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Professionnel de la profession apicole, j’ai ouvert ce Topic à l’intention des professionnels de la « profession » et ceux quelle touche. Mais pas seulement. Le « tout public » se rendra compte ici des préoccupations de ces femmes et hommes d’exception qui chaque jour et du mieux qu’ils peuvent choient leus z’amies zélées, c’est leur vie, un « cheptel » pas commun, c’est leur vie…. Cette vie aujourd’hui, leur vie professionnelle, depuis l’apparition des pesticides en fait, est malmenée, menacée pour tout dire. Sachez le, ils tiennent à bout de bras un de nos auxiliaire de vie, un animal des plus précieux qui soit : l’Abeille. Insecte mythique s’il en est, de part son travail de pollinisation de nos cultures, sans lui nos assiettes seraient bien pauvres, pommes de terre, produits issus de la transformation des céréales et puis c’est tout. Tout ce qui donne de la joie à nos papilles, les fruits, la plupart des légumes, les épices, sans notre abeille, tout ça oui, est appelé à disparaître au train où vont les choses. J’ai la prétention ici de rassembler de l’information, utile, brute, telle qu’elle parait dans nos médias. Des infos pas réjouissantes la plupart du temps, mais aussi des images de beauté pour comprendre pourquoi il faut se mobiliser, oui se mobiliser, pour sauvegarder ce petit animal social qui nous apporte tant. Tout en fait. Partagez ce Topic, faites le connaître, c’est pour vous que vous le faites, vos enfants, vos proches. Autres liens utiles : http://www.itsap.asso.fr/ http://www.itsap.asso.fr/reseau/local_index.php http://www.prade-abeilles.org/moodle/ http://www.paca.inra.fr/les_recherches/pole_adaptation_au_changement_global_acg__1/abeilles_et_environnement http://www.apiservices.com/fnosad/index.htm http://www.apiculture.com/sante-de-labeille/ http://www.cari.be/accueil/ http://sapra-ffap.fr/ http://www.apipro-ffap.fr/ http://www.apipro-ffap.fr/liens/5-organisations http://www.pesticides-lelivre.com/ http://www.mdrgf.org/ http://www.resogm.org/
Remerciements pour le soutien de mes proches, à tous mes proches: merci!
Un clin d'oeil particulier à :
Etienne et son http://www.scoop.it/t/fukushima-informations
A Pascalf49 et son http://www.scoop.it/t/toxique mais pas que... Tef pour son soutien technique http://aideinfor01.wordpress.com/ Me contacter : beeapi2012@gmail.com
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Suite à la démission de Hubert Deluyker de son poste de Directeur de la Stratégie scientifique, l’Agence européenne de sécurité des aliments (AESA) a nommé à Juliane Kleiner pour le remplacer. Cette dernière travaille à l’AESA depuis mars 2004.
Mais surtout, elle est connue pour avoir travaillé pendant sept ans à l’International Life Sciences Institute (ILSI), une organisation du lobby de l’agro-industrie. Elle y était responsable de la gestion scientifique et en charge du programme sur la sécurité alimentaire. Quant à M. Deluyker, il devenu le conseiller scientifique du Directeur exécutif. José Bové, euro-député, avait déjà dénoncé une collusion entre l’AESA et l’ILSI. Inf’OGM écrivait alors : « L’influence de l’ILSI est réelle dans le dossier OGM au sein de l’AESA.
En effet, dans l’avis rendu par ce comité à propos du maïs MON 89034 x 1507 x NK603 (mis au point par Monsanto et DOW Agrosciences), on peut lire que ’’la composition du maïs MON 89034 correspond à la variation naturelle telle que reportée dans la littérature et dans la base de données ILSI CropComposition’’ ». Un autre conflit d’intérêt entre l’AESA et l’ILSI avait été dénoncé par le Corporate Europe Observatory (CEO).
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Pour dire STOP Monsanto tous ensemble dans le Monde le 25 Mai 2013
Samedi 25 mai, une manifestation contre Monsanto est organisée partout dans le monde. A Strasbourg, le rassemblement aura lieu devant le Parlement Européen de 14h à 18h. La multinationale américaine Monsanto est depuis de nombreuses années accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l’écosystème (semences OGM, hormone de croissance bovine, agent orange…) ainsi que de falsifier des résultats d’enquêtes scientifiques.
Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Pétition adressée au premier ministre et aux ministres des affaires sociales et de la santé ; de l’écologie, du développement durable et de l’énergie ; de l’enseignement supérieur et de la recherche ; de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt ; de l’économie sociale et solidaire et de la consommation.
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La France doit importer de plus en plus de miel, avec des conséquences sur la qualité : 10% du miel en France serait frauduleux, son origine falsifiée ou sa composition modifiée.
Heureusement, le Centre d'études techniques apicoles de Moselle, dans l'Est de la France, veille au grain, enfin, au pollen. Dans cet établissement, le miel ne peut pas mentir. Si l'on y décèle du pollen de théier, c'est qu'il ne peut pas avoir été récolté dans les ruches européennes, comme le prétend parfois l'étiquette. Mais il a de fortes chances d'avoir été récolté en Chine ! C'est la face illégale d'un commerce qui se développe à grand pas : la Chine exporte plus d'un tiers de sa production, la plus abondante au monde (300 000 tonnes). Et ses exportations progressent : + 10 % l'an dernier. Première destination : l'Europe, avec comme principales portes d'entrée le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne, d'où le miel est ensuite réexporté vers le reste de l'Europe, dont la France. La France qui doit importer désormais 65% du miel qu'elle consomme, puisque sa production a chuté de moitié depuis le milieu des années 1990, au rythme de la disparition des abeilles.
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Plusieurs groupes environnementaux semblent convaincus que les pesticides sont un facteur principal dans la situation d'effondrement des colonies continue.
Un groupe, Beyond Pesticides, a demandé un récent feu vert de l'EPA pour l'utilisation d'un nouvel insecticide connu sous le nom sulfoxaflor irresponsable à la lumière de sa classification «très toxique» pour les abeilles.
À la fin Avril, l'Union européenne a voté pour adopter un moratoire de deux ans sur l'utilisation des pesticides néonicotinoïdes (sulfoxaflor est considéré par beaucoup comme un "néonicotinoïde de quatrième génération") à la lumière d'études scientifiques qui indiquent être dangereux pour les abeilles.
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En Europe, les variétés végétales ne sont pas brevetables. C'est le Certificat d'obtention végétale (COV) qui, depuis 1961, tient lieu de droit de propriété intellectuelle en agriculture. A l'inverse du brevet, ce dernier permet d'utiliser la variété à des fins de recherche et d'expérimentation, mais aussi en semences de ferme, à condition que l'agriculteur paie une redevance au propriétaire du COV. Cette dernière règle a été introduite en France par la loi de novembre 2011, qui a mis fin à un flou juridique en autorisant les semences de ferme – taxées –, pour 21 variétés de céréales uniquement. Pour obtenir un COV, la variété doit être homologuée selon certains critères : la distinction, à savoir son originalité par rapport aux variétés existantes, l'homogénéité entre ses différents individus, et la stabilité de ses caractéristiques après reproduction. En dehors de ces critères standardisés, point d'inscription au catalogue officiel ni, jusqu'à présent, d'autorisation de commercialisation. Au final, ces variétés protégées par COV correspondent à 99 % des plantes cultivées en France, selon Delphine Guey, du GNIS. ... MAIS DE PLUS EN PLUS DE BREVETS SUR LES GÈNES Aux côtés du COV existe aussi, en Europe, le brevet sur les végétaux. Non pas pour la variété entière, mais uniquement pour un de ses gènes – qu'il soit obtenu par sélection et croisement classiques, ou par introduction, par transgenèse, dans les cellules de la plante. Du coup, c'est ce caractère génétique que le propriétaire du brevet détient exclusivement – même s'il se retrouve, par propagation, dans les plantes du champ voisin. En France, on ne trouve pas encore de végétaux brevetés dans le commerce. Mais les brevets accordés sur les fruits et légumes se multiplient en Europe. Récemment, le groupe d'agrochimie Syngenta a par exemple reçu un brevet sur son melon baptisé EP1587933, issu d'un croisement avec un melon indien, pour le caractère doux et amer de son goût. Du coup, la firme revendique la propriété sur tous les melons qui détiennent cette teneur, précisément mesurée, en acidité et en sucre, explique l'ONG "No patent on seeds". Grâce à ces brevets, "Monsanto et Syngenta détiennent ensemble déjà plus de 50 % des semences de variétés de tomates, poivrons et choux-fleurs enregistrées dans l'UE", alarme ainsi l'ONG Swissaid (PDF), qui s'inquiète de la concentration accrue de ce marché agroalimentaire.
