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Plusieurs groupes environnementaux semblent convaincus que les pesticides sont un facteur principal dans la situation d'effondrement des colonies continue.
Un groupe, Beyond Pesticides, a demandé un récent feu vert de l'EPA pour l'utilisation d'un nouvel insecticide connu sous le nom sulfoxaflor irresponsable à la lumière de sa classification «très toxique» pour les abeilles.
À la fin Avril, l'Union européenne a voté pour adopter un moratoire de deux ans sur l'utilisation des pesticides néonicotinoïdes (sulfoxaflor est considéré par beaucoup comme un "néonicotinoïde de quatrième génération") à la lumière d'études scientifiques qui indiquent être dangereux pour les abeilles.
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La manif contre Monsanto, c'est le 25 mai partout dans le monde ! PARIS : Sitting de 14h à 18h >>> LIEU EN ATTENTE <<<
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Le préfet envisage de modifier un arrêté en date du 28 juillet 2011 réglementant l’utilisation de produits phytosanitaires.
Pour répondre « aux interrogations du monde agricole », le nouvel arrêté irait dans une moindre restriction d’utilisation. Il permettrait entre autres « de traiter jusqu’à la limite supérieure du bord du fossé sec ». Ce projet de modification est condamné avec véhémence par plusieurs associations dont l’association Faune et Flore de l’Orne. La consultation publique est toujours en cours. Le public peut faire part de ses observations jusqu’au 24 mai à la DDT, BP 537, cité administrative place Bonet, 61007 Alençon cedex ; ou par voie électronique à ddt-participation-public-61.ddt-61@equipement-agriculture.gouv.fr.
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"La transhumance (des ruches, ndlr) a toujours existé. Mais aujourd'hui, elle est exacerbée par le soja. La fumigation des champs est si toxique que la flore ne pousse plus, ni le long des clôtures, ni sur les bas-côtés des routes", alerte la biologiste argentine Laura Gurini, de l'Institut national technologique agronomique (INTA)
La multiplication des cultures de soja "a dispersé les apiculteurs vers les côtes et les montagnes", souffle Angel Dovico, en sortant les ruches de sa barque, pour les installer dans une clairière au milieu d'un sous-bois.
RENTABILITÉ. Selon Laura Gurini "les déménagements forcés de nombreux apiculteurs ont fait baisser la production de miel" en Argentine, deuxième exportateur mondial de miel derrière la Chine, de 120 000 tonnes en 2004 à 70 000 en 2012. Dans la Pampa, les grandes plaines fertiles du centre de l'Argentine, les cultures de soja sont passées de 12 à 20 millions d'hectares au cours des dix dernières années. Aujourd'hui, 10 % de l'Argentine est recouvert de soja, l'équivalent de la moitié du territoire français. Angel Dovico vend son miel jusqu'en Algérie, surtout avant le ramadan, car il est utilisé pour confectionner diverses pâtisseries.
"La fumigation détruit tout, pas une marguerite ne pousse, pas même un trèfle, impossible de faire du miel. Chaque ruche produisait avant de 70 à 80 kilos et aujourd'hui, affirme-t-il, on fait la fête si on en tire 25 kilos."
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Suite à des pulvérisations, les résidus de pesticides se retrouvent dans l'air. 25 à 75 % des quantités de pesticides appliquées se disséminent dans l'atmosphère, entraînant une contamination de l'air, des brouillards et des pluies. Si des normes existent pour l'eau ou l'alimentation, rien ne vient limiter la présence de pesticides dans l'air que nous respirons.
Certaines régions ont mis en place, sur une base volontaire et via les associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA), des listes régionales de molécules à surveiller. Les études menées par les AASQA ont montré la présence de résidus de pesticides dans l'air (certaines molécules interdites d'usage et/ou classées cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques). Pour la région parisienne, une vingtaine de substances dangereuses ont été mesurées par AirParif en 2007. Les résidus de pesticides dans l'air ne s'arrêtent pas aux portes de nos maisons. Ces substances toxiques contaminent également l'air intérieur des habitations et des lieux de travail. Des valeurs limites, reposant sur le principe de précaution, doivent encadrer sévèrement la présence de pesticides dans l'air, à l'instar de ce qui existe déjà pour l'eau et l'alimentation.
