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Professionnel de la profession apicole, j’ai ouvert ce Topic à l’intention des professionnels de la « profession » et ceux quelle touche. Mais pas seulement. Le « tout public » se rendra compte ici des préoccupations de ces femmes et hommes d’exception qui chaque jour et du mieux qu’ils peuvent choient leus z’amies zélées, c’est leur vie, un « cheptel » pas commun, c’est leur vie…. Cette vie aujourd’hui, leur vie professionnelle, depuis l’apparition des pesticides en fait, est malmenée, menacée pour tout dire. Sachez le, ils tiennent à bout de bras un de nos auxiliaire de vie, un animal des plus précieux qui soit : l’Abeille. Insecte mythique s’il en est, de part son travail de pollinisation de nos cultures, sans lui nos assiettes seraient bien pauvres, pommes de terre, produits issus de la transformation des céréales et puis c’est tout. Tout ce qui donne de la joie à nos papilles, les fruits, la plupart des légumes, les épices, sans notre abeille, tout ça oui, est appelé à disparaître au train où vont les choses. J’ai la prétention ici de rassembler de l’information, utile, brute, telle qu’elle parait dans nos médias. Des infos pas réjouissantes la plupart du temps, mais aussi des images de beauté pour comprendre pourquoi il faut se mobiliser, oui se mobiliser, pour sauvegarder ce petit animal social qui nous apporte tant. Tout en fait. Partagez ce Topic, faites le connaître, c’est pour vous que vous le faites, vos enfants, vos proches. Autres liens utiles : http://www.itsap.asso.fr/ http://www.itsap.asso.fr/reseau/local_index.php http://www.prade-abeilles.org/moodle/ http://www.paca.inra.fr/les_recherches/pole_adaptation_au_changement_global_acg__1/abeilles_et_environnement http://www.apiservices.com/fnosad/index.htm http://www.apiculture.com/sante-de-labeille/ http://www.cari.be/accueil/ http://sapra-ffap.fr/ http://www.apipro-ffap.fr/ http://www.apipro-ffap.fr/liens/5-organisations http://www.pesticides-lelivre.com/ http://www.mdrgf.org/ http://www.resogm.org/
Remerciements pour le soutien de mes proches, à tous mes proches: merci!
Un clin d'oeil particulier à :
Etienne et son http://www.scoop.it/t/fukushima-informations
A Pascalf49 et son http://www.scoop.it/t/toxique mais pas que... Tef pour son soutien technique http://aideinfor01.wordpress.com/ Me contacter : beeapi2012@gmail.com
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Le retrait du marché des insecticides « néonicotinoïdes », qui contribuent à la surmortalité des abeilles, risquent de prendre du temps. En attendant, les plantes mutées, contenant un pesticide, gagnent du terrain, et les mesures mises en place par le ministère de l’Agriculture pour soutenir la filière apicole semblent bien maigres. Des membres de la Confédération paysanne critiquent « des pouvoirs plus soucieux des intérêts privés des multinationales de l’agrochimie et des semences que de l’intérêt général ». La proposition de suspension de 3 insecticides néonicotinoïdes présentée par la Commission Européenne arrive dans un contexte de crise importante pour la profession apicole et pour les consommateurs. Elle concerne une interdiction temporaire (sauf céréales d’hiver et betteraves) jusqu’en septembre 2015. Leur retrait du marché apparaît très tardif. (...)
L’expérimentation grandeur nature en Italie de la suppression des traitements de semences avec des insecticides systémiques (néonicotinoïdes et fipronil) et les résultats obtenus (baisse de la mortalité des ruches de 37,5% à 15%, maintien des rendements de production de maïs, diminution importante des chrysomèles) nous rappelle que des alternatives existent. L’intérêt des industriels de la chimie et des tenants de l’agriculture toxique prime sur la santé des personnes exposées. Le développement technologique dont l’enrobage des semences (traitement permanent) correspond à la période de déclin des abeilles au milieu des années 1990.
LISEZ L'ENSEMBLE DE L'ARTICLE EN CLIQUANT L'IMAGE! - La France, championne d’Europe des pesticides - Des alternatives existent
- Le plan de défense de l’apiculture : une illusion ?
