelles il peut annoncer et distribuer ses publicités : l’audience network. Ce réseau publicitaire permet des formats intéressants, et plus qualitatifs qu’un simple affichage de banners (format encore pire sur mobile que sur desktop). Facebook vient de publier une étude (commandée par son produit Audience Network) afin de montrer l’évolution de la publicité mobile d’ici 2020. Cette étude porte sur 25 pays et montre que l’avenir de la publicité passe par le mobile et les formats natifs. Par publicité native, Facebook entend le contenu natif dans des applications tierces. Il se base sur la définition de l’IAB qui différencie native advertising et content marketing : « la publicité native mobile est un format qui assortit le style de la publicité au site ou à l’app où elle est diffusée, et non pas son contenu. Le native advertising peut être acheté de façon programmatique alors que le marketing de contenu demande un travail éditorial ». Si cette définition reste assez floue, elle permet néanmoins de comprendre ce que l’on entend par publicité native mobile. Et c’est d’ailleurs ce que propose Facebook via son audience network : des publicités adaptées au format mobile des apps et des sites où elles sont distribuées (et ciblées). Voici quelques chiffres de cette étude :

En 2020, 75,9% de la publicité en ligne se fera sur mobile pour une valeur de $84,5 milliards.
En 2020, 63,2% de la publicité mobile sera native, soit une valeur de 53,4 milliards.
Le native advertising dans des apps tierces aura un taux de croissance annuel de 70,7% entre 2015 et 2020.
L’Amérique du Nord est la région du monde où ces formats sont les plus utilisés.
Les services, les sites d’actualités, et les apps sociales sont ceux et celles qui diffusent le plus de contenus natifs publicitaires.
Quelques freins à une adoption encore limitée : faible connaissance de ces formats, limites technologiques pour les diffuser, formats encore pauvres, pas de pricing ou de reporting des résultats universels.
Les visiteurs sont plus engagés par les formats natifs que par le display : +20 à 60% d’engagement.
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Droit à l'oubli : La CNIL sanctionne Google pour refus du déréférencement global - Arobasenet.com

Droit à l'oubli : La CNIL sanctionne Google pour refus du déréférencement global - Arobasenet.com | ADN Web Marketing | Scoop.it
La CNIL, Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, vient d’infliger une amende à Google pour avoir refusé de supprimer les liens de façon globale, suite aux demandes de droit à l’oubli.
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Google Maps : toutes les astuces que vous devez absolument connaitre 

Google Maps : toutes les astuces que vous devez absolument connaitre  | ADN Web Marketing | Scoop.it

Vous utilisez sûrement Google Maps. C’est bien, mais on parie que vous n’en connaissez pas tous les trucs cachés ! Voici notre sélection des meilleures astuces pour mieux profiter du service de cartographie de Google.

Google Maps astuces

Google Maps est l’outil de cartographie par excellence. Il est disponible par défaut sur les smartphones et tablettes Android, sur le web et même dans l’App Store d’Apple par le biais d’une application pour l’iPhone et l’iPad (depuis l’arrivée d’Apple Maps). Mais connaissez-vous vraiment toutes ses subtilités ? Voici quelques astuces pour mieux l’utiliser.

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Creative Lab 5 : réinventez la page d’accueil Google pour être recruté - Blog du Modérateur

Creative Lab 5 : réinventez la page d’accueil Google pour être recruté - Blog du Modérateur | ADN Web Marketing | Scoop.it
oogle est perpétuellement à la recherche de nouveaux talents, et cherche parfois des profils atypiques qui ne soient pas tous sortis du MIT, de Berkeley, ou d’une grande université. Pour trouver ces talents, l’entreprise lance régulièrement des opérations de recrutement originales à base, par exemple, de concours de code.
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[Tribune] Que faut-il espérer du data driven marketing ?

[Tribune] Que faut-il espérer du data driven marketing ? | ADN Web Marketing | Scoop.it
Didier Farge revient sur les principales tendances liées à la collecte et à l'analyse de la data. Décryptage d'un secteur en croissance, estimé à 1,5 milliards d'euros.
[Tribune] Que faut-il espérer du data driven marketing ?

La révolution digitale des entreprises passe par le marché désormais structuré de la data. Le data driven marketing est aujourd'hui un marché en pleine expansion et promet, grâce à une meilleure connaissance client, des campagnes omnicanales de plus en plus personnalisées. L'étude internationale de Winterberry (Global data driven marketing report by DMA 2014) montre que pour 81% des marketeurs, l'utilisation de la data est critique. En parallèle, 68% des marketeurs affirment consacrer un budget plus important pour la collecte et l'analyse des données l'année prochaine.

