ADN des Réseaux Sociaux
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LinkedIn lance une campagne #nobuzzwords - MJ MEDIA agence de communication

LinkedIn lance une campagne #nobuzzwords - MJ MEDIA agence de communication | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
LinkedIn lance une campagne de Communication nommée #nobuzzwords afin de convaincre les utilisateurs du réseau qu'utiliser des mots excessifs dans leur profil est totalement inutile, voire ridicule.

Voici donc la liste des 10 buzzwords les plus fréquents sur les profils LinkedIn :
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Le Blog du Social Media et des Réseaux Sociaux : http://www.adn-reseaux-sociaux.fr/
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▶ Que Publier sur Twitter pour 2x plus de Retweets

▶ Que Publier sur Twitter pour 2x plus de Retweets | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Que publier sur Twitter ? Que tweeter sur Twitter ? Que poster sur Twitter ? Quelles publications sur Twitter pour plus de retweets et d’engagement ? Ormis la sélection de tweets « Pendant votre absence » affichée lorsque vous ne vous ne êtes par connecté à votre compte depuis un certains temps, Twitter n’a pas intégré d’algorithme comme sur Facebook pour déterminer si un tweet doit être diffusé ou non dans la Timeline d’un utilisateur. Pour autant, ne pas chercher à créer de l’engagement revient à se passer du potentiel viral de la plateforme.
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Infographie : la recette du succès sur Twitter ! - Blog freelance

Infographie : la recette du succès sur Twitter ! - Blog freelance | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it

Après des années à analyser les comportements sur Twitter et les pratiques qui plaisent aux internautes, Hubspot et Social Bro ont élaboré une infographie reprenant les ingrédients nécessaires à la réussite sur ce réseau social.

Découvrez aujourd'hui une synthèse surprenante de cette recette scientifique. N’hésitez pas à consulter également les 18 bonnes pratiques pour gérer une compte Twitter.

L’utilisation de Twitter par les entreprises

Pour les entreprises qui souhaitent se lancer sur le site de micro-blogging, la première question à se poser concerne l’intérêt de Twitter pour leur business. D’après les observations d’Hubspot et Social Bro, la gestion de son image de marque et l’acquisition de leads sont les deux raisons principales d’une présence sur Twitter.

L’infographie montre aussi que les entreprises investissent directement dans la publicité sur le site de micro-blogging, pour atteindre plus rapidement leurs objectifs. En effet, 57% d’entre elles ont doublé leurs dépenses sur Twitter sur ces 2 dernières années.

Mais est-ce que le retour sur investissement est positif ? Oui ! Les comptes qui utilisent les tweets sponsorisés ont en moyenne 13 fois plus de followers que leurs concurrents qui ne le font pas.
La formule du tweet parfait

L’infographie se concentre également sur la manière de construire son tweet pour qu’il suscite un maximum d’engagement auprès des followers. Hubspot et Social Bro ont ainsi constaté que 34% des publications contenant une image sont partagés.

Concernant l’URL, il est nécessaire de la placer au milieu du tweet : cela augmente de 26% les chances d’être retweeté !

Les hashtags sont très populaires sur Twitter et ce n’est pas l’infographie qui nous démontre le contraire. L’insertion d’un mot dièse dans votre publication accroît les partages de 33%. Quant au nombre d’hashtags, un seul semble largement suffisant, puisque l’étude prouve qu’un unique mot-clé offre 69% de chances supplémentaires d’être partagé, par rapport à un tweet en contenant 2.

Pour la longueur des hashtags, il est assez étonnant de constater que les mots de 11 caractères ou plus attirent 117% de retweets supplémentaires. Contrairement à votre tweet, ne cherchez pas forcément à faire court dans vos hashtags !

Pour trouver des hashtags, découvrez nos outils Twitter.
L’impact des « Direct Messages »

Plusieurs entreprises envoient régulièrement des DM (messages privés) à tous leurs followers pour promouvoir un nouveau service, un livre blanc, un événement ou encore la sortie d’un produit. Cette pratique, souvent jugée assez déplaisante, récolte pourtant un taux de clics très élevé : 300% de plus que lors d’une campagne emailing classique.

Conclusion

Cette infographie démontre que Twitter possède un grand potentiel en termes de gestion d’e-réputation et d’acquisition de prospects.

Cependant, pour que le réseau social aide les entreprises à remplir leurs objectifs, elles ne doivent pas hésiter à intégrer les Twitter Ads dans leur budget marketing ! Par ailleurs, pour augmenter leur impact et leur notoriété, elles doivent être en mesure de créer une publication parfaite, avec le bon hashtag, le lien placé au meilleur endroit et l’image qui saura se différencier dans le fil d’actualité de ses abonnés.

Pour garantir le succès de votre entreprise sur Twitter, pensez à faire appel à un Community Manager freelance. Il sera en mesure de vous proposer une ligne éditoriale adaptée à votre cible, de définir un budget pertinent et de gérer au quotidien vos abonnés.

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6 outils pour gérer votre réputation et commentaires clients sur les réseaux sociaux - Blog freelance

6 outils pour gérer votre réputation et commentaires clients sur les réseaux sociaux - Blog freelance | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it

De nombreux outils facilitent la vie des Community Managers et chefs d’entreprise qui souhaitent être informés en temps réel des publications qui les concernent… et les traiter immédiatement.

Codeur vous présente les 6 outils les plus complets du marché pour gérer vos réseaux sociaux.

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Hootsuite

Lancé en 2008, Hootsuite s’est rapidement imposé comme un outil incontournable dans la gestion des réseaux sociaux. Il permet à ses utilisateurs de classer les comptes social media en onglets, puis en colonnes, afin de faciliter la consultation de son fil d’actualité, de ses notifications, de ses posts programmés et de sa veille.

Via une seule et même interface, il est possible de gérer plusieurs réseaux sociaux et d’identifier immédiatement les nouvelles mentions. Des alertes peuvent aussi être envoyées par email ou via des pop-ups sur le bureau.

Cependant, concernant la veille, il ne balaie que les réseaux sociaux pris en charge (Facebook, Twitter, Linkedin, Google +, Instagram et YouTube). Pour une surveillance plus complète du web, il faudra opter pour les outils ci-dessous.
Agorapulse

Solution très complète, Agorapulse permet de gérer plusieurs pages et profils depuis une même interface. Vous pouvez programmer des contenus, répondre aux commentaires et surveiller la concurrence depuis le même tableau de bord.

Compatible avec Twitter, Facebook et Instagram, Agorapulse offre aussi un large éventail d’applications pour organiser des concours, lancer des opérations spéciales ou simplement dynamiser sa communauté.

Enfin, l’outil se dote de fonctions analytiques performantes qui vous permettent d’affiner constamment votre stratégie, vos actions et vos publications.
Mention

Outil de surveillance assez complet, Mention permet de paramétrer des alertes pour surveiller son e-réputation, ainsi que la concurrence. Via un tableau de bord intuitif, il est possible de visualiser les retombées de sa marque sur internet et de réagir en direct pour répondre à un commentaire, partager un article ou archiver un post.

Mention offre aussi des statistiques détaillées sur vos alertes, afin de faciliter l’analyse de votre réputation sur le web, mais aussi celle de vos concurrents. Vous y trouverez des pistes pour améliorer votre notoriété et amplifier votre impact sur les réseaux sociaux.
Sprout Social

Pour mieux gérer ses comptes Facebook (profil et page), Twitter et Linkedin (profil et page aussi), Sprout Social s’avère très utile. Vous avez la possibilité de rédiger et planifier directement vos statuts dans son interface, puis d’observer en direct les interactions avec votre communauté.

Doté d’un puissant outil analytique, Sprout Social offre de nombreux renseignements sur le profil des abonnés de chaque réseau social. Ces dernières aident les entreprises à mieux cibler leurs publications. Il offre même un comparatif des différentes pages pour que vous puissiez vérifier la plateforme la plus performante et améliorer vos efforts sur les autres.

C’est l’outil parfait pour ne manquer aucune notification et gérer Facebook, Twitter et Linkedin sur une seule et même interface.
Rignite

Le slogan de l’outil est « transformer votre activité sociale en un business mesurable ». Cela résume assez bien les fonctionnalités complètes de Rignite qui permettent de créer un calendrier éditorial pour Facebook, Twitter, Linkedin et Google Plus.

Quant à la partie analytique, elle supporte ces 4 réseaux sociaux, ainsi que les comptes Instagram et YouTube de l’entreprise. L’outil vous aide à mesurer pleinement les retombées de vos campagnes et à prendre les mesures adéquates pour améliorer votre présence en ligne, acquérir plus de leads et fidéliser votre communauté.
Sendible

Sendible est un outil réservé aux moyennes et grandes entreprises. Parmi ses utilisateurs les plus connus, vous trouverez The Telegraph, Forbes, Mashable ou encore la BBC.

Son objectif est de faire gagner du temps aux sociétés qui disposent de nombreux comptes sur les réseaux sociaux en leur permettant de gérer Facebook, Twitter, Google Plus, Pinterest, Linkedin et leur(s) blog(s) de manière simultanée.

Sendible présente aussi diverses options pour veiller sur son e-réputation, surveiller les concurrents, analyser sa stratégie et trouver des solutions pour constamment améliorer son image.

Un outil incontournable pour les entreprises qui ont de gros besoins en termes de management social media.

Et vous, quels sont les outils que vous utilisez ?

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Chiffres des utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde en 2016

Chiffres des utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde en 2016 | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Chiffres des utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde

Le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux a explosé ces dernières années, que ce soit en France ou dans le monde entier. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette croissance importante : augmentation des débits Internet, notamment sur téléphone mobile (3G, 4G, etc.), diminution du coût des ordinateurs et des smartphones, amélioration des plateformes et des applications sociales, etc.

Aujourd’hui, plus que le nombre, c’est surtout la diversité des réseaux sociaux qui modifie le paysage culturel sur Internet. Un réseau social pour discuter avec vos amis en France ou dans le monde ? Téléchargez WhatsApp ! En manque d’inspiration sur la mode ou pour vos voyages ? Épinglez sur Pinterest ! Vous êtes plutôt sur Internet pour entretenir votre réseau professionnel ? LinkedIn ou Viadeo est fait pour vous.

Combien de personnes utilisent vraiment les réseaux sociaux en France et dans le monde en 2016 ?

Revenons à nos moutons. Si nous avons décidé de rédiger cet article, c’est en particulier pour faire un état des lieux de l’utilisation des principaux réseaux sociaux en France et dans le monde en 2016 : combien de personnes utilisent activement, soit au moins une fois par mois, Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, Snapchat, YouTube, Google+, Pinterest, WhatsApp et Viadeo ?

Trouver, vérifier et mettre à jour les chiffres du nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux est un travail long et fastidieux, que nous avons débuté depuis 2013. Chaque chiffre sur le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux est soigneusement sélectionné et vérifié par nos équipes, afin de vous proposer les meilleures sources disponibles sur Internet.

C’est pourquoi, nous nous appuyons sur les données des cabinets d’études réputés comme Médiamétrie ou ComScore, ainsi que sur les chiffres officiels publiés par chaque réseau social, délivrés chaque trimestre, pour ceux cotés en Bourse (Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et WhatsApp).