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On le sait, les organismes génétiquement modifiés (OGM) font l'objet de lobbying de la part des firmes de l'industrie des biotechnologies comme Monsanto, Syngenta, Bayer et consorts.Mais ce que l'on soupçonne moins, c'est qu'une partie de cette promotion active, voire agressive, est menée depuis des années par des diplomates américains dans de nombreux pays du monde. L'ONG américaine Food and Water Watch a analysé et compilé, dans un rapport publié mardi 14 mai, 926 câbles diplomatiques échangés entre le département d'Etat américain et les ambassades de 113 pays étrangers entre 2005 et 2009. Il en ressort une campagne soigneusement conçue pour briser la résistance aux produits génétiquement modifiés à l'extérieur des Etats-Unis, et ainsi aider à promouvoir les profits des grandes entreprises agrochimiques américaines, qui dominent la production de maïs, de soja et de coton outre-Atlantique. Le rapport offre un autre aperçu de la puissance de cette industrie, après que la Cour suprême a apporté son soutien, lundi, à Monsanto, contre un petit agriculteur de l'Indiana accusé d'avoir enfreint ses brevets dans l'utilisation de graines transgéniques.
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La manif contre Monsanto, c'est le 25 mai partout dans le monde ! PARIS : Sitting de 14h à 18h >>> LIEU EN ATTENTE <<<
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Le préfet envisage de modifier un arrêté en date du 28 juillet 2011 réglementant l’utilisation de produits phytosanitaires.
Pour répondre « aux interrogations du monde agricole », le nouvel arrêté irait dans une moindre restriction d’utilisation. Il permettrait entre autres « de traiter jusqu’à la limite supérieure du bord du fossé sec ». Ce projet de modification est condamné avec véhémence par plusieurs associations dont l’association Faune et Flore de l’Orne. La consultation publique est toujours en cours. Le public peut faire part de ses observations jusqu’au 24 mai à la DDT, BP 537, cité administrative place Bonet, 61007 Alençon cedex ; ou par voie électronique à ddt-participation-public-61.ddt-61@equipement-agriculture.gouv.fr.
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Identification des dangers sanitaires en apiculture Les dangers sanitaires dans l’élevage apicole, de la flore aux productions de la ruche sont liés aux risques d’exposition aux agents biologiques, aux substances chimiques et aux éléments physiques. Ces dangers sont de réelles menaces pour les colonies d’abeille et pour le consommateur des produits de la ruche.
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L’Argentine a longtemps été appelée le « grenier du monde ». Aujourd’hui, le pays compte presque 24 millions d’hectares de cultures transgéniques, soit plus que la superficie totale de la Grande-Bretagne. Du maïs, du coton, mais surtout du soja. L’Argentine est le premier exportateur mondial d’huile et de farine de soja, le troisième producteur de graines. Ce soja transgénique nourrit le bétail européen et chinois, et remplit les caisses de l’Etat. C’est même l’une des principales richesses du pays.
Pourtant, des Argentins s’élèvent contre la fièvre de l’or vert. De simples citoyens, des mères de famille, des étudiants qui dénoncent plus généralement les OGM et les pesticides qui rendent malades, qui tuent parfois. En cause notamment, le glyphosate, la substance active du Roundup, l’herbicide vedette de Monsanto, le géant américain. Chaque année, 200 millions de litres de glyphosate sont utilisés en Argentine, et plus de 10 millions d’Argentins y sont exposés. Dans la province de Córdoba, l’une des principales régions agricoles d’Argentine, au centre du pays, dans les villes de Barrio Ituzaingo Anexo et de Malvinas Argentinas, des habitants se mobilisent. « La révolte argentine contre Monsanto », c’est un Magazine de la rédaction signé Marine de La Moissonnière et Annie Brault.
