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www.lapresse.ca
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April 17, 3:15 PM
Le groupe allemand de chimie-pharmacie Bayer a annoncé mardi avoir signé différents accords de licence avec le géant américain de l'agrochimie Monsanto portant sur des semences génétiquement modifiées résistantes aux désherbants et aux insectes.
Les détails financiers de la transaction n'ont pas été dévoilés. Aux termes des accords conclus, Bayer CropScience, division agrochimique du groupe de Leverkusen (ouest), obtient une licence payante pour deux technologies de semences génétiquement modifiées de soja produites par Monsanto, pour les États-Unis et le Canada. Ces graines de soja OGM sont résistantes aux herbicides.
Bayer reçoit également une licence payante pour des graines de soja résistant aux insectes, valable pour le Brésil. Monsanto met pour sa part la main sur des licences pour des technologies de Bayer. Elles lui permettront d'étudier les solutions pour lutter contre la chrysomèle des racines du maïs, un parasite qui développe une résistance au maïs transgénique de Monsanto.
Bee Api?'s insight:
ET M.R..E. !!!!!!!!!! Delete the scoop?
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L’Anses vient de publier les décisions d’Autorisation de Mise sur le Marché des Pesticides (AMM), sur son propre site.
Une initiative qui survient grâce à l’action de Générations Futures, qui a tenu à saluer la réactivité de l’ANSES sur ce dossier et se réjouit de cette mise en ligne qui constitue une victoire importante pour la transparence de l’homologation des pesticides, peut on lire dans un communiqué de presse.
Pour rappel, Générations Futures avait sollicité de l’ANSES, par l’intermédiaire de son avocat, François Lafforgue, la publication des décisions relatives à la mise sur le marché des produits dits ‘phytopharmaceutiques’, autrement dit les ‘pesticides’.
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C’est un amendement discret glissé dans une loi budgétaire pour l’agriculture aux Etats-Unis, mais il provoque scandale et stupéfaction chez les défenseurs de l’environnement et les ennemis des OGM : la justice américaine ne pourra plus s’opposer aux mises en culture de plantes génétiquement modifiées, même si elles n’ont pas reçu d’homologation et sont de ce fait illégales. Que dit l’article 735 de ce texte de loi, affublé du surnom de «Monsanto Protection Act» et désormais voté par le Congrès et approuvé par le président Barack Obama ? Que «dans le cas où une décision [d’autorisation de culture] est ou a été invalidée ou annulée, le ministère de l’Agriculture doit (...), sur simple demande d’un cultivateur, d’un exploitant agricole ou d’un producteur, accorder immédiatement une autorisation ou une dérogation temporaire». Ce, dans le but de «s’assurer que les cultivateurs ou d’autres acteurs sont en mesure de déplacer, planter, cultiver, introduire dans le commerce» les semences en question et les cultures qui en sont issues. Pour Greenpeace Canada, «la signature de cette loi par le président Obama ne permettra plus aux tribunaux américains d’empêcher la vente et la plantation de plantes OGM même si elles n’ont pas été approuvées par le processus pourtant déjà laxiste des autorisations et quelles que soient les conséquences pour l’environnement ou la santé». Les ONG soupçonnent le sénateur républicain du Missouri, Roy Blunt, décrit par le magazine Mother Jones, le 4 avril, comme «l’homme de Monsanto à Washington», d’être l’auteur de cet amendement.
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RADIO
L'utilisation de pesticides (herbicides, fongicides et insecticides) en France, premier pays consommateur en Europe, a augmenté de 2,6 % entre 2008 et 2011. Une hausse à contre-courant du plan Ecophyto, lancé en 2008, qui entend en diviser par deux l'usage d'ici 2018. Il y a pourtant des alternatives aux pesticides.
Bernadette Cassel's curator insight,
March 23, 6:16 PM
DANS VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES :
→ Tournefeuille. Une semaine pour vivre sans pesticides http://sco.lt/7OPjrl
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C'est la semaine sans pesticides! http://t.co/VJhsWj6isP Delete the scoop?
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Le syndicat enregistre avec satisfaction que le chantier de « l’agro-écologie » a été enfin ouvert à l’INRA. Le rapport préliminaire de ce chantier a été présenté au Conseil scientifique de l’INRA. « Nous regrettons, dans ce rapport, le poids démesurément important donné aux approches de modélisation. » Pour Sud Solidaires INRA, « l’agro-écologie pourra remplacer l’agriculture productiviste conventionnelle si l’ensemble des acteurs concernés sont impliqués, si des moyens financiers et humains sont mis en place, et si les modalités de conseil aux agriculteurs sont modifiées. » Delete the scoop?