Le marché se structure également grâce à la nouvelle étude de la data conduite par Limelight consulting, sous l'impulsion de Mediapost. Elle confirme que pour la France, ce secteur estimé à 1,5 milliard d'euros est en croissance de 4,6 %, et de 22 % pour la partie diffusion et ciblage. Il est devenu un levier de croissance reconnu et le véritable instrument de la convergence on et off line.
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6 raisons de se mettre au Social Selling | ByPath

6 raisons de se mettre au Social Selling | ByPath | ADN Web Marketing | Scoop.it
Selon une étude de Sirius Decisions, 54% des commerciaux n’ont pas fait leur quota en 2015 aux Etats-Unis. Seule une minorité parviendrait donc à les atteindre…
Vendre est devenu un véritable parcours du combattant : les prospects ne répondent plus, la concurrence est acharnée, les cycles de vente complexes et les bases de données sont chères et rapidement obsolètes. Pour retenir l’attention de ses interlocuteurs, le commercial doit personnaliser son approche. La vente via les réseaux sociaux s’impose donc comme la plus efficace.
Voici 6 bonnes raisons pour vos commerciaux de se mettre au Social Selling
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CES 2016 : Que doivent en retenir les marques & les annonceurs ?

CES 2016 : Que doivent en retenir les marques & les annonceurs ? | ADN Web Marketing | Scoop.it
Une semaine après la clôture du Consumer Electronics Show de Las Vegas, la Mobile Marketing Association France a souhaité connaitre le sentiment de ses membres sur cette grande messe de l'électronique grand public.

Quelles innovations ont retenu leur attention ? Quel sera l'impact de ces innovations sur le marketing mobile et leur activité ? Retrouvez les témoignages de Séverine Dumont (userADgents), Gautier Pigasse (Adsp) et Nicolas Rieul (Dentsu Aegis Network).
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Les mises à jour Google du 27/01/2016 - Google Bro

Les mises à jour Google du 27/01/2016 - Google Bro | ADN Web Marketing | Scoop.it
2016 marque le retour de Gbro après quelques soucis techniques et personnels en commençant par les mises à jour de ce mercredi !     Google Docs, Sheets et Slides sur Android permettent maintenant les commentaires collaboratifs, ce qui permet a plusieurs utilisateurs de mettre des commentaires sur les documents pour être sûr que tout le monde soit sur la même longueur d’onde.   Hangouts passe en version 7.0 et apporte la…
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3 étapes-clés pour réussir sa stratégie web-to-store

3 étapes-clés pour réussir sa stratégie web-to-store | ADN Web Marketing | Scoop.it

Selon Mappy, 9 consommateurs sur 10 effectuent des recherches sur internet avant d'acheter en magasin. Le développement de ce comportement montre le rôle de prescripteur d'internet dans l'achat en boutique physique.
3 étapes-clés pour réussir sa stratégie web-to-store

" 59% du CA d'une enseigne est directement rattaché au web to store ", affirme Cyril Laurent, co-fondateur et DG de Bridge, start-up rachetée par Solocal, qui s'est spécialisée dans le parcours d'achat O2O (Online-to-offline). Un chiffre qui permet de mieux mesurer les enjeux du search local et d'une expérience cross canal réussie. Ce qui passe, bien sûr, par une structure de site efficace.

1. Disposer d'un store locator performant

La constitution de pages locales s'avère importante, comme l'illustre le cas de Midas. " L'entreprise affiche un taux de conversion en vente des demandes de devis réalisées sur les pages locales 3 fois supérieur aux demandes réalisées via le site Internet corporate ", assure Cyril Laurent.

Premier principe : toutes les informations de base doivent figurer dans le store locator (coordonnées, plan d'accès, horaires) mais aussi les heures d'affluence. Ce qui constitue un vrai service à valeur ajoutée pour le consommateur, car ainsi, il sait à quel moment se déplacer pour ne pas être gêné par le monde.? Sont aussi présents les catalogues produits, avec les disponibilités en magasin. " Nous pouvons même aujourd'hui "merchandiser" et optimiser la présentation de chaque page magasin en fonction des ventes faites dans l'établissement. Nous le faisons notamment pour les magasins Etam ", détaille Cyril Laurent. L'internaute sait ainsi, quand il se connecte sur une page donnée, quels sont les produits les plus vendus dans le magasin concerné.


2. Adopter une stratégie de content marketing

Ensuite, il s'agit de construire une stratégie éditoriale distinctive en identifiant des axes de positionnement porteurs puis en regroupant des contenus sémantiquement proches, afin de permettre aux moteurs de recherche de mieux appréhender le sujet de chaque page. La troisième phase vise à proposer des contenus "serviciels" engageants en identifiant les thématiques à traiter par rapport aux attentes des clients/prospects. Ne reste plus ensuite qu'à définir les formats de contenu les plus adéquats et les plus viralisables. L'idée étant ici de déployer des pages locales par point de vente pour augmenter la visibilité des marques localement via une offre de content marketing orienté SEO qui valorise au mieux la marque.