- Les plantes-pesticides gagnent du terrain
« Paysans, apiculteurs, consommateurs, nous sommes tous pris en étau par des pouvoirs plus soucieux des intérêts privés des multinationales de l’agrochimie et des semences que de l’intérêt général. » C’est le message issu de l’Appel de Poitiers pour sauver la biodiversité (juin 2012) des États généraux « Abeilles, semences et biodiversité ». Poursuivre notre engagement en demandant l’interdiction de tous les insecticides néonicotinoïdes, c’est vital !
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Ce règlement, annoncé comme un renforcement de l’évaluation sanitaire des OGM, ne s’appliquera qu’aux demandes déposées après le 8 décembre 2013.
Toutes les demandes d’autorisation déjà déposées à cette date échapperont donc à ce règlement et aux quelques améliorations qu’il contient : obligation de fournir des analyses de toxicologie, d’alimentarité, de conduire des analyses disposant d’une puissance statistique suffisante...
Ces dossiers déjà en cours continueront donc d’être évalués, voire autorisés, selon des lignes directrices considérées aujourd’hui comme correspondant à une mauvaise évaluation. Enfin, ce règlement fraîchement adopté sera revu dès fin 2015, comme annoncé dans son considérant 12.
Autant dire que les nouvelles analyses exigées, comme celles de toxicologie par exemple, ne seront considérées obligatoires que pendant deux ans (entre le 8 décembre 2013 et 2016). Ce règlement prévoit aussi que les plantes GM contenant plusieurs transgènes échapperont à une évaluation complète : l’Union européenne considère en effet que l’évaluation des évènements transgéniques seuls suffit à établir l’innocuité des plantes qui en contiennent plusieurs.
Une considération qu’il reste à étayer scientifiquement...
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L’Inserm a publié une expertise collective sur les effets des pesticides sur la santé, à la demande de la Direction générale de la santé, qui montre notamment qu’il existe une association entre l’exposition professionnelle aux pesticides et le cancer de la prostate ainsi que certains cancers hématopoïétiques (lymphomes non hodgkiniens, myélomes multiples). L’exposition à ces agents chimiques serait également associée au développement de certaines pathologies neurologiques comme la maladie de Parkinson. L’expertise fait suite à des enquêtes épidémiologiques qui, depuis les années 1980, ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, notamment des pathologies cancéreuses. Un groupe pluridisciplinaire d’experts a donc analysé les données de la littérature scientifique publiée au cours des 30 dernières années. L’expertise collective s’est notamment intéressée à huit localisations de cancer : 4 cancers hématopoïétiques, ainsi que les cancers de la prostate, du testicule, les tumeurs cérébrales et les mélanomes. La plupart de ces localisations avaient été identifiées dans des méta-analyses antérieures comme potentiellement associées à une exposition aux pesticides, généralement sans distinction sur les matières actives incriminées.
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Pour les auteurs d'un article publié dans la revue Nature Biotechnologie, des fonctionnaires anonymes de l'administration française ont sciemment manipulé et écarté des des études scientifiques. Ils l'ont fait pour répondre à une commande politique et justifier la position du gouvernement pendant le quinquennat Sarkozy, demandant à l'Europe l'interdiction du maïs transgénique MON 810. HE ENVISCOPE, CORRIGEZ VOS FAUTES D'OTHOGRAPHES DEJA, PUIS CESSEZ DE REPETER DES ANERIES SI C'EST PAS TROP DEMANDER, A MOINS QUE CE NE SOIT VOTRE PAIN QUOTIDIEN?
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Ce n’est pas que je ne veux pas respecter la loi. Mais mon devoir est de défendre l’intérêt de mon entreprise." Vincent Michaud refuse de rendre publics les comptes de Famille Michaud apiculteurs, qui diffuse ses produits sous la marque Lune de miel. Une décision sur laquelle ce patron ne compte pas revenir. Même si une astreinte a été prononcée l’année dernière par le tribunal de commerce de Pau à l’encontre de cette PME employant 206 équivalents temps pleins à Gan. Ce qui correspond à une somme de 1 000 € par jour. Le problème est lié à uneLa PME qu’il dirige est devenue le premier producteur français de miel, et le second sur le plan mondial (1). Elle exporte dans 76 pays et ne cesse de recruter. directive européenne. "Elle impose aux entreprises de rendre publics leurs comptes d’exploitation, bilans, ainsi que les décisions prises lors de leurs assemblées générales. En d’autres termes, de faire connaître à tout le monde la stratégie qu’elles adoptent. Y compris à leurs concurrents."
