Abeilles, intoxications et informations
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US approuve de nouveaux pesticides liés aux décès d'abeilles — RT USA

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Plusieurs groupes environnementaux semblent convaincus que les pesticides sont un facteur principal dans la situation d'effondrement des colonies continue.


Un groupe, Beyond Pesticides, a demandé un récent feu vert de l'EPA pour l'utilisation d'un nouvel insecticide connu sous le nom sulfoxaflor irresponsable à la lumière de sa classification «très toxique» pour les abeilles.


À la fin Avril, l'Union européenne a voté pour adopter un moratoire de deux ans sur l'utilisation des pesticides néonicotinoïdes (sulfoxaflor est considéré par beaucoup comme un "néonicotinoïde de  quatrième génération") à la lumière d'études scientifiques qui indiquent être dangereux pour les abeilles.

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Pesticides: une ONG dénonce un problème d'information - Romandie.com

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Pesticides: une ONG dénonce un problème d'information Romandie.com PARIS - L'ONG Générations Futures, qui avait accusé le ministère de l'Agriculture de maintenir sur le marché des pesticides contre l'avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire.

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L'ONG Générations Futures, qui avait accusé le ministère de l'Agriculture de maintenir sur le marché des pesticides contre l'avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), a estimé qu'il s'agissait essentiellement d'un problème d'information, les données disponibles n'étant pas régulièrement mises à jour.

Après avoir étudié les réponses, il apparaît que pour la quarantaine de produits mis en cause, le site E-phy (catalogue des produits phytopharmaceutiques présentant leurs usages et leur toxicologie) du ministère de l'Agriculture n'est quasiment jamais à jour, souligne l'ONG.

Les modifications en matière d'AMM signalées par DGAL ne sont pas prises en compte sur E-phy, ce qui empêche toute transparence en la matière, ajoute-t-elle.

Générations Futures avait déposé une plainte, pour sept de ces pesticides jugés particulièrement toxiques, pour mise en danger de la vie d'autrui.

Elle est a priori maintenue, a indiqué M. Veillerette. Au moins pour deux produits cités, le problème n'est pas résolu. Les usages pour lesquels il y avait un avis négatif de l'Anses sont toujours autorisés , a-t-il ajouté, citant le Karate Zeon et le Karate Xpress.

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Des Etats-Unis à l'Europe, à qui appartiennent les plantes cultivées ?

Des Etats-Unis à l'Europe, à qui appartiennent les plantes cultivées ? | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

En Europe, les variétés végétales ne sont pas brevetables. C'est le Certificat d'obtention végétale (COV) qui, depuis 1961, tient lieu de droit de propriété intellectuelle en agriculture. A l'inverse du brevet, ce dernier permet d'utiliser la variété à des fins de recherche et d'expérimentation, mais aussi en semences de ferme, à condition que l'agriculteur paie une redevance au propriétaire du COV. Cette dernière règle a été introduite en France par la loi de novembre 2011, qui a mis fin à un flou juridique en autorisant les semences de ferme – taxées –, pour 21 variétés de céréales uniquement.

Pour obtenir un COV, la variété doit être homologuée selon certains critères : la distinction, à savoir son originalité par rapport aux variétés existantes, l'homogénéité entre ses différents individus, et la stabilité de ses caractéristiques après reproduction. En dehors de ces critères standardisés, point d'inscription au catalogue officiel ni, jusqu'à présent, d'autorisation de commercialisation. Au final, ces variétés protégées par COV correspondent à 99 % des plantes cultivées en France, selon Delphine Guey, du GNIS.

... MAIS DE PLUS EN PLUS DE BREVETS SUR LES GÈNES

Aux côtés du COV existe aussi, en Europe, le brevet sur les végétaux. Non pas pour la variété entière, mais uniquement pour un de ses gènes – qu'il soit obtenu par sélection et croisement classiques, ou par introduction, par transgenèse, dans les cellules de la plante. Du coup, c'est ce caractère génétique que le propriétaire du brevet détient exclusivement – même s'il se retrouve, par propagation, dans les plantes du champ voisin.