3. Assurer sa présence en multidiffusion

La marque a tout intérêt, ensuite, à renseigner et délivrer ces données locales sur les principaux carrefours d'audience. La liste est longue : de Google MyBusiness à Mappy, en passant par Yahoo, Pages Jaunes, Apple Plan, Bing, Yelp, Tripadvisor, Dismoioù ou encore Justacoté... " L'atout de Bridge réside dans sa capacité à regrouper l'ensemble des contenus et de rationaliser leur diffusion sur les sites partenaires. Ce qui représente un gain de temps considérable pour la marque ", explique Cyril Laurent. Le graal ? Que chaque directeur de magasin puisse lui-même agir sur ces " boosters " de marketing local.

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Le content marketing on line, clé du développement des ventes physiques

Le content marketing on line, clé du développement des ventes physiques | ADN Web Marketing | Scoop.it

Avec le web-to-store, la première porte du magasin se trouve sur Internet. D'où l'intérêt d'optimiser sa présence on line avec un contenu local pertinent pour générer plus de trafic qualifié et d'achats en points de vente. Le point avec Philippe Le Meau, directeur général d'Activis.

C'est le sens de l'histoire : aujourd'hui, les visites en magasin diminuent, pour autant, le volume de chiffre d'affaires par visite augmente. Preuve que bien renseigné sur le net, le consommateur optimise sa venue en boutique. ?
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" La première chose à faire est d'analyser à grande échelle les contenus d'un secteur défini, afin d'identifier les principales thématiques évoquées, les lexiques, la syntaxe... ", indique Philippe Le Meau, directeur général d'Activis, spécialisé dans la génération de trafic qualifié et les stratégies de content marketing. La seconde étape vise à identifier les marques qui obtiennent le meilleur référencement naturel dans le secteur déterminé, afin de pouvoir les challenger au mieux, pour le compte du client. La troisième phase consiste à étudier leur écosystème pour identifier les contenus, les concepts et les idées que ces concurrentes utilisent ainsi que les sites sur lesquels elles publient. " En parallèle, nous identifions les carrefours d'audience (sites corporate, comparateurs...), qui participent bien entendu à la stratégie de diffusion du contenu ", poursuit-il. ?
Proposer du contenu adapté pour se démarquer

Le but du jeu étant d'obtenir une vision parfaite du marché afin de proposer un traitement différent, avec un contenu adapté pour se démarquer. Ce qui impactera forcément le référencement naturel de la marque et lui permettra de démultiplier les sources de trafic, en popularisant ainsi son site vis-à-vis de Google.

Facile à dire, plus compliqué à mettre en oeuvre. D'autant que les requêtes se révèlent de plus en plus longues, sous l'effet des dispositifs vocaux comme Siri ou Google Now. " C'est pourquoi nous affinons nos outils d'études de datas non structurées, afin d'arriver à déterminer quel mot ou expression, telle population cible va utiliser pour parler de tel produit ou service ", précise-t-il.

?Toutefois, le SEO ne suffit pas. Le référencement payant, le SEA, doit aussi être de la partie. " Nous nous attachons à rechercher des expressions nouvelles et à enrichir le champ lexical autour de la marque et des produits ou services pour la rédaction des mots clés et des annonces Google ", décrit-il. Cette démarche permet de construire une stratégie au long court et de nourrir le travail de la marque aussi sur les réseaux sociaux. " Car il s'agit d'être visible sur tous les points d'entrée du web, y compris les plus récents. C'est l'exemple de Burberry, qui investit beaucoup en ce moment sur snapchat ", commente-t-il. Le tout en adéquation avec la cible, en l'occurrence ici les jeunes. Un passage obligé selon l'expert, qui rappelle que Facebook est en train de constituer son propre moteur de recherche. A ne pas négliger donc.

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YouTube Unplugged : le service qui promet de faire exploser votre forfait DATA - AndroidPIT

YouTube Unplugged : le service qui promet de faire exploser votre forfait DATA - AndroidPIT | ADN Web Marketing | Scoop.it
Si les câblo-opérateurs ont suffisamment de concurrence entre eux, les choses ne risquent guère de s'arranger pour le secteur dans les prochaines années. En effet, ils vont bientôt avoir encore plus de soucis si la révolution sur laquelle travaille YouTube a bien lieu prochainement. Le site de partage vidéo préparerait pour 2017 le lancement d'un bouquet de chaînes payantes en streaming baptisé Unplugged.

Comment télécharger une vidéo YouTube avec Android
Comment utiliser YouTube en arrière-plan avec Android ?

Selon le site de Bloomberg, Google serait actuellement en discussion avec les réseaux de télévision américains tels que CBS, NBC, Comcast, Century Fox 21, Viacom et d'autres pour offrir sur YouTube une offre de chaînes câblées en streaming. Baptisé Unplugged, cet ensemble de chaînes payantes pourrait voir le jour en 2017 et serait accessible à partir de 35 dollars par mois pour la formule de base. Une manière de monétiser davantage le site de partage de vidéos qui ne vit qu'avec la publicité et le très récent service YouTube Red.