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Un grand colloque scientifique se tiendra sur le campus de Gembloux Agro-Bio Tech (Université de Liège) le 4 juin 2013 à partir de 13h00. Les plus grands spécialistes mondiaux de l’abeille présenteront la situation de l’abeille dans le monde. Cet événement est entièrement gratuit et ouvert au grand public. Une traduction simultanée sera disponible. ET La semaine européenne de l’abeille 2013 est organisée sous le parrainage de M. Gaston Franco, Député européen. Un Colloque parlementaire se tiendra à Bruxelles lors de la Journée Mondiale de l’Environnement, le 5 juin 2013. Cet événement est entièrement gratuit et ouvert au grand public. Une traduction simultanée sera disponible.
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30.04.2013 La proposition de suspension de 3 insecticides néonicotinoïdes présentée par la Commission Européenne a été adoptée aujourd'hui à Bruxelles.
La Confédération paysanne se réjouit de cette avancée, qui est le fruit d'un long combat des apiculteurs et de quelques organisations environnementales. Mais la Confédération Paysanne déclare que cette interdiction est largement insuffisante, car : d'une part, elle ne concerne pas la production de semences et surtout les céréales d'hiver soit près de 85 % des céréales semées en France, soit environ 6 millions d'hectares traitées avec ces pesticidesd'autre par une suspension de deux ans est trop courte par rapport à la persistance très longue de ces produits dans les sols. La Confédération paysanne comprend que certains agriculteurs peuvent se sentir démunis du fait de l'évolution de cette réglementation. Néanmoins, aujourd'hui, celle-ci est imposée par des faits incontestables qui doivent amener ces agriculteurs à faire évoluer leurs modes de production pour des méthodes plus respectueuses de la santé et de l'environnement.
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ET ON NOUS RESSERT DU GRAND N'IMPORTE QUOI, QUE DIRE DES ZONES SANS ANTENNES RELAIS OU ELLES TOMBENT COMME DES.... MOUCHES!!!! BIODIVERSITE - Des chercheurs suisses ont démontré que les ondes électromagnétiques affolaient les abeilles... Il y aurait bien une incompatibilité d’antennes entre les abeilles et les réseaux de téléphonie mobile. Selon une étude du biologiste suisse Daniel Favre publiée dans la revue Apidologie, les ondes émises par les téléphones portables pourraient perturber le comportement des abeilles. En plaçant deux téléphones sous une ruche, Daniel Favre a observé que les communications influaient sur les bruits émis par les abeilles. Vingt à quarante minutes après la mise en marche des téléphones, les insectes ont commencé à émettre des sons aigus, comme pour appeler à la fuite. A l’inverse, les abeilles sont redevenues calmes seulement deux minutes après que les chercheurs aient éteint les portables. Pas de lien prouvé entre ondes et mort des abeilles Même si les abeilles n’ont pas fui la ruche-test, Daniel Faivre pense que les ondes électromagnétiques pourraient avoir «de graves conséquences sur la disparition des colonies» d’insectes. Toutefois, sa démonstration ne semble pas suffisante pour convaincre les experts: aucune preuve ne permet d’établir un lien entre les ondes et la mort des abeilles. Déjà évoquée dans un rapport de l’Affssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) en 2009, l’influence des champs électriques et magnétiques ne semble pas être le facteur principal de leur disparition. A côté des pesticides, de la disparition des fleurs qui nourrissent les insectes et des parasites comme le varroa, les téléphones portables ne semblent pas être le principal souci des abeilles, dont la surmortalité depuis une dizaine d’années inquiète les apiculteurs.
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Qui dit abeille dit pollinisation et biodiversité. En constatant que les pesticides, à des niveaux comparables à ceux rencontrés dans la nature, interfèrent avec les circuits d’apprentissage et de mémoire chez l’abeille, ces chercheurs montrent les effets néfastes de ces substances sur le cerveau des insectes pollinisateurs et donc leurs dangers directs pour la biodiversité. Conclusions publiées dans l’édition du 27 mars de la revue Nature Communications.
Le Dr Christopher de l’University of Dundee (Ecosse) et son équipe ont étudié l’impact sur le cerveau des abeilles de 2 pesticides courants, du groupe des néonicotinoïdes (aux effets neurotoxiques déjà connus), et du coumaphos, un insecticide utilisé dans les ruches pour éliminer le parasite Varroa, un acarien qui s’attaque à l’abeille. Les chercheurs ont exposé des abeilles en laboratoire au même niveau qu’à l’état sauvage et enregistré leur activité cérébrale.