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Septembre 2012, Gilles-Eric Séralini et son équipe publient dans le journal Food and Chemical Toxicology (FCT) une étude de deux ans qui met en doute l’innocuité sanitaire du maïs NK603 et de l’herbicide associé, le Roundup.
Cette étude a engendré une tempête internationale et une campagne de dénigrement avait été orchestrée par le Science Media Center [1] afin que le journal se rétracte. Parmi les scientifiques les plus virulents dans cette campagne, nombreux avaient des liens très étroits avec l’industrie des OGM.
Finalement, le journal Food and Chemical Toxicology a maintenu la publication.
Mais, quelques mois après, au début de l’année 2013, le Comité de rédaction de ce journal a intégré un nouvel « éditeur associé pour les biotechnologies », un certain Richard E. Goodman. Il s’agit d’un nouveau poste, au sein de la revue, qui semble avoir été créé spécialement pour Goodman.
Or ce professeur à l’Université du Nebraska en charge des recherches sur les allergies alimentaires a travaillé pour l’entreprise Monsanto entre 1997 et 2004. Il a publié en 2004 une étude (Goodman and Leach, 2004) qui affirmait que les OGM ne provoquaient aucun problème d’allergie.
Et dans un autre article publié en 2011, Goodman s’est positionner en faveur d’un allègement des « exigences » officielles en matière d’évaluation allergologique. Par ailleurs, Goodman a travaillé de façon continue avec l’organisation de lobby de l’agro-alimentaire, l’International Life Science Institute (ILSI) dont un certain nombre de membres siègent au sein de l’Agence européenne de sécurité alimentaire (AESA).
L’ILSI développe et réussit à introduire dans les législations des méthodes d’évaluation extrêmement favorables à l’industrie.
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L'interdiction de trois insecticides nocifs pour les abeilles a été repoussée au mois de décembre en Suisse, afin de s'aligner sur les directives de l'Union européenne.
L'interdiction temporaire de trois insecticides mortels pour ces insectes n'interviendra qu'à partir de décembre. La Suisse s'est alignée sur l'Union européenne. Initialement, l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) avait annoncé la suspension de trois insecticides pour le traitement des semences de colza et de maïs pour le courant de l'été. Entre-temps, la date a été reportée au 1er décembre, a indiqué la vice-directrice de l'OFAG Eva Reinhard, lors d'une conférence de presse à Berne. Les paysans pourront donc continuer leurs cultures comme d'habitude cet été. A court terme, le moratoire ne devrait de toute façon pas avoir d'effet sur la production agricole, selon Eva Reinhard.
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Où l'on apprend que les faucheurs volontaires ne sont pas vraiment contre les OGM, en fait, mais plutôt contre les petits enfants handicapés vietnamiens. r
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Manifestation contre Monsanto le 25 Mai partout dans le Monde!
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Il sera fumé ou non, rose à l’arête, parfois associé à l’oseille. Mais dans tous les cas, il sera génétiquement différent de ses congénères: le saumon transgénique —d’origine américaine— est annoncé sur les étals planétaires. La Food and Drug Administration (FDA) américaine devrait, sous peu, donner son feu vert à la consommation —par l’homme— d’un saumon dont le patrimoine génétique a —par l’homme— été modifié. Si l’on excepte le cas très particulier des huîtres dont on a augmenté le nombre des chromosomes (huitres triploïdes), ce poisson sera le premier animal transgénique proposé à la consommation humaine. Les différents animaux transgéniques qui avaient jusqu’ici été créés l’étaient à des fins de recherche scientifiques ou de production de médicaments; jamais à des fins alimentaires. Et tout laisse penser que la commercialisation de ce saumon d’un nouveau genre relancera la polémique récurrente sur les risques sanitaires et environnementaux inhérents à la consommation d’organismes végétaux génétiquement modifiés ou d’animaux obtenus à partir de la technique du clonage. De qui s’agit-il ? Ce nouvel animal, protégé par brevet depuis 1996, a été créé par des généticiens d’AquaBounty Technologies. Cette société américaine s’est fixé comme objectif de participer au mieux à la «Révolution bleue», et ce en utilisant toute la gamme des biotechnologies pour augmenter la production et la rentabilité de l’industrie aquacole.