YouTube Red : la solution novatrice de streaming qui met un point final à la pub

androidpit google teaser picture
Google veut monétiser davantage YouTube qu'il ne juge pas assez rentable. © ANDROIDPIT

Un des avantages de la formule YouTube Unplugged est de pouvoir se passer d'antennes, de câbles ou de décodeurs puisque tout serait transmis via streaming. Il reste toutefois à la firme de Moutain View de convaincre les médias qui ne verraient encore pas les retombées financières potentielles.

Le prix de 35 dollars pourrait également refroidir certains clients

Ce n'est pas la première fois que Google pense à cette solution. L'idée est déjà dans l'esprit des dirigeants depuis 2012, mais ce n'est que maintenant qu'ils ont décidé d'avancer les choses. Le prix de 35 dollars (environ 31 euros) pourrait également refroidir certains clients, à un moment où de nombreuses personnes se désabonnent de Canal+ en raison de son tarif excessif (une quarantaine d'euros).
YouTube Unplugged : quid du forfait data ?

Le forfait data est un autre inconvénient potentiel que pourra rencontrer YouTube Unplugged. Car hormis si l'on regarde ses chaînes de streaming depuis son ordinateur à la maison, la consommation via mobile du service pourrait faire dépasser les forfaits Internet mobile de nombreux utilisateurs. Plus de 50 % du traffic de YouTube provient en effet d'un dispositif mobile.

Comment suivre votre consommation de données sur Android

Même si la France en règle générale offre des forfaits data assez généreux en comparaison avec les autres pays, il ne faudrait pas longtemps pour les épuiser rapidement si l'on se sert de YouTube comme d'une télévision. Les opérateurs téléphoniques proposeront-ils alors des offres spéciales pour remédier au problème ? Probablement, mais à condition d'ajouter une option supplémentaire à quelques euros sur son forfait. L'autre conséquence, en cas de succès, serait de surcharger les réseaux mobiles.

Les meilleurs forfaits mobiles en France

data usage french
Vous pouvez contrôler la consommation de vos données depuis les paramètres d'Android. © ANDROIDPIT
À quand YouTube Unplugged en France ?

Pour l'heure, l'offre de YouTube Red serait uniquement disponible aux États-Unis. D'un côté, cela permet aussi à Google de tester son service pour dénicher les bugs et ce, avant de songer à le déployer au niveau mondial. Quant à la disponibilité française, aucune discussion ne semble avoir été engagée avec les chaînes de télévision française.

Vous abonneriez-vous à un service comme celui de YouTube Unplugged ? Seriez-vous prêt à souscrire une option supplémentaire pour accéder aux chaînes exclusives de YouTube depuis votre smartphone ?
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Quels sont les ingrédients nécessaires pour réussir un blog ? - BtoBMarketers.fr

Quels sont les ingrédients nécessaires pour réussir un blog ? - BtoBMarketers.fr | ADN Web Marketing | Scoop.it

Selon une étude réalisée par Hubspot, les entreprises qui possèdent un blog professionnel génèrent 67 % de plus de trafic sur leur site web et de contacts qualifiés.

Il est prouvé qu’un blog contribue à la notoriété d’une marque et augmente l’engagement des clients.

Avoir un blog, c’est nécessaire, voir primordial aujourd’hui et fait partie intégrante d’une stratégie de content marketing performante mais encore faut-il connaître les ingrédients pour réussir dans cette voie.

C’est ce qui est présenté dans l’infographie réalisée par Blogging Basics 101 qui présente 21 ingrédients pour réussir un blog parfait :
1°) Choisissez bien votre titre d’article

Avec les millions de blogs qui existent à travers différentes plate-formes, vous devez mettre toutes les chances de votre côté pour que le vôtre soit visible par les internautes.
Pour cela, prenez le temps de rechercher les sujets qui intéressent votre audience et utilisez les bons mots clés dans les titres de vos articles.

2°) Travaillez votre introduction

Les 2-3 premières phrases sont décisives pour décider l’internaute à poursuivre ou pas sa lecture.


3°) Structurez vos propos

En utilisant des sous-titres, des bullet-point, des paragraphes pour faciliter la lecture.


4°) Soyez captivant

Pour tenir votre lecteur en haleine grâce à votre contenu et transformer votre audience en fan voire en ambassadeur de votre marque.


5°) Utilisez des mots percutants


6°) Soyez unique et original

Démarquez-vous grâce à votre style et votre originalité.


7°) Utilisez des images

Une image vaut 1 000 mots ! N’hésitez pas à insérer des images, infographies dans vos articles.


8°) Incitez au partage

Ajoutez des boutons de partage en incitant vos lecteurs à partager votre contenu auprès de leur communauté. Pour cela ajoutez « vous avez aimé cet article ? Partagez-le ! ».


9°) Publiez du contenu à valeur ajoutée

Votre lecteur doit trouver, à travers sa lecture une solution/réponse à son problème/question.
N’oubliez jamais que vous n’écrivez pas pour vous mais pour votre lecteur.