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C’est un mouvement mondial : du Brésil à la Grèce, en passant par le Périgord, des maisons et des banques coopératives de semences se multiplient. L’objectif : libérer les agriculteurs des droits de propriété imposés par l’industrie semencière, ne dépendre ni des OGM ni des pesticides, et cultiver la biodiversité. Plus de 300 paysans de quinze pays sont venus témoigner en France de leurs expériences collectives en faveur de la souveraineté alimentaire. S’affranchir de l’industrie semencière
Le début du projet est laborieux. La difficulté de trouver de nouvelles variétés s’ajoute à un contexte réglementaire menaçant, qui ne permet ni la vente ni les échanges de semences [1]. Le travail de Bertrand se déroule dans une quasi-clandestinité ! Ce qui limite de facto la communication autour du projet. Mais le bouche-à-oreille fonctionne : plusieurs agriculteurs mettent à disposition « la variété de leurs aïeux ». Bertrand réalise lui-même les premiers croisements, donnant naissance à de nouvelles variétés.
Au sein d’AgroBio Périgord, l’association de développement de l’agriculture biologique, Bertrand s’associe à d’autres agriculteurs et jardiniers pour créer la Maison des Semences Paysannes. Delete the scoop?
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A LIRE ET A ECOUTER
Il a pourtant été utilisé pour la première fois en 1928 par Basil Bensin, un agronome américain d’origine russe. En 1995, Miguel Altieri, professeur à l’université de Berkeley en donne la définition suivante : « L'agroécologie est la science de la gestion des ressources naturelles au bénéfice des plus démunis confrontés à un environnement défavorable ». Aujourd’hui, cette approche déborde le domaine des pays pauvres et défavorisés sur le plan climatique. Ainsi, dans le documentaire de Marie-Monique Robin intitulé « Les moissons du futur » et diffusé sur Arte le 16 octobre, on voit des agriculteurs japonais ou allemands utiliser les principes de l’agroécologie. Sur France Culture, Aurélie Luneau a parlé de ce documentaire dans son émission en invitant son auteur pour La Marche des sciences du 18 octobre. Delete the scoop?
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AH BEN S'IL LE DIT...
C’est le rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation qui le dit : l’agriculture industrielle n’est pas l’avenir. Et si « l’agroécologie pouvait nourrir le monde », comme l’affirme Marie-Monique Robin ?
C’est ce qu’écrit Olivier de Schutter, le rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation, dans son rapport « Agroécologie et droit à l’alimentation », paru en 2011 et qui a servi de fil rouge à la journaliste lorsqu’elle est partie enquêter aux quatre coins de la planète.
Les propositions de ce juriste belge pourraient bousculer le système de commerce international bâti depuis l’après-guerre et désormais représenté par l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Justement, son directeur général, Pascal Lamy, écoute de plus en plus Olivier de Schutter, nous dit ce dernier. En l’interviewant par téléphone depuis New York où il travaille, nous avons pu vérifier que cet ancien secrétaire général de la Fédération internationale des Ligues des droits de l’homme, fait baron par le roi Albert II, n’était pas un hurluberlu. Loin de là.
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INTERVIEW
Définitivement en guerre contre l'industrie agroalimentaire, Marie-Monique Robin s'attaque avec son nouveau documentaire, Les moissons du futur, à la crise alimentaire. Et prescrit un remède : l'agroécologie.
Entretien avec notre journaliste Romain Van Dyck
De passage hier au Luxembourg, la journaliste raconte sa quête autour du monde... et de ces questions : peut-on se passer des pesticides? Nourrir le monde autrement? Les réponses ont dépassé ses espérances.
"Ne faisons pas croire aux Français qu'on pourra cultiver des pommes, des poires ou des fruits sans aucun pesticide." Cette phrase de l'ancien ministre français de l'Agriculture Bruno Le Maire est le point de départ de votre nouveau film.
Marie-Monique Robin :
Oui, comme la phrase de Jean-René Buisson (NDLR : président de l'Association nationale des industries alimentaires, ANIA) qui dit que sans les pesticides, c'est "40 % de production en moins, et 50 % de coûts en plus".
D'où sortent ces chiffres?
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BEN SI C'EST POSSIBLE
Peut-on nourrir les milliards de Terriens avec une agriculture plus écologique et sans engrais chimiques? Après des enquêtes à charge sur Monsato ou les pesticides, la journaliste militante Marie-Monique Robin a parcouru les continents pour témoigner des réussites de l'agroécologie. Delete the scoop?
