 Your new post is loading...
|
Scooped by
Bee Api?
|
Les Français pollués aux pesticides. C'est la conclusion d'une étude de l'institut de veille sanitaire. Elle établit que les taux de pesticides retrouvés dans le corps humains sont nettement plus élevés qu'en allemagne par exemple et proches des niveaux relevés aux Etats Unis. Une étude qui tombe au moment où l'inquiétude grandit chez les agriculteurs notamment. Pour la première fois en mars dernier, l'Etat a été condamné à indemniser un céréalier lorrain atteint d'un cancer provoqué par des pesticides. Dans le Limousin, une centaine de médecins alerte les pouvoirs publics sur les dangers de ces substances. Le reportage sur place de Nathalie Daïber.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Quatre nouvelles chaînes britanniques de supermarchés (Tesco, Sainsbury’s, Marks & Spencer et Co-op) viennent d’annoncer que la volaille ou les œufs vendus sous leur enseigne seraient désormais issus d’animaux nourris aux OGM.
Elles légitiment leur décision en affirmant que l’approvisionnement en soja non GM en provenance du Brésil est de plus en plus difficile et coûteux. Nous montrerons pourtant, dans une enquête [1] à paraître dans le prochain Journal Inf’OGM, que le Brésil produit suffisamment de soja non GM pour répondre à la demande européenne. La décision de Tesco est donc délibérément politique et constitue un soutien évident à la filière OGM. L’enseigne n’a pas cherché à faire pression sur les grandes entreprises de négoce agricole, telle Cargill, qui ont des intérêts financiers évidents dans le commerce des plantes génétiquement modifiées (PGM). En effet, en Allemagne, en Autriche, et dans une moindre mesure en France, on trouve des produits issus d’animaux nourris sans OGM, sans que leur prix n’ait explosé.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Des apiculteurs ont investi, hier, les locaux de la DRAAF à Toulouse pour revendiquer une utilisation mesurée des pesticides qui «tuent nos abeilles». «La terre, l'eau, l'air, tout y passe ! Plus rien n'échappe à la contamination chimique : les abeilles en crèvent, à quand le tour des humains ?» Ainsi débute le manifeste de la Fédération française des apiculteurs professionnels (FFAP) dont une poignée de membres, en coopération avec la Confédération paysanne, ont hier après-midi investi les locaux de la Direction régionale de l'alimentation de l'agriculture et de la forêt de Midi-Pyrénées (DRAAF) à Toulouse. Ils y sont restés une heure et demi, histoire de «faire une piqûre de rappel» au gouvernement. Ces apiculteurs en colère, issus de plusieurs départements de la région, sont venus déposer en main propre leurs revendications, «dans l'espoir que le document remonte jusqu'à Paris»,explique Denis Sapène. Responsable de cette action-éclair hier à la DRAAF, cet apiculteur en Haute-Garonne est à lui seul un cas d'école en matière de mortalité des abeilles à cause des néonicotinoïdes, ces insecticides agissant sur le système nerveux central des insectes et les tuent. «Dans une ruche, vous avez, l'hiver, jusqu'à 20 000 abeilles. L'été, ça peut monter à 60 000 abeilles. J'ai déjà perdu plus de 50 % de mon cheptel à cause de ces pesticides qu'on trouve partout. J'avais 450 ruches, la moitié a disparu», déplore l'apiculteur. Les professionnels regrettent surtout la non prise en compte d'une circulaire européenne. Mais les abeilles meurent aussi dans le monde à cause de ce qu'on appelle «le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles». Aux États-Unis, près de 25 % du cheptel a disparu durant l'hiver 2006-2007. De nombreux pays européens sont touchés depuis le début des années 2000. Les pesticides sont directement visés. «En 2008, le gouvernement italien a suspendu l'utilisation pour les enrobages de semences des produits phytosanitaires contenant les substances actives imidaclopride, clothianidine, thiamétoxam et fipronil, afin de protéger les abeilles», insiste la Fédération.
|
Scooped by
Bee Api?
|
OGM : l'Efsa refuse de conclure sur l'innocuité sanitaire d'un maïs transgénique, faute d'un dossier complet Pour la première fois, l'Efsa a rendu public son refus de se prononcer sur la toxicité d'un maïs GM. L'absence de données de comparaison fiables explique cet avis négatif. Un sujet qui renvoie aux questions soulevées par l'étude Séralini.