10°) Gardez le contact avec votre lecteur

Le CTA (call to action) est le dernier ingrédient d’un article de blog réussi.
Vous voulez qu’un prospect télécharge un guide, vous contacte ou souscrive à un mois d’essai ? Offrez-lui la possibilité de le faire simplement, en cliquant sur un bouton visible, qui donne envie d’en savoir plus !

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Réussir sa publicité digitale - Dossier : Marketing digital

Réussir sa publicité digitale - Dossier : Marketing digital | ADN Web Marketing | Scoop.it
Dans la Masterclass "Réussir sa stratégie digitale", Jérôme Sutter, auteur de "iAdvertisers" qui retrace l'histoire et liste les défis de la publicité digitale, livre les clés pour mettre sur pied une stratégie digitale gagnante.
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L'inévitable transformation digitale de l'entreprise

L'inévitable transformation digitale de l'entreprise | ADN Web Marketing | Scoop.it
De la TPE au grand groupe coté au CAC40, la transformation digitale de l'entreprise est devenue incontournable. Mais de quoi s'agit-il ?

Qu’il s’agisse de s’adapter au changement pour rester compétitif et innovant ou bien pour transformer une activité en déclin du fait de la digitalisation du secteur, tout entrepreneur se pose la question de se convertir au digital. Pour commencer, je vous propose la définition suivante de Wikipedia qui est, à mon sens, la plus simple et claire : "La transformation digitale se réfère aux changements liés à la mise en œuvre des technologies digitale dans les tous les aspects de la société".

Mais à l’échelle de l’entreprise, il s’agit de disposer d’une vision 360° du client, de disposer d’une vue complète du client par ses usages sur le site de e-commerce via le mobile, la tablette ou l'ordinateur en conjuguant les données du CRM, des outils de gestion de campagne online et des solutions d’analytique.

Mettre le client au cœur des préoccupations de l’entreprise, le connaître sur le bout des doigts, savoir lui proposer la meilleure offre au meilleur moment, globalement créer de la valeur pour lui et la société est une des deux faces de la transformation. Mais il faut aussi envisager une deuxième face liée à l’impact sur les emplois et compétences aussi bien que sur le management, si on veut couvrir tout le spectre.

Ensuite, nous pouvons nous interroger sur les piliers technologiques qui participent, à date, car les choses bougent vite, à la transformation digitale au sein des organisations, quelle que soit leur taille.
Le Cloud computing

Qu’il s’agisse de SaaS, IaaS, PaaS, le Cloud est devenu depuis quelques années une nécessité pour les entreprises. Selon une étude récente réalisée par le cabinet Pierre Audouin Consultants en partenariat avec Orange Business Services et Capgemini, sur 300 DSI interrogés, 55 % déclarent que leur société exploite au moins une solution Cloud.

Ces solutions complètement externalisées permettent de disposer de la puissance processeur, de capacités de stockage à des tarifs très faibles et de ne plus avoir à se préoccuper des coûts de maintenance qu’ils peuvent représenter lorsqu’ils sont en interne.

C’est l’avènement de l'informatique "on demand" dont IBM a tant fait la promotion. Il s’agit ici d’une des premières briques que les entreprises ont commencé à mettre en place bien avant que l’on parle de digitalisation. De grands acteurs sont déjà bien positionnés sur les technologies du Cloud, les GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple) par exemple, ou encore Microsoft ou Salesforce. ERP, CRM, SIRH ou Financier, messagerie, stockage de fichiers, vous pouvez maintenant avoir quasiment tout votre système d’information dans les nuages.
Les réseaux sociaux

Tout le monde a un avis sur les réseaux sociaux, que cela soit Facebook parce que vos enfants y sont, Linkedin et Twitter parce que vous-même y êtes, ou bien parce que vous n’y trouvez aucun intérêt et que vous ne comprenez pas ce que l’on peut en tirer. Ces réseaux sociaux comptent maintenant dans la vie de tout le monde. Avec un nombre d’utilisateurs actifs mensuellement faramineux (Facebook : 1,32 milliard, Twitter : 241 millions, LinkedIn : 187 millions, Instagram : 150 millions) et un taux d’utilisation par les internautes tout aussi impressionnant de 68 %, il devient incontournable pour une société d’y être présente et active.

Ces réseaux sont de nouveaux vecteurs de communication et de publicité pour les marques, mais surtout de business. 1 internaute sur 2 consulterait les réseaux sociaux pour se rassurer, s’informer, prendre la décision d’acheter. Par ailleurs, ces réseaux sont maintenant un formidable outil pour capter de l’information sur vos clients, sur ce qu’ils pensent de vous. Ils peuvent vous servir aussi à recruter les talents de demain pour votre entreprise, à promouvoir votre marque employeur auprès de professionnels en quête de nouveaux challenges. Alors maintenant, pensez-y lorsqu’on vous proposera de créer la page Facebook ou Linkedin de votre entreprise ou encore d’animer le compte Twitter de votre marque.
Les technologies mobiles

46 % des Français sont aujourd’hui équipés d’un Smartphone et environ un tiers d'entre eux dispose d’une tablette d’après une étude du Crédoc parue en décembre 2014. Ces nouveaux terminaux permettent de consommer de l’information et d’en produire instantanément, souvenez-vous en 2009 de ce tweet fait avec un iPhone suite à l’échouage d’un Airbus dans l’Hudson.