ET VOILA LE MEILLEUR : La PME qu’il dirige est devenue le premier producteur* français de miel, et le second sur le plan mondial (1). Elle exporte dans 76 pays et ne cesse de recruter. TRADUIRE "PRODUCTEUR" PAR IMPORTATEUR, CE SERA PLUS JUSTE...
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AVIS A TOUS CEUX QUI ONT BUZZE LA PSEUDO DECLARATION DE GUERRE DE POUTINE A OBAMA, VOILA DE QUOI IL EN RETOURNE EXACTEMENT!
En vertu des règles de l’OMC, le pays devra autoriser l’importation des semences OGM, la plantation des cultures génétiquement modifiées sur le sol russe ainsi que la vente des produits contenant ces organismes sans nécessairement l’indiquer sur les emballages. Tous ces points irritent les écologistes russes qui ont même organisé fin mai une action de protestation contre les OGM.
Le mouvement « Russie sans OGM » gagne du terrain dans le pays. Les organisateurs ont lancé une pétition pour tenter de rendre la Russie une zone exempte d’OGM. « Les gens doivent pouvoir choisir quels produits acheter. Nous croyons que la présence d’OGM doit être indiquée sur les emballages », estime la directrice de l’Association nationale russe de sécurité génétique (OAGB), Elena Charoïkina. « Notre action a réuni près de 50 personnes, les autorités moscovites n’ayant autorisé qu’une manifestation, et non pas une marche que nous avions initialement envisagée. Toutefois, plusieurs millions de personnes dans plus de 400 villes de 58 pays sont descendus ce jour-là dans les rues ».
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En février 2013, Inf’OGM annonçait la possible autorisation d’une cinquantaine de plantes génétiquement modifiées (PGM) suite à l’adoption d’un règlement européen sur l’évaluation des risques sanitaires liés aux PGM.
La Commission européenne est en passe de confirmer cette analyse. Selon l’ordre du jour de la réunion du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale (CPCASA), prévue le 11 juin 20123, ce sont onze propositions d’autorisations de PGM, réparties en trois paquets, que la Commission européenne soumettra aux représentants des Etats membres.
Toutes concernent l’importation, la transformation et l’alimentation humaine et animale.
En cas de vote positif, à la majorité qualifiée, ces propositions deviendront des autorisations effectives.UE - Onze autorisations demandées, en une fois !
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La décision européenne de restreindre pendant deux ans l'usage de trois pesticides ne suffit pas, a estimé mercredi l'ONG Générations futures, qui plaide pour une interdiction plus large de ce type de pesticides, largement présents dans nos assiettes selon son enquête. Près d'un échantillon de courgettes sur deux, un échantillon de tomates sur quatre, 80% des échantillons de thé... "Les aliments testés contiennent, à des degrés divers, mais fréquemment, des résidus de néonicotinoïdes", des substances utilisées dans des pesticides, assure l'association. L'ONG a recherché "entre février et mai 2013, les 5 principaux néonicotinoïdes (clothianidine, imidaclopride, thiamétoxame, thiaclopride, acétamipride) dans 109 échantillons de fruits, légumes et thés", "testés par un laboratoire indépendant et agréé, avec le soutien du réseau Pesticides Action Network Europe". Cette enquête vise à "montrer que l'utilisation de ces néonicotinoïdes dépasse largement les 4 usages de 3 produits maintenant restreints" par la Commission européenne, ajoute-t-elle. Fin mai, Bruxelles a restreint pendant deux ans, à compter du 1er décembre 2013, l'utilisation de trois de ces néonicotinoïdes (clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame) utilisés dans des pesticides, en raison notamment de leur toxicité présumée pour les abeilles. "Il s'agit d'un premier pas positif", reconnaît Générations Futures, rappelant que "cette restriction concerne le colza, le maïs, le tournesol et le coton (sauf sous serre ou après floraison)". Mais "le problème posé par les néonicotinoïdes n'est pas résolu, loin s'en faut. Il reste d'autres usages de ces trois néonicotinoïdes qui restent autorisés", prévient l'association, dont les analyses publiées mercredi ont précisément portées sur des "végétaux courants non concernés par les restrictions récentes d'usage". Pour l'ONG, les résultats de ces analyses plaident en faveur d'une extension de l'interdiction de "l'ensemble des néonicotinoïdes actuellement autorisés et pour tous types d'usages sans délais d'attente".