Cliquez pour demander des renseignements

Découvrez en image le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux en 2016 !

Nous vous présentons donc notre infographie sur le nombre d’utilisateurs des principaux réseaux sociaux en France et dans le monde en 2016, basée sur les chiffres récoltés depuis 2013.
Chiffres des utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde en 2016

Cette infographie peut être librement reprise et diffusée, sans modification et avec la mention ©Agence Tiz, en faisant un lien vers cet article.
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[Infographie] Comment réussir sur Facebook : 11 trucs et astuces

[Infographie] Comment réussir sur Facebook : 11 trucs et astuces | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Si Facebook est le leader incontestable des réseaux sociaux, il n’en ai pas moins l’un des plus difficile à dompter. En effet, son reach (audience atteinte) est tellement faible, moins de 5%, qu’il faut user d’astuces et de trucs pour atteindre sa cible.

Cette infographie réalisée par le site Tom Langdon vous propose 11 conseils pour optimiser votre animation sur Facebook, sans passer par les inévitables publicités …
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21 Experts Révèlent Leur Stratégie Relative aux Réseaux Sociaux  | Tom Langdon

21 Experts Révèlent Leur Stratégie Relative aux Réseaux Sociaux  | Tom Langdon | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Vous voulez améliorer votre stratégie marketing sur les réseaux sociaux ?

Vous êtes-vous déjà posé la question : « Pourquoi personne ne s’engage vis-à-vis de mes posts ? »

Les Réseaux Sociaux peuvent être difficiles à aborder.

Si vous faites du marketing quel qu’il soit sur les réseaux sociaux, alors vous savez déjà que cela nécessite énormément d’attention.
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Organiser et partager une veille professionnelle avec les réseaux sociaux

Organiser et partager une veille professionnelle avec les réseaux sociaux
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La Newsletter, un outil de content marketing ? | Inbound-Strat

La Newsletter, un outil de content marketing ? | Inbound-Strat | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Dans une stratégie de content marketing, diffuser du contenu régulièrement pour garder un lien avec son audience et créer de l’engagement est primordial. Nous avons évoqué récemment l’importance de la création de livres blancs ; découvrons aujourd’hui un autre outil marketing tout aussi puissant : la newsletter.


Une newsletter, c’est quoi exactement ?

La newsletter est une lettre d’informations permettant de promouvoir vos produits et/ou services. Généralement présentée sous forme de dossiers ou d’articles, elle informe vos visiteurs par mail de vos nouveautés, promotions ou autres actualités.

L’inscription se faisant de manière volontaire grâce à un simple formulaire via votre site et/ou votre blog, un lien actif se crée : en s’abonnant à votre newsletter, les internautes manifestent leur intérêt pour votre entreprise. C’est donc un excellent atout pour garder le contact avec eux, affirmer votre expertise et accroître votre audience tout en générant de nouveaux prospects.


La newsletter, un outil marketing efficace

La newsletter est un outil de fidélisation efficace qui doit s’inscrire dans votre paysage d’actions marketing. Qu’il paraisse quotidiennement ou hebdomadairement, ce support est un levier de contact supplémentaire avec votre audience que vous ne devez pas négliger. Voici quelques raisons pour vous en persuader :

- La newsletter est idéale pour récupérer l’adresse mail de vos prospects et acquérir de nouveaux leads (vous allez pouvoir l’utiliser pour vous adresser directement à chacun d’entre eux si vous le souhaitez) ;

- Elle vous permet de prendre la parole d’une autre manière (disposant de l’e-mail de vos lecteurs, vous pouvez interagir avec eux de manière personnalisée) ; • elle vous offre des chiffres rapides à analyser, notamment pour le fameux ROI (vous pouvez comptabiliser le nombre d’inscrits à votre newsletter, ceux d’entre eux qui l’ouvrent, etc.) ;

- Elle valorise votre expertise dans votre domaine d’activité (vous donnez à vos lecteurs l’habitude de l’ouvrir et créez ainsi une forme de dépendance qui vous positionne comme référent dans votre secteur) ;

- Elle génère dutrafic sur votre site et/ou votre blog.


Pas de newsletter sans stratégie de contenu

Une newsletter sans contenu cohérent n’aura aucun impact sur votre stratégie de content marketing. Vous devez être reconnu comme un expéditeur de mails qualitatifs : seule la qualité de votre contenu fera la différence et fidélisera votre lecteur. Un contenu à forte valeur ajoutée permet de ne pas noyer le message que vous voulez faire passer. Il doit être pertinent, attractif et rédigé dans les normes de la rédaction web pour créer une relation dans la durée. Ne vous contentez pas d’envoyer de simples offres commerciales ; ce n’est pas la démarche première d’une newsletter, qui doit avant tout démontrer votre expertise, même si vos objectifs sont d’ordre marketing.

Attention également aux contenus trop longs, votre newsletter risquerait de ne pas être lue. Contentez-vous de quelques lignes d’accroche en invitant l’abonné à se rendre sur votre site et/ou votre blog pour en savoir davantage. Utilisez un ton et un style adaptés à votre cible. Si vous pouvez tutoyer des jeunes, il est en revanche préférable de vouvoyer des cadres décisionnaires auxquels vous souhaitez vendre un produit ou service !

N’hésitez pas à illustrer vos contenus avec des visuels optimisés et légers pour que la newsletter reste rapide à télécharger.

Enfin, définissez avec attention la périodicité de votre newsletter. Ne perdez pas de vue deux points majeurs : une fréquence de publication trop élevée risque de lasser votre abonné et de le voir se désinscrire. A contrario, une fréquence trop faible pourrait lui faire oublier votre site… L’important est donc de trouver un bon rythme de croisière, régulier, en favorisant toujours la qualité à la quantité.
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Gérer une communication de crise sur les réseaux sociaux

Quand une étincelle sur les réseaux sociaux provoque une explosion dans les médias traditionnels : quelle communication de crise adopter ?

L’objectif de ce billet est de :

- analyser comment les professionnels des relations publiques et de la communication peuvent gérer au mieux les crises sur les réseaux sociaux, qui attirent fortement l’attention des médias traditionnels
- étudier l’importance croissante des réseaux sociaux en tant que sources d’informations pour les médias traditionnels et les conséquences pour les responsables de la communication de toute couverture médiatique négative générée par les réseaux sociaux
- examiner la valeur médiatique et les habitudes des journalistes, et comprendre comment ceux-ci peuvent amplifier ou dissiper une crise sur les réseaux sociaux
- définir des stratégies pour faire face à une crise sur les réseaux sociaux et communiquer efficacement avec les médias traditionnels

Impact des réseaux sociaux en communication de crise:

Les entreprises doivent aujourd’hui prévoir qu’un commentaire furieux sur Facebook est susceptible de provoquer un débat national dans les médias traditionnels, ou qu’un déluge de commentaires négatifs sur une vidéo publiée sur YouTube se retrouvera aux émissions de télévision du matin.

Etre capable d’identifier la valeur médiatique d’un commentaire sur un forum et savoir comment et pourquoi les médias d’information réagissent peut aider les communicants à gérer efficacement de telles crises. Pour cela, il faut comprendre et respecter le point de vue des journalistes et les normes et valeurs qui guident leur travail insiste Florian Silnicki, expert en communication de crise et Fondateur de l’agence LaFrenchCom. Avoir de bonnes relations avec les journalistes, comprendre les cycles des informations et avoir un programme proactif de relations publiques sont des principes importants de la gestion de crise et permettent de s’assurer que les organisations sont prêtes à gérer ces scénarios naissants dans le cadre du contexte médiatique. La manière dont la crise sur les réseaux sociaux sera gérée aura un impact sur la perception que les gens auront de la marque et l’organisation. Ce billet étudie ces problématiques via l’exemple de la crise médiatique à laquelle a été confronté le distributeur australien Target en 2012, concernant des vêtements pour les filles âgées de 7 à 14 ans. La controverse est née d’un commentaire publié par une mère sur la page Facebook de l’entreprise, demandant que soient vendus des vêtements qui ne fassent pas ressembler les petites filles « à des trainées ». Cette étude de cas est une leçon sur l’importance du suivi des réseaux sociaux et du fait d’être prêt à intervenir pour orienter le débat public, qui aujourd’hui peut avoir lieu sur différents supports.


Contexte de la communication de crise:

Les médias traditionnels sont confrontés aux transformations du contexte médiatique, où les entreprises ont moins de contrôle sur les informations les concernant. Ils doivent se redéfinir et trouver de nouveaux moyens de répondre aux défis que représentent les nouvelles formes d’expression et supports de communication associés à l’Internet 2.0. Pour comprendre la manière dont les informations sont définies et produites, il faut se tourner vers ce que Rosen (2006) appelle « les personnes précédemment connues comme le public ». Ces personnes possèdent et utilisent maintenant des outils de communication leur permettant de publier et de diffuser des informations. Ces outils de communication faisaient jusqu’à présent l’objet d’un monopole de la part des professionnels des médias, qui pouvaient donc présenter les informations sous un angle choisi par eux. Maintenant, toute personne disposant d’un smartphone ou d’un ordinateur et d’une connexion Internet peut communiquer des informations instantanément. Cela représente une véritable révolution, à la fois pour ce qui est considéré comme une information et pour la manière dont les informations sont produites. Jarvis (2006), par exemple, décrit l’émergence des blogs et du journalisme citoyen comme un « journalisme en réseaux » qui prend en compte « la nature désormais collaborative du journalisme : professionnels et amateurs travaillent ensemble pour raconter toute l’histoire et communiquent entre eux pour partager les faits, les questions, les réponses, les idées et les points de vue. [Le journalisme en réseaux] reflète les relations complexes qui donnent naissance à l’information et il se concentre sur le processus davantage que sur le résultat. » (Jarvis, 2006)

Le contexte numérique signifie aussi que de nombreux médias traditionnels sont de plus en plus connectés et interactifs, car les informations franchissent de plus en plus facilement les barrières géographiques, sociales et techniques (Dueze, 2011, Jenkins, 2006). Les médias traditionnels relaient maintenant l’information sur de nombreux supports médiatiques et les nouvelles et informations peuvent être générées et disséminées rapidement à travers le monde. Suite au changement du modèle commercial des médias, de nombreuses stations de radios, chaines de télévision et journaux ou magazines appartiennent aux mêmes groupes de médias. Grâce à ces nouveaux réseaux, une information « régionale » peut faire les gros titres nationaux, voire mondiaux, d’un simple clic. Cela veut dire aussi que le vieil adage, selon lequel « une nouvelle chasse l’autre » et une information est bien vite oubliée, n’est plus vrai. En effet, tous les contenus sont archivés, des sites Internet d’informations à Google et aux blogs.

