"les Etats-Unis n’ont à nul moment offert d’aider l’Europe, leurs banques cessant de prêter des dollars à leurs homologues européennes. Seuls les Chinois sont venus au secours de l’euro.  Ce contexte explique aussi le soutien récent et inattendu d’Angela Merkel à la position russe concernant le brûlant dossier syrien, et son non alignement sur les Etats-Unis. Face aux demandes de l’UE et des BRICS, la Maison-Blanche a refusé d’aborder la question de la réforme du système monétaire. Remettre en cause la place centrale du dollar a valeur de déclaration de guerre contre les Etats-Unis"


Via Denis Vitel, Pharmacien et consultant