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Abeilles, intoxications et informations
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Abeilles et pesticides : l’étude scientifique avait été mal interprétée

Abeilles et pesticides : l’étude scientifique avait été mal interprétée | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it
Un nouveau scandale autour des pesticides ? Selon le New Scientist, les résultats d’une étude menée il y a deux ans n’ont pas été correctement exploités. Ils auraient dû mener à l'interdiction des néonicotinoïdes, pas à leur maintien.

(...)

“Erreur” d’interprétation

L’étude, menée par Helen Thompon, de l’Agence de recherche pour l’alimentation et l’environnement (Fera), n’avait trouvé “aucune corrélation claire” entre la présence résiduelle de pesticides et la santé des abeilles, et notamment le nombre de nouvelles reines.  
Vraiment ? Ce n’est pas la conclusion qu’en tire Dave Coulson, de l’université du Sussex, à Brighton, qui vient de réexaminer les données et de publier un article dans la revue PeerJ. Pour lui, l’étude révèle que les bourdons sauvages présents sur les terres agricoles souffrent effectivement de l’exposition aux néonicotinoïdes : leur système nerveux est perturbé, ils sont plus sensibles aux autres facteurs de stress et sont désorientés dans leur recherche de pollen.

Malversation ou erreur de bonne foi ? Cela reste difficile à dire. “De telles erreurs d’interprétation arrivent dans les publications scientifiques. C’est rare, mais il y a eu des précédents”, commente dans le New Scientist James Cresswell, spécialiste des abeilles à l’université d’Exeter.

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Une vie de Bourdon [ARTE] - YouTube

Les bourdons sont plus ronds, plus poilus et plus calmes que leurs sœurs les abeilles, moins agressifs et redoutables que leurs cousines les guêpes... À travers la vie d’une jeune reine filmée pendant un an dans les Alpes, ce documentaire explore la vie secrète des bourdons.

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Chez les abeilles, les antennes captent les champs électriques

Chez les abeilles, les antennes captent les champs électriques | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

Les abeilles perçoivent les champs électriques. L’information n’est pas nouvelle mais on vient seulement de comprendre... Tout reposerait sur la répulsion qu’ont les antennes pour les charges électriques positives. Et si insectes s'en servaient pour communiquer entre eux ? Un décryptage s’impose.
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Des antennes électrosensibles chez les abeilles

Trois expériences ont été menées dans une salle dépourvue de perturbations électromagnétiques extérieures. Les champs émis par des abeilles chargées (tension de 0 à 450 volts) ont des composants de basses et de hautes fréquences. Pour commencer, ils ont été reproduits sur une baguette qui a ensuite été approchée de butineuses. Dans tous les cas, leurs antennes se sont mises à fléchir passivement à l’arrivée de l’objet. Dans la deuxième expérience, les chercheurs ont conditionné les abeilles pour qu’elles réagissent à un champ électrique précis, dont l’émission signalait la présence d’une récompense sucrée. Le test a été couronné de succès, ce qui signifie que ces insectes perçoivent les champs émis avec précision.

 

Enfin, des antennes ont été extraites de plusieurs spécimens, avec tous les organes attenants, puis exposées à la baguette chargée. Cette dernière les a de nouveau fait fléchir, provoquant la mise en mouvement des cellules sensorielles ciliées (ou mécanorécepteurs), d’après des mesures réalisées avec un vibromètre laser. Ces cellules sont observables dans l’organe de Johnson, qui se situe lui-même à la base des appendices. Des électrodes placées sur les axones partant de cet organe ont bien enregistré l’émission d’influx nerveux en présence d'un champ électrique. Leurs intensités respectives sont même liées. Ce mécanisme a été présenté dans les Proceedings of the Royal Society B.