Ces plateformes vont de plus en plus loin dans les fonctionnalités proposées et dans l’expérience utilisateur. Elles permettent d’acheter en ligne, mais elles sont en train de devenir un moyen de paiement offline avec l’arrivée de la fonction de paiement sans contact, notamment dans le dernier iPhone 6 d’Apple.

Ces technologies sont en train de révolutionner les usages des particuliers dans leur relation aux marques, dans leur comportement d’achat. Même dans la manière dont ils passent leur temps, puisque nous savons maintenant qu’un individu passe plus de temps devant son Smartphone que devant sa télé, 2h27 par jour contre 1h53 pour la télévision .

Le plus fort dans tout ça avant, ces technologies arrivaient à la maison parce que papa ou maman venait de se faire équiper au travail, de la toute dernière technologie mobile qui était hors de portée du particulier. Aujourd’hui, le paradigme est renversé, combien de collègues autour de moi disposent d’un téléphone professionnel, et qui ont par ailleurs un téléphone personnel dernier cri, parce que l’entreprise ne les équipe pas au niveau de leurs attentes.
Les objets connectés

Parlons objets connectés maintenant, car le digital c’est aussi ça. Depuis 2 ans maintenant, c’est une véritable déferlante. Il ne se passe pas une semaine sans que nous voyions un nouveau drone, une nouvelle montre connectée, un nouveau capteur sortir sur le marché. Ces technologies sont en train d’exploser, on estime que d’ici 2020 plus de 80 milliards de ces objets seront connectés à internet (7).

Presque un quart des Français, 23 % en fait, dispose actuellement d’au moins un objet connecté à leur domicile . Parmi les premières sociétés à s’être intéressées aux objets connectés, on retrouve les assureurs qui ont rapidement compris qu’ils pourraient proposer de nouveaux services à leurs assurés, facturables ou non.

Prenons Axa par exemple, très en avance sur ce sujet, avec son initiative adossée à la société Withings pour proposer, dans le cadre d’une offre spéciale, à leurs nouveaux adhérents, un traker d’activité mesurant le nombre de pas réalisés et qui, en fonction d'objectifs atteints, pourront bénéficier d’un bon de réduction pour des séances de médecine douce (9).

Les entreprises ont maintenant la possibilité de proposer à leurs clients de nouveaux produits ou services. Par exemple des capteurs comme ceux proposés par Sen.se, des objets connectés déjà packagés, comme ceux proposés par Withings. Il existe aussi des sociétés proposant de vous aider à réaliser des solutions spécifiques pour le compte de votre entreprise. Les objets connectés peuvent recouvrir des formes très variées, comme le robot Nao de la société Aldebaran, la Google Car ou encore le drone quadricoptère de la société Parrot.
Le Big data

Pour compléter cet inventaire des piliers technologiques, qui participent à la transformation digitale, il restait à aborder le Big data. Cette technologie, initialement inventée par les géants du Web comme Google et Facebook, pour les aider à gérer les volumes démesurés de données de leurs milliards d’utilisateurs, est en train de devenir un nouvel eldorado pour les entreprises qui souhaitent passer à l'ère du digital. Toutefois, le niveau de déploiement est encore faible, moins de 10 % des entreprises françaises en utiliseraient déjà. Mais les perspectives de croissance de ce secteur sont fortes, on envisage une croissance de 26 % par an jusqu’en 2018.

La valeur de cette technologie provient en très grande partie des piliers technologiques précédents. Le Big data se pratique dans le Cloud pour des questions évidentes de coûts, sans Cloud et à moins de s’adosser avec de gros moyens à des fournisseurs spécialisés, pas de Big data. Ensuite, toutes les données collectées au travers des technologies mobiles, des objets connectés, du CRM, du site de e-commerce et des réseaux sociaux, ne peuvent être pleinement exploitées et produire leur valeur qu’avec le Big data.

Cette valeur vient de votre meilleure connaissance de vos clients, de ses usages, et vous permet une meilleure segmentation, un ciblage plus fin, vous permettant d’adapter en temps réel votre message et votre mix marketing pour lui délivrer plus de valeur, mieux le fidéliser, lui vendre plus et plus efficacement.

Ces 5 piliers sont les constituants fondamentaux de la transformation digitale. On parle de ruptures technologiques, culturelles, sociétales. Dans une économie en crise, la transformation numérique devient un levier important de création d’emplois et de valeur.