Ils ont constatent les effets des 2 insecticides sur une même zone du cerveau de l’abeille impliquée dans l’apprentissage et jusqu’à la perte totale des fonctions d’apprentissage et de mémoire. La combinaison des 2 pesticides entraîne des effets encore plus importants, les abeilles sont encore plus lentes à apprendre ou vont jusqu’à « oublier » les associations entre le parfum floral et le nectar ou récompense alimentaire, qui motive le service de pollinisation qu’elles rendent à la biodiversité.
Exposées à des combinaisons de ces pesticides pendant 4 jours, 30% vont montrer de mauvais résultats dans les tests de mémoire. Jusqu’à maintenant, peu d’études avaient été menées sur les pesticides acaricides introduits directement dans les ruches.
Ces résultats, les premiers à suggérer l’impact direct des pesticides sur le cerveau-même des insectes pollinisateurs ont des implications non seulement pour la survie des colonies d’abeilles mais aussi pour la pollinisation.
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Les restrictions conduisent notamment à des "retards" dans l'approbation de nouveaux produits OGM au niveau politique "en dépit d'avis positifs de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)", assure le Bureau au commerce extérieur américain (USTR) dans un rapport sur les mesures sanitaires dans le monde. L'USTR critique également "les exigences inapplicables" concernant la traçabilité d'OGM dans les aliments et les règles "lourdes" et "inutiles" en place dans certains pays européens pour éviter la contamination de champs agricoles par des OGM. "Des gouvernements étrangers continuent d'imposer des mesures discriminatoires ou inutiles sur les exportations agricoles américaines", a estimé le représentant au commerce extérieur américain par intérim Demetrios Marantis lors d'une conférence téléphonique. "Ces barrières affectent les agriculteurs américains (...) mais elles privent également les consommateurs dans le monde de produits agricoles américains sûrs et de grande qualité", a-t-il ajouté. Les Etats-Unis et l'Union européenne sont sur le point de lancer des négociations visant à créer une vaste zone de libre-échange mais les discussions risquent notamment d'achopper sur la question des cultures et des produits OGM. Autorisés aux Etats-Unis, ils sont strictement réglementés en Europe où seule la mise en culture de deux semences génétiquement modifiées est autorisée. Huit pays, dont laFrance et l'Allemagne, ont toutefois adopté des clauses de sauvegarde pour en refuser la culture sur leur territoire. Paris a par ailleurs déjà fait savoir que le futur accord de libre-échange avec les Etats-Unis ne devraient pas porter sur les cultures OGM.
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Claudia Dussaubat, originaire du Chili, mène une thèse au sein de l’unité Abeilles et environnement du centre Inra PACA, à Avignon. Ses recherches dédiées à la santé de l’abeille domestique se focalisent maintenant sur les effets d’un champignon parasite, Nosema cerenae. Dans le cadre de sa thèse, elle a déjà publié sept articles dans des revues scientifiques internationales de haut niveau.
Son diplôme d’Ingénieur agronome en poche au Chili, Claudia Dussaubat a travaillé comme ingénieur de projets pendant huit ans à la Faculté d’Agronomie de l’Université Australe du Chili à Valdivia, la ville dont elle est originaire : « J’ai piloté des projets sur la surveillance des maladies de l’abeille domestique ainsi que sur les résidus de pesticides et d’antibiotiques dans le miel et la cire. Ces projets s’inscrivaient dans le cadre d’une collaboration entre le réseau national d’apiculteurs du Chili, le ministère de l’Agriculture, les entreprises exportatrices de miel et l’université. » Elle arrive en France en septembre 2008 pour poursuivre son cursus universitaire par un Master 2 « Biodiversité et interactions microbiennes et parasitaires » à l’Université de Montpellier 2, puis se dirige vers un Doctorat à l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse. Elle intègre alors l’unité Abeilles et environnement afin d’y mener une thèse consacrée aux effets produits par un champignon parasite, Nosema ceranae (1) sur la physiologie et le comportement de l’abeille domestique.
