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Près de Dieppe, l’usine du groupe Antoneum spécialisée dans la fabrication de produits d'insonorisation acoustique et d'isolation thermique pour les voitures fermera en 2014.... C’est « une agence de communication mandatée par le groupe suisse Rieter » qui a annoncé cette énième mauvaise nouvelle sur le front de l’emploi en Seine-Maritime, lundi 13 mai 2013, relate le site des Informations Dieppoises. L’usine Autoneum de Rouxmesnil-Bouteilles, près de Dieppe, spécialisée dans la sous-traitance automobile, devrait fermer ses portes en 2014. 112 salariés sont concernés. Selon Rieter, le groupe Suisse à la tête de l’entreprise, « le déclin de la production automobile en France, qui a diminué de 3 à 1,8 million de véhicules de 2007 à 2012, impacte directement Autoneum France, qui conçoit, produit et commercialise des produits d’insonorisation acoustique et d’isolation thermique destinés aux véhicules industriels et de tourisme », relate le journal local.....
A l'initiative de la MIRIADE (chef de fil du projet BRIDGE), l’ESITCaen, Normandie Incubation, Orne développement et ESITPA ainsi que quatre partenaires britanniques (Medway Council, REMADE, WSX Enterprise et l’Université de Brighton), le projet BRIDGE est un pôle d’excellence franco-britannique sur les éco matériaux. Laurent LECOEUR, chargé de mission Europe à la MIRIADE explique : "BRIDGE vise à construire des partenariats transfrontaliers tangibles et durables entre universités, incubateurs, pôles, filières et agences de développement économique et d’innovation. Il a pour objectif de faire émerger des projets de R&D innovants via la création d’un pôle d’excellence transmanche sur les écotechnologies, avec comme focus les éco matériaux (design et écoconstruction) et la sensibilisation à la création de jeunes entreprises innovantes spécialisées dans ces domaines". BRIDGE vise donc à lacréation d’un "éco-cluster" dans la zone transmanche afin de favoriser la croissance dans l’économie verte par la création de business entre PME françaises et anglaises.....
http://www.bridge-ecocluster.eu
Se projeter à l’horizon 2020 à Fécamp - Paris Normandie
Le Département de Seine-Maritime lance une grande consultation auprès de ses habitants. Pour dessiner l’avenir de la Seine-Maritime à l’horizon 2020, le Département a lancé, en avril 2011, une grande consultation auprès des habitants, dans le cadre de son projet de territoire : « Seine-Maritime, imaginons 2020 ». 15 000 citoyens se sont ainsi mobilisés, Seinomarins, experts, universitaires, chercheurs mais aussi étudiants, enseignants, entrepreneurs, élus locaux, responsables associatifs, pour identifier les enjeux forts de notre territoire et avec le Département définir cinq ambitions, véritables orientations stratégiques, qui fixent le cap pour notre territoire à l’horizon 2020.
Valoriser nos ressources
Le Département s’est attaché à les traduire, dans le cadre de ses compétences, en actions concrètes et opérationnelles pour développer une économie au service de l’homme et de l’emploi, améliorer notre cadre de vie, valoriser nos ressources, inciter les jeunes et les travailleurs à s’installer dans notre département, renforcer la solidarité et favoriser la participation de tous. Le Département invite aujourd’hui les Seinomarins lors de six réunions, réparties sur l’ensemble du territoire, à échanger sur ces actions concrètes pour mieux vivre ensemble. La prochaine réunion est prévue aujourd’hui mardi 14 mai à 18 h 30, à Fécamp, salle Jean-Bouin, rue Traversière.
La députée UMP de Seine-Maritime Françoise Guégot a écrit au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, pour lui demander de l'associer au Comité de pilotage de repositionnement du site de Petit-Couronne.....