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Les fabricants de pesticides n'ont pas encore digéré l'avis de l'Agence Européenne de Sécurité Alimentaire publié en janvier 2013 et qui pointait la responsabilité de trois familles de pesticides néonicotinoïdes dans la mortalité des abeilles, l'imidaclopride (Gaucho, Coboy 350, Confidor, Provado), la clothianidine (Poncho , Elado, Modesto, Smaragd) et le thiaméthoxame ( Cruiser, Actara) très utilisés en Europe dans l'agriculture. De nouvelles études visant à démontrer à l'Efsa qu'elle s'est trompée dans son évaluation sont donc régulièrement lancées.
Les lobbyes de la chimie ne désarment pas pour défendre les pesticides aux dépends des abeilles. L'Efsa pour l'instant tient bon. C'est une bonne nouvelle alors même que ce mercredi 5 juin était la Journée Mondiale de l'Environnement. Reste à espérer que la Commission Européenne tienne très vite compte de cet avis. Mais pour l'instant elle s'en fout...
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Un céréalier du Kansas a porté plainte lundi contre Monsanto, accusant le géant américain de l'agrochimie de grave négligence après la découverte d'une souche non homologuée de blé génétiquement modifié dans une ferme de l'Oregon. Ernest Barnes, qui produit du blé dans le comté de Morton, dans le sud-ouest du Kansas, affirme que cette découverte lui a nui financièrement, ainsi qu'à d'autres céréaliers "parce qu'elle a eu un impact sur les exportations et le prix du blé". Après l'annonce de la découverte par le département américain de l'Agriculture, le Japon a annulé un appel d'offres pour l'achat de blé américain destiné au marché de l'alimentation, tandis que l'Union européenne doit tester ses importations avant de décider d'éventuelles restrictions.
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EPANDAGES AERIENS DE PESTICIDES : UN SCANDALE SANITAIRE
La quantité de pesticides épandue sur nos vignes devrait battre tous les records cette année. Trois applications obligatoires supplémentaires de pesticides sont en effet imposées en 2013 aux professionnels du département, en juin et juillet. Après avoir fermé la porte à toute négociation avec certains d'entre eux, qui souhaitaient proposer des alternatives, dans le cadre de la lutte contre la flavescence dorée, voici maintenant que le préfet a autorisé, de surcroît, par arrêtés (1) des dérogations à l'interdiction des épandages aériens dans notre département dans le cadre de la lutte contre l'oïdium et le mildiou. Les dérogations sont à sens unique : tous les motifs sont bons pour satisfaire le lobby des marchands de poison, quand bien même l'efficacité de la méthode serait contestée. Malgré le plan Ecophyto et l’objectif affiché de réduire les pesticides de 50% en dix ans, l'utilisation de ces derniers ne cesse d’augmenter ( +3% en 2010/2011), la France étant déjà championne du monde dans ce domaine !
Alors que leurs graves conséquences sanitaires sur les professionnels et la population riveraine sont maintenant connues (2) ces épandages toujours plus nombreux, aériens ou pas, vont aggraver la situation. Les maires et les apiculteurs seront-ils avertis à chaque passage pour pouvoir réagir à temps, distribuer des consignes sanitaires aux riverains ? Les épandages aériens seront-ils stoppés lorsque le vent dépassera 19 km/h, comme le veut la loi ? On peut en douter.
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Pollinis : bon sens ou arnaque? Quelques éléments de réponses
Depuis quelques temps, je reçois environ une fois par semaine via des amis plus ou moins proches, une invitation à signer une gentille pétition qui va, c’est certain, sauver les abeilles et du même coup rétablir la biodiversité, et s’il y a vraiment beaucoup de signatures, ressusciter votre petit chat écrasé par la voiture du voisin, ce con qui se balade en 4×4. Mais malgré toutes ces bonnes intentions de Pollinis, je ne signerais pas leur paperasse.