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Les « clones pesticides brevetées », comme les nomme Jean-Pierre Berlan, connues sous le nom d'OGM « organismes génétiquement modifiés », continuent via les actions de la société civile, à alimenter les débats au sein des tribunaux.
Lors de ces derniers mois, les faucheurs volontaires ont exprimé dans les tribunaux un ras-le-bol d'une justice qui refuse de jouer son rôle de « régulateur ». En défendant des lois que les associations jugent « liberticides », les tribunaux nient le danger lié aux OGM. Pour la société civile, force est de constater que le principe de précaution n'est toujours pas reconnu pour légitimer les actions des opposants. A quelques mois d'intervalle le 26 novembre 2012 en France et le 15 janvier 2013 en Belgique, les faucheurs volontaires ont signifié en quittant les salles d'audiences que les questions retenues par ces derniers ne cor respondaient pas aux enjeux de société que représentent les OGM. A Tours (Indre-et-Loire) en novembre 2012 aurait dû avoir lieu le premier procès permettant d'aborder la question des « plantes mutées ». Ces fameuses plantes résistantes aux pesticides après avoir subi des modifications génétiques par « mutation », demeurent pourtant exclues du champ d'application de la directive 2001/18, (ce qui veut dire, entre autres, qu'elles ne sont pas évaluées, et qu'on ne sait pas non plus où elles sont cultivées). Pour le tribunal de Tours, cette action relevait de la destruction en réunion, pas question de mettre sur le tapis le débat de fond : la définition des OGM ! Alors que seulement 3 personnes avaient été retenues, que le juge refusait de considérer les comparants volontaires, les inculpés, leurs avocats et les témoins ont quitté le tribunal. Le verdict devrait tomber courant mars 2013, il a été demandé entre autres des amendes de 300 euros pour les témoins qui ont quitté la salle pour « refus de témoignage » ! A Termonde (Belgique), même refus de la Cour, pas de considération des comparants volontaires, par contre cette fois-ci, la juge refuse d'entendre les témoins. Cette position vécue comme un déni de démocratie pour les inculpés a entraîné là-bas aussi la désertification de la salle.
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Généreusement entretenus par l’industrie des OGM, les mythes sur les soi-disant bénéfices des cultures transgéniques persistent. On peut résumer à cinq les mensonges que cette industrie répand : que les transgéniques alimentent la planète, qu’ils sont plus productifs, qu’ils permettront d’éliminer l’utilisation des produits agrochimiques, qu’ils coexistent harmonieusement avec les autres cultures et qu’ils sont parfaitement inoffensifs pour l’environnement et la santé.
C’est facile de dévoiler ces mensonges; il suffit de porter un regard calme et objectif sur ce qui se passe vraiment sur le terrain, en se basant sur les données de l’industrie elle-même. La conclusion, après vingt ans de plantations transgéniques commerciales, est claire : aucune des promesses ne s’est réalisée, bien au contraire.
Examinons les cinq points un par un.
- PREMIER MYTHE. Les cultures transgéniques élimineront la faim dans le monde.
- SECOND MYTHE. Les cultures transgéniques produisent plus
- TROISIÈME MYTHE. Les cultures transgéniques élimineront les produits agrochimiques
- QUATRIÈME MYTHE. Le droit de choisir est respecté, car les cultures transgéniques coexistent pacifiquement avec les autres types de cultures.
ET LE CINQUIÈME MYTHE. Les transgéniques sont sans danger pour la santé et l’environnement.
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Dübendorf ZH (awp/ats) - Les abeilles ne sont pas les seules à pâtir de la présence des néonicotinoïdes dans l'environnement. Ces insecticides particulièrement solubles dans l'eau portent également atteinte aux organismes aquatiques. Des concentrations faibles mais permanentes peuvent s'avérer mortelles, selon une étude de l'Eawag. Fin avril, la Commission européenne a ordonné une forte limitation de l'usage des composés neurotoxiques de la famille des néonicotinoïdes pour une durée de deux ans. L'Office fédéral de l'agriculture a suivi en suspendant l'autorisation de trois insecticides utilisés en Suisse dans la culture du colza et du maïs. Ces décisions ont été prises au vu d'études indiquant la toxicité de ces produits pour les abeilles et attestant de leur implication dans le phénomène de mortalité massive observé ces dernières années. EXPOSITION CHRONIQUE Une étude de l'Eawag, l'institut de recherche sur l'eau du domaine des EPF, publiée mercredi dans la revue "PLOS ONE" montre maintenant que ces mêmes insecticides sont également toxiques pour les invertébrés aquatiques. L'équipe d'Anna-Maija Nyman a exposé des gammares, petits crustacés indigènes, à des concentrations élevées mais intermittentes d'imidaclopride ou à des concentrations faibles mais permanentes du même produit. Les pics de pollution se produisent généralement dans les cours d'eau lorsqu'une partie de ces substances, solubles mais peu biodégradables, est entraînée par ruissellement suite à des pluies intervenues pendant ou juste après les applications dans les champs.