"Départs volontaires" chez Renault : Estelle Grelier va interpeller le ministre du Travail - Paris Normandie
Mardi prochain, dans le cadre de la séance publique des questions orales au gouvernement, Estelle Grelier, députée PS de la 9e circonscription de Seine-Maritime, va interroger Michel Sapin, ministre du Travail au sujet du plan de "départs volontaires" mis en place par le groupe Renault entre novembre 2008 et avril 2010. "Depuis février 2013, plusieurs anciens salariés ont épuisé leurs droits à l’assurance chômage sans pouvoir faire valoir leurs droits à la retraite du fait de la réforme engagée par le précédent Gouvernement. Ils se trouvent ainsi privés de ressources pendant de longs mois. Cette situation est inacceptable et a d’ailleurs valu à Renault d’être reconnu coupable par le tribunal des Prud’hommes du Havre de « préjudice moral et anxiété »......
Romuald de Pontbriand, a été nommé directeur de cabinet du préfet de Région Haute-Normandie. Il remplace Florence Gouache, nommée, chef de cabinet de la ministre de la Justice. Né en 1965, premier conseiller de chambre régionale des comptes détaché en qualité de sous-préfet, M. de Pontbriand était secrétaire général de la préfecture des Landes depuis août 2011. Ingénieur agronome, diplômé de l’Essec et ancien élève de l’ENA, Romuald de Pontbriand a d’abord travaillé aux Banques populaires, puis dans l’administration à différentes postes en lien avec les collectivités d’outre-mer, à la direction du Trésor. Après l’ENA (2002-2003), il est devenu magistrat de la chambre régionale des comptes des Pays de la Loire, puis directeur général adjoint à la communauté urbaine de Strasbourg. Il a été nommé sous-préfet de Vierzon en mai 2009
Le transporteur Loheac pourrait licencier 78 salariés à partir de cet été. Les syndicats dénoncent ce plan social imposé, non discuté. Ils assignent l'entreprise en justice.... Les syndicats ont appris la nouvelle samedi 4 mai 2013 en ouvrant leur boîte aux lettres. La direction deLoheac, transporteur important de la région, venait de leur transmettre le contenu du plan social qu’elle souhaite mettre en oeuvre à partir de cet été. Un plan qui pourrait se traduire par 78 licenciements répartis dans les différents établissements du groupe dont le siège social est à Grand-Couronne, dans l’agglomération de Rouen. La nouvelle crée de nouveau la stupeur mais les syndicats se résignent à dire qu’ils sont habitués à ce genre de procédé de la part de leur président, Daniel Loheac. « Une semaine avant, je m’entretenais avec lui sur les prochaines négociations annuelles obligatoires. Il évoquait la possibilité de baisser nos salaires mais jamais il n’a mentionné la probabilité d’un plan social. Mais on reconnaît bien là sa marque de fabrique », explique Christian Regnier pour la CGT. Depuis 2010, en effet, syndicats et direction bataillent par avocats interposés. « En cause : une baisse des salaires imposée, non discutée. » La CFDT et la CGT attendent désormais la décision de la Cour d’Appel. « Nous défendons le droit de revenir à nos salaires antérieurs. Nous avons gagné à deux reprises mais Daniel Loheac refuse toujours de se soumettre à la décision de justice. »....
n janvier 2011, Nicolas Sarkozy, alors président de la République, annonçait à grand renfort de publicité, dans le cadre du Grenelle de l’environnement, le lancement de cinq parcs d’éoliennes offshore réparties sur les côtes normandes et bretonnes pour la modique somme de dix milliards d’euros…
Eure Expansion, agence de développement économique du Département de l’Eure, organise la 44e édition des Rencontre de l’Eure du business. Le thème de ce jeudi 16 mai à Bernay : "Les jeunes, comment et peut-on les manager, les motiver, les fidéliser ? " La soirée (dès 18h30) sera animée par Jean-Claude Ancelet, spécialiste de la sociologie des jeunes. Le monde de l’Entreprise bruisse de déceptions quant à la motivation des Jeunes. Ces derniers sont accusés de tous les maux et inquiètent leurs futurs collègues et futurs managers. S’agit-il d’une réalité, d’un procès d’intention ou d’une incompréhension face à des comportements différents ? Directeur du cabinet ADEIOS Consulting, Jean-Claude Ancelet intervient auprès de nombreuses sociétés en France et à l’étranger, dans des secteurs aussi variés que l’automobile, la distribution, l’industrie, les services, le luxe, les transports, la chimie. Fort de trente années d’expérience et d’analyse du comportement des jeunes, Jean-Claude Ancelet proposera des actions concrètes qui faciliteront aux dirigeants le management de leurs jeunes recrues. Jean-Claude Ancelet est également lauréat du prix Stylo d’Or 2012 remis par l’Association nationale des Directeurs des ressources humaines (ANDRH) pour son livre « Recréez du collectif au travail » (éditions Dunod). Jeudi 16 mai, 18h30 à la salle des fêtes, rue Gambetta, à Bernay. Renseignements et inscriptions par e-mail : sylvie.petit@eure-expansion.fr Eure Expansion 181, rue Clément-Ader - Le Long Buisson BP 47627004 Evreux cedex Tél. 02.32.33.27.07.