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DEBAT Vous avez sans doute entendu les conclusions alarmantes de l'étude menée par le professeur Séralini sur un type de maïs OGM. Mais au fait, dans quels aliments trouve-t-on des OGM ? Quels risques prenons-nous lorsque nous en mangeons ?
Reportage de Thomas Chauvineau :
" OGM : les agriculteurs ne sont pas contre "
INVITES :
Anaïs Fourest Chargée de la campagne OGM à Greenpeace
Delphine Guey Ingénieure en biotechnologie et physiologie végétale, Responsable de la communication du GNIS (Groupement national interprofessionnel des semences et plants).
François Houllier Président de l'INRA ( Institut National de la Recherche agronomique)
Gilles-Eric Séralini Président du Conseil scientifique du CRIIGEN, auteur du livre "Tous cobayes ?" editions Flammarion Delete the scoop?
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POINT DE VUE
« Il s'agit de refuser de s'appuyer sur les pesticides et tout le modèle agroalimentaire qui va avec, basé sur les intrants chimiques, eux-mêmes fabriqués à partir de gaz ou de pétrole ce qui est non-sens dans un contexte de crise énergétique. L'agro-écologique est différente de l'agriculture biologique dans le sens où l'on peut avoir 400 hectares de tomates bio en intensif mais pas en agro-écologie car les unités de production sont forcément à échelle humaine, avec des intrants produits par des animaux mais pas de gros troupeaux. L'agro-écologie nécessite aussi de planter des arbres et de varier les types de cultures.
Prétendre le contraire est un mensonge total. »
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Deux règlements européens, publiés le 3 avril 2013 au Journal officiel, établissent les nouvelles exigences en matière de données concernant la mise sur le marché des substances actives et des produits phytopharmaceutiques.
Ces nouvelles données concernent notamment les effets potentiels sur les abeilles, la neurotoxicité, les perturbateurs endocriniens, ou encore des résidus potentiels dans l'alimentation.
Elles s'appliqueront à partir de 2014 pour les substances actives, et à partir de 2016 pour les produits de protection des plantes.
Téléchargez les deux règlements européens du 1er mars 2013 intitulés : • Règlement (UE) n° 283/2013 de la Commission établissant les exigences en matière de données applicables aux substances actives, conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques • Règlement (UE) n° 284/2013 de la Commission établissant les exigences en matière de données applicables aux produits phytopharmaceutiques, conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques
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www.infogm.org
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April 14, 4:44 AM
Le Codex alimentarius est une institution mal connue. Fonctionnement complexe, discussions très techniques, statut des normes difficilement saisissable... autant de raisons qui permettent au Codex de rester à l’abri des regards. Pourtant, cet organe occupe une place centrale dans le commerce international des aliments, y compris dans le domaine des OGM. En 2000, le sénateur Bizet décrivait l’institution comme « l’un des principaux carrefours où les États s’efforcent de concilier sécurité alimentaire et développement des échanges ». Les discussions actuelles liées aux OGM (étiquetage et tolérance des contaminations) démontrent en effet que cet instrument mérite toute l’attention du citoyen, tant leurs enjeux sont déterminants dans les échanges commerciaux des OGM. Créé en 1963, sous l’égide de la FAO et de l’OMS, le Codex alimentarius (en français code alimentaire) est une compilation de normes sur le commerce international des aliments. Ces dernières sont à la fois d’essence sanitaire (sécurité alimentaire) et d’essence commerciale. Financé par la FAO et l’OMS, il compte à ce jour 180 gouvernements membres, dont la Communauté européenne. Les Etats-Unis en font également partie.
Elle est consultée sur les normes alimentaires « dont l’objet est de protéger la santé des consommateurs et assurer des pratiques loyales dans le commerce alimentaire ». Les normes du Codex sont élaborées par la commission et par une vingtaine de comités techniques. Elles sont adoptées à la suite d’une procédure de huit étapes la plupart du temps par consensus. Ce processus de décision fait une large place aux gouvernements, aux organisations internationales, aux ONG, aux industries agro-alimentaires et aux instituts de recherche.
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Notre société produit des malades
Ce qui arrive aux humains arrive de façon concomitante à la faune et à la flore. La cause principale en est la quantité de xénobiotiques répandus sur la planète depuis le développement de la chimie organique et minérale de synthèse. 3 millions de tonnes en 1930, 420 millions en 2010 de ces produits chimiques qui sont persistants et se bio-accumulent dans l’environnement, finissent par aboutir dans notre assiette par concentration dans la chaîne alimentaire, sans compter l’air de nous respirons.
"Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés". La Fontaine, "Les animaux malades de la peste". Nous sommes dans une société schizophrène qui d’une part "produit du malade" et qui, d’autre part, s’étonne de devoir dépenser de l’argent pour la soigner.