Même si pour commencer, comme toutes les périodes de l’histoire qui ont donné lieu à de grandes innovations, nous sommes dans une période de destruction créative dans laquelle le digital amène son lot de destruction d’emplois et de valeur. Toute la difficulté consiste donc à savoir prendre le virage aujourd’hui, pour ne pas vous retrouver comme Kodak, en son temps, qui a laissé passer sa chance sur l’invention de l’appareil photo numérique, ce qui a causé son déclin.

Vous l’aurez compris, la transformation digitale pour la plupart des entreprises est une question de survie. Passé à côté de cette révolution de notre société, c'est tout simplement mettre en danger son activité et une action stratégique manquée. Alors le digital dans votre entreprise ressemble à quoi ? Vous sentez-vous armés pour l’appréhender ? Quels sont les enjeux dans votre secteur ?
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Le m-commerce a du mal à décoller en France | ITespresso.fr

Le m-commerce a du mal à décoller en France | ITespresso.fr | ADN Web Marketing | Scoop.it

Selon une étude IFOP-Microsoft sur les habitudes des e-shoppers français, près de 9 Français sur 10 utilisent leur ordinateur pour acheter en ligne, surtout des produis dédiés à l’habillement et aux loisirs.

A l’occasion du lancement en Bêta ouverte de Bing Shopping, Microsoft, en partenariat avec l’institut IFOP, vient de lever le voile sur les habitudes des e-acheteurs français.

Cette étude pour Bing Ads met en exergue le fait que l’ordinateur reste le canal d’achat privilégie des e-shoppers : ils sont 87% à l’utiliser pour acheter sur Internet. Le boom du m-commerce ne semble alors pas être encore une réalité en France.

Trois freins expliqueraient ce manque d’intérêt pour l’achat online depuis un terminal mobile : le risque d’utilisation frauduleuse des données personnelles (46% des personnes interrogées), l’ergonomie des sites Web peu adaptée au mobile (39%) et des modalités de paiement peu ou pas adaptées à la mobilité (35%).

Pour effectuer des achats en ligne, les internautes ne peuvent se passer des moteurs de recherche.

L’étude de l’IFOP souligne que près de la moitié d’entre eux (47%) passent par ce canal pour leur shopping en ligne.

Plus d’un quart des Français (26%)se déclarent sensibles à l’intégration d’éléments visuels sur les moteurs de recherche, particulièrement lorsque ces achats concernent l’habillement, l’équipement de la maison et l’électroménager.

Les vêtements et les loisirs sont les catégories les plus plébiscitées pour les produits achetés en ligne (74% et 70%). En revanche, le secteur de l’alimentaire reste en marge des achats en ligne pour la plupart des Français.

Pour continuer de séduire les e-acheteurs, les e-commerçants sont invités à privilégier un service client de qualité et des opérations marketing personnalisées.

Ainsi, trois facteurs clés ressortent en matière de motivation d’un e-shopper : l’habitude, la réputation et le suivi client. S’ils expliquent le phénomène d’attraction initiale (59%, 42% et 31%), la tendance s’inverse quand on se penche sur ce qui fait revenir un internaute sur un site et le fidélise : la qualité du service client (42%) qui est la deuxième principale raison, derrière l’habitude.

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E-commerce : Les transactions électroniques plus sécurisées grâce à la 3D Secure

E-commerce : Les transactions électroniques plus sécurisées grâce à la 3D Secure | ADN Web Marketing | Scoop.it
La généralisation du système de sécurisation des opérations sur internet a permis d’arrêter à la source l’ensemble des tentatives de fraude. Même les pays les plus développés n’ont pas tous adopté ce protocole.

La dématérialisation des transactions connaît un essor des plus importants au Maroc, comme en atteste la croissance du nombre de transactions électroniques d’année en année. Cela a été alimenté par toutes ces évolutions technologiques mondiales et qui n’ont pas manqué de s’imposer auprès des citoyens marocains. Les habitudes de paiement ont changé ; le cash ne fait plus autant l’unanimité comme il y a une décennie ; il a été remplacé par le paiement par carte bancaire (TPE) auprès des commerçants, via le guichet bancaire pour le paiement des factures ou autres, ou encore à travers Internet. D’ailleurs, la prolifération des sites marchands, tous types confondus ont, pour leur part, énormément contribué au changement du mode de consommation et, partant, du paiement des Marocains. A côté, les banques ont développé nombre d’offres de e-paiement, qui de proposer des cartes exclusivement dédiées aux achats en ligne, qui de s’aligner aux standards des pays développés pour la conclusion rapide des transactions…

Acheter et payer en ligne, à toute heure de la journée, à n’importe quel jour de la semaine et en toute sécurité est devenu l’emblème des banques. Passer une transaction à travers la Toile est-il vraiment dénué de tout risque ? Plusieurs citoyens ne font toujours pas confiance au paiement par internet car ils estiment que non seulement le risque de vol de données existe bel et bien, mais aussi que les sites marchands peuvent être frauduleux. Mikael Naciri, directeur général du Centre monétique interbancaire (CMI), lui, estime que le manque de confiance réside plus dans la possibilité de ne pas recevoir sa marchandise que dans les commerçants marchands eux-mêmes