 

Selon les auteurs, les abeilles pourraient l’exploiter pour dialoguer par champs électriques interposés. Ce nouveau mode de communication expliquerait comment elles se transmettent des informations dans l’obscurité, notamment lorsqu’elles réalisent leur danse indiquant la position d’une source de nourriture. Il reste maintenant à le prouver...



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Bernadette Cassel's curator insight, October 20, 2013 10:53 AM


SUR ENTOMONEWS

From www.atlantico.fr - February 22, 2013 9:02 PM :

Les abeilles et les fleurs communiquent grâce au courant électrique


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Les abeilles et les fleurs communiquent grâce au courant électrique

Les abeilles et les fleurs communiquent grâce au courant électrique | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

Les fleurs émettent un faible champ électrique qui signale aux insectes pollinisateurs la présence de nectar dans leur corolle. C'est ce que dévoile une nouvelle étude publiée dans la revue Science Express et menée par les scientifiques de l'École de sciences biologiques de l'Université de Bristol.

 

"Quand un bourdon s'approche d'une fleur, on voit les grains de pollen sauter sur lui avant qu'il se pose. C'est étonnant", rapporte Daniel Robert, de l'université de Bristol. Le chercheur est arrivé à déterminer que ce phénomène était dû aux différences de potentiel électrique entre la plante et l'insecte.


Le bourdon est chargé positivement alors que la fleur émet un faible champ électrique chargé négativement. Le champ électrique fonctionne comme un signal que la fleur donne au bourdon.

 

Quand une fleur (chargée négativement) reçoit la visite d'un bourdon (chargé positivement) pour aspirer son nectar, elle perd automatiquement une bonne partie de sa charge électrique. Si elle est chargée électriquement, cela veut dire que la fleur a du nectar. Sinon, elle n'en a plus et il ne sert donc à rien de venir la butiner. "La fleur ne peut pas décevoir les insectes. Elle a intérêt à ne pas mentir. C'est notre hypothèse", explique Daniel Robert. "On ne sait pas encore comment l'insecte perçoit ce signal. Cela fait partie de nos prochaines recherches", ajoute le chercheur.


Pour parvenir à cette conclusion,  les scientifiques de l'École de sciences biologiques de l'Université de Bristol ont observé plus de 200 abeilles pendant la collecte de pollen de pétunias.

 

 

Bee Api?'s insight:

INTERESSANT, ETUDE SUR 200 ABEILLES ET UNE SEULE VARIETE DE FLEURS?

PEUT MIEUX FAIRE.....

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Photos Fourmis, abeilles et guêpes - notre-planete.info

Photos Fourmis, abeilles et guêpes - notre-planete.info | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

TOUT UN MONDE.... PLAISIR DES YEUX

 

 Fourmis, abeilles et guêpes...

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Les pollinisateurs en déclin depuis le 19ème siècle - Journal de l'environnement (Abonnement)

Les pollinisateurs en déclin depuis le 19ème siècle - Journal de l'environnement (Abonnement) | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

La raréfaction des abeilles et d’autres pollinisateurs est souvent perçue comme un phénomène récent, datant au plus de quelques décennies. A tort, révèlent Jeff Ollerton, biologiste à l’université de Northampton, et ses collègues: selon le registre de la BWARS [1], qui recèle près de 495.000 observations d’espèces britanniques d’abeilles et de guêpes depuis le milieu du 19ème siècle, ce déclin est bien plus ancien.

D’après l’analyse des 23 disparitions d’espèces britanniques recensées par le BWARS, une première phase de déclin survient dès la fin du 19ème siècle: entre 1874 et 1928, on compte 0,96 espèce éteinte par décennie, contre 0,21 pour la période 1850-1874. Les chercheurs y voient l’effet d’un usage massif de guano d’Amérique du Sud, puis d’engrais de synthèse, qui ont permis une moindre rotation des cultures.