Communication de crise target:

Pour les entreprises qui ont subi la vindicte populaire sur les réseaux sociaux et dans les médias traditionnels, toute la couverture médiatique négative est souvent archivée et stockée sur l’un des relais d’informations les plus puissants du 21e siècle : Google. Si vous tapez « Target Australia girls’ clothing » sur le moteur de recherche Google, vous découvrirez probablement la saga de 2012 en tête des résultats. Ce genre de scandales et de polémiques peut nuire à la réputation ou l’image de l’entreprise des mois voire des années après qu’elle ait été révélée. Les professionnels de la communication doivent impérativement comprendre le processus par lequel des campagnes de citoyens sur les réseaux sociaux peuvent devenir des sujets majeurs pour les médias. Cela leur permettra de gérer efficacement les crises sur les réseaux sociaux et de protéger l’image de leur entreprise. Bien gérer une crise implique pour une organisation de se positionner comme la référence en donnant rapidement sa propre version des faits sur les réseaux sociaux et dans les médias traditionnels (Regester et Larkin, 2008). Cela commence par l’identification des problématiques qui émergent et peuvent générer des conversations sur les réseaux sociaux, où de nombreuses personnes auront une opinion sur la question ou auront vécu une expérience similaire. Pour réagir rapidement, les professionnels de la communication doivent suivre avec attention les conversations sur les réseaux sociaux et être capables d’identifier les sujets qui peuvent porter à controverse ou avoir une valeur médiatique élevée. Ils doivent aussi savoir concevoir de solides arguments et commentaires pouvant être utilisés pour influencer les conversations.


L’évolution de la nature de l’information subventionnée:

La relation entre la communication et le journalisme relève largement de « l’information subventionnée » (Gandy, 1982) : des informations générées du fait qu’une personne, un groupe ou une organisation fait quelque chose digne d’être mentionné aux informations, ou recherche l’attention des médias. Gandy (1982) affirme que les journalistes « préfèrent les sources qui peuvent assurer un flux régulier, crédible et utilisable d’informations, de données et d’images sur lesquelles se baser pour construire l’information » (p. 13). Les sources haut placées, par exemple travaillant au gouvernement ou au sein d’une organisation puissante, s’efforcent de fournir des informations subventionnées bénéficiant d’une aura d’authenticité et d’une valeur médiatique adéquate pour que les journalistes utilisent ces informations dans l’élaboration de leurs sujets, ce qui permettra au bout du compte de toucher les publics cibles de leur organisation (Gans, 1979).

On sait depuis longtemps que les professionnels de la communication participent au processus d’élaboration des informations via l’information subventionnée, mais, dans ce billet, nous allons démontrer que les réseaux sociaux et « les personnes précédemment connues comme le public » ont maintenant la capacité d’être une importante source d’information subventionnée grâce à des supports comme Twitter et Facebook. Les raisons en sont simples. L’existence des médias traditionnels a toujours reposé sur leur capacité à entretenir un dialogue avec les grandes tendances culturelles du moment (Conboy, 2002), il n’est donc pas surprenant qu’ils soient sur les réseaux sociaux, comme leur audience. Quand une vidéo sur YouTube devient virale, ou qu’un fil de discussion sur Facebook attire des milliers de commentaires en quelques heures, le sujet atteint un certain niveau de popularité et apparait alors à l’ordre du jour des médias, qui souhaitent être proches des utilisateurs des réseaux sociaux et attirer encore plus d’audience. Cette approche est aussi séduisante du point de vue de l’économie politique. Les réseaux sociaux, célébrés pour leur culture participative et libre, sont très intéressants pour les médias traditionnels, car ils représentent une opportunité de faire du crowdsourcing pour trouver des sujets et leur donner une nouvelle vie en dehors de la toile. Comme nous le verrons dans le cas de Target, les journalistes font cela en plaçant un sujet dans un contexte et une problématique plus vastes.

Burns (2012) indique que si la valeur médiatique, que nous allons bientôt étudiée, est utile pour comprendre comment les journalistes élaborent des sujets d’informations, elle n’est pas le seul facteur dans leurs décisions. Elle cite d’autres problèmes, comme les contraintes de temps, d’espace et de personnel – des problèmes liés à la nature commerciale de l’information – qui amènent les journalistes à « capituler et choisir les sujets qui sont les plus faciles à trouver et mettre en forme ». Sissons (2006) affirme que dans un contexte de baisse des coûts, de rationalisation économique et de diminution des effectifs, les journalistes dépendent de plus en plus, et excessivement, des informations qui leur sont fournies. Davis (2003), de son côté, indique que les journalistes se sentent de plus en plus obligés d’utiliser ce qu’on leur donne gratuitement plutôt que de rechercher activement des sujets, ce qui prend du temps et exige des ressources.


La valeur médiatique en communication de crise:

Les professionnels de la communication doivent être conscients de l’ensemble des codes culturels collectifs qui aident les journalistes à compiler et élaborer les informations, afin d’identifier les types de conversations sur les réseaux sociaux pouvant évoluer en crise de grande ampleur. L’étude des informations de Galtung et Ruge (1965) détaille huit valeurs médiatiques fréquemment citées :

- l’impact : l’importance d’un évènement. Plus les conséquences sont grandes, et plus le nombre de personnes concernées par l’évènement est élevé, plus la valeur médiatique est importante.
la récence : plus l’évènement est récent, plus sa valeur médiatique est élevée.
- la prééminence : les évènements impliquant des personnes ou institutions connues et/ou puissantes ont une plus grande valeur médiatique.
- la proximité : la proximité, soit géographique, soit du fait des valeurs, intérêts et attentes de l’audience, est un facteur important.
le bizarre : l’inhabituel, l’insolite ou l’inattendu a tendance à attirer l’attention.
- le conflit : les controverses ou les affrontements ont une forte valeur médiatique, attirent l’attention, souvent quel que soit l’objet du conflit. Le conflit révèle les causes sous-jacentes du désaccord entre des personnes et institutions.
- l’air du temps : parfois, une idée s’impose, car elle est dans l’air du temps. Le sujet a presque une existence propre et monopolise l’attention des médias pendant un temps.
la dimension humaine : ces sujets ont davantage une dimension de divertissement.

Généralement, on sépare aussi les sujets d’actualité entre informations sérieuses et de divertissement. Bien qu’il y ait beaucoup de débats entre experts sur la signification du mot (Reinemann et al., 2012), les « informations sérieuses » peuvent être définies comme le type d’informations portant sur des sujets graves ou importants, avec une dimension d’immédiateté, comme les discours de personnes importantes, les crimes et les grandes catastrophes naturelles comme les inondations et les incendies. La notion d’« informations de divertissement », quant à elle, renvoie à un ensemble de caractéristiques, comme les dimensions informatives, éducatives, émotionnelles ou divertissantes. Lynch (2012) affirme que ces types de sujets sont des « récits qui réchauffent le cœur à propos de personnes ordinaires qui surmontent des obstacles, font des choses extraordinaires ou accomplissent quelque chose d’intéressant » (p. 56). Ces types de sujets apportent aussi une « dimension humaine » à des sujets plus sérieux, notamment pour les reportages sur les sujets sociaux ou sur des chiffres, comme on le verra dans l’exemple de Target.

La valeur médiatique, ainsi que le style et les habitudes des journalistes, évolue constamment dans le contexte de l’ère numérique. Nous pensons, par exemple, que les tendances sur les réseaux sociaux s’inscrivent dans la 1re valeur médiatique de « l’impact ». Nous y reviendrons dans l’étude de cas. Des experts comme Harcup et O’Neill (2001) affirment que puisque de nombreuses informations sont fabriquées, la liste traditionnelle de la valeur médiatique selon Galtung et Ruge (1965) devrait être révisée. Selon eux, la dominance des célébrités, le fait que la distinction entre informations et téléréalité s’estompe de plus en plus et le développement du journalisme citoyen donnent à penser que la nature de l’« information » et la valeur médiatique sont en train d’évoluer et que les modèles traditionnels d’élaboration de l’information ne sont aujourd’hui que partiellement pertinents. Dans un effort visant à continuer à attirer leur audience et ainsi maintenir leur part de marché dans un contexte qui évolue rapidement, les groupes médiatiques se retrouvent obligés de réexaminer la valeur médiatique. Comme nous l’avons déjà évoqué, le développement des médias interactifs et du journalisme citoyen sont en train de bouleverser la distinction traditionnelle entre ceux qui élaborent l’information et ceux qui la consomment passivement. Les réseaux sociaux sont déjà omniprésents dans le paysage médiatique et un plus grand nombre de supports sont utilisés pour identifier et diffuser l’information. Deitz (2010) affirme que Facebook, YouTube et Twitter ne remplacent pas les journalistes ou le journalisme « mais par leur existence même ils remettent en question les conventions des informations traditionnelles, notamment ce qui est considéré comme digne de figurer aux informations » (Deitz, 2010, p. 7).

Tendances : la plupart des sites d’informations et de réseaux sociaux ont maintenant une rubrique intitulée « tendances » où les visiteurs peuvent voir les articles et tweets les plus populaires.


Analyse de la communication de crise:

Comme nous l’avons souligné, la capacité des publics « de tous les jours » à utiliser les réseaux sociaux pour critiquer les personnalités, les marques ou les magasins qui, selon eux, ont violé des valeurs morales – et à lancer des campagnes efficaces contre eux – peut vite se transformer en cauchemar pour les équipes de relations publiques. Cette étude de cas constitue une analyse étape par étape d’une crise de ce type. Elle évoque les répercussions pour le distributeur australien Target d’une campagne sur les réseaux sociaux concernant sa ligne de vêtements pour enfants. Elle révèle certaines des tactiques employées par des experts de la communication dans des situations de crise et les leçons qui peuvent en être tirées.

En août 2012, une mère australienne furieuse a posté un commentaire sur la page Facebook de Target, demandant que l’entreprise arrête de vendre des vêtements faisant la promotion de la sexualisation des jeunes filles et leur donnant l’air de « trainées ». Ana Amini, institutrice à l’école primaire et mère d’une petite fille de 6 ans, a écrit :

« Cher Target, pourriez-vous fabriquer une ligne de vêtements pour filles de 7 à 14 ans qui ne les fassent pas ressembler à des trainées ? Je ne retournerai jamais chez vous pour acheter des vêtements à ma fille, car je ne veux pas qu’elles pensent que porter des shorts qui lui remontent jusqu’aux fesses soit la norme en matière de mode. »

Sa lettre ouverte a provoqué une tempête sur les réseaux sociaux et a attiré plus de 44 000 réponses en un peu plus de 24 heures. En l’espace de deux jours, le sujet avait été repris par le réseau Fairfax Media, un groupe médiatique australien possédant des stations de radios, des journaux et des chaines de télévision. Ce n’est que quelque temps après que le sujet se soit retrouvé dans les médias traditionnels (environ 72 heures après la publication initiale du message) que Target a répondu sur sa page Facebook, avec la lettre suivante, adressée à ses clients :

« Bonjour à tous. Nous sommes toujours heureux de lire vos commentaires sur notre ligne de vêtements pour enfants. La plupart du temps, avant que Target lance des produits en magasin, ils sont évalués par un comité composé de nos clients et leurs commentaires sont pris en compte. Nous sommes conscients qu’il y a de nombreuses opinions différentes sur les vêtements pour enfants. C’est pourquoi nous faisons en sorte que nos vêtements soient appropriés pour l’âge de vos enfants et que ceux-ci aiment les porter. Notre objectif est de proposer des produits variés, que ce soit dans nos magasins physiques ou sur Internet, pour que vous ayez le choix. Il est très important pour notre équipe travaillant sur les vêtements pour enfants de comprendre vos inquiétudes et vos suggestions concernant notre ligne, pour que nous puissions les prendre en compte pour de prochains produits. Si vous souhaitez nous donner plus de détails sur des produits spécifiques, nous vous invitons à nous écrire à facebook@target.com.au. Nous voudrions nous excuser pour le retard mis à répondre à votre commentaire. L’un des mots mentionnés dans votre commentaire initial a été signalé par Facebook comme étant inapproprié et nous n’en avions de ce fait pas eu connaissance jusqu’à aujourd’hui. Merci de votre patience et de votre précieuse contribution. »

Enrayer une crise sur les réseaux sociaux:

Mais les dégâts étaient déjà faits. L’anecdote était publiée dans la presse locale, régionale et nationale, discutée dans les émissions d’actualité et gagnait en visibilité sur Twitter. En l’espace d’une semaine, avant qu’il ne soit supprimé par le site de Target, le commentaire initial sur Facebook avait reçu plus de 80 000 « J’aime ».