Les origines de cet aveuglement
Quelles sont les causes de ce désastre sanitaire qui coûte très cher à la population en termes de souffrance et aussi financièrement à la société ? Plusieurs réponses :
- Nous n’avons pas pris encore la mesure du lien entre santé et environnement, l’impact des environnements biologiques, physiques, chimiques, sensoriels, socio anthropologiques sont bien peu pris en compte malgré les deux plan Santé Environnement et peu de mesures efficaces sont mises en place.
- Nous sommes dans une société du soin et non de santé, en effet nous médecins, sommes très bien formatés pour le soin et pas du tout pour la santé et la prévention. L’intérêt des médecins pour les pathologies environnementales est bien faible, j’en ai fait l’expérience avec les deux congrès que j’ai réalisé au sein de l’URML de Haute Normandie en 2005 (1er congrès national sur les pathologies environnementales) et en 209 (1er congrès européen sur le même thème : ECEP 2009). "Quelques difficultés qu’il y ait à découvrir des vérités nouvelles, en étudiant la nature, il s’en trouve de plus grandes encore à le faire reconnaître" disait Lamarck dans "Philosophie zoologique" ! Par ailleurs nous pouvons préciser que les dépenses de santé font partie du PIB ! est-il pertinent de croire que les dépenses de santé peuvent améliorer le PIB ?
- La toxicologie actuelle est inadaptée à cette masse de xénobiotiques présente dans l’environnement. Ce n’est plus la dose qui fait le poison comme nous le croyions depuis Paracelse, en effet des doses infimes de l’ordre du nano gramme ou du picogramme peuvent avoir des effets délétères sur la santé comme nous le prouvent les perturbateurs endocriniens dont les pesticides. Notre étude le montre. La toxicologie actuelle ne tient pas compte des phénomènes de bioaccumulation, les effets combinés, les effets à long terme, transgénérationnels ainsi que des effets des faibles doses.
- L’épidémiologie qui a été mise au point pour suivre des liens causaux directs et binaires entre un agent causal et une pathologie bien définie ne fonctionne pas pour des pathologies environnementales qui comportent plusieurs agents causaux mélangés et plusieurs manifestations cliniques possibles. Imaginez : si je recherche dans votre sang les 100 xénobiotiques toxiques les plus courants (dioxines, PCB, DDT…) je suis sûr d’en trouver au moins 60 à 70 ! comment ces produits réagissent-ils entre eux, comment votre corps réagit il, que penser des enfants perfusés in utéro par ces produits ? Cela n’a jamais été évalué !
- Dernier point : le laxisme, voire l’incompétence des organismes réglementaires qui acceptent la mise sur le marché de produits mal évalués comme ceux que nous avons mis en évidence dans notre étude. Ce sont ces mêmes instances qui définissent des normes de toxicité qui bien souvent ne sont pas à même de nous protéger du fait de failles de la toxicologie et de l’épidémiologie précisées plus haut. L’état de la santé mondiale est là pour en attester.
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Les paysans polonais bloquent des villes dans le nord ouest de la Pologne pour mettre fin aux ventes de terres agricoles, destinées à des multinationales qui feraient pousser des OGM dessus.
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L'utilisation de pesticides (herbicides, fongicides et insecticides) en France, premier pays consommateur en Europe, a augmenté de 2,5 % en 2011. Une hausse à contre-courant du plan Ecophyto, lancé en 2008, qui entend en diviser par deux l'usage d'ici 2018.
« L'objectif est ambitieux, mais ce plan ne fonctionne pas », souligne François Veillerette, le président de Générations Futures, l'ONG qui coordonne la « Semaine pour les alternatives aux pesticides », du 20 au 30 mars.
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Stéphane Le Foll était auditionné par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST). L'organisme se consacre aux "leçons" à tirer de l'étude du professeur Gilles-Eric Séralini montrant la nocivité du maïs transgénique NK603. Une étude depuis largement contestée.
Le ministre de l'agriculture a été clair : "Ça ne m'intéresse pas d'avoir des champs de maïs, les uns derrière les autres, et une fois que j'ai utilisé mon herbicide, j'ai mon maïs et je n'ai plus rien autour."
"La révolution de l'agroécologie"
Les OGM, "vous parlez d'un progrès ! Ce n'est pas un progrès ça. Il y a plein d'autres choses à faire", a-t-il assuré, mettant en avant "la révolution de l'agroécologie qui est en train de se préparer".