Une ruche neuve : 225€. Vous en trouverez pour une centaine d’euros TTC chez Route d’Or, en bois français et non traité. Un essaim d’abeille noire : 155€. Vous verrez plus bas qu’en fait il s’agit d’un paquet d’abeille et non d’un essaim, puisque la reine est payante en plus. Si vous voulez un paquet d’abeilles noires, je vous en trouve de la locale à moins de 75€. Une reine noire en ponte sélectionnée marquée : 30€. Les meilleurs éleveurs de France sont tous en dessous de ce prix, 23€ généralement, pouvant passer sous les 17€ en commandant un certain nombre de reines fécondées. Un nourrissement de démarrage : 55€. Pour le coup cela fait du 11€ le kilo de miel, ce sont les prix du commerce, mais on imagine que le miel ne leur coûte pas ce prix, puisque les colonies en activité produisent du miel… Un prix de gros autour des 5 à 6€ le kilo paraîtrait plus honnête. Trois analyses par an : 75€. Trois analyses par an? Pour quoi faire? Faire marcher le commerce d’un copain qui a un laboratoire? Cela nous met la ruche parrainée à 540€. Comme ça commence à faire très cher, vous pouvez parrainer des demi ruches, des quarts de ruches…etc…
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On les trouve, errantes, comme si elles partaient butiner à "pattes", jamais ne reviennent. Elles meurent comme ça, par centaines, en continu, à quelques mètres de leurs ruches. On ne les trouve pas forcément, les oiseaux, les lézards et les fourmis finissent le "sale boulot"... Apiculteurs, observez vos ruches et signalez à vos GDS quand vous observez le phénomène.
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RIO DE JANEIRO, 14 juin 2013 (AFP) - Une soixantaine d'écoliers brésiliens ont été intoxiqués en mai par une pulvérisation aérienne d'insecticide théoriquement interdite au-dessus de leur établissement, situé au milieu de champs de maïs, selon une association de lutte contre les pesticides. "Le mono-moteur a survolé à cinq reprises, le 3 mai, l'école publique São José do Pontal dans la commune de Rio Verde (Etat de Goias). Il a arrosé au total 60 enfants avec le pesticide +Engeo Pleno+ de la société Syngenta", a indiqué jeudi la Campagne permanente contre les pesticides et pour la vie dans un communiqué. "Parmi les symptômes les plus communs, les enfants ont éprouvé des nausées, des maux de tête et des difficultés respiratoires", a précisé à l'AFP la coordinatrice du centre d'information toxicologique de l'Etat de Goias, Dilza Diniz Dias, vers qui les écoliers ont été orientés. D'après elle, l'insecticide incriminé contient un composant de la famille des pyréthrinoïde dont la fiche technique précise qu'il ne doit pas être pulvérisé par avion. "C'est comme si l'avion avait fait pleuvoir ce produit sur eux. Aujourd'hui les enfants vont bien, mais nous allons les suivre pendant un an car le pyréthrinoïde peut causer des maladies chroniques des reins ou des poumons par exemple", a-t-elle ajouté. L'association de lutte contre les pesticides affirme que 28 enfants ont été hospitalisés immédiatement après l'incident et que d'autres sont retournés aux urgences depuis, à cause de nouveaux troubles. Elle affirme également que des plaintes ont été déposées et que le pilote, ainsi que l'entreprise à laquelle appartient l'avion, se sont vu infliger des amendes. En 2011, le gouvernement brésilien a recensé 8.000 cas d'intoxication par des pesticides. L'utilisation de pesticides au Brésil a plus que triplé depuis 2000, faisant de cette grande puissance agricole le premier consommateur au monde de ces produits, avec 19% du total.