En France, on ne trouve pas encore de végétaux brevetés dans le commerce. Mais les brevets accordés sur les fruits et légumes se multiplient en Europe. Récemment, le groupe d'agrochimie Syngenta a par exemple reçu un brevet sur son melon baptisé EP1587933, issu d'un croisement avec un melon indien, pour le caractère doux et amer de son goût. Du coup, la firme revendique la propriété sur tous les melons qui détiennent cette teneur, précisément mesurée, en acidité et en sucre, explique l'ONG "No patent on seeds". Grâce à ces brevets, "Monsanto et Syngenta détiennent ensemble déjà plus de 50 % des semences de variétés de tomates, poivrons et choux-fleurs enregistrées dans l'UE", alarme ainsi l'ONG Swissaid (PDF), qui s'inquiète de la concentration accrue de ce marché agroalimentaire.

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Roundup : Monsanto, le ministère de l'Agriculture et l'AFSSA sont dans un bateau...

Roundup : Monsanto, le ministère de l'Agriculture et l'AFSSA sont dans un bateau... | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

ARTICLE DATANT DE 2009, BRAVO L'AFFSA!!! ET QU'A FAIT SA REMPLANCANTE L'ANSES DEPUIS? RIEN!!!!

 

Le 16 juin 2009, Jacques Maret (un agriculteur charentais) et le Mouvement pour le respect des générations futures (MDRGF) demandaient le retrait du désherbant de Monsanto. Dans leur courrier au ministère de l'Agriculture, les rebelles soulignaient que l'impact du produit sur la santé humaine n'avait pas été correctement testé. Et pour cause, pour obtenir son autorisation de mise sur le marché (AMM), Monsanto avait fourni les résultats de tests menés sur des rats, exposés au glyphosate seul (la molécule active de l'herbicide). Or, le Roundup contient d'autres poisons, dont le POEA, un détergent qui sert à améliorer la solubilité de l'herbicide et sa pénétration dans les plantes. Et, devinez quoi, selon le professeur Robert Bellé, chercheur au CNRS, la dose mortelle de cette substance est trois fois inférieure à celle du glyphosate seul. Trois fois plus toxique, donc...

 

Le ministère se fourvoie


Début octobre 2009, le ministre de l'Agriculture Bruno Lemaire a enfin trouvé le temps de répondre aux plaignants, affirmant sans rire que dans les "dossiers de demande d'autorisation de mise sur le marché des produits en cause [...] aucune des préparations susmentionnées ne contient de POEA". Ça serait drôle, si ça n'était pas triste. Car en réalité, le ministère de l'Agriculture se base sur les déclarations de Monsanto, et non sur des analyses chimiques du produit. En clair, le juge se contente de demander à l'accusé s'il est bien l'auteur du délit pour rendre son verdict. Il serait peut-être temps d'aviser le ministère de l'Agriculture qu'un Roundup sans surfactant (dont le POEA) n'aurait aucun effet, puisqu'il ne pénètrerait pas les mauvaises herbes !


L'étau se resserre autour du Roundup


N'en déplaise au ministre, toutes les analyses sont formelles. Le Roundup contient bel et bien du POEA. Pour étayer leur démonstration, Jacques Maret et le MDRGF ont font réaliser des analyses de deux Roundup (Express et GT Plus) par deux laboratoires distincts. Le résultat était connu à l'avance : la composition réelle de ces deux Roundup commercialisés ne correspond pas à la composition intégrale figurant dans les dossiers des demandes d'AMM. Pire même, cette nouvelle étude a montré des différences de composition chimique entre différents échantillons du Roundup Express (ayant le même numéro d'AMM) et entre deux échantillons du Roundup GT PLUS (même numéro d'AMM mais dates d'AMM différentes). Est-il utile de noter qu'un numéro d'AMM doit correspondre à une et une seule formulation ?

 

A quoi sert le ministère de l'Agriculture ?


Dans cette affaire, deux hypothèses sont à retenir : Soit Monsanto a sciemment menti au ministère, qui n'a mené aucun test de vérification, même après avoir été alerté par le MDRGF. Soit la firme a fait les bonnes déclarations, mais le ministère a autorisé la mise sur le marché d'un produit à partir d'études largement insuffisantes. Dans tous les cas, Monsanto devra s'expliquer, au moins sur les différences de composition des produits censés être identiques. De leur côté, le ministère de l'Agriculture et l'AFFSA ont laissé passer un produit qui n'aurait jamais du être mis sur le marché sans analyses complémentaires.

 

Le 18 octobre 2009, les plaignants ont dégainé l'artillerie lourde. Ils ont décidé d'attaquer devant le Conseil d'Etat le refus du ministre d'abroger les AMM. La suite à suivre...

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