Le 16 avril, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a refusé de se prononcer sur la sécurité du maïs génétiquement modifié (GM) 98140 pour la santé humaine et animale. En cause ? Si certains points de l'évaluation ont pu être conduits à bien, "globalement, l'Autorité n'a pu finaliser l'évaluation des risques associés au maïs GM 98140 en raison des lacunes constatées dans l'évaluation comparative effectuée par le demandeur, et elle n'a donc pas été en mesure de tirer de conclusions sur sa sécurité en ce qui concerne les effets potentiels sur la santé humaine et animale". Ce refus est une première depuis que l'autorité s'est engagée à rendre publique ses évaluations.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Mutagenèse… Qu’est-ce qui se cache derrière ce mot quelque peu ésotérique ? Beaucoup de choses, et en particulier un ensemble de techniques visant à faire muter artificiellement des organismes vivants. Cette manipulation génétique s’inscrit donc dans le champ général de la recherche sur les OGM. Mais avec certaines ambiguïtés qu’il est bon de débusquer… Rappelons tout d’abord rapidement ce que sont les OGM. Le généticien Christian Vélot en donne une définition dans son excellent livre OGM, un choix de société (Editions de l’aube, 2011) : « La définition officielle dit qu’un OGM est un organisme vivant – quand on dit » organisme vivant » on pense tout de suite à un animal mais ça peut être un végétal, un microbe – dont on a modifié de façon non naturelle, c’est-à-dire par l’intervention de la main de l’homme, ses caractéristiques initiales. Comment les a-t-on modifiées ? Soit par addition d’un ou plusieurs gène(s) dit(s) » étranger(s) » (c’est-à-dire venant d’une autre espèce), soit par suppression, par remplacement ou modification d’au moins l’un des gènes de cet organisme. » Concernant la mutagenèse elle-même, l’article du site Inf’OGM (mars 2008) que nous citons, avec un glossaire, à la suite de cette introduction, explique que c’est un ensemble de méthodes « permettant de modifier le génome d’un organisme vivant ». Ces » modifications » sont menées « par l’utilisation d’agents énergétiques (rayons gamma, rayons X…), chimiques, ou par culture de cellules exposées à des agents sélectifs – comme un herbicide. » On voit donc que la mutagenèse peut être considérée comme une des branches de la recherche fondamentale et appliquée sur les OGM.
C’est ce qui fait dire aux opposants aux manipulations de la mutagenèse que celles-ci sont destinées à produire des » OGM cachés « .
TOUT L'ARTICLE SOUS L'IMAGE : CLIC!
|
Scooped by
Bee Api?
|
L’Anses vient de publier les décisions d’Autorisation de Mise sur le Marché des Pesticides (AMM), sur son propre site. Une initiative qui survient grâce à l’action de Générations Futures, qui a tenu à saluer la réactivité de l’ANSES sur ce dossier et se réjouit de cette mise en ligne qui constitue une victoire importante pour la transparence de l’homologation des pesticides, peut on lire dans un communiqué de presse. Pour rappel, Générations Futures avait sollicité de l’ANSES, par l’intermédiaire de son avocat, François Lafforgue, la publication des décisions relatives à la mise sur le marché des produits dits ‘phytopharmaceutiques’, autrement dit les ‘pesticides’.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Commission européenne (CE) a officiellement approuvé le plan soumis par le Vietnam relatif au contrôle des substances et des résidus dans le miel et autorisé l'importation de ce produit dans son marché. Cette information a été communiquée lundi par le Département du marché européen relevant du ministère vietnamien de l'Industrie et du Commerce. Outre le Vietnam, sont concernés d'autres pays où les Etats membres de l'UE sont autorisées à importer certains animaux et produits d'origine animale : Bosnie-Herzégovine pour volaille, lait, oeufs et miel, Japon pour bovins, et Moldavie pour volaille, produits aquacoles et oeufs. Ces derniers temps, les exportateurs de miel vietnamiens ont rencontré des difficultés à pénétrer les marchés américain et européen, en raison de critères de sécurité alimentaire non remplis. -AVI
|
Scooped by
Bee Api?
|
Selon l'AFP, le ministre italien de la Santé, Renato Balduzzi, a adressé un courrier à la Commission européenne lui demandant de suspendre l'autorisation de mise en culture du maïs MON 810. Celui-ci justifie sa demande par des risques environnementaux, qui n'ont pas été étudiés lors de l'évaluation avant autorisation de culture, et joint un dossier à son courrier.
En 2007, Monsanto a demandé le renouvellement de l'autorisation de culture du MON810, mais le dossier est pour l'instant bloqué, faute d'accord entre les Etats membres. Huit d'entres eux ont adopté des clauses de sauvegarde sur le MON810 (France, Allemagne, Luxembourg, Autriche, Hongrie, Grèce, Bulgarie et Pologne), tandis que cinq autres le cultivaient en 2012 : l'Espagne, le Portugal, la République tchèque, la Slovaquie et la Roumanie.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Pfouarf!!!!! les variétés résistantes au diabrotica le rendement était en moyenne inférieur de 6,5% à celui des variétés conventionnelles.