L'agroécologie propose des systèmes de production agricole protecteurs de l'environnement, et entend régénérer les sols, augmenter leur production et la qualité des produits sans avoir recours à la chimie.
"La question de la durabilité de l'agriculture (...) est posée par les nouveaux modèles qu'on va être capable de mettre en oeuvre, et ils existent", a assuré Stéphane Le Foll. Pour lui, "conservation des sols" et "rendements extrêmement élevés" ne sont pas incompatibles. Delete the scoop?
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La Via Campesina...
Nous soussignées, organisations de la société civile de l’ensemble du continent africain, appelons par la présente à une interdiction immédiate et totale de la culture, de l’importation et de l’exportation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) sur le continent africain.
Nous ne pouvons ignorer l’épidémie de suicides qui a frappé les paysans indiens, résultat direct de la dépendance de ces derniers vis-à-vis du coton génétiquement modifié et des coûts croissants qui en résultent, sans parler de la dette ingérable qu’ils ont ainsi contractée. Delete the scoop?
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CE SOIR!!!
Les Moissons du futur, mardi 16 octobre 2012 à 20h50, sur Arte
Documentaire | L'agroécologie, c'est sain, humain et… rentable. Du Sénégal au Japon, le nouveau docu de Marie-Monique Robin montre qu'il est possible de l'instituer en cinq ans.
A force d'entendre demander, dans les débats qui la conduisent aux quatre coins de la planète, comment sortir de ce modèle agro-industriel dont ses enquêtes dénoncent l'emprise et les méfaits (Le Monde selon Monsanto, Notre poison quotidien, etc.), Marie-Monique Robin a décidé de se consacrer, pour une fois, moins aux problèmes qu'aux solutions. « Tout a commencé en février 2011, se souvient-elle, sur le plateau du magazine Mots croisés où je me suis trouvée face au ministre Bruno Le Maire et à Jean-René Buisson, président de l'Association nationale de l'industrie agroalimentaire qui affirmait, chiffres à l'appui, qu'on ne pourrait jamais nourrir le monde sans pesticides.
Deux semaines plus tard, je filmais à Genève Olivier De Schutter, rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l'alimentation, qui m'expliquait tout le contraire. Selon lui, seule l'agro-écologie peut aujourd'hui résoudre le problème de la faim. Les Moissons du futur [diffusé ce mardi sur Arte] est né de cette contradiction. »
http://television.telerama.fr/tele/programmes-tv/les-moissons-du-futur,42386602.php Delete the scoop?
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DEMARCHE A SOUTENIR
En Afrique de l'ouest comme ailleurs, des semences hybrides et OGM gourmandes en intrants chimiques sont commercialisées et remplacent peu à peu les semences locales. Ces changements de pratiques menacent l'autonomie alimentaire des populations.
Des associations agroécologistes se mobilisent pour conserver les semences paysannes.
Ce film suit une rencontre militante de paysans venus de toute l'Afrique se former aux techniques de production de semences maraichères. Il donne la parole à des agroécologistes africains qui prennent conscience des enjeux autour de l'autonomie semencière et s'engagent pour défendre le droit à l'alimentation. Delete the scoop?
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QUANT ON VEUT ON PEUT, ENCORE FAUT-IL LE VOULOIR...
Favorable à l’agriculture bio, Que Choisir évoque aujourd’hui une étude de l’Inra qui révèle que cultiver sans pesticides ou presque est non seulement possible mais sans grand impact sur les rendements. Pour l’association de consommateurs UFC - Que Choisir, cultiver « sans pesticides, c’est possible ».
L’Institut national de la recherche agronomique de Dijon a réalisé pendant 10 ans une étude intéressante et révélatrice à ce sujet dans la station expérimentale d’Époisses, en Bourgogne, mettant en parallèle des parcelles cultivées selon des méthodes intensives et des parcelles cultivées sans recours aux herbicides.
Que Choisir souligne que les rendements des parcelles cultivées sans pesticides sont comparables à ceux des parcelles avec pesticides.
Mais pour envisager de telles cultures de « lutte intégrée » à grande échelle, il faudra développer la diversification des plantations et le recours à des cultures alternatives pour lesquelles les débouchés commerciaux ne sont pas forcément assurés souligne l’association de consommateurs.
UN PEU PLUS D'INFO ICI Delete the scoop?
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DOCUMENTAIRE
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Secrets des champs ou le potentiel du végétal
Un film de Honorine Perino - 85 minutes
Ce film illustre sans opposition ni polémique la manière dont les plantes cultivées s'associent, coopèrent, communiquent et cohabitent avec les êtres vivants qui les entourent : les insectes, les champignons du sol, et les autres plantes. Delete the scoop?
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