A SUIVRE SOUS L'IMAGE, CLIC!!!
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Généreusement entretenus par l’industrie des OGM, les mythes sur les soi-disant bénéfices des cultures transgéniques persistent. On peut résumer à cinq les mensonges que cette industrie répand : que les transgéniques alimentent la planète, qu’ils sont plus productifs, qu’ils permettront d’éliminer l’utilisation des produits agrochimiques, qu’ils coexistent harmonieusement avec les autres cultures et qu’ils sont parfaitement inoffensifs pour l’environnement et la santé.
C’est facile de dévoiler ces mensonges; il suffit de porter un regard calme et objectif sur ce qui se passe vraiment sur le terrain, en se basant sur les données de l’industrie elle-même. La conclusion, après vingt ans de plantations transgéniques commerciales, est claire : aucune des promesses ne s’est réalisée, bien au contraire.
Examinons les cinq points un par un.
- PREMIER MYTHE. Les cultures transgéniques élimineront la faim dans le monde.
- SECOND MYTHE. Les cultures transgéniques produisent plus
- TROISIÈME MYTHE. Les cultures transgéniques élimineront les produits agrochimiques
- QUATRIÈME MYTHE. Le droit de choisir est respecté, car les cultures transgéniques coexistent pacifiquement avec les autres types de cultures.
ET LE CINQUIÈME MYTHE. Les transgéniques sont sans danger pour la santé et l’environnement.
CLIC L'IMAGE POUR TOUT SAVOIR POIN PAR POINT!
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La Commission Européenne a adopté le 6 mai une proposition de règlement sur les semences [1], qui est désormais entre les mains du Parlement et du Conseil Européens. La Coordination Européenne Via Campesina (ECVC) dénonce cet incroyable cadeau fait aux brevets et titres de propriété de l’industrie agro-alimentaire, l’agression violente que cette proposition représente contre les droits des agriculteurs et des jardiniers, et le contrôle bureaucratique qui s’y retrouve renforcé, et dont le seul résultat ne peut être que de définitivement tuer la biodiversité. Le résultat obtenu est donc l’inverse des raisons invoquées par la Commission pour réformer la législation existante, à savoir une nécessité de simplification administrative et de protection de la biodiversité. « Dans cette proposition, la Commission Européenne laisse la porte grande ouverte à la commercialisation sans restriction de plantes brevetées. Ces dernières vont évidemment se disséminer et venir polluer tous les champs, sans distinction. Le texte de loi est fait de telle façon, que c’est le paysan qui a été pollué qui devra payer une amende à l’industrie, comme s’il lui avait volé des semences. Alors que c’est cette dernière qui devrait porter la charge de la décontamination des champs des paysans... C’est d’autant plus grave que la plupart de ces plantes brevetées sont des OGM cachés. », a dit Andrea Ferrante, membre du Comité de Coordination de l’ECVC. Pour faciliter encore ce processus d’appropriation du vivant par l’industrie [2], la liste de tous les producteurs qui resèment une partie de leur récolte (les « semences de fermes ») pourra directement lui être donnée par les états membres, qui en disposeront sous prétexte sanitaire, et pourront ainsi réclamer des taxes aux paysans. Pour la toute première fois, absolument tous les agriculteurs seront contrôlés.
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Sous prétexte d’un rapport incomplet, l’Efsa refuse de rendre un avis sur la dangerosité d’un maïs génétiquement modifié. Gilles-Eric Séralini, celui qui avait fait polémique en révélant les travaux de son étude sur les effets potentiellement cancérigènes du maïs OGM Monsanto, doit se frotter les mains.
A l’époque, les médias et la communauté scientifique avaient dénoncé son manque de rigueur et l’incohérence de ses résultats, alimentant la guerre entre pro et anti OGM.
Les premiers étant traités de corrompus, et les seconds d’ignorants. Pour rappel, ses résultats avaient été invalidés par différentes instances de santé. Son seul bénéfice, être la première étude menée sur une période aussi longue de deux années.