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Identification des dangers sanitaires en apiculture Les dangers sanitaires dans l’élevage apicole, de la flore aux productions de la ruche sont liés aux risques d’exposition aux agents biologiques, aux substances chimiques et aux éléments physiques. Ces dangers sont de réelles menaces pour les colonies d’abeille et pour le consommateur des produits de la ruche.
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Les OGM, au delà de la technologie novatrice qui devait permettre de nourrir plus de monde plus rapidement, investissent le globe jusqu’à provoquer des déplacements de populations comme on a pu le constater en Argentine avec plusieurs familles de petits producteurs de miel qui ont dû se déplacer vers le centre du pays face à la « marée verte » du soja transgénique qui détruit fleurs, arbres et plantes privant ainsi les abeilles de toute alimentation....
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L'EFSA comment ça marche? ou pas...
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L'INTELLIGENCE QUI REND CON!!!
Ces robobees peuvent être utilisés dans divers domaines comme par exemple: - pollinisation de manière autonome un champ de cultures; - recherche et sauvetage (par exemple, à la suite d'une catastrophe naturelle); - exploration d'un environnement dangereux; - surveillance militaire; - Météo haute résolutiont et cartographie climatique - la surveillance du trafic.
Hébé.....
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Un tiers de notre alimentation dépend directement de l'abeille, insecte pollinisateur essentiel à la biodiversité. Pourtant les abeilles disparaissent par milliards depuis plusieurs années. Afin de lutter contre cette hécatombe, la Commission européenne a décidé d’interdire à titre provisoire trois pesticides utilisés dans l’agriculture.Une solution suffisante pour sauver les colonies d'abeilles ?
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Selon les producteurs, le maïs Bt devrait réduire l’application des pesticides. Le maïs Bt est génétiquement modifié pour produire une ou plusieurs toxine insecticide puissante qui tue la pyrale de maïs. Pourtant, sur les champs de maïs Bt en Illinois, l’application d’insecticide augmentera cet été. Cela ressort d’une investigation de l’université à Illinois. Une fois la pyrale éliminée, d’autres insectes prennent la place de ce parasite. En plus, au fil du temps, la pyrale du mais développe une résistance contre l’insecticide de cette plante GM. Le professeur Gray se montre surpris que cette augmentation se révèle aussi clairement déjà 10 ans après l’introduction du maïs OGM.