Jospeh Lauer et ses collaborateurs de l’Université de Madison dans le Wisconsin ont analysé les résultats de 30 000 essais en plein champ menés pendant les 20 dernières années et pour lesquels 2 000 variétés de maïs conventionnel et génétiquement modifié ont été comparées. Les chercheurs ont constaté que le rendement des variétés de maïs Bt résistantes à la pyrale du maïs était en moyenne supérieur de 3,5%, pour les variétés tolérantes aux herbicides le rendement a atteint des valeurs de +3% à -3%, et pour les variétés résistantes au diabrotica le rendement était en moyenne inférieur de 6,5% à celui des variétés conventionnelles. Cependant, même si le rendement est légèrement inférieur, la culture de plantes biotechnologiques peut quand même être rentable pour les agriculteurs si ces plantes leur permettent d’économiser des coûts de travail et de matériel, un facteur que l’étude n’a pas pris en compte. Toutefois, une conclusion importante de ce travail était le fait que les fluctuations du rendement entre les années et les différents champs de maïs OGM étaient nettement plus faibles pour les variétés transgéniques. La certitude de ne pas devoir subir des pertes de récoltes représente un soulagement pour les agriculteurs, car celles-ci peuvent causer des dommages économiques considérables. Les variétés transgéniques sont en quelque sorte une assurance dont la valeur correspond à un surplus de 2,2%. D’après Joseph Lauer, le directeur de l’étude, les caractères introduits n’augmenteraient pas le rendeme
|
Scooped by
Bee Api?
|
Notre société produit des malades Ce qui arrive aux humains arrive de façon concomitante à la faune et à la flore. La cause principale en est la quantité de xénobiotiques répandus sur la planète depuis le développement de la chimie organique et minérale de synthèse. 3 millions de tonnes en 1930, 420 millions en 2010 de ces produits chimiques qui sont persistants et se bio-accumulent dans l’environnement, finissent par aboutir dans notre assiette par concentration dans la chaîne alimentaire, sans compter l’air de nous respirons. "Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés". La Fontaine, "Les animaux malades de la peste".
Nous sommes dans une société schizophrène qui d’une part "produit du malade" et qui, d’autre part, s’étonne de devoir dépenser de l’argent pour la soigner. Les origines de cet aveuglement Quelles sont les causes de ce désastre sanitaire qui coûte très cher à la population en termes de souffrance et aussi financièrement à la société ? Plusieurs réponses : - Nous n’avons pas pris encore la mesure du lien entre santé et environnement, l’impact des environnements biologiques, physiques, chimiques, sensoriels, socio anthropologiques sont bien peu pris en compte malgré les deux plan Santé Environnement et peu de mesures efficaces sont mises en place. - Nous sommes dans une société du soin et non de santé, en effet nous médecins, sommes très bien formatés pour le soin et pas du tout pour la santé et la prévention. L’intérêt des médecins pour les pathologies environnementales est bien faible, j’en ai fait l’expérience avec les deux congrès que j’ai réalisé au sein de l’URML de Haute Normandie en 2005 (1er congrès national sur les pathologies environnementales) et en 209 (1er congrès européen sur le même thème : ECEP 2009). "Quelques difficultés qu’il y ait à découvrir des vérités nouvelles, en étudiant la nature, il s’en trouve de plus grandes encore à le faire reconnaître" disait Lamarck dans "Philosophie zoologique" ! Par ailleurs nous pouvons préciser que les dépenses de santé font partie du PIB ! est-il pertinent de croire que les dépenses de santé peuvent améliorer le PIB ? - La toxicologie actuelle est inadaptée à cette masse de xénobiotiques présente dans l’environnement. Ce n’est plus la dose qui fait le poison comme nous le croyions depuis Paracelse, en effet des doses infimes de l’ordre du nano gramme ou du picogramme peuvent avoir des effets délétères sur la santé comme nous le prouvent les perturbateurs endocriniens dont les pesticides. Notre étude le montre. La toxicologie actuelle ne tient pas compte des phénomènes de bioaccumulation, les effets combinés, les effets à long terme, transgénérationnels ainsi que des effets des faibles doses. - L’épidémiologie qui a été mise au point pour suivre des liens causaux directs et binaires entre un agent causal et une pathologie bien définie ne fonctionne pas pour des pathologies environnementales qui comportent plusieurs agents causaux mélangés et plusieurs manifestations cliniques possibles. Imaginez : si je recherche dans votre sang les 100 xénobiotiques toxiques les plus courants (dioxines, PCB, DDT…) je suis sûr d’en trouver au moins 60 à 70 ! comment ces produits réagissent-ils entre eux, comment votre corps réagit il, que penser des enfants perfusés in utéro par ces produits ? Cela n’a jamais été évalué ! - Dernier point : le laxisme, voire l’incompétence des organismes réglementaires qui acceptent la mise sur le marché de produits mal évalués comme ceux que nous avons mis en évidence dans notre étude. Ce sont ces mêmes instances qui définissent des normes de toxicité qui bien souvent ne sont pas à même de nous protéger du fait de failles de la toxicologie et de l’épidémiologie précisées plus haut. L’état de la santé mondiale est là pour en attester.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Les « clones pesticides brevetées », comme les nomme Jean-Pierre Berlan, connues sous le nom d'OGM « organismes génétiquement modifiés », continuent via les actions de la société civile, à alimenter les débats au sein des tribunaux.