Un plan social qui prévoit la suppression de 76 postes sur 240 vient d’être annoncé chez le transporteur Loheac basé à Grand-Couronne. Selon des sources syndicales, les sites du Havre, de Boulleville et de Saint-Marcel dans l’Eure ainsi que celui d’Epône (Yvelines) sont visés. « La direction se retranche derrière la fermeture de la raffinerie Petroplus pour justifier ces licenciements », dénonce sur place Bruno Petit au nom du syndicat CFDT majoritaire dans l’entreprise. Cette « liquidation bien orchestrée » serait due selon le syndicat à un « transfert d’activité » de Loheac vers l’entreprise Gael de Seine-et-Marne dirigée par le fils du fondateur de Loheac. « Gael remporte les appels d’offres. Les gars sont là-bas à 230 heures par mois. Chez nous on licencie. Petroplus est une fausse excuse », s’indigne Bruno Petit. La direction n’a pas souhaité commenter cette information.
J’ai écrit à plusieurs reprises sur ce blog l’importance du soutien public à la recherche et à l’innovation, pour l’avenir de la Haute-Normandie. C’est décisif. Je voudrais l’illustrer par un exemple concret et récent. Au sein du Conseil régional, avec Alain Le Vern et Guillaume Bachelay en particulier, nous avons mis en place des outils pour accompagner la création d’entreprises innovantes. Il y a plus de dix ans, la Région a ainsi lancé la constitution d’une société de capital-investissement et capital-risque, NCI Gestion, qui a contribué à maintenir ou créer des centaines d’emplois dans notre région. En 2012, nous sommes allés plus loin. Nous avons créé un fonds inter-régional d’amorçage (avec nos amis de Basse-Normandie, Pays de Loire et Bretagne) pour soutenir les petites entreprises très innovantes, les ‘start-ups’, qui n’ont pas encore de clients ni de chiffre d’affaires, mais qui développent des technologies ou des produits à très haut potentiel. Sans aide de la puissance publique, ces entreprises très prometteuses risquent de péricliter rapidement dans cette phase dite ‘d’amorçage’. C’est là où nous avons décidé d’intervenir. La société à qui nous avons confié la gestion de ce fonds d’amorçage, Grand-Ouest Capital (GOCA), vient d’annoncer un investissement de 600 000 Euros, en partenariat avec NCI Gestion qui co-investit 300 000 €, dans la jeune start-up rouennaise ROBOCATH. ROBOCATH, entreprise innovante créée en 2009 dans le domaine des technologies médicales, est implantée au sein de la pépinière Seine Biopolis de la CREA. Son créateur Philippe Bencteux (car ces aventures dépendent souvent très singulièrement des hommes qui les créent) a développé un télémanipulateur permettant de piloter à distance la pose d’instruments souples tels que les cathéters médicaux. Le principe est donc simple: le robot développé par ROBOCATH permet aux praticiens (radiologistes, chirurgiens…) d’effectuer, à distance, l’acte médical consistant à poser un cathéter (introduction d’un fin tuyau souple et creux dans une veine ou une artère du patient) pour des interventions. Le robot vise à améliorer la précision de l’acte médical mais aussi à réduire considérablement l’exposition des praticiens aux rayons X pendant la durée de l’intervention. Il rend également possible les interventions en urgence (embolisation) à longue distance, répondant ainsi à l’absence de praticiens spécialisés dans des hôpitaux et cliniques éloignés des grands centres médicaux. Je connais bien ROBOCATH, que j’avais visitée dès 2011 comme élu régional alors que le fonds d’amorçage n’était pas encore créé et que Philippe Bencteux posait les bases de sa société. Pourquoi cet exemple est-il édifiant ? Parce qu’il révèle à bien des égards comment la puissance publique locale, et en particulier la Région, peut intervenir