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Lors d'un débat à l'Assemblée nationale le 16 avril, la commission du développement durable a adopté à l'unanimité une proposition de résolution sur les pesticides et les abeilles. Deux amendements ont également été adoptés à l'unanimité demandant une phase d'expertise sur les causes de mortalités des colonies d'abeilles pendant le moratoire de deux ans. Bruxelles propose en effet un moratoire concernant la suspension d'utilisation de trois néonicotinoïdes sur quatre cultures. Un deuxième vote européen est prévu le 29 avril (le premier n'ayant pas permis de dégager une majorité qualifiée). Cette résolution appuie donc la position du gouvernement français qui soutient la proposition de moratoire de Bruxelles. Concernant la phase d'expertise, l'Assemblée nationale demande que le protocole de recherche des causes de la mortalité des abeilles soit validé par tous les Etats de l'Union européenne. Elle propose également que les recherches soient conduites par « des personnes physiques ou morales retenues par l'Union européenne sur la base de critères d'indépendance clairs et financées par des crédits publics européens ou nationaux ». « L'objectif est de disposer d'ici à deux ans d'un socle de connaissances permettant aux Etats de prendre à bon escient toute décision sur les néonicotinoïdes », a précisé Sophie Errante, rapporteure. « De l'aveu même de l'Agence européenne de sécurité alimentaire (AESA) dans l'avis qu'elle a rendu le 16 janvier 2013, les études sur les causes de la surmortalité des abeilles souffrent de nombreuses lacunes. En outre, les protocoles de recherche sont disparates, ce qui fournit à certains Etats un argument pour ne pas voter le moratoire sur les 3 néonicotinoïdes incriminés. »
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Mutagenèse… Qu’est-ce qui se cache derrière ce mot quelque peu ésotérique ? Beaucoup de choses, et en particulier un ensemble de techniques visant à faire muter artificiellement des organismes vivants. Cette manipulation génétique s’inscrit donc dans le champ général de la recherche sur les OGM. Mais avec certaines ambiguïtés qu’il est bon de débusquer… Rappelons tout d’abord rapidement ce que sont les OGM. Le généticien Christian Vélot en donne une définition dans son excellent livre OGM, un choix de société (Editions de l’aube, 2011) : « La définition officielle dit qu’un OGM est un organisme vivant – quand on dit » organisme vivant » on pense tout de suite à un animal mais ça peut être un végétal, un microbe – dont on a modifié de façon non naturelle, c’est-à-dire par l’intervention de la main de l’homme, ses caractéristiques initiales. Comment les a-t-on modifiées ? Soit par addition d’un ou plusieurs gène(s) dit(s) » étranger(s) » (c’est-à-dire venant d’une autre espèce), soit par suppression, par remplacement ou modification d’au moins l’un des gènes de cet organisme. » Concernant la mutagenèse elle-même, l’article du site Inf’OGM (mars 2008) que nous citons, avec un glossaire, à la suite de cette introduction, explique que c’est un ensemble de méthodes « permettant de modifier le génome d’un organisme vivant ». Ces » modifications » sont menées « par l’utilisation d’agents énergétiques (rayons gamma, rayons X…), chimiques, ou par culture de cellules exposées à des agents sélectifs – comme un herbicide. » On voit donc que la mutagenèse peut être considérée comme une des branches de la recherche fondamentale et appliquée sur les OGM.
C’est ce qui fait dire aux opposants aux manipulations de la mutagenèse que celles-ci sont destinées à produire des » OGM cachés « .
TOUT L'ARTICLE SOUS L'IMAGE : CLIC!
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Deux règlements européens, publiés le 3 avril 2013 au Journal officiel, établissent les nouvelles exigences en matière de données concernant la mise sur le marché des substances actives et des produits phytopharmaceutiques. Ces nouvelles données concernent notamment les effets potentiels sur les abeilles, la neurotoxicité, les perturbateurs endocriniens, ou encore des résidus potentiels dans l'alimentation. Elles s'appliqueront à partir de 2014 pour les substances actives, et à partir de 2016 pour les produits de protection des plantes. Téléchargez les deux règlements européens du 1er mars 2013 intitulés : • Règlement (UE) n° 283/2013 de la Commission établissant les exigences en matière de données applicables aux substances actives, conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques • Règlement (UE) n° 284/2013 de la Commission établissant les exigences en matière de données applicables aux produits phytopharmaceutiques, conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques
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François Dufour se dit aujourd'hui "déçu" par la décision des magistrats de la cour de cassation. "C'est aussi une surprise, ajoute l'élu écologiste, vice-président du conseil régional de Basse-Normandie. "Les parcelles fauchées en 2008 ont été déclarées illégales cinq mois plus tard par le Conseil d'Etat. C'est à dire qu'elles n'auraient jamais du être cultivées !"
L'arrêt de la Cour d'Appel de Poitiers n'étant pas cassé, les huit faucheurs volontaires devront verser 135 700 euros à la firme Monsanto et 38 000 euros à l'agriculteur lésé par cette opération. Le 15 août 2008, des manifestants emmenés par les syndicalistes José Bové et François Dufour avaient détruit deux parcelles de maïs transgénique à Valdivienne (86). L'avocate de Monsanto juge cette décision de justice "extrêmement satisfaisante". Les faucheurs doivent aujourd'hui s'en remettre à la solidarité afin de payer les indemnités. Ils ont annoncé leur intention de saisir la Cour Européenne des Droits de l'Homme. José Bové estime qu'il faut aller "au bout de la procédure".
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