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Vendredi, les trois ministres de la Santé, de l'Agriculture et de l'Ecologie ont réagi prudemment en indiquant avoir saisi l'Anses (agence de sécurité sanitaire) pour évaluer "l'impact de ces nouvelles données sur les autorisations nationales existantes". Au niveau européen, ils transmettront "ces nouveaux éléments" en vue de la réévaluation des substances actives autorisées au niveau communautaire". "Un règlement européen, qui se met actuellement en place, va nous obliger à revoir toutes les molécules, comme par le passé", fait remarquer Jean-Charles Bocquet, le directeur général de l'Union des industries de la protection des plantes (UIPP, fabricants). "La science évolue" et "il est important de faire évoluer les autorisations lorsque cela est nécessaire", reconnaît le représentant des professionnels pour qui le rapport de l'Inserm ne contient pas "de révélations nouvelles de nature dramatique". "Pas toujours utilisés comme il faut"
"Les molécules les plus souvent citées sont des molécules anciennes, qui ont déjà disparu du marché", avance-t-il, précisant que "sur les 1.000 molécules présentes au début des années 80, il en reste 250". Tout en étant interdites, certaines substances très persistantes comme le DDT ou le chrlordécone, continuent d'être détectées dans la nature. "Pour les molécules encore sur le marché, les conditions d'emploi ont été réduites, les formulations ont été changées, si bien que les risques annoncés existent mais sont gérés", assure-t-il. L'UIPP reconnaît toutefois que des progrès doivent être faits sur les conditions d'utilisation. "Historiquement des produits apportaient des solutions un peu miraculeuses, on ne les a pas toujours recommandés comme il fallait et les agriculteurs ne les ont pas toujours utilisés comme il faut", selon M. Bocquet. Un rapport parlementaire d'octobre 2012 ("Pesticides: vers le risque zéro") affirmait que les dangers et risques des pesticides pour la santé étaient "sous-évalués" et que les protections n'étaient "pas à la hauteur des dangers". Mais selon Paul François, céréalier dans les Charentes et président de Phyto-victimes, "les recommandations d'utilisation sont inapplicables, sauf à travailler en tenue de cosmonaute, et les fabricants le savent".
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Tenter de démontrer que les insecticides n'ont pas d'effets sur les insectes peut conduire à d'inattendus tête-à-queue. L'agence de sécurité sanitaire et environnementale britannique, la Food and Environment Research Agency (FERA), vient de l'apprendre à ses dépens : elle a reçu un cuisant camouflet de la part de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui a publié, le 5 juin, une sévère critique de l'une de ses études.
A l'été 2012, la FERA avait mené une expérience en plein champ sur plusieurs colonies de bourdons, certaines placées à proximité d'un champ de colza non traité, d'autres mises devant un champ traité au clothianidine (Poncho), d'autres encore devant un champ traité à l'imidaclopride (Gaucho). Elle avait conclu qu'il n'existait aucune différence significative entre les trois groupes de bourdons. Des résultats rendus publics en mars, mais jamais publiés dans une revue scientifique. Le gouvernement britannique les a pourtant mis en avant avec force, pour contester la récente proposition de la Commission européenne d'interdire, pour deux ans et pour certains usages, ces insecticides, dits "néonicotinoïdes", mis en cause dans le déclin des abeilles. Bruxelles a donc saisi l'EFSA pour avis. Celui-ci est tombé comme un couperet. L'agence européenne liste vingt pages de griefs : manque de détails sur les niveaux d'exposition, lacunes méthodologiques graves, "incohérences" et "affirmations contradictoires sur les objectifs de l'étude", etc.
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"La révolution agricole : le Royaume-Uni prêt à adopter les OGM", titre le quotidien de gauche. Il précise que le ministre de l'Environnement, Owen Patterson, "s'apprête à demander à l'UE d'assouplir les restrictions sur les licences de culture". Londres craint d'être à la traîne par rapport à une technologie agricole importante ; un douzième des terres arables de la planète sont cultivées avec des OGM. D'après une récente étude, 61 % des agriculteurs britanniques y seraient désormais favorables, alors que les mauvaises conditions climatiques ont provoqué des baisses de rendement depuis un an.