Finalement, on ne dispose toujours pas d’étude scientifique indépendante permettant de conclure sur l’innocuité du maïs génétiquement modifié. Et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) qui devait rendre un avis indépendant vient d’annoncer qu’elle ne le ferait pas, ne disposant pas de données suffisantes, notamment d'études menées sur le long terme . Cela n’empêche pas le maïs 98140 de faire actuellement l’objet d’une demande d’homologation européenne pour attaquer le marché européen. Point de Monsanto derrière cette démarche, mais son concurrent direct Dupont-Pioneer. Pour statuer, la commission européenne s’appuie sur divers éléments, dont l’avis de l’Efsa. Problème, l’Efsa refuse de prendre partie. Elle motive sa décision par le fait que le dossier déposé est incomplet et que la société demandeuse n’a pas été en mesure de fournir les éléments nécessaires lui permettant de mener son analyse sur l’innocuité du maïs considéré. Plus particulièrement, l’Efsa demande une étude comparative entre le maïs génétiquement modifié et une plante « conventionnelle ». Or, la variété de maïs utilisée comme référence dans les résultats fournis à l’agence est considérée comme non valable, ne répondant pas aux critères imposés par l’agence. Une lacune impliquant de facto l’impossibilité pour l’Efsa d’émettre un avis, à charge ou à décharge.
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Dübendorf ZH (awp/ats) - Les abeilles ne sont pas les seules à pâtir de la présence des néonicotinoïdes dans l'environnement. Ces insecticides particulièrement solubles dans l'eau portent également atteinte aux organismes aquatiques. Des concentrations faibles mais permanentes peuvent s'avérer mortelles, selon une étude de l'Eawag. Fin avril, la Commission européenne a ordonné une forte limitation de l'usage des composés neurotoxiques de la famille des néonicotinoïdes pour une durée de deux ans. L'Office fédéral de l'agriculture a suivi en suspendant l'autorisation de trois insecticides utilisés en Suisse dans la culture du colza et du maïs. Ces décisions ont été prises au vu d'études indiquant la toxicité de ces produits pour les abeilles et attestant de leur implication dans le phénomène de mortalité massive observé ces dernières années. EXPOSITION CHRONIQUE Une étude de l'Eawag, l'institut de recherche sur l'eau du domaine des EPF, publiée mercredi dans la revue "PLOS ONE" montre maintenant que ces mêmes insecticides sont également toxiques pour les invertébrés aquatiques. L'équipe d'Anna-Maija Nyman a exposé des gammares, petits crustacés indigènes, à des concentrations élevées mais intermittentes d'imidaclopride ou à des concentrations faibles mais permanentes du même produit. Les pics de pollution se produisent généralement dans les cours d'eau lorsqu'une partie de ces substances, solubles mais peu biodégradables, est entraînée par ruissellement suite à des pluies intervenues pendant ou juste après les applications dans les champs.
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Pourtant interdit depuis 2009 par une directive européenne, l’épandage aérien est toujours pratiqué sur le vieux continent. Via un système de dérogations, qu’accordent en France les préfectures. Selon quels critères un exploitant est-il autorisé à épandre ses pesticides par aéronef ? Quand les végétaux sont trop hauts pour être traités avec un engin terrestre, quand le relief est trop accidenté ou s’il y a des risques d’enfoncement des engins. La rapidité d’intervention sur des grandes surfaces sert aussi d’argument. Un avion ou un hélico traite dix à vingt fois plus vite qu’un tracteur, et 50 à 100 fois plus vite qu’un épandage manuel.
« Cette façon de poser des principes que l’on peut ensuite allègrement contourner, c’est très courant dans le droit de l’environnement », regrette-on au cabinet de Bernard Fau, avocat de l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF), qui traite diverses plaintes contre ces épandages. « Les dérogations sont tellement simples à obtenir que l’on se retrouve avec une règle qui s’applique exceptionnellement », décrit Benoit Hartmann, porte-parole de la fédération France nature environnement (FNE), qui rassemble 3 000 associations réparties sur l’ensemble du territoire.