Lors de ces derniers mois, les faucheurs volontaires ont exprimé dans les tribunaux un ras-le-bol d'une justice qui refuse de jouer son rôle de « régulateur ». En défendant des lois que les associations jugent « liberticides », les tribunaux nient le danger lié aux OGM. Pour la société civile, force est de constater que le principe de précaution n'est toujours pas reconnu pour légitimer les actions des opposants. A quelques mois d'intervalle le 26 novembre 2012 en France et le 15 janvier 2013 en Belgique, les faucheurs volontaires ont signifié en quittant les salles d'audiences que les questions retenues par ces derniers ne cor respondaient pas aux enjeux de société que représentent les OGM. A Tours (Indre-et-Loire) en novembre 2012 aurait dû avoir lieu le premier procès permettant d'aborder la question des « plantes mutées ». Ces fameuses plantes résistantes aux pesticides après avoir subi des modifications génétiques par « mutation », demeurent pourtant exclues du champ d'application de la directive 2001/18, (ce qui veut dire, entre autres, qu'elles ne sont pas évaluées, et qu'on ne sait pas non plus où elles sont cultivées). Pour le tribunal de Tours, cette action relevait de la destruction en réunion, pas question de mettre sur le tapis le débat de fond : la définition des OGM ! Alors que seulement 3 personnes avaient été retenues, que le juge refusait de considérer les comparants volontaires, les inculpés, leurs avocats et les témoins ont quitté le tribunal. Le verdict devrait tomber courant mars 2013, il a été demandé entre autres des amendes de 300 euros pour les témoins qui ont quitté la salle pour « refus de témoignage » ! A Termonde (Belgique), même refus de la Cour, pas de considération des comparants volontaires, par contre cette fois-ci, la juge refuse d'entendre les témoins. Cette position vécue comme un déni de démocratie pour les inculpés a entraîné là-bas aussi la désertification de la salle.
|
Scooped by
Bee Api?
|
« Si, plutôt que s’épuiser à chercher la malignité des plantes transgéniques, on exigeait de ceux qui veulent nous les imposer de démontrer leurs avantages ? Messieurs les bienfaiteurs de l’humanité, s’il vous plaît, dites-nous ce que vous savez faire aujourd’hui ! Ne vous contentez pas de prédire des lendemains qui chantent grâce au gène miraculeux qui ferait pousser des plantes sur les sables du désert. Les PGM (plantes génétiquement modifiées) permettent-elles de disposer de produits moins coûteux ? de meilleure qualité ? de meilleur goût ? se conservant mieux ? bénéfiques pour la santé ou pour l’environnement ?
|
Scooped by
Bee Api?
|
|
|
Scooped by
Bee Api?
|
L’association de défense de l’environnement « Générations futures » dénonce « une gestion inacceptable des décisions de mise sur le marché de pesticides par la Direction générale de l’alimentation (DGAL) ». Selon l’association, les services du ministère de l’Agriculture maintiennent sur le marché des pesticides contre l’avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES), dont sept jugés particulièrement toxiques, accuse « Générations futures », qui va porter plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » contre les « fabricants des produits phytosanitaires et les représentants de l’État chargés des autorisations de mise sur le marché des dits produits » pour avoir laissé en vente 7 produits particulièrement toxiques. L’association fonde ses accusations sur deux lettres, dont l’une est datée du 27 août 2012, du directeur de l’ANSES, Marc Mortureux, au directeur de la DGAL, Patrick Dehaumont. « Générations futures » affirme avoir reçu récemment copie de ce courrier – dont le contenu est confirmé par l’ANSES.