Une lectrice de Fairfax, qui partageait ses impressions dans le cadre d’un sondage organisé par le journal The Age pour évaluer la réaction des gens, a déclaré :

« Je suis surprise qu’il ait fallu attendre si longtemps pour que cela fasse les gros titres, car c’est un sujet discuté ad nausea [sic] par les mères et les filles de cet âge. »

Cette lectrice a identifié un point important, qui fait notamment l’objet de ce billet : qu’est-ce qui fait que certains commentaires et certaines campagnes sont repris par les médias et d’autres non ? Sur la base des recherches effectuées et des idées évoquées plus haut dans ce billet, il y a deux raisons pour lesquelles un problème tel que celui-ci attire autant l’attention des médias.

La première raison est liée aux conventions et codes culturels que les journalistes utilisent pour créer de l’information – ce que nous appelons la valeur médiatique. Harcup et O’Neill (2001) avancent que l’idée de « magnitude » est une valeur médiatique importante qui doit être prise en compte pour générer des informations. La notion de magnitude se réfère aux sujets qui sont perçus comme « suffisamment importants, soit au sens du nombre de gens concernés soit au sens de l’impact potentiel ». Les réseaux sociaux servent de baromètre pour le type de problématiques qui intéressent le public, donc quand une anecdote obtient des milliers de « J’aime » en peu de temps, il est presque sûr qu’elle apparaitra dans les médias traditionnels d’une manière ou d’une autre. Par exemple, on peut raisonnablement penser que 80 000 J’aime sur Facebook vont se transformer en une audience médiatique toute faite pour les médias traditionnels.

Décider quels sujets couvrir dépend énormément du type de valeur médiatique qui y est associé. La lectrice mentionnée plus haut faisait remarquer que la sexualisation des enfants et le type de vêtements que portent les petites filles n’est pas un problème nouveau, mais la lame de fond observée sur les réseaux sociaux a garanti que le sujet remplisse le critère de récence du modèle de la valeur médiatique. Le sujet a aussi une dimension de conflit (des mères en colère qui défient une grosse entreprise) et il y a des éléments de prééminence (Target est probablement l’un des plus gros groupes distributeurs d’Australie, avec des magasins implantés dans des centaines de villes et métropoles du pays) et de proximité (le public était très largement australien, bien que le sujet ait été mentionné dans le journal The Irish Independent près d’un an après, dans le cadre d’une crise similaire à laquelle étaient confrontés des grands magasins britanniques pour avoir vendu des déguisements d’Halloween inappropriés (O’Shea, 2013). La couverture médiatique générée par la controverse Target montre que c’était un sujet auquel il était facile de donner une dimension locale : les journalistes, de Toowoomba à Perth, ont interviewé des mères de jeunes filles de leurs régions.


Les réseaux sociaux en communication de crise:

La deuxième raison pour laquelle un sujet comme celui-ci attire une telle attention des médias est l’accessibilité facile à des contenus générés sur des réseaux sociaux comme YouTube et Facebook. D’un seul clic, les journalistes peuvent juger quels sont les sujets populaires et qui attirent l’attention. Ils peuvent aussi identifier quasi instantanément les personnes à interviewer ou rencontrer pour avoir plus d’informations. Comme nous l’avons souligné, il s’agit d’une nouvelle forme de ce que Gandy (1982) appelle « l’information subventionnée ». Quand un sujet est beaucoup repris sur les réseaux sociaux, les journalistes cherchent à le mettre en contexte pour l’étoffer. Ils rencontrent donc des experts pour obtenir des points de vue différents et ils examinent le sujet sous l’angle socio-économique ou politique, mais aussi sous l’angle humain. Si de nombreux médias ont essayé d’interviewer la femme à l’origine du débat, d’autres se sont tournés vers d’autres mères qui ont partagé leurs points de vue sur l’éducation des enfants et la mode enfants actuelle. Le Townsville Bulletin, quant à lui, a rencontré des professeurs de psychologie pour discuter de l’impact sur les enfants des images et vêtements à connotation sexuelle présentés dans les médias (Mosch, 2012).

Les journalistes, tout comme les professionnels des relations publiques et les responsables de la communication, doivent apprendre à travailler avec les réseaux sociaux, sous tous leurs aspects. En effet, ils doivent s’adapter au phénomène relativement récent des campagnes sur les réseaux sociaux et à la manière dont celles-ci peuvent devenir des sujets d’actualité majeurs (Murthy, 2013). La vérification est un élément incontournable pour les journalistes s’appuyant sur les réseaux sociaux pour leurs articles. Les journalistes doivent respecter les règles de la profession et s’assurer que les sujets qu’ils présentent sont factuellement justes et comportent des points de vue différents (Burns, 2012). De la même manière, les professionnels de la communication doivent suivre avec attention ce qui parait dans les médias traditionnels et être proactifs dans leurs demandes de corriger toute erreur faite par les journalistes quand ils parlent d’une crise ayant démarré sur les réseaux sociaux (Regester et Larkin, 2008).

On voit que les impératifs traditionnels du « journalisme de qualité » ont été respectés dans le cas de la controverse portant sur Target, lorsque les journalistes ont fait observer que blâmer une chaine de magasins pour un phénomène social comme la sexualisation des enfants est un raisonnement simpliste. Cela a amené plusieurs journalistes à prendre la défense de Target dans cette controverse. Un journaliste bien connu de Fairfax a affirmé, dans un article intitulé « Pourquoi reprocher à un magasin de vendre des vêtements sexy pour enfants est hors Target » (Safe, 2012), que les magasins existent pour faire de l’argent, pas pour prendre parti sur le terrain des valeurs morales.

Cet article n’avait pas été subtilement influencé par une stratégie de communication de Target, mais était bien motivé par les convictions du journaliste. Cependant, il a constitué un appui pour Target et a contribué à détourner l’attention de la chaine de magasins au profit du problème plus large de la sexualisation des enfants. En Australie, deux enquêtes diligentées par le Sénat (en 2008 et 2011) ont étudié le problème des jeunes enfants soumis à la pression des médias et du marketing, qui les encouragent à être « sexy ». Le gouvernement n’a pas fait grand-chose (cf. childrenandmedia.org.au). Au Royaume-Uni, le rapport Bailey (2011) a recommandé de rendre toutes les images figurant dans les lieux publics et à la télévision plus « adaptées à un public familial ». Le rapport a notamment demandé aux magasins d’arrêter de vendre et de promouvoir des vêtements, produits ou services inappropriés pour les enfants. L’article de Safe en 2012 souligne l’importance de cette problématique au sens large et montre que les médias peuvent en fait représenter un allié, via le journalisme de qualité, qui implique d’étudier un problème au-delà de la crise ou du sujet immédiat. Les bons journalistes veulent explorer la complexité d’un problème, comme l’a fait Safe, et montrer l’importance d’autres acteurs et facteurs sociaux dans ce scénario. Savoir qui sont ces bons journalistes et avoir de bons rapports avec eux est une partie intégrante d’une solide stratégie de gestion de crise. Doorley et Garcia (2011) affirment que l’attitude des médias envers les organisations lors d’une crise sur les réseaux sociaux peut commencer par être neutre (au pire) ou favorable (au mieux). Selon eux, ce n’est que lorsque les médias pensent qu’une organisation au cœur d’une crise met trop de temps à fournir des informations, est réticente à envoyer des porte-paroles pour les interviews ou semble vouloir dissimuler des informations, qu’ils deviennent hostiles. Du point de vue des journalistes, ces éléments empêchent d’informer sur un sujet rapidement et sont autant de raisons de perdre confiance en une organisation ou ses porte-paroles.

Donc, quels enseignements les consultants en relations publiques peuvent-ils tirer de leurs connaissances des processus d’élaboration de l’information, à l’ère des crises générées par les réseaux sociaux ? L’exemple de Target donne quelques indications sur les choses à faire et ne pas faire.

Experts en gestion de crise:
Empêchez les « montées de crises » : suivez en permanence les débats et commentaires sur les réseaux sociaux et réagissez rapidement.

Target a probablement mis trop longtemps à réagir à la tempête qui se déchainait sur les réseaux sociaux. Facebook n’est pas un support fonctionnant du lundi au vendredi, de 9 heures à 18heures. Si votre organisation veut être sur les réseaux sociaux, elle doit aussi être continuellement en veille, car les crises peuvent s’y déclarer très vite. Si votre entreprise a une page Facebook ou est présente sur Twitter et YouTube, vous devez être conscient du fait qu’assurer la promotion de votre marque sur ces réseaux souvent imprévisibles peut avoir des conséquences négatives. L’expert des réseaux sociaux Thomas Tudehope fait observer qu’historiquement, les organisations ont considéré leurs pages sur les réseaux sociaux comme étant surtout « axées sur leurs contenus : qu’allons-nous publier sur notre page aujourd’hui ? or maintenant, c’est plutôt l’inverse : que vont dire les utilisateurs sur notre page aujourd’hui ? » (Lee, 2012). Facebook est apprécié pour sa capacité à connecter les gens – y compris ceux qui veulent en découdre. Lorsque Target a fini par s’excuser sur Facebook, l’entreprise a essayé de basculer la discussion hors d’Internet, en demandant aux clients d’envoyer leurs e-mails au service clients de la chaine. Elle aurait cependant pu proposer d’autres coordonnées.
Faites de l’organisation la source d’informations faisant autorité sur ce qui s’est réellement passé et ce qui est fait

Les responsables de la communication sont les membres d’une entreprise les plus aptes à gérer les réseaux sociaux en toutes circonstances, et notamment lors de crises, puisqu’ils sont les spécialistes des relations avec les médias et de la communication avec toutes les parties prenantes. Florian Silnicki, fondateur de la FrenchCom, un cabinet de consultants spécialistes des réseaux sociaux et de la communication de crise, a déclaré qu’il y avait récemment eu des exemples en Europe où les crises sur les réseaux sociaux s’étaient emballées, en partie à cause du fait que « les mauvaises personnes » géraient les pages Facebook : « Le contrôle des pages des organisations sur les réseaux sociaux ne devrait pas être confié aux agences de marketing et publicité, qui ne s’en servent que pour diffuser des messages, et devrait être placé entre les mains des relations publiques, qui sont mieux préparées à gérer tous les aspects, notamment les crises. ».