La réalisation d’un épandage doit normalement « faire l’objet d’une information du public et des syndicats apicoles au plus tard 48 heures avant le traitement et d’un balisage du chantier » [2]. A l’affichage en mairie s’ajoute une obligation de mention du traitement sur la parcelle elle-même. Mais qui prend la peine de se rendre deux fois par semaine consulter les informations municipales ? Le grand public n’est pas informé « Un agriculteur ne peut pas mettre des affiches tout le long d’un chemin qui longe son champ », remarque Sophie Primas, sénatrice UMP des Yvelines, et présidente d’une mission d’information sur les pesticides en 2012. « Dans l’idéal, il faudrait bloquer toutes les routes », ironise François Veillerette, qui assure avoir aperçu à plusieurs reprises, « des gens faire du vélo et des parents pousser des landaus à proximité d’épandages aériens ».
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Monsanto a remporté hier en justice une victoire clef dans une affaire de propriété intellectuelle. La Cour suprême américaine a confirmé la condamnation d'un agriculteur de l'Indiana poursuivi par le géant de l'agrochimie pour avoir replanté et cultivé des graines de soja modifiées génétiquement pour résister à l'herbicide Roundup que produit Monsanto - sans payer de royalties. Les juges ont unanimement confirmé la condamnation à une amende de 84.456 dollars de Vernon Hugh Bowman, estimant que l'agriculteur « a planté des graine de soja brevetées dans le seul but de produire des répliques, privant ainsi la compagnie Monsanto de la rétribution sur son brevet prévue pour la vente de chaque article ». Un arrêt très spécifique A l'origine, le fermier a décidé, en 1999, pour une deuxième récolte de soja, d'acheter à un silo local, approvisionné par des agriculteurs de la région, des graines normalement prévues pour la nourriture du bétail. Il se trouve que parmi ces semences, beaucoup étaient résistantes à l'herbicide de Monsanto. Vernon Bowman a conservé ensuite une partie de sa récolte pour les semailles de l'année suivante, jusqu'en 2007. Défendu pro bono par un cabinet d'avocats, il estimait être dans son droit, puisque, selon lui, les droits de Monsanto ont expiré au moment où les agriculteurs de la région ont vendu leur récolte au silo. Le raisonnement se base sur un arrêt de la Cour suprême de 2008, dans lequel les juges estiment que les droits de propriété intellectuelle de LG, qui fournit sa technologie sous licence à Intel, expirent au moment où Intel vend ses puces aux fabricants d'ordinateurs.
La Cour suprême a donc jugé le cas des graines de soja sous un autre angle.
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Dans son projet de révision de la loi sur les OGM mis en consultation jusqu'à mercredi, le Conseil fédéral propose de créer un régime de coexistence entre cultures conventionnelles et cultures génétiquement modifiées. Or un territoire suisse entièrement libre d'OGM est un argument capital de vente sur le marché européen, relève l'Union suisse des paysans. Par contre, «aucune variété d'OGM n'apporte de plus-value économique», relèvent de leur côté les jeunes agriculteurs. Le régime de coexistence entraînerait des frais importants et beaucoup de démarches administratives, ajoutent-ils, soutenus sur ce point par le PS, les Verts et les associations de consommateurs. En outre, la demande sur le marché est inexistante, insistent ces opposants. Egalement peu favorable au texte dans sa forme actuelle en raison de son manque d'utilité économique et sociale, le PDC demande de son côté qu'une évaluation des coûts-bénéfices de la coexistence soit effectuée.
Distances de protection «insuffisantes» Afin d'éviter la contamination par les pollens, le projet prévoit en outre que les cultivateurs d'OGM devront notamment respecter des distances d'isolement minimales, fixées par exemple à douze mètres pour le soja ou cinquante mètres pour le maïs. Ces distances peuvent être assouplies grâce à l'aménagement de bandes tampons, assurent les Académies suisses des sciences. «Non», répond le PS, qui les estime insuffisantes et nettement inférieures à ce qui se pratique au Danemark ou en Allemagne. Les socialistes mettent en évidence qu'avec une coexistence entre cultures OGM et non OGM, la production d'un miel sans OGM n'est plus garantie. «Les abeilles ne respectent pas les signalisations de territoire», écrivent-ils. Or au vu des menaces qui pèsent déjà sur la survie des abeilles, toute nouvelle intervention dans la nature demande une grande prudence, soulignent-ils.
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