Appel au retrait immédiat Marc Mortureux y réitère certaines remarques déjà émises en 2009 et attire l’attention de la DGAL sur certaines « anomalies » concernant lesAMM de pesticides notamment sur « le maintien sur le marché des préparations de pesticides ayant pourtant fait l’objet d’un avis défavorable général ou partiel de la part de l’ANSES ». En annexe de ce courrier figure une liste d’une quarantaine de pesticides problématiques. « Générations futures » a alors effectué une « vérification minutieuse » des éléments contenus dans les tableaux mais aussi des avis et des décisions d’AMM publiées en ligne récemment sur le site de l’ANSES à la demande de l’association et des données publiées sur le site du ministère de l’Agriculture (e-phy). « Pour de nombreux pesticides, laDGAL a très rarement tenu compte des remarques faites par l’ANSES », souligne l’association. « C’est inacceptable », juge son président,François Veillerette.
|
Scooped by
Bee Api?
|
La gelée royale, ce complément alimentaire riche en vitamines, fait-elle l’objet de pratiques commerciales douteuses ? 98 % de la gelée royale vendue en France est importée d’Asie, principalement de Chine. Recours à des antibiotiques interdits, congélations à répétition, nourriture artificielle : le flou qui règne sur la traçabilité de certains produits risque d’entacher l’image de toute la filière, y compris bio. D’autant qu’une étude réalisée par des apiculteurs français vient jeter le trouble.
La gelée royale, cet aliment fabriqué par les abeilles nourricières pour leur reine, est réputée pour ses qualités nutritives, riches en vitamines et en oligoéléments. Vendue via des sites Internet entre 10 € et 30 € les 25 grammes, la gelée royale, certifiée bio de préférence, est aussi un marché lucratif. Certains sites mettent en avant le « made in France », quand d’autres jouent sur la production familiale locale « depuis plusieurs générations », telles les marques « Ruchers de Lorraine », Famille Mary, « apiculteur depuis 1921 », ou ces vendeurs qui se présentent comme « apiculteurs de père en fils à Bourg Saint Maurice » (Savoie). Bref, une gelée royale qui fleure bon le terroir et la production artisanale. En tout cas rien ne laisse présager le contraire. Et c’est bien ce qui met en colère les apiculteurs du Groupement des producteurs de gelée royale (GPGR). Sous contrôle d’huissier, ils ont réalisé leur propre enquête. Ils ont commandé des pots de gelée royale sur 34 sites internet différents, puis ont fait procéder à l’analyse des pollens afin de déterminer leurs origines exactes. Selon les résultats, 98 % de la gelée royale vendue en France, sur internet et par correspondance, serait importée d’Asie, et surtout de Chine . Les résultats, assortis du nom des marques et des appréciations du GPGR, viennent d’être mis en ligne.
http://geleeroyale-info.fr/
|
Scooped by
Bee Api?
|
Cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont été abandonnés par les agriculteurs en Géorgie, et 50.000 autres sont gravement menacés par une mauvaise herbe impossible à éliminer, tandis que le phénomène s'étend à d'autres états. La cause : un gène de résistance aux herbicides ayant apparemment fait le grand bond entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, une plante à la fois indésirable et envahissante…
En 2004, un agriculteur de Macon, au centre de la Géorgie (à l'est des Etats-Unis), applique à ses cultures de soja un traitement herbicide au Roundup, comme il en a l’habitude. Curieusement, il remarque que certaines pousses d’amarantes (amarante réfléchie, ou Amarantus retroflexus L.), une plante parasite, n’en semblent pas incommodées… Pourtant, ce produit est élaboré à partir de glyphosphate, qui est à la fois l’herbicide le plus puissant et le plus utilisé aux Etats-Unis. Depuis, la situation a empiré. Actuellement, et rien qu’en Géorgie, 50.000 hectares sont atteints et nombre d’agriculteurs ont été contraints d’arracher leurs mauvaises herbes à la main… quand c’est possible, considérant l’étendue des cultures. A l’épicentre du phénomène, 5.000 hectares ont été tout simplement abandonnés.
Comment en est-on arrivé là ?