Les tentatives de fraude existent bel et bien

Rares sont les fraudes qui ont été effectivement réalisées. Mais les tentatives de fraudes existent bel et bien. C’est pour cette raison que le CMI avait, il y a plus de 4 an, tiré la sonnette d’alarme sur ce phénomène et a donc invité tout l’écosystème (banques, sites de commerce en ligne, spécialistes des systèmes de paiement électronique) à renforcer leur système de contrôle en vue de contrer ces tentatives. D’où l’adoption par les banques de la 3D Secure, reconnue à l’international comme la plus infaillible des systèmes de sécurité. Il s’agit d’un protocole développé par Visa et MasterCard qui permet aux détenteurs de cartes bancaires, voulant effectuer des achats en ligne, de les faire en toute sécurité, en introduisant un code supplémentaire en plus du numéro de compte. Deux versions existent : l’authentification statique et l’authentification dynamique. La première veut qu’un seul et unique code soit envoyé au client à chaque fois qu’il réalise une opération et la seconde consiste à s’assurer que le client est lui-même le détenteur de la carte bancaire en lui remettant, à chaque fois qu’il réalise une opération en ligne, un code différent du précédent.

«Même les pays les plus développés n’ont pas tout à fait généralisé ce système de sécurisation des transactions», assure M. Naciri. D’ailleurs, depuis son adoption par toutes les banques, aucun cas de fraude n’a été détecté par le CMI. D’autant que si escroquerie il y a, elle est tentée surtout par des malveillants porteurs de cartes bancaires étrangères et non marocaines qui ne sont généralement pas outillées de la 3D Secure.

En adhérant à ce protocole, la responsabilité du commerçant est complètement écartée. Au cas où un détournement est relevé dans une transaction sur un site marchand, au préalable adhérant à la 3D Secure, c’est à la banque qu’incombe toute la responsabilité de l’opération frauduleuse. Auparavant, les transactions en ligne frauduleuses engageaient la responsabilité du commerçant exclusivement.

Il est vrai que le processus de la 3D Secure rend le temps de la conclusion de la transaction plus lent, car une étape supplémentaire est rajoutée et qui consiste en l’envoi d’un code au titulaire de la carte par SMS ou par email, à saisir sur le site marchand. D’autant que des problèmes peuvent survenir comme la non-réception du code. Cela dit, il reste le meilleur moyen pour sécuriser les transactions. Et comme pour ironiser, M.Naciri conclut: «Certains gérants ou propriétaires de sites électroniques, se plaignant de la lenteur ou de l’échec de certaines de leurs transactions, avaient demandé au CMI de ne plus adhérer à ce système de sécurité. Dès que l’adhésion a été désactivée, nous avons relevé certes une hausse des transactions mais, en même temps, nous avons décelé une augmentation du nombre de fraudes effectivement réalisées et des tentatives de fraude arrêtées avant dénouement».++++
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Google Shopping exige désormais des codes produit uniques GTIN - Arobasenet.com

Google Shopping exige désormais des codes produit uniques GTIN - Arobasenet.com | ADN Web Marketing | Scoop.it
L’année dernière, Google Shopping avait annoncé qu’il exige désormais que les annonceurs incluent des codes produits uniques GTIN dans leurs flux produits Merchant Center.
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5 conseils pour devenir un champion du Social Selling | ByPath

5 conseils pour devenir un champion du Social Selling | ByPath | ADN Web Marketing | Scoop.it
La révolution du Social Selling est en marche. Pour tout commercial B2B, les réseaux sociaux sont devenus the place to be. En effet, la plupart des donneurs d’ordre y sont présents. Une étude IBM indique que 75% des décideurs B2B et 84% du top executif utilisent les réseaux sociaux pour définir leur choix de prestataires.
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12 tendances pour votre marketing digital en 2016

12 tendances pour votre marketing digital en 2016 | ADN Web Marketing | Scoop.it
L'année 2016 est arrivée et avec elle de nouvelles tendances en marketing digital ont émergé. À vous de les découvrir.

Parmi la multitude de tendances qui feront l’actualité du Social Media et du Marketing Digital, nous en avons retenu 12,5 qui méritent toute votre attention. Et la 12ème risque d’un peu vous étonner. Ces tendances concernent aussi bien la consommation du digital que des évolutions relatives aux pratiques du marketing et aux habitudes des internautes sur les réseaux sociaux…
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B2B : quelle place pour l'email dans la stratégie marketing ?

B2B : quelle place pour l'email dans la stratégie marketing ? | ADN Web Marketing | Scoop.it
Massivement utilisé par les professionnels pour transmettre de l'information dans une perspective commerciale, l'email a cependant vu son rôle évoluer au sein de la stratégie marketing. Analyse.
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