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Il existe de plus en plus de cas d'insectes résistant à la protéine Bt de plantes génétiquement modifiées pour être protégées contre leurs attaques, une résistance qui varie en fonction des pratiques agricoles, affirme une étude publiée ce lundi. Des cas observés aux Etats-Unis, en Inde et en Afrique du Sud Sur les 13 types de ravageurs étudiés, cinq espèces étaient devenues résistantes en 2011, contre une seule en 2005. Le ravageur est considéré comme résistant lorsque plus de 50% des insectes d'un champ ont développé cette résistance. Sur les cinq insectes résistants, trois s'attaquent aux champs de coton et deux aux cultures de maïs. Trois des cinq cas de résistance ont été recensés aux Etats-Unis, qui abritent la moitié des surfaces d'OGM produisant la protéine Bt, les deux autres en Afrique du Sud et en Inde. Un autre cas de résistance a été repéré aux Etats-Unis mais moins de 50% des insectes du champ étaient devenus résistants. Dans ce contexte, les scientifiques ont aussi démontré que le délai de survenue de la résistance variait de manière significative en fonction des pratiques agricoles. Dans le pire des cas, les signes de résistance sont apparus au bout de deux ou trois ans, alors que dans d'autres cas les plantes OGM étaient toujours efficaces contre les ravageurs 15 ans plus tard. Moins de risques quand des zones sans OGM sont aménagées La différence vient de la pratique ou pas de «zones refuges», soit des parcelles de plants non OGM plantés à côté de champs OGM. Cette configuration réduit la probabilité que deux insectes résistants se reproduisent en transmettant chacun le gêne de la protéine Bt. Pour qu'un insecte naisse résistant, il faut que ses deux parents lui transmettent le gêne de la protéine.
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BELOEIL – Depuis quelques années, les apiculteurs de la région de Beloeil, en Montérégie, observent un fort taux de mortalité chez leurs abeilles. Des pesticides qui enrobent les semences de maïs pourraient être responsables de ce fléau.
«Ça fait cinq ans que j’élève des abeilles dans la région et depuis deux ou trois ans, le problème est devenu flagrant, a expliqué Steve Martineau, de la Miellerie du Château de Cyr, de Saint-Marc-sur-Richelieu. Dans les semaines qui suivent l’ensemencement du maïs, il y a plein d’abeilles mortes à proximité des ruches alors qu’en temps normal, on n’en retrouve que quelques-unes.» L’an dernier, 60 % de ses ruches ont été contaminées. Selon lui, les insecticides de type néonicotinoïdes (des dérivés du tabac), qui enrobent la quasi-totalité des semences de maïs, seraient responsables de la situation. Depuis 2012, il participe à une recherche dans laquelle Olivier Samson-Robert, un chercheur de l’Université Laval, compare la mortalité dans six ruchers de la Montérégie exposés aux néonicotinoïdes et six qui ne le sont pas, en Estrie. «En Montérégie, les taux de mortalité sont trois fois supérieurs, a dit M. Martineau. De plus, dans les champs où s’abreuvent les abeilles, l’eau contenait de 30 à 180 fois la dose létale.»
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Collectivités, Réseau ferré de France et jardiniers amateurs auront cinq ans pour apprendre à se passer de pesticides : le sénateur Joël Labbé (EELV, Morbihan) a esquissé les grandes lignes de sa proposition de loi, à l’occasion d’une rencontre entre la presse et le Comité de soutien des élus à l’abeille et aux apiculteurs, mercredi 5 juin 2013 au Sénat.
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Alors même que les autorités américaines enquêtent actuellement sur la présence mystérieuse de blé OGM dans l'Oregon, dans l'ouest du pays, le groupe américain d'agrochimie Monsanto a indiqué mercredi 5 juin qu'il testait une nouvelle génération de blé transgénique dans le nord des Etats-Unis. Monsanto avait arrêté en 2005 un programme de développement de blé OGM Roundup Ready, c'est-à-dire résistant à son herbicide Roundup, face au manque d'enthousiasme du secteur, ont rappelé mercredi plusieurs de ses dirigeants lors d'une conférence téléphonique. Il n'y a donc aucune semence de blé transgénique autorisée à l'heure actuelle dans le monde. Mais, en 2009, après le rachat de WestBred, société spécialisée dans la recherche et l'élaboration de semences de céréales, Monsanto a relancé ses efforts "à la demande des producteurs de blé", a indiqué Robb Fraley, directeur technologique du groupe. Les recherches sur ces nouvelles semences de blé OGM de deuxième génération, différent du blé OGM trouvé récemment dans l'Oregon, se focalisent sur la résistance à la sécheresse ainsi qu'à l'action de multiples désherbants, et non seulement au Roundup.