Tous les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe avaient été ensemencés avec des graines Roundup Ready, produites par la société Monsanto. Celles-ci comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup, un herbicide également produit par Monsanto. L’argument publicitaire de la firme repose sur le moindre coût représenté par le traitement d’une culture ainsi protégée contre un herbicide total auquel elle est devenue insensible, plutôt que de l’application d’un herbicide sélectif, plus cher à l’achat. Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique à Winfrith (Dorset), il y aurait eu transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Bien que considéré comme très faible car n’ayant jamais été détecté lors d’essais, le risque ne serait cependant pas nul.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Ce lundi matin à Trèbes, une centaine de militants anti-OGM ont mené une action sur un site de Monsanto, le leader américain dans l’industrie des OGM. Les manifestants ont pénétré dans l’entreprise afin de vérifier qu’il ne s’y trouvait pas du maïs transgénique. A leur arrivée sur les lieux ce lundi matin, les Faucheurs volontaires ont été reçus par les forces de l’ordre, qui les ont empêchés d’entrer dans les locaux.
Selon Jacques Dandelot, un des militants, l’objectif de cette action était de mener « une inspection citoyenne pour vérifier que le site n’abritait pas le maïs OGM MON 810 du groupe américain, interdit en France ». Des maïs de ce type avaient déjà été retrouvés sur le site en janvier 2012. Cette découverte avait poussé le gouvernement de l’époque à annoncer l’interdiction de leur culture. Par cette action, les manifestants entendent aussi protester contre le projet d’extension du site Monsanto à Trèbes. Des banderoles, avec pour inscription « OGM = menace sur le tout vivant » et « 60 silos en plus = plus de pesticides et moins d’abeilles », ont été déployées sur le chantier d’agrandissement.
LaDépêche.fr
|
Scooped by
Bee Api?
|
Votre dernier ouvrage s'intitule "A qui profitent les OGM ?". Avez-vous la réponse ? Oui ! On peut dire que les OGM profitent principalement aux semenciers qui les vendent, avec tout un réseau qui se développe autour, groupes industriels, chercheurs.... Cela profite aussi à l'idéologie qui laisse croire que l'ADN et la modification du vivant va pouvoir améliorer tout et n'importe quoi : fabriquer des combustibles, guérir des maladies, comme s'il s'agissait d'une stratégie miraculeuse ! Et vous ne croyez pas à ce miracle ?
Pour moi, c'est de la poudre aux yeux ! Il existe plusieurs formes d'OGM. Lesquelles combattez-vous ?
Il est effectivement nécessaire d'être clair. Il existe plusieurs types d'OGM : les OGM de laboratoire qui font avancer la recherche grâce à des animaux ou des plantes, fabriqués uniquement pour aider la recherche. Il existe aussi les OGM industriels qui sont des microorganismes qui servent dans la fabrication des médicaments par exemple et contre lesquels personne ne dit quoi que ce soit. Mais cela sert un peu de paravent pour l'industrie des plantes transgéniques. Et enfin ce que j'évoque dans mon livre, ce sont justement ces PGM, plantes génétiquement modifiées, qui ont comme principale caractéristique d'être disséminées dans la nature. On fait de l'expérimentation en mettant la paillasse du laboratoire à champ ouvert. C'est donc quelque chose de nouveau pour la société, et cela peut se révéler problématique compte tenu des risques de dissémination, de contamination... De plus une grande partie des PGM sont consommées par nos animaux d'élevage et une petite partie directement par les humains. Votre combat, ce sont donc ces PGM ?
Tout à fait. Et je pose la question à quoi elles servent. Pour l'instant, aucune plante génétiquement modifiée ne présente d'intérêt pour le consommateur. Donc sauf à enrichir les industriels ou certains cultivateurs, les consommateurs n'ont aucun avantage à consommer des PGM. Et du point de vue des agriculteurs ? Quant bien même il y aurait un avantage à la culture d'OGM pour les agriculteurs, il n'y a aucune raison que les 6 milliards d'habitants de la planète le supportent. Il existe peut être des avantages professionnels mais pour le consommateur il n'y en a pas. C'est la seule innovation de l'histoire qui ne présente aucun intérêt pour le consommateur et ça, c'est assez original ! Certains évoquent l'intérêt des cultures d'OGM dans des zones où la nourriture manque, maïs, blé... Justement, c'est le contraire. S'il existe un intérêt de la cuture d'OGM, c'est pour les gros agriculteurs. C'est pour ça que leur développement intervient essentiellement aux Etats-Unis, ou dans les grandes plaines d'Argentine. Cela convient pour des cultures massives, intensives, industrielles.... et dans ce cas, l'intérêt pour l'agriculteur, c'est un gain de main d'oeuvre. Or le résultat ces dix dernières années, c'est que les quantités du désherbant RoundUp par exemple, ont été multipliées par trois. Mais ce n'est pas grave puisque son fabricant Monsanto, qui vend aussi les PGM qui tolèrent ce pesticide dit que c'est bon pour la santé ! Or, il a été démontré aujourd'hui que c'est un produit très dangereux.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Second point noir, la présence « importante » de pesticides et notamment des herbicides (le glyphosate) dans les nappes phréatiques et les cours d’eau, « utilisés par les agriculteurs, les collectivités territoriales et les particuliers ». « Les trois quarts des cours d’eau sont concernés par ce type de molécules », poursuit Laurent Tessier. « Et c’est en Côte-d’Or où l’on retrouve des concentrations à des niveaux très importants, comme dans l’Ouche et la Cloux. Si on souhaitait produire de l’eau potable, on ne pourrait même pas le faire, même avec un traitement. »
|
Scooped by
Bee Api?