pour accompagner les pépites de demain, porteuses d’emploi, d’activité et de rayonnement pour la Haute-Normandie: -ROBOCATH, créée en octobre 2009, a été accueillie au sein de l’incubateur de Agence de l’Innovation en Région Haute- Normandie (SEINARI) et soutenue par Oseo et le Conseil Régional de Haute-Normandie. -Elle est actuellement hébergée au sein de la pépinière Seine Biopolis de l’agglomération rouennaise (CREA) et bénéficiera du Crédit d’Impôt Recherche et des nouvelles dispositions du Crédit d’Impôt Innovation voulu par le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault. -Elle bénéficie aujourd’hui de 600 kE via le fonds d’amorçage créé par la Région, et de 300 kE via NCI Gestion créée également par la Région. Composée de 3 salariés, la société est en phase active de recrutement. La levée de fonds réalisée par ROBOCATH financera le recrutement, dès mai 2013, de son Directeur R&D, le renforcement des équipes de développement ainsi que le processus d’industrialisation pour un lancement commercial -si tout se passe bien- en 2016. Bien sûr, rien n’est acquis pour cette jeune entreprise. La route est encore longue. Mais sans le soutien des pouvoirs publics, sans la mise en place des outils que nous avons voulus pour soutenir la recherche, l’innovation et accompagner la création d’entreprises, les choses auraient été bien plus difficiles. Je souhaite bonne chance à ROBOCATH et forme le voeu que d’autres sociétés haut-normandes innovantes puissent bientôt bénéficier du fonds régional d’amorçage. Qu’elles sachent que la Région est là pour les soutenir.
La laboratoire de Rouen qui sonde le coeur des réacteurs nucléaires - Paris Normandie
Tout est confidentiel ici.On ne publie que ce qui est publiable. Ce laboratoire est surveillé par la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur, ndlr) ». Le Pr Philippe Pareige nous ouvre néanmoins les portes du Groupe de physique des matériaux (*), où la question du vieillissement des centrales fait partie du quotidien. L’instrumentation scientifique de pointe, qui a valu au laboratoire du Madrillet une reconnaissance internationale, est notamment mise au service de l’étude de la résistance des matériaux sous irradiation.
« Pour comprendre les dégâts de l’irradiation, il faut observer la matière à l’échelle atomique. La technique qui le permet, nous l’avons mise au point ici », souligne le directeur de cette unité qui abrite 15 millions d’euros de matériel, huit équipes de recherche, 130 personnes au total. La sonde atomique tomographique (SAT), dont le premier prototype a été conçu en 1993, permet l’analyse un matériau atome par atome et d’en reconstruire l’image en 3D.
« Avec EDF, on travaille ensemble depuis 1995, jusqu’à créer un laboratoire en commun en 2010, avec leurs équipes de R & D. On a appris à se connaître, on parle le même langage. »
En l’occurrence, quand EDF parle de prolonger la durée de vie d’une centrale de 10 ans, c’est garantir que la cuve en acier, pièce maîtresse du réacteur nucléaire, conservera ses propriétés. Or « les neutrons issus des réactions de fission de l’uranium interagissent avec les atomes qui constituent la cuve. Ses parois sont bombardées à raison de 10⊃1;⊃1; neutrons par cm⊃2; et par seconde », explique le professeur. Ace tarif-là, les neutrons modifient la position des atomes, c’est pourquoi la structure du matériau, au fil du temps, évolue. « Une structure qui évolue ne peut plus avoir les mêmes propriétés que lorsqu’elle a été conçue initialement.Notre objectif était de comprendre pourquoi et comment. Aujourd’hui, on est dans le processus de modélisation, de façon à pouvoir anticiper ce qui va se passer à 60 ans ou à 100 ans », poursuit Philippe Pareige.