L’expert – la personne que les journalistes, le public et les parties concernées considèrent comme le responsable et principal porte-parole de l’organisation – est son président (Doorley et Garcia, 2011). Lors d’une crise, ne le faites pas remplacer par quelqu’un d’autre : un professionnel des RP, aussi qualifié soit-il, ne fera pas autorité comme un PDG, notamment aux yeux des journalistes. Aussi, quand Target a publié ses excuses sur Facebook, l’entreprise aurait dû personnaliser son message et le faire suivre de la signature du PDG, pour souligner l’importance qui avait été accordée au problème. Le message doit aussi communiquer l’émotion ressentie par l’organisation et les actions qu’elle va mettre en place (Regester, 2005). Il doit y avoir un suivi étroit des réseaux sociaux et des médias traditionnels, et l’organisation doit réagir rapidement pour corriger toutes les erreurs dans la manière dont les faits sont rapportés.


Communication de crise : constituez une liste d’experts pour prendre le contrôle de la conversation:

Il faut aussi que les organisations et entreprises créent leur propre liste d’experts, qu’elles puissent contacter pour obtenir des conseils ou trouver un angle favorable en cas de crise. Les journalistes utilisent précisément le point de vue des experts pour donner du contexte à des sujets comme celui-ci, cela aurait donc pu permettre à Target d’orienter la conversation dans les médias traditionnels. En faisant appel à ses propres experts pour parler du problème ou s’adresser aux journalistes, Target aurait détourné au moins une partie de l’attention pour la recentrer sur la problématique large de la sexualisation des enfants. Target aurait également pu diffuser un communiqué de presse indiquant les chiffres de vente élevés de cette ligne de vêtements et ainsi souligner qu’elle répondait à une demande de la part des consommateurs.
Communication de crise : tissez et entretenez de bons rapports avec les journalistes et leur audience

Une intervention rapide et honnête de la communication peut empêcher qu’une étincelle négative sur les réseaux sociaux se transforme en explosion dans les médias. Cependant, quand une action immédiate n’est pas possible, ayez en tête que les médias traditionnels vont s’y intéresser, or ils restent la source la plus crédible d’informations et représentent donc le support médiatique le plus important pour influencer les convictions et le comportement des gens. Les professionnels des RP doivent donc prendre en compte les médias traditionnels dans leur programme de gestion de crise sur les réseaux sociaux. Les médias de masse restent les médias les plus importants pour les relations publiques et une fois qu’ils se sont fait une idée et l’ont communiquée, les professionnels des RP en sont réduits à s’efforcer de limiter les dégâts. Garder de bons rapports avec les journalistes est de ce fait un aspect important de la gestion de crise en général (Regester et Larkin, 2008) et peut permettre aux organisations d’être prêtes à faire face à des crises sur les réseaux sociaux ayant gagné les médias traditionnels. Les organisations doivent constamment s’efforcer de tisser et entretenir leurs relations avec les journalistes. Rester en contact étroit avec les journalistes pendant une crise est l’un des meilleurs moyens de découvrir ce qui les intéresse et ce à quoi ils s’attendent. Cela peut en effet aider les professionnels des RP à adapter le style et le contenu de leurs conférences de presse et à sélectionner les informations contenues dans les communiqués de presse. L’idée maitresse est de faire des principaux journalistes et médias d’information vos alliés : une relation respectueuse et amicale peut permettre de créer des opportunités de discuter de sujets sensibles officieusement et de fournir des informations sur le contexte, si nécessaire. Une communication de crise ouverte et honnête, ainsi qu’être prêt à montrer qu’on fait ce qui est bien lors d’une crise, peuvent permettre de se faire un allié des médias. On trouve cette idée dans tous les ouvrages de communication de crise (Doorley et Garcia, 2011).


Envisagez d’effectuer une campagne pour limiter les dégâts après-coup:

Les entreprises peuvent reconstruire leur réputation en organisant une campagne pour améliorer l’image de l’entreprise sur les réseaux sociaux et dans les médias traditionnels. Target a apporté des modifications à sa ligne de vêtements pour enfants et a fait état publiquement de ces changements, en réaction aux commentaires sur les réseaux sociaux et dans les médias traditionnels (Davies, 2013). Cela peut aussi être une bonne idée d’acheter des espaces publicitaires dans les médias traditionnels pour envoyer un message au grand public.

Les réseaux sociaux et Internet sont souvent représentés comme une forme de démocratisation des médias d’information. Cependant, les entreprises et organisations se rendent compte que les réseaux sociaux n’ont pas que des avantages et qu’il faut des experts de la communication de crise pour les gérer. Les consommateurs furieux qui expriment leur frustration sur les réseaux sociaux représentent une menace pour la réputation d’une entreprise, surtout quand ce qu’ils disent trouve un écho auprès du public sur Facebook et Twitter. La controverse de Target montre que lorsqu’une opinion fait étincelle sur les réseaux sociaux, elle peut se répandre comme une trainée de poudre et déclencher une véritable tempête médiatique si les médias d’information, forts de leurs réseaux locaux et internationaux, s’en emparent et amplifient le problème. Un professionnel de la communication de crise armé des stratégies appropriées et de connaissances approfondies du fonctionnement des réseaux sociaux et du monde du journalisme sera en mesure de dissiper le mécontentement aussi rapidement et efficacement que possible.

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[Etude] Les clés du succès sur les médias sociaux | Mon Habitat Blog

[Etude] Les clés du succès sur les médias sociaux | Mon Habitat Blog | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Harris Interactive dévoile la 4 ème édition de son baromètre Social Life et répond aux 4 questions qui apparaissent clés pour tout annonceur souhaitant optimiser sa présence sur les réseaux sociaux :

Quels sont les plateformes incontournables pour ma cible ?
Quels sont les usages des socionautes ?
Comment adapter sa présence en fonction de ses objectifs stratégique et de son identité de marque ?
Quelle stratégie de contenu pour émerger ?
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Infographie : Le ROI du Social Selling | ByPath

Infographie : Le ROI du Social Selling | ByPath | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it

62,9% des commerciaux indiquent que le Social Selling est devenu primordial pour gagner des nouvelles affaires. Et ce chiffre ne cesse d’augmenter ! En effet, de plus en plus de commerciaux s’y essayent. Il est d’ailleurs plus que probable que vous ou un de vos collaborateurs utilise déjà les media sociaux pour développer leur business. Pour quels succès?

Le Social Selling, une clé de succès de la vente B2B

Pour faire face à la digitalisation du business et convaincre les acheteurs, la pratique du Social Selling est un élément de différenciation fort de la relation commerciale. L’infographie ci-dessous, intitulée « The ROI of Social Selling : data-driven outcomes » (dé)montre à quel point le Social Selling permet une action efficace auprès de ses interlocuteurs et ce pour les entreprises de toutes tailles.

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Ces marques qui exploitent le potentiel des émoticônes

Ces marques qui exploitent le potentiel des émoticônes | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Les émoticônes désignent de petits personnages ou objets pouvant exprimer toutes sortes d’émotions. Diversifiées, elles peuvent dorénavant représenter de la nourriture, des moyens de transport, des caractères spéciaux, des éléments de paysage ou encore des animaux.

Démocratisées par les jeunes populations, elles ont su conquérir toutes les tranches d’âge, qui les utilisent aussi bien dans leur SMS, que sur les messageries et les réseaux sociaux. Face à une telle popularité, certaines marques ont voulu exploiter le potentiel caché derrière cette forme de langage.

Elles ont donc décidé de les utiliser également dans leur stratégie social media, de manière différente et parfois vraiment originale ! Certaines ont même créé leurs propres emojis, afin que les utilisateurs puissent les insérer dans leur conversation.
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Les dernières fonctionnalités social-média pour le Community Manager au 28 mars 2016

Les dernières fonctionnalités social-média pour le Community Manager au 28 mars 2016 | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Afin de couvrir l’ensemble des dernières fonctionnalités apportées sur les principaux réseaux sociaux du marché, vous retrouverez sur ce blog un article récapitulatif chaque lundi.

Les réseaux / applications couverts seront :

– Facebook
– Twitter
– Google +
– Pinterest
– Youtube
– LinkedIn
– Instagram
– Vine
– SnapChat

Dans le cas où cette liste ne serait pas exhaustive, n’hésitez pas à contribuer à cet article via les commentaires.
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Social media en B2B : potentiel et facteurs clés de succès ? - BtoBMarketers.fr

Social media en B2B : potentiel et facteurs clés de succès ? - BtoBMarketers.fr | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
L’utilisation des réseaux sociaux en B2B comme tactique pour générer des contacts qualifiés n’est plus à démontrer ; 54 % des marketeurs B2B qui les utilisent en sont témoins.
Mais quel est leur réel potentiel et comment assurer leur succès ?

C’est ce que présente l’infographie réalisée par Real Business Rescue. Une infographie riche en enseignements, à lire et à relire:

Les réseaux sociaux répondent à plusieurs objectifs, à la fois différents et complémentaires :

Réduire/optimiser les dépenses de marketing,
Augmenter les ventes,
Développer des partenariats,
Se positionner comme leader d’opinion,
Améliorer le classement sur les moteurs de recherche,
Générer des contacts qualifiés,
Connaître son marché,
Développer la fidélité des clients,
Augmenter le trafic sur le site web,
Augmenter la visibilité de la marque.

Avant de choisir les réseaux sociaux sur lesquels vous souhaitez opérer, il est primordial de connaître vos objectifs.
Cette première phase terminée, vous pouvez vous lancer.
Pour réussir sur les réseaux sociaux vous devez aussi :

Mesurer et quantifier vos activités en social media,
Vous focaliser sur les réseaux sociaux qui performent le mieux et sont les plus adaptés à votre activité,
Former et faire monter en compétence vos collaborateurs en charge des activités sur le social media,
Partager et adapter vos contenus en fonction des différentes plateformes de social media,
Faire de la publicité sur le social media.
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Comment contrôler son image sur les réseaux sociaux? - Dossier : Département Marketing

Comment contrôler son image sur les réseaux sociaux? - Dossier : Département Marketing | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it

Que ce soit pour sélectionner les meilleurs profils ou se faire une idée d'un candidat avant un entretien, les recruteurs scrutent les réseaux sociaux. Il est donc primordial pour toute personne à la recherche d'un emploi de savoir gérer son e-réputation selon le cabinet de recrutement Robert Half.