|
Le Codex alimentarius est une institution mal connue.
Fonctionnement complexe, discussions très techniques, statut des normes difficilement saisissable... autant de raisons qui permettent au Codex de rester à l’abri des regards.
Pourtant, cet organe occupe une place centrale dans le commerce international des aliments, y compris dans le domaine des OGM. En 2000, le sénateur Bizet décrivait l’institution comme « l’un des principaux carrefours où les États s’efforcent de concilier sécurité alimentaire et développement des échanges ».
Les discussions actuelles liées aux OGM (étiquetage et tolérance des contaminations) démontrent en effet que cet instrument mérite toute l’attention du citoyen, tant leurs enjeux sont déterminants dans les échanges commerciaux des OGM.
Créé en 1963, sous l’égide de la FAO et de l’OMS, le Codex alimentarius (en français code alimentaire) est une compilation de normes sur le commerce international des aliments. Ces dernières sont à la fois d’essence sanitaire (sécurité alimentaire) et d’essence commerciale. Financé par la FAO et l’OMS, il compte à ce jour 180 gouvernements membres, dont la Communauté européenne. Les Etats-Unis en font également partie. Le Codex est une institution internationale plutôt unique dans son fonctionnement, notamment basé sur des groupes de travail décentralisés
Son organe exécutif est la commission du Codex alimentarius.
Elle est consultée sur les normes alimentaires « dont l’objet est de protéger la santé des consommateurs et assurer des pratiques loyales dans le commerce alimentaire ».
Les normes du Codex sont élaborées par la commission et par une vingtaine de comités techniques. Elles sont adoptées à la suite d’une procédure de huit étapes la plupart du temps par consensus. Ce processus de décision fait une large place aux gouvernements, aux organisations internationales, aux ONG, aux industries agro-alimentaires et aux instituts de recherche. TOUT L'ARTICLE EN CLIQUANT L'IMAGE, SI-SI LISEZ C'EST ATTERRANT...
|
Scooped by
Bee Api?
|
C’est un amendement discret glissé dans une loi budgétaire pour l’agriculture aux Etats-Unis, mais il provoque scandale et stupéfaction chez les défenseurs de l’environnement et les ennemis des OGM : la justice américaine ne pourra plus s’opposer aux mises en culture de plantes génétiquement modifiées, même si elles n’ont pas reçu d’homologation et sont de ce fait illégales. Que dit l’article 735 de ce texte de loi, affublé du surnom de «Monsanto Protection Act» et désormais voté par le Congrès et approuvé par le président Barack Obama ? Que «dans le cas où une décision [d’autorisation de culture] est ou a été invalidée ou annulée, le ministère de l’Agriculture doit (...), sur simple demande d’un cultivateur, d’un exploitant agricole ou d’un producteur, accorder immédiatement une autorisation ou une dérogation temporaire». Ce, dans le but de «s’assurer que les cultivateurs ou d’autres acteurs sont en mesure de déplacer, planter, cultiver, introduire dans le commerce» les semences en question et les cultures qui en sont issues. Pour Greenpeace Canada, «la signature de cette loi par le président Obama ne permettra plus aux tribunaux américains d’empêcher la vente et la plantation de plantes OGM même si elles n’ont pas été approuvées par le processus pourtant déjà laxiste des autorisations et quelles que soient les conséquences pour l’environnement ou la santé». Les ONG soupçonnent le sénateur républicain du Missouri, Roy Blunt, décrit par le magazine Mother Jones, le 4 avril, comme «l’homme de Monsanto à Washington», d’être l’auteur de cet amendement.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Quels que soient les buts publiquement affichés du domaine des organismes génétiquement modifiés (OGM) et bien que ses conséquences sur la santé, l’environnement et les producteurs de coton en Inde soient terribles, cette industrie a un aspect encore plus ténébreux. Afin de gouverner et de contrôler une population autrement que par la violence, il faut obtenir son consentement au moyen de ce que Louis Althusser appelait les appareils idéologiques de l’État : le système éducatif, le divertissement, la religion, le système politique etc. Le livre de Noam Chomsky La fabrication du consentement traite du rôle important des médias dans ce système et Antonio Gramsci a beaucoup écrit au sujet de l’hégémonie, des