Parallèlement aux travaux de recherche fondamentale du GPM, qui consistent à irradier en laboratoire des échantillons modèles, EDF procède à des essais mécaniques sur des éprouvettes-tests prélevées régulièrement au sein même des réacteurs. Conclusion ? Au GPM, « on en est comprendre que oui, il est possible de modifier la structure d’un matériau indéfiniment ». De quoi pouvoir commencer à conclure que les cuves des réacteurs nucléaires d’EDF tiendront le choc dans le temps ?Pas si sûr.Et puis, c’est secret...
(*) Le Groupe de physique des matériaux est unité mixte de recherche entre le CNRS, l’université de Rouen et l’Insa de Rouen
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Leader européen dans le domaine de la formation en monétique, l'ENSICAEN a reçu une délégation du Royaume de Barheïn composée du Docteur Hasan ALMULLA, directeur des Affaires Académiques de Barhein Polytechnic, et du Docteur Len Jennings, doyen de la faculté d’ingénierie de Bahreïn Polytechnic.
A cette occasion, la délégation a visité le laboratoire d’usages de l’équipe de recherche en monétique et biométrie du GREYC(Groupe de Recherche en Automatique, Image, informatique et Instrumentation de Caen) et découvert diverses applications de l’écosystème bas-normand, telles que les applications sans contact développées par Caen La Mer et Normandie Incubation.....
Aller sur internet grâce à une ampoule. Voilà l'idée lumineuse que développent Michel GERME, Directeur Général de Luciom, et ses 4 associés : Walter JAUDARD, Xavier CHATEL, David DERRIEN et Philippe SIMON. En provenance d'NXP, ces têtes chercheuses s'appuient sur leurs compétences en LEDs et en technique de communication pour porter une technologie internet sans fil pionnière : la visible light communication (VLC) ou communication par la lumière visible.
Le groupe français de services pétroliers Technip a annoncé mardi avoir remporté un contrat à prix forfaitaire auprès du groupe pétrolier norvégien Statoil pour le développement du champ Norne situé en mer de Norvège.
Le contrat d'ingénierie, de fourniture d'équipements, de construction et d'installation pour le développement du champ Norne, situé à une profondeur d'eau d'environ 380 mètres, devrait être achevé au second semestre 2014 par le centre opérationnel de Technip à Oslo, précise le groupe dans un communiqué.
Il prévoit notamment la fabrication de deux risers (conduite utilisée pour le transfert des fluides entre le fond marin et l'unité de production en surface) flexibles d'export de gaz à paroi interne lisse. Cette technique élimine les problèmes de bruit et de vibration, réduit les pertes de pression et le besoin de compression, précise le communiqué.
Les deux risers seront fabriqués par Flexi France, une usine du groupe située au Trait (Seine-Maritime).....
Implantée dans les régions Centre, Ile-de-France et Haute-Normandie, la vallée de la cosmétique est un concentré de créativité et de business. Zoom sur la crème des PME innovantes.
Dix-huit milliards d'euros de chiffre d'affaires, environ 1 500 créations d'emploi prévues dans les deux ans, une visibilité internationale... La Cosmetic Valley n'a pas à maquiller ses résultats. Ce pôle de compétitivité au nom évocateur (qui ne pense pas illico à la Silicon Valley ?) est né, comme tous les autres, en 2005.Mais son histoire commence bien avant. Dès les années 1970, en fait, quand quelques grands parfumeurs commencent à se délocaliser hors Paname. On retrouve ainsi Guerlain et Paco Rabanne à Chartres (28), Dior et LVMH à Orléans (45), Sisley à Blois (41), Hermès à Val-de-Reuil (27)... Dans leur sillon s'installent des entreprises étrangères, comme le japonais Shiseido, mais surtout des PME appartenant à tous les secteurs de la cosmétique. Des spécialistes des matières premières, évidemment, de la formulation également, mais aussi des emballages (injection plastique, verriers, concepteurs de PLV), de la fabrication et du conditionnement. Sans oublier des laboratoires de contrôles et d'essais cliniques.....