Robert Half, cabinet de recrutement international, livre ici ses principales recommandations pour contrôler son image sur Internet et être attractif aux yeux des recruteurs.
Analyser son e-réputation

La première chose à faire lorsque l'on souhaite gérer son image numérique est de faire un état des lieux (ou des dégâts) de son activité sur la Toile. Taper simplement son prénom et son nom dans la barre de recherche Google peut se révéler parfois surprenant. Il est également possible d'avoir recours à des logiciels gratuits, qui analysent la présence d'une personne sur tous les réseaux sociaux, font un bilan et donnent des conseils personnalisés.
Veiller au contenu

Une fois la phase d'analyse effectuée, place à l'action. Le meilleur moyen pour ne pas se retrouver un jour embarrassé par certaines publications est de les supprimer ou, au minimum, d'en limiter l'accès et les paramètres de confidentialité. D'une manière générale, il faut que les candidats aient conscience que rien ne disparaît vraiment sur Internet. Adopter un comportement responsable vis-à-vis de la diffusion de contenu sur les réseaux sociaux reste la meilleure des solutions pour passer haut la main un potentiel examen à la loupe.
Utiliser les réseaux sociaux à son avantage

Les réseaux sociaux sont un outil que les candidats doivent utiliser dans leur propre intérêt en vue d'un recrutement. En effet, posséder des comptes sur les réseaux sociaux professionnels tels que Viadeo, LinkedIn ou des applications du type Kudoz, créer un blog à son nom traitant d'une expertise ou encore partager sur Twitter des actualités pertinentes sont autant d'initiatives qui amélioreront le référencement d'un profil et lui donnent de la crédibilité face au recruteur.
...et les erreurs à ne pas commettre

Ne pas harmoniser ses CV: c'est une erreur fréquente chez les candidats qui sont présents sur différents réseaux sociaux professionnels. Ainsi, il arrive que pour le même candidat, deux CV publiés ne soient pas tout à fait identiques, l'un est parfois dépouillé d'une expérience significative, par exemple. Ce manque de cohérence pourrait se transformer en handicap lors de l'entretien si le recruteur aborde ce sujet avec le candidat.

Publier du contenu inapproprié: il est judicieux de séparer vie professionnelle et personnelle sur les réseaux sociaux. La création de listes ou de groupes sur Facebook, par exemple, permet de s'adresser à différents publics (famille, amis proches, collègues) en évitant que ses photos de vacances soient visibles par tous.

Critiquer son emploi: une autre erreur à absolument éviter est de critiquer son emploi actuel ou son dernier emploi. Très mal vu des recruteurs, ce manque de retenue pourrait sérieusement affecter la décision dans un processus de recrutement.

Avoir une orthographe douteuse: cela peut paraître évident mais un recruteur attache de l'importance à l'orthographe et à la syntaxe des contenus sur les réseaux sociaux. Une mauvaise orthographe peut totalement décrédibiliser une candidature. ll faut toujours garder en tête qu'une publication peut être vue par un potentiel recruteur et soigner à chaque fois ses écrits, y compris sur Internet.

Il convient de garder à l'esprit que les réseaux sociaux font désormais partie du processus de recrutement. Il est nécessaire de contrôler et de mettre à jour régulièrement ses informations sur ces plateformes et de ne pas sous-estimer l'importance de l'e-réputation, plus encore lors d'une recherche d'emploi.

L'expert: Olivier Gélis, directeur général de Robert Half France.

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Les 7 raisons pour lesquelles votre communication sur Facebook va se planter

Les 7 raisons pour lesquelles votre communication sur Facebook va se planter | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it

Au même titre que Google, Facebook est devenu un carrefour obligatoire dans la voie de la réussite d'une stratégie digitale sur le web. Néanmoins, si le SEM se caractérise par une simplicité et une facilité d'exécution, cela l'est beaucoup moins vrai pour le premier réseau social.

Précédemment, nous avons vu :

Pourquoi votre site internet va t-il se planter ?
Les 6 raisons pour lesquelles votre campagne SEM va se planter

Pour continuer cette série, nous allons aborder la thématique des réseaux sociaux. Nous allons mettre une emphase particulière sur Facebook. Car oui, Facebook est bien le réseau social où il faut être.

Grâce à son audience. C'est de très loin le premier réseau social en France. C'est un carrefour obligatoire même si certains autres réseaux comme Snapchat, se développent vite. Par exemple, Snapchat possède une audience particulière qui pourrait vous intéresser au plus haut point.
Grâce à ses outils. Aucun autre réseau social ne propose une telle richesse d'outils pour diffuser des messages. Il y a des outils payants et gratuits qui vous permettent d'animer votre communauté.
Grâce à sa forme multimédia. Facebook vous permet de jouer aussi bien avec le texte, la vidéo ou les images.

Et quelle entreprise n'a pas sa page Facebook de nos jours ? Facebook représente un canal de communication qui est intéressant pour toutes les entreprises. Quel que soit votre secteur d'activité, il est possible de communiquer par ce biais.

Pourtant, il est rare de voir les entreprises communiquer avec efficacité sur ce support. Nous allons passer en revue les différents problèmes rencontrés. Alors pourquoi votre communication sur Facebook va t'elle se planter ?

1 - Parce qu'il n'y a pas d'histoire à raconter !

Bien souvent, le premier réflexe d'une entreprise est de vouloir relayer ses informations. Nul doute que de vouloir parler de soi, c'est une bonne idée. Sauf qu'à ne parler que de vous, vous n'intéressez personne. Facebook est un lieu de connexion principalement privé. Les internautes cherchent de la distraction. Des informations utiles. Mais pas un énième communiqué de presse déguisé pour entendre que vous êtes formidable.

C'est aussi une bonne idée de se servir de cet outil pour faire une curation. Mais là encore, vous serez noyés dans l'océan des pages qui proposent le "meilleur" du web. Et rien ne peut battre buzzfeed sur ce terrain. La raison d'être de votre page Facebook n'est pas de donner une information. Mais de communiquer sur la raison d'être de votre société.


Il faut développer la préférence de marque. Créer de l'affect et de l’émotionnel. Nous sommes à une époque où le consommateur est sur-informé. Il n'a pas besoin de vous pour avoir des infos sur vos produits. Il faut parler des produits mais pas que ....


En ayant un discours seulement tourné vers la vente, vous n'aurez que peu d'engagement. Et justement, c'est le nerf de la guerre sur Facebook. L'engagement. Regardez quelques pages de grandes sociétés qui ont des centaines de milliers de fans.

On peut voir parfois des posts avec des taux d'engagement inférieurs à 1%. Est-ce très utile ? Votre message n'a d'intérêt que pour les interactions suscitées chez vos fans. Une communication sur Facebook doit être imaginée par le prisme du cercle d'or de Simon Sinek. En savoir plus. Votre page Facebook doit relayer la raison d'être de votre société. Elle doit être une extension de l'ADN de votre société. Pourquoi votre société aide/telle des entreprises ou des internautes ? Quelle est la mission supérieure de votre société ? Le pourquoi doit conduire votre communication sur Facebook.
Comment ? Qu'est-ce que votre entreprise met en oeuvre pour arriver à la résolution du problème.

Quoi ? Ce sont simplement vos produits et vos services.

Et si vous avez besoin de vous convaincre, je vous propose de regarder les pages que vous avez aimé. Combien d'entre elles proposent vraiment un contenu qui est susceptible de vous intéresser ? Et si vous avez peu de moyens, alors faites peu mais faites le bien. Plutôt que de vouloir poster des news régulièrement, concentrez vos efforts sur quelques semaines. Quelques jours.

Attention, je ne dis pas que vous ne pouvez pas communiquer sur vos produits ou parler de vous. Simplement faites le avec soin et parcimonie. Quand un message publicitaire est noyé dans le contenu, c'est bien. Quand c'est le contenu qui est noyé dans la publicité, c'est moins bien.


2 - Parce que Facebook est un mode de communication horizontal (et non vertical) !

Un mode de communication vertical, c’est l’idée que le consommateur ne peut pas répondre. Un mode horizontal, le client est à votre niveau et il peut échanger avec vous.
C'est une erreur que je constate régulièrement. Les entreprises souhaitent continuer à faire comme avant. Envoyer des messages vers leurs clients. Sauf que les clients ont les moyens de vous répondre par le biais de vos propres communications. Les publicités sur Facebook donnent l'opportunité de mettre des commentaires. Avez-vous déjà vu un utilisateur mécontent utilisant ce moyen ?

On ne communique pas seulement sur Facebook. On dialogue avec des utilisateurs. N'oubliez pas que Facebook est aussi un moyen pour les consommateurs de vous atteindre. De vous envoyer des messages. Si vous ne répondez pas ou si vous ne prêtez pas attention à ce qu'ils disent, cela est contre productif. Alors oui, c'est un effet collatéral des réseaux sociaux. De nombreuses personnes les prennent pour des services clients. Et plus votre produit ou votre société est exposé et plus les messages affluent. Sachant que la patience des utilisateurs (mécontents) est souvent limitée, mieux vaut l'anticiper.

C'est le revers de l'engagement positif porté par les likes. Les internautes peuvent aussi faire part de leur mécontentent. Et pour nombre d'entre eux, ils ne se privent pas.


3 - Parce qu'un stagiaire fera l'affaire !

Je sais que c'est un point douloureux que l'on n'aime pas aborder. La question du budget. Il y a trois types de ressources à prévoir :

Créatif. La création du contenu. Composer une histoire intéressante demande du temps et de la réflexion. Et bien entendu, si vous pouvez faire appel à une agence ou à des personnes spécialisées sur le sujet, c'est mieux. La partie graphique reste aussi un point important qui est sous estimé.
Monétaire. Il faut un budget pour développer la visibilité. Vous n'êtes pas sans savoir que le reach baisse de plus en plus. Il faut prévoir un budget pour améliorer la portée de vos communications. Une page facebook, sans mise en place de plan de visibilité, c’est comme un site web sans trafic. Après, vous avez plusieurs manières d'envisager vos messages. Auprès de vos fans. Auprès de l'audience de votre site web en retargeting. Auprès des audiences similaires. Bref, la panoplie des actions possibles est très large. Il vous reste à penser votre contenu en fonction de vos cibles et des leviers à votre disposition.
Organisationnel. Comme je l'ai déjà évoqué, Facebook peut vite générer des flux importants de message. C'est surtout vrai si vous êtes un produit grand public. Il est donc important de bien prévenir ce point en ayant un staff suffisant et préparé. Faites des bibles internes de réponses aux questions. Cette bible se nourrit et se construit au fur et à mesure du temps. Attention néanmoins à ne pas répondre comme des robots. Facebook, ce sont des humains qui s'adressent à d'autres humains. Donc les messages copiés collés à répétition, c'est bien. Mais prévoyez un petit peu de personnalisation.

4 - Parce qu'à la fin de la journée, seul le like compte !

Certaines personnes tirent une grande fierté du nombre de like de leurs pages Facebook. Ils ont raison car c'est bien. Mais ce n'est pas la seule dimension. Il faut aussi mesurer l'engagement. Mais là encore, l’engagement n’est pas un critère suffisant. Ce trafic doit aussi être qualifié. Il doit être objectivé.
Vous faites ces actions avec un but. Conduire du trafic sur votre site web ? Créer du trafic physique en boutique ? Faire connaître vos produits ? Vendre des services ? Bref, quelque chose contribuant significativement à la croissance de votre chiffre d'affaires. Car oui, les likes et les share, c'est bien. Mais cela n'augmente pas votre chiffre d'affaires pas directement vos revenus.