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Interdit en France métropolitaine depuis 2009, l’épandage aérien de pesticides et de fongicides est autorisé par arrêté préfectoral en Guadeloupe et en Martinique. Selon France Antilles, près de 350 personnes se sont rassemblées dans les rues de Pointe-à-Pitre ce samedi pour protester contre cette décision, en réponse à l’appel lancé par de nombreuses organisations syndicales, dont Lutte ouvrière. Dans les années 1990, déjà, l’épandage de produits toxiques avait fait grand bruit sur ces deux îles. Entre 1972 et 1993, un pesticide extrêmement nocif pour la santé, le chlordécone, avait été utilisé pour lutter contre le charançon du bananier, note Mongabay. Et Actu Environnement de faire remarquer que près de 14 500 hectares de terres sont désormais contaminées en Martinique et 6 500 en Guadeloupe. Selon certaines estimations, le chlordécone pourrait rester dans les terres pendant plus de 700 ans. Ce pesticide a pollué les ruisseaux, les rivières, les lacs et le littoral des deux îles. Depuis 2010, la pêche dans la zone des 500 m est interdite. Selon France-Antilles, près de 25% des criques, poissons et langoustes pêchés au large de l’île sont désormais non conformes à la législation en vigueur en matière de pesticides.
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Dans une interview accordée au journal Investigative Reporting Denmark, Brandon Mitchener, responsable de Monsanto pour les relations publiques en Europe et au Moyen-Orient, annonce que dans l’Union européenne, Monsanto va « se concentrer entièrement sur les cultures hybrides, conventionnelles, normales. Et c’est tout ce que nous vendrons, sauf en Espagne et au Portugal où les cultures GM sont acceptées ».
Comme nous allons le voir, cette annonce ne doit pas être lue comme un retrait de l’entreprise du marché des OGM en Europe.
Après la mobilisation mondiale du 25 mai contre Monsanto qui a rassemblé plus de deux millions de personnes, l’entreprise joue en effet la carte de la communication qui, en étant mal comprise, pourrait laisser croire à son retrait effectif du marché.
Or, cette annonce n’aura concrètement aucune conséquence pratique quant aux demandes d’autorisation ou en disponibilité de semences GM en Europe. Cela ne change donc rien à la présence de Monsanto sur ce marché.
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Dix premières ruches ont été installées sur le site de la centrale bouchinoise. Une façon de préserver la biodiversité et de faire un geste social, puisque le miel ira au Téléthon. Sauver les abeilles La nouvelle étape a été marquée mercredi dernier par la signature, en présence de Brigitte Quertigny et Léone Taine (membres de l’association d’organisation du Téléthon), d’une convention entre Marc-Antoine Rupp, directeur du CPT Bouchain, et Sabah Escadini, responsable développement de la société Un toit pour les abeilles (gérant Régis Lippinois). EDF qui lave plus vert que le bleu du ciel...
Sauver qui au fait??????
Bien vendue les ruches! si c'est pas un scandale ça???
PS: grosse ânerie au passage, en réalité c'est juste dix fois moins :
« 300 à 400 000 ruches sont décimées chaque année, déplore Luc Hennion.
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Bee Api?
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Depuis quelques semaines, les cas de vols de ruches dans le département se sont multipliés. Sainte-Bazeille la semaine dernière, Aiguillon au début du mois, Verteuil-d’Agenais, aucun secteur ne semble épargné. Des vols qui, par leur nature, nécessitent une organisation et des connaissances qui font penser à un réseau professionnel de revente de ruches. Alain, apiculteur à Port-Sainte-Marie, a été victime d’un vol de douze ruches la semaine dernière : « Elles étaient sur le coteau, on pouvait les voir depuis la route. Au mois de mars, je les avais préparées pour la pollinisation, mais un soir, lorsque je suis passé les voir, une douzaine de ruches avaient disparu.
Il faut être à plusieurs pour effectuer ce vol, même si à cette époque, c’est plus facile car elles ne sont pas encore trop lourdes. Mais il faut quand même des connaissances techniques. J’ai porté plainte à la gendarmerie, le préjudice s’élève à 1 000 euros, mais sans compter le manque à gagner. Du coup, j’ai dû racheter des ruches et j’ai pris du retard. »
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En Inde, six scientifiques recommandent un moratoire de dix ans sur les essais en plein champ des plantes génétiquement modifiés, d’après Inf’OGM.
« Les essais en champs doivent être arrêtés », lit-on dans l’avis. Rendu public le 17 octobre 2012, cet avis été demandé au printemps dernier par la cour suprême de l’Union indienne.