=>Vendre la French touch => Le projet Cosmétopée => Du sent-bon à bulles => Le centre de recherche Certesens En savoir plus sur http://lentreprise.lexpress.fr/recherche-et-developpement/la-cosmetic-valley-invente-la-beaute-de-demain_40774.html#oPsMQMoVjGXS7Ao2.99
L’administration fiscale n’a pas constaté de “choc fiscal“ dans le calcul de l’impôt 2013. « Tout au plus il y a multiplication des plafonnements », a indiqué vendredi à Rouen Michel Le Clainche directeur régional des finances publiques. La géographie fiscale met en évidence en un an une baisse sensible du nombre de contribuables. En Seine-Maritime, ils étaient 699.094 en 2011. Ils sont 685.317 un an plus tard.
Laurent Beauvais, le président PS de la Région Basse-Normandie, remet le couvert ! Il souhaite un « grand débat public » en vue d’une éventuelle réunification de la Normandie.....
Pour sa deuxième édition, le festival Normandie Impressionniste multiplie les rencontres et les animations sur le thème de l’eau : sujet de prédilection et source de modernité pour les impressionnistes.....
A quelques kilomètres de la raffinerie, ce site va être vendu. Les syndicats sont inquiets. Le rachat. A cinq kilomètres seulement de la raffinerie de Petit-Couronne, en Seine-Maritime, un autre site industriel est sur le point d'être vendu. Cette fois, il s'agit de l'usine d'engrais GPN détenue par le groupe Total. Le géant pétrolier a choisi pour repreneur le groupe Borealis, détenu à 64% par l'émirat d'Abou Dhabi. "On ne veut pas être les prochains Petroplus". Mais ce choix inquiète les 725 salariés du site. La longue agonie de la raffinerie voisine de Petit-Couronne a traumatisé les esprits. Vendu à Shell, puis Petroplus, le site a finalement été liquidé, laissant sur le carreau 470 salariés. "On ne veut pas être les prochains Petroplus", explique le délégué CGT Pascal Tailleux au micro d'Europe 1. "Il y a trop d'exemples autour de nous où ça s'est mal passé alors qu'on leur avait aussi vendu que l'herbe serait plus verte ailleurs."
Des garanties ? Mis devant le fait accompli, les syndicats demandent donc plus de garanties pour l'avenir. Alors que leur usine est vieillissante et perd de l'argent, ils veulent s'assurer que si le vent tourne, le repreneur aura bien les moyens d'assumer un plan social digne de ce nom. "Qu'est-ce qui se passera si on continue à perdre de l'argent ? Que va faire Borealis ?", s'interroge Pascal Tailleux. "Borealis aura récupéré des parts de marché. On ne veut pas être virés comme des malpropres, parce qu'on a changé le groupe. On veut à tout prix mettre en place des garanties pour être rassurés pour l'avenir. Parce que c'est de notre vie dont on parle." Total, de son coté, affirme que le groupe Borealis est solide et qu'il en passe de devenir le leader européen des engrais. L'inquiétude des salariés n'est donc absolument pas justifiée, assure le groupe pétrolier. http://www.gpn.com/ http://www.borealisgroup.com/about/about-borealis/
Classement, dépenses, taux de réussite : déjà placée sous la tutelle du rectorat, l'Université du Havre doit prendre bonne note des observations de la chambre régionale des comptes. Le rapport est dense (66 pages) et pour les initiés. La chambre régionale des comptes de Basse-Normandie, Haute-Normandie sur la gestion de l’Université du Havre passe au peigne fin les comptes de l’établissement, ses modalités de fonctionnement, mais aussi les qualités d’accueil des étudiants (dont un profil sociologique est dressé) et les taux de réussite de l’établissement. Une étude plus particulière est réalisée sur deux masters. Le rapport précise le but de cette étude : « L’examen de la gestion de l’Université du Havre, et plus spécifiquement du pôle international de management, lui-même intégré à la Faculté des affaires internationales, s’inscrit dans une démarche particulière visant à examiner les performances comparées des systèmes publics de formation supérieure aux métiers de gestion.».....