La communication sur Facebook est un mix qui vous permet de faire du branding et des offres. Il est important de trouver le bon équilibre entre la communication de marque (le branding que vous faites sur votre entreprise et vos offres) et les offres commerciales qui ont une contribution objective à la bonne croissance de votre société.


5 - Parce que vous travaillez sur un ordinateur, vous pensez ordinateur !

Oui, à titre personnel, nous travaillons sur un ordinateur. Personne ne travaille directement sur un smartphone. Pourtant, nos modes d'utilisation se reportent de plus en plus sur le mobile. C'est déjà le cas avec Facebook.
Comme pour un site web, il faut déjà penser mobile. Ce n'est pas chose évidente de composer sur un device pour un autre.

Néanmoins, on peut dire que Facebook nous aide dans cette voie. Il existe des formats qui ne sont disponibles que sur mobiles.


6 - Parce que vous n'êtes pas crédible !

Il n'est pas rare de voir des sociétés s'emparer de grands sujets de société. C'est très bien car une société s'inscrit dans un contexte social. Néanmoins, il faut s'assurer que sa prise de parole est crédible et pertinente. Par exemple, certaines sociétés s'emparent de l'écologie dans leurs communications. Mais sans avoir a minima une démarche éco-responsable, ce n'est pas sérieux.

Il faut savoir avoir une prise de parole crédible. Cette crédibilité repose sur le pourquoi de votre société mais aussi ses différentes actions.


7 - Parce que vous avez plein de choses à dire !

Il est toujours amusant de regarder des personnes surfer sur Facebook. Avez-vous remarqué que leur temps d'attention sur une publication est de quelques secondes (voire moins) ? Dans le meilleur des cas. Vous devez penser vos contenus sur une plateforme où le zapping est le mode de consommation. Ne faites pas des médias où il faut réfléchir pendant 10 minutes pour comprendre. Ne faites pas des textes à rallonge. (Ou alors utilisez Instant Articles). Bref, Facebook, c'est un lieu de l'immédiateté. Il faut penser vos contenus sur ce format.
En résumé, pour réussir sa campagne sur Facebook

Si vous voulez avoir une chance de réussir sur Facebook, vous devez :

Penser utilisateur. Comment il se connecte ? Qu'est-ce qui peut l'intéresser ? Quelle la légitimité de ma parole sur un sujet ? Un contenu intéressant dans un format inadéquat à la consommation de l'utilisateur ne sert à rien.
Penser organisation. Une communication horizontale génère du feedback. Cela doit vous servir à améliorer des process ou des services défaillants. Mais il faut structurer votre entreprise pour recevoir ces retours. Les traiter avec réactivité et posivitisme. Il est important de les prendre en compte pour aider votre organisation à s’améliorer. Au même titre que le NPS par exemple, votre page Facebook est un indicateur de votre niveau de satisfaction client.
Penser pertinent. Comme je le disais, Facebook est un lieu de "divertissement privé" principalement. A ce titre, il est important de produire un contenu de qualité qui correspond à leurs attentes. Et sur la forme et sur le fond.

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Je veux être présent partout sur les réseaux sociaux : est-ce une bonne idée ?

Je veux être présent partout sur les réseaux sociaux : est-ce une bonne idée ? | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Outils de communication les plus utilisés aujourd’hui par l’ensemble de la population, les réseaux sociaux sont également mis à profit par une grande majorité des entrepreneurs. Se généralise aujourd’hui une présence des entreprises partout sur ces réseaux sociaux, mais est-ce réellement une bonne idée ?
Des objectifs ciblés en fonction du réseau utilisé

Tout entrepreneur se doit de promouvoir son entreprise et de la faire connaître. A l’heure actuelle, le meilleur moyen d’atteindre cet objectif est d’utiliser les réseaux sociaux.

En raison de la diversité de ces réseaux, les entrepreneurs doivent être présents partout. En effet, Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadeo ou Instagram offrent des fonctionnalités différentes qui permettent d’atteindre des cibles et des objectifs différents. Une présence sur le plus grand nombre d’entre eux est alors la seule stratégie qui permet de couvrir tous les publics et d’atteindre une multitude d’objectifs : créer son image de marque, développer une relation privilégiée avec sa clientèle, faire connaître ses nouveautés, recruter des employés qualifiés, lancer des partenariats professionnels…

Si certains réseaux sociaux permettront d’attirer la clientèle et de travailler son image de marque, il est nécessaire de faire appel à d’autres réseaux pour étendre son réseau de collaborateurs et il est encore indispensable d’utiliser d’autres réseaux pour faire la promotion de nouveaux produits. Ainsi, les entrepreneurs privilégieront des outils comme Facebook ou Twitter pour communiquer avec leur clientèle, ils utiliseront en revanche des réseaux comme Viadeo ou LinkedIn pour dénicher des employés compétents, enfin ils auront besoin de réseaux comme Instagram pour faire la publicité de leurs nouvelles collections.

Aujourd’hui, quel que soit le domaine d’activité de l’entreprise, ne pas être présent partout sur les réseaux sociaux constitue un réel handicap pour les sociétés.

Attention à ne pas en faire trop !

S’ils peuvent être de formidables alliés de l’entreprise, les réseaux sociaux peuvent parfois se transformer en ennemis s’ils ne sont pas biens ou trop utilisés.

1. L’importance d’actualiser ses informations

Tout d’abord, il faut garder à l’esprit que plus un entrepreneur publie de contenu, plus il a de chance de publier un contenu qui pourrait le désavantager. Ce désavantage peut provenir du fait que le contenu publié est erroné, en particulier lorsqu’il concerne le domaine d’activité de l’entreprise, si ce dernier n’est pas régulièrement actualisé. Cela envoie un message négatif, mettant en avant une possible incompétence de l’entrepreneur et par extension de l’entreprise. Une telle erreur peut amener à décrédibiliser totalement l’entreprise et en conséquence à une perte de clientèle, à une annulation de partenariat professionnel…

2. Attention à l’orthographe !

Les erreurs concernant le contenu peuvent également concerner l’orthographe, la grammaire ou la syntaxe d’un message rédigé au nom du compte de l’entreprise ou de l’entrepreneur. Une faute est également synonyme d’incompétence pour le lecteur. Enfin, concernant les publications, leur contenu ne doit pas être polémique (politique par exemple) et doit toujours être pertinent par rapport à l’activité de l’entreprise. Ne pas respecter ces règles en étant très présent sur les réseaux sociaux pourrait nuire à l’image de l’entreprise et encore une fois lui coûter une partie de sa clientèle.

3. Ne soyez pas trop intrusifs !

En dehors des erreurs de contenus, une trop grande présence de l’entreprise sur les réseaux sociaux peut amener les clients comme les professionnels à ne plus suivre l’entreprise. En raison de la grande quantité de publication, il est évident que l’entreprise publiera de nombreux contenus sans intérêt ou ennuyeux pour la clientèle.

En définitive, les entrepreneurs ont besoin d’être présent partout sur les réseaux sociaux pour se développer et durer. Cependant une telle présence n’est pas sans danger et les entrepreneurs doivent alors veiller à la qualité du contenu qu’ils publient et à être présents de façon raisonnée pour ne pas nuire à leur propre image. Un juste milieu doit alors être trouvé pour faire de sa présence partout sur les réseaux sociaux un atout majeur.
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Le Mind Mapping un outil indispensable pour le responsable webmarketing !

Le Mind Mapping un outil indispensable pour le responsable webmarketing ! | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
La première fois que j’ai entendu parler de mind mapping je me suis demandé comment on pouvait bien faire autant de bruit autour d’une méthodologie aussi simple (pour ne pas dire simpliste). J’étais loin de me douter que j’allais y venir encore et encore et que cela allait autant impacter mon quotidien et ma façon de travailler.

C’était il y a un an et demi, je devais dessiner les bases d’un service, qui aujourd’hui apporte quotidiennement du lead à plus de 3 000 artisans en France. Pour remettre à plat toute la base de mes campagnes, j’ai utilisé une méthodologie simple, intuitive et terriblement efficace : le mind mapping.

J’ai ainsi commencé à cartographier sur un énorme poster l’ensemble des services fournis par les différents corps de métier. Quelques jours plus tard, les posters s’étaient multipliés et l’équipe entière s’était mobilisée commentant chaque brique et modifiant au passage directement certaines branches. Une fois le mur entièrement recouvert, nous étions prêts à lancer les fondements de la V2 de notre service. Il s’agissait d’une des nombreuses utilisations que j’allais être amené à faire du mind mapping…
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Différence de qualité de trafic entre les médias sociaux et les moteurs de recherche

Différence de qualité de trafic entre les médias sociaux et les moteurs de recherche | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it

Différence de qualité de trafic entre les médias sociaux et les moteurs de recherche

Depuis 2015, Facebook est devenu pour plusieurs sites internet, la source numéro un de trafic. Il envoie ainsi les gens à découvrir un site dont la communauté à connu son existence à partir des médias sociaux. Est-ce que la qualité est intéressante pour autant?
L’utilisateur de Facebook

Mettons-nous dans la peau d’une personne qui est sur Facebook. En réalité, la personne ne «connait pas» ce qu’il verra dans son Fils d’actualité. Ce sont ses amis ou ses pages qui vont lui dicter le nouveau contenu. La seule attente qu’il aura, se divertir et de passer du bon temps. Une personne qui visite Facebook ne s’attend certainement pas à recevoir de la publicité.

C’est vrai pour :
- Facebook
- Twitter

Ces critères font souvent un taux de rebond élevé et le temps passé plus bas. Le fait est que l’utilisateur arrive sur une page d’un site et le quitte pour revenir sur le réseau social où il était. L’utilisateur ne visite rarement plus d’une page. Bien entendu, certains sites sont plus propices que d’autres pour obtenir un taux de rebond plus élevé.


L’utilisateur de Google:

C’est tout le contraire pour une personne qui fait une recherche sur Google. La personne qui écrit un groupe de mot clé est donc à la recherche de quelque chose «dans son moment de vie». Il veut obtenir de l’information selon ses critères de recherche. De là l’importance d’un bon référencement web pour les sites internet. Le taux de rebond est moins élevé et le temps passé sur un site est souvent plus intéressant comparativement aux médias sociaux.

C’est vrai pour :
- Google
- Google Maps
- Bing

Il est important de faire une stratégie en matière de marketing internet avant de commencer à s’intéresser aux médias sociaux ou au référencement web. En aucun cas, il ne faut exclure les médias sociaux si vous croyez que votre entreprise pourrait obtenir un bénéfice. Il faut simplement avoir une stratégie et une cible pour atteindre ses objectifs. Devenez un guide dans votre domaine d’expertise et vous obtiendrez un succès assuré. Évaluer le potentiel et créer un lever de votre marque sur internet, vous verrez toute la différence.