méthodes utilisées par la classe dominante pour légitimer sa position aux yeux des dominés, une sorte de « coercition acceptée » qui camoufle la véritable main du pouvoir. Cependant, l’eugénisme est probablement la forme la plus fondamentale et la plus efficace de contrôle social. Cette philosophie vise entre autres à réduire la capacité de reproduction des personnes les « moins désirées ». On craint de plus en plus que l’eugénisme soit utilisé afin de contrôler la population et se débarrasser de segments entiers de la population mondiale considérée comme « excédentaire ». En Occident, une grande partie de la population sera définitivement sans emploi ou sous-employée en raison de l’automatisation et de la délocalisation du travail. La promotion du contrôle des naissances est au programme depuis plusieurs décennies déjà dans des endroits comme la Chine, l’Inde et le continent africain. Le baron des médias et milliardaire étasunien Ted Turner croit qu’une population mondiale de 2 milliards d’individus serait idéale et le milliardaire Bill Gates a promis des centaines de millions de dollars pour améliorer l’accès à la contraception dans les pays en voie de développement. Fondée sur la prémisse erronée voulant que la planète soit surpeuplée, l’idée d’une population réduite signifie que les élites et les mieux nantis pourront réduire la concurrence pour l’appropriation des ressources qu’ils convoitent tant et maintenir un niveau élevé de consommation. Gates a également acheté des actions de Monsanto à hauteur de quelque 23 millions de dollars. Il a l’intention d’aider Monsanto à répandre ses OGM à grande échelle en Afrique.
|
Scooped by
Bee Api?
|
François Dufour se dit aujourd'hui "déçu" par la décision des magistrats de la cour de cassation. "C'est aussi une surprise, ajoute l'élu écologiste, vice-président du conseil régional de Basse-Normandie. "Les parcelles fauchées en 2008 ont été déclarées illégales cinq mois plus tard par le Conseil d'Etat. C'est à dire qu'elles n'auraient jamais du être cultivées !"
L'arrêt de la Cour d'Appel de Poitiers n'étant pas cassé, les huit faucheurs volontaires devront verser 135 700 euros à la firme Monsanto et 38 000 euros à l'agriculteur lésé par cette opération. Le 15 août 2008, des manifestants emmenés par les syndicalistes José Bové et François Dufour avaient détruit deux parcelles de maïs transgénique à Valdivienne (86). L'avocate de Monsanto juge cette décision de justice "extrêmement satisfaisante". Les faucheurs doivent aujourd'hui s'en remettre à la solidarité afin de payer les indemnités. Ils ont annoncé leur intention de saisir la Cour Européenne des Droits de l'Homme. José Bové estime qu'il faut aller "au bout de la procédure".
|
Scooped by
Bee Api?
|
RADIO L'utilisation de pesticides (herbicides, fongicides et insecticides) en France, premier pays consommateur en Europe, a augmenté de 2,6 % entre 2008 et 2011. Une hausse à contre-courant du plan Ecophyto, lancé en 2008, qui entend en diviser par deux l'usage d'ici 2018. Il y a pourtant des alternatives aux pesticides.
|
Scooped by
Bee Api?
|
Les paysans polonais bloquent des villes dans le nord ouest de la Pologne pour mettre fin aux ventes de terres agricoles, destinées à des multinationales qui feraient pousser des OGM dessus. Un tel accaparement des terres devient de plus en plus fréquent dans le monde, alors que les multinationales cherchent à s'établir sur des terres étrangères et à exploiter les ressources qui s'y trouvent pour accroître leurs opportunités d'exportation.
Il y a tout juste un an, nous avions déjà soutenu les paysans polonais menacés par les OGM
http://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=486
La nourriture génétiquement modifiée est fermement rejetée par 75 % des citoyens polonais et par environ 55 % des citoyens britanniques. Le gouvernement polonais a récemment pris une décision qui proclame l'interdiction de la culture de semences OGM, mais qui en réalité les autorise par derrière, puisque cette décision n'interdit pas l'échange de telles semences OGM.
Les paysans polonais demandent : - d'arrêter la plantation de semences OGM (qui est permise selon une décision parlementaire récente) - de mettre fin à la vente de terres agricoles aux multinationales - de lever les réglementations alimentaires qui freinent la vente locale de produits fermiers.
|