Bunkr est un outil qui permet de collecter des contenus du web dans une bibliothèque avant de les organiser dans une présentation en HTML5. Je n’ai jamais été un grand adorateur de PowerPoint. Alors quand une start-up française souhaite lui donner le coup de grâce, je ne peux que lui tirer mon chapeau. On va quand même tout de suite le dire, Bunkr a beau proposer un très joli produit… nous ne sommes pas prêts de voir PowerPoint sombrer. Le fameux .ppt devrait avoir de beaux jours devant lui tant il est inscrit dans les moeurs d’une génération où le nom du logiciel « PowerPoint » est devenu synonyme de présentation (tout comme la marque frigidaire est devenue synonyme de réfrigérateur). Bunkr : Collecter, Organiser, Présenter L’utilisation de Bunkr se fait en 3 étapes. En effet, tout commence par la collecte de contenus qui peuvent être des images, sites web, vidéos, articles, notes ou citations. Il vous sera possible d’ajouter tous les contenus récoltés depuis l’interface web de Bunkr.me en cliquant sur le « + » et en allant parcourir votre disque dur, ajouter une URL, ou réaliser une recherche via un moteur intégré (comme YouTube pour la partie vidéo). Mais le plus efficace sera d’utiliser Bunkr lorsque vous allez réaliser votre veille. En effet, il est possible d’ajouter un bookmarker « Collect it » dans la barre personnelle de votre navigateur pour récupérer des contenus depuis n’importe quel site web. Une fois que vous avez collecté suffisamment d’informations et que vous souhaitez en faire la présentation, vous pouvez très simplement organiser en glissé-déposé les différents contenus sous la forme de slides que vous allez pouvoir présenter lors de votre prochaine réunion. Les présentations restent exportables au format PowerPoint ou PDF même si on lui préférera le player Bunkr en HTML5 qui s’adaptera également à la taille d’écran de vos smartphones et tablettes. L’utilisation de Bunkr est ainsi ultra-simple et permet de réaliser des présentations au rendu ultra-pro. Gratuit pour une période d’essai de 45 jours. Vous allez ensuite devoir prendre un abonnement de 5€ par mois ou 50€ par an (utilisable pour 2 utilisateurs). https://www.bunkr.me/
Morin-Desailly dubitative sur l'avenir du projet Axe Seine - Paris Normandie
La sénatrice UDI de Seine-Maritime Catherine Morin-Desailly se pose beaucoup de questions concernant le pilotage du projet Axe Seine après la nomination officielle d'un délégué interministériel chargé, avec les trois présidents de Région -Ile de France, Haute-Normandie et Basse-Normandie - de relancer ce vaste chantier structurant entre Paris et Le Havre, en passant par Rouen et en englobant Caen. "Je prends acte du décret de nomination du préfet François PHILIZOT en tant que délégué interministériel à l’Axe-Seine. Plus de 6 mois après la mise à l’écart d’Antoine RUFENACHT, il était temps !", déclare sur son blog la potientielle candidate de la droite aux municipales à Rouen?
Je regrette vivement le caractère tardif de cette nomination notamment en regard des travaux de la commission Mobilité 21 dirigée par Philippe DURON et des répercussions que cela pourrait avoir sur la Ligne Nouvelle Paris-Normandie. En effet, l’absence de toute gouvernance durant 6 mois aura été un très mauvais signal adressé par le gouvernement quant à sa volonté de faire aboutir le dossier de la LNPN.
Je souhaite également que le schéma stratégique de développement de la vallée de la Seine, devant être élaboré par le Comité directeur mis en place par ledit décret, fasse l’objet de délibérations régulières devant les assemblées régionales et départementales concernées. A ce titre, je regrette que le comité directeur (composé du délégué interministériel et des 3 présidents de Région), organe stratégique de la nouvelle gouvernance, ne soit pas trans-partisan : Antoine RUFENACHT avait lui su ouvrir son Commissariat à l’Axe-Seine à des personnalités venues de tous horizons politiques. Ce choix gouvernemental impose une information institutionnelle très fréquente et associant tous les acteurs. Je déplore enfin que le décret de nomination organisant cette nouvelle gouvernance ne prévoit aucune modalité de participation des parlementaires issus des territoires concernés.
Cela étant, je continuerai à défendre un projet d’aménagement global du territoire trop longtemps délaissé par l’actuel gouvernement. J'y vois une chance pour la Normandie de devenir un leader et un exemple dans bien des secteurs : économie, industrie, énergie, transport, enseignement supérieur, tourisme, culture, qualité de vie… Autant de pans de notre vie quotidienne qu’un projet ambitieux d’aménagement du territoire se doit d’embrasser."
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