Article écrit par Danny Kronstrom,

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Quels Sont Les Réseaux Sociaux Les Plus Utilisés Par Les Chefs D’entreprise ? | Macondo Media I Entreprise Et Réseaux Sociaux

Quels Sont Les Réseaux Sociaux Les Plus Utilisés Par Les Chefs D’entreprise ? | Macondo Media I Entreprise Et Réseaux Sociaux | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
De plus en plus de chefs d’entreprise utilisent les réseaux sociaux. Mais de quelle façon s'en servent-ils ? Préfèrent-ils Facebook, Twitter ou Linkedin
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Quelles sont les clés pour réussir un contenu de qualité ? | Contents-News

Quelles sont les clés pour réussir un contenu de qualité ? | Contents-News | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it

La réussite de votre stratégie de contenu est implicitement liée à la qualité du contenu que vous produisez. Quels sont les points clés d’un contenu de qualité? Petite checklist des indispensables.

Votre contenu ne doit pas être promotionnel :

La stratégie de contenu consiste à publier du contenu pertinent pour ses cibles afin de les faire venir à soi. En effet, ce contenu leur parviendra via leurs requêtes sur les moteurs de recherche ou sur leurs réseaux sociaux (en fonction des comptes suivis, des recherches effectuées ou encore de façon virale). Ces contenus doivent donc couvrir des sujets qui sont au centre des préoccupations des cibles afin de répondre à leurs besoins. Un contenu purement commercial ou promotionnel ne répond donc pas à ces exigences (sauf dans le cas très précis du prospect qui est en phase finale de décision d’achat). Aussi, il y a très peu de chances pour qu’un tel contenu soit propagé de manière virale sur les réseaux sociaux. Halte donc aux messages promotionnels qui inondent les consommateurs et les font fuir, pensez plutôt aux conseils que vous pouvez leur apporter. L’idée est de leur apporter un réel bénéfice.

De la même façon, si vous voulez que votre contenu soit trouvable sur les moteurs de recherche, il faudra veiller à bien travailler ses mots clés (sans pour autant tomber dans la sur-optimisation qui serait pénalisée par Google).


Votre contenu doit être attractif :

Pour sortir du lot au milieu de la masse de contenus existants, il faudra travailler non seulement le fond mais aussi la forme. Pensez à utiliser des images de qualité (et pas celles que l’on voit partout) et variez aussi les types de contenu. Ne vous limitez pas aux articles de blog, le contenu peut prendre des formes très diverses: vidéo, infographie, podcast, présentation, cheat sheet, checklist, image interactive, livre blanc, quizz, conférence, mini site, webinar... Pensez visuel, car la consommation de ce type de contenus est plus facile et donc de plus en plus développée. Enfin, soyez cohérent et déclinez les différents éléments de votre charte graphique (couleurs, typos, imagerie, formes…) sur tous les supports utilisés.


Vous devez avoir un ton qui vous est propre :

Une des raisons qui poussera le consommateur à revenir vers vos contenus est la façon dont vous allez aborder les différents sujets. Le ton employé doit refléter la personnalité de votre marque et être différenciant. Un article de blog même très bien écrit mais plat, ne restera pas dans les mémoires. Il ne faut donc pas avoir peur de s’affirmer et d’imposer un ton particulier dans la lignée du positionnement de l’entreprise. Ayez du caractère et revendiquez vos valeurs à travers vos contenus, vous serez ainsi plus visibles.

La qualité du contenu est le pivot central de votre stratégie de Content Marketing. Sans un contenu qualitatif, elle ne peut pas fonctionner. Il faut donc bien mettre sa cible au centre de ses préoccupations et produire du contenu qui va répondre à ses besoins (donc non promotionnel), attractif et avec une vraie personnalité qui s’en dégage.

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Et vous pensiez vraiment être anonyme sur les réseaux sociaux ?

Et vous pensiez vraiment être anonyme sur les réseaux sociaux ? | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it

Les données de géolocalisation de deux réseaux sociaux permettent de vous identifier. Et ce même si vous postez de manière anonyme révèle une étude menée conjointement par l'université Columbia de New-York et Google.
Guillaume Serries

Le débat sur le respect de la vie privée en ligne fait rage, mais il est peut être déjà trop tard. Une nouvelle étude montre qu'il est tout à fait possible d'identifier des individus qui publient sur les réseaux sociaux de manière anonyme. Et ce grâce aux méta-données.

Les deux chercheurs ont développé une application qui permet de vérifier les résultats de leur recherche. Ici une probabilité basée sur l'âge. (Source : université de Columbia)

En fait les posts géotaggué issus de deux réseaux sociaux différents permettent d'identifier la personne utilise les deux comptes. Pourquoi ? Parce que les mouvements physiques des personnes sont si distincts que les personnes peuvent être identifiées avec une poignée de coordonnées géographiques publiées en ligne.

Cette étude compare les posts géotaggués des réseaux Twitter, Instagram et Foursquare afin de relier les comptes anonymes à une seule et même personne. Un algorithme développé par l'équipe de chercheurs calcule la probabilité qu'une personne qui poste à une heure précise et dans un lieu précis sur un réseau social soit la même qui publie sur une autre plateforme de réseau social à une autre moment dans un autre lieu. L'algorithme permet de plus de connaître l'âge, le genre, l'origine ethnique, ou encore les revenus et la situation familiale des individus identifiés.
Quel impact sur le comportement ?

"De nombreuses personnes choisissent de ne pas s'identifier en ligne" mentionne Augustin Chaintreau, co-auteur de l'étude, sur le site de l'université. "Maintenant si je vous dis que vos données de géolocalisation vous rendent reconnaissables sur tous les comptes de réseaux sociaux que vous utilisez, cela change t-il votre comportement ? C'est une question à laquelle nous devons répondre désormais".

"Les gens partagent leurs localisations sur de plus en plus d'applications et souvent sans le savoir" explique le chercheur Chris Riederer, l'autre co-auteur. "Les entreprises n'ont plus besoin d'outils très sophistiqués pour accéder à cette donnée et l'utiliser pour leurs propres besoins".

Et ces pratiques ont d'autres conséquences, souvent inattendues. En janvier 2015, le jihadiste néo-zélandais Mark Taylor, militant de Daesh, s'était fait connaître pour avoir été localisé à partir de son compte Twitter dans plusieurs villes de Syrie : il n'avait pas désactivé la fonctionnalité de géolocalisation de son téléphone et Twitter utilisait cette donnée à chaque envoi de tweet. Du pain béni pour les membres de la coalition qui lutte contre l'organisation Etat Islamique en Syrie.


Par Guillaume Serries | Vendredi 15 Avril 2016

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Twitter a 10 ans : Faits et chiffres du réseau social (infographie)

Twitter a 10 ans : Faits et chiffres du réseau social (infographie) | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it

10 ans déjà! Le lundi 21 mars dernier, le site de microblogging Twitter fête son dixième anniversaire. Où en est Twitter après 10 ans d’existence ? Je fais le point avec cette infographie que j’ai créé ce week-end.

Twitter a 10 ans ! 10 faits et chiffres sur le réseau social Twitter :

1. Croissance rapide : Twitter comptait 320 millions d’utilisateurs actifs par mois dans le monde au 4ème trimestre 2015. Le service de microblogging fait partie des réseaux sociaux incontournables. Pew Research Center relève toutefois que cette forte croissance risque de plafonner.

2. Twitter est un service mondial : le réseau social est né au États-Unis, certes, mais la majorité de ses utilisateurs est située ailleurs, hors des États-Unis. Alors que dans le pays le service compte 65 millions d’utilisateurs, on compte 254 millions d’utilisateurs dans le monde. La société précise toutefois que le taux de pénétration de Twitter est plus élevé aux États-Unis.

3. « Twitterconversation » : d’après une étude de Pew Research Center les réactions aux grands événements et décisions politiques reflètent rarement l’opinion publique. Le centre de recherche américain avait comparé les résultats des sondages nationaux à la tonalité des tweets dans le cadre de huit grands événements d’actualité, en 2013.

4. Situations d’urgence : Twitter peut être un outil précieux en cas d’urgence, notamment lors de catastrophes naturelles. On pense à l’ouragan Sandy qui avait frappé de plein fouet la côte Est américaine. Twitter s’engage à offrir des outils et des programmes en cas d’urgence ou de catastrophe naturelle.

5. Rentabilité : malgré la croissance de ses revenus et sa portée mondiale, la société n’a jamais été rentable. Toutefois certains analystes estiment que la campagne présidentielle américaine pourrait changer la donne.

6. Besoin de changement : Twitter veut changer malgré les protestations. On pense au remplacement de l’étoile des Favoris par le cœur, à l’intégration d’un algorithme, au déplacement de sa tweet box, à l’idée (avortée) de supprimer la limite des 140 caractères, etc. Twitter veut copier Facebook disent certains observateurs, mais s’il le copie, il pourrait ressembler à une autre plateforme bien connue.

7. Mobilité : les internautes ont tendance à utiliser leur smartphone / tablette tactile pour consulter les sites et utiliser des services en ligne. D’après Twitter 70% des utilisateurs du réseau social accèdent à la plateforme principalement depuis leurs appareils mobiles.

8. Le quatrième réseau social en France : d’après une étude récente de Médiamétrie Twitter serait le quatrième réseau social le plus utilisé en France. Devant lui on trouve Facebook, Google+ et Copains d’avant.

9. Sport : les utilisateurs de Twitter aiment commenter en temps réel ce qu’ils regardent à la télévision. D’après Twitter 81% d’utilisateurs du site de microblogging tweetent ou suivent les tweets pendant qu’ils regardent des émissions de sport à la télévision.

10. Twitter a été créé dans l’État de Californie le 21 mars 2006 Twitter par quatre jeunes entrepreneurs : Jack Dorsey, Evan Williams, Biz Stone et Noah Glass. Ce jour-là Dorsey envoit son premier tweet : “Just setting up my twttr” (“Suis en train d’installer mon twttr”). A ses débuts le réseau social ne s’appelait pas Twitter mais Stat.us puis Twittr.
10 faits et chiffres sur Twitter en infographie

Comme l’indique l’infographie les informations proviennent du centre de recherche américain Pew Research Center, de Twitter et de Médiamétrie. Vous êtes libres de partager l’infographie dans les réseaux sociaux et de l’afficher dans votre site web.

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Comment le Community Manager peut-il créer des filtres géo-localisés sur SnapChat ?

Comment le Community Manager peut-il créer des filtres géo-localisés sur SnapChat ? | ADN des Réseaux Sociaux | Scoop.it
Avec 100 millions d’utilisateurs actifs tous les mois, Snapchat est un puissant outil de communication pour les marques qui souhaitent échanger des contenus éphémères avec leurs consommateurs.

Afin de séduire de plus en plus de professionnels, Snapchat propose depuis peu la création & l’envoi de filtres géo-localisés. Une idée intéressante, qui va permettre aux internautes d’identifier l’endroit où la photo est prise grâce à des autocollants spécifiques.

Ces derniers sont des dessins, des logos ou des textes évocateurs qui diffèrent de ville en ville ou de lieu en lieu. Comme ces filtres fonctionnent avec le principe du geofencing et ne s’activent que si l’application connaît la position géographique de l’utilisateur, il est impossible de tricher ! ��

Je vous propose dans cet article de revenir en détail sur cette nouveauté, d’apprendre à l’activer et de comprendre son intérêt pour la stratégie de communication des marques.
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