Une accélération à la fin des années 1920

Mais c’est sur la période 1928-1958 que les pollinisateurs ont le plus souffert, avec un taux d’extinction s’élevant à 3,46 espèces par décennie. «Cet effet peut être attribué à l’intensification de l’agriculture après la première guerre mondiale, ainsi que pendant et après la deuxième guerre mondiale», expliquent les chercheurs.

 

 

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Oui, le bourdon terrestre pique et fait du miel - Sciences et Avenir

Oui, le bourdon terrestre pique et fait du miel - Sciences et Avenir | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

Ce gros et placide insecte que l'on voit vrombir près des fleurs dans les parcs et les jardins présente de nombreuses caractéristiques communes avec l'abeille domestique. Il vit en sociétés regroupées autour d'une reine ; les femelles ouvrières sont pourvues d'un dard capable de piquer ; et il fabrique de petites quantités d'un miel dont il s'alimente.

Dans un entretien vidéo, Arnaud Horellou, chef de projet des Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF)  au Service du Patrimoine naturel du Museum d'Histoire naturelle, nous fait découvrir cet étonnant pollinisateur, très utilisé pour la culture de tomates sous serres. Un pollinisateur hélas menacé par le réchauffement climatique, les maladies et les pesticides.

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Samedi-sciences (84) : pour butiner, les bourdons captent les signaux électriques des fleurs - Le Club de Mediapart

Samedi-sciences (84) : pour butiner, les bourdons captent les signaux électriques des fleurs - Le Club de Mediapart | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

Les bourdons terrestres, insectes pollinisateurs apparentés aux abeilles, sont capables de détecter les signaux électriques émis par les fleurs, révèle une étude réalisée par l’équipe du professeur Daniel Robert, à l’université de Bristol (Royaume-Uni).

 

Selon cette étude, qui vient de paraître dans la revue Science, en plus de leurs couleurs, de leurs formes et de leurs fragrances, les fleurs se manifestent aux butineurs par un signal électrique, un peu l’équivalent d’une enseigne au néon au-dessus d’une vitrine.

 

Les plantes sont en général chargées négativement et émettent un champ électrique faible. Les insectes, eux, acquièrent une charge positive au cours de leur vol. Du fait de cette différence de potentiel, une petite force électrique se met en place lorsqu’un insecte s’approche d’une fleur.

On avait déjà observé que ce phénomène facilitait le transfert du pollen et son adhésion sur une courte distance. De plus, le champ varie selon le statut de pollinisation de la fleur : le dépôt du pollen et la pollinisation qui en résulte changent le potentiel électrique de la fleur.

 

Cela a donné aux scientifiques de Bristol l’idée de chercher si le signal lié au champ électrique fournissait une information aux insectes : un changement du potentiel électrique d’une fleur pouvait-il indiquer à un butineur qu’un autre insecte avait visité la même fleur récemment ?

 

Précisons que lorsqu’une abeille ou un bourdon butine une fleur, la visite de l’insecte laisse d’autres indices que le signal électrique : odeur ou modifications de la couleur, de la forme et du degré d’humidité de la fleur. Mais les signaux électriques fournissent-ils un indice supplémentaire ?

  

A leur surprise, les chercheurs ont découvert que les bourdons terrestres (Bombus terrestris) sont effectivement capables de détecter les champs électriques des fleurs, et apprennent à utiliser les variations de ces champs comme indication pour reconnaître les fleurs les plus intéressantes à butiner – celles où ils pourront trouver le plus de nectar.

 

 

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Actualité > Déclin des abeilles : les effets des pesticides peuvent s’additionner !

Actualité > Déclin des abeilles : les effets des pesticides peuvent s’additionner ! | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

Les abeilles et les bourdons ne se limitent pas à la visite d’un seul champ lorsqu’ils butinent, au risque d’être exposés à plusieurs pesticides différents. Cet aspect du problème aurait été trop peu étudié.

 

Car les effets néfastes des néonicotinoïdes ou des pyréthrinoïdes peuvent s’additionner au point de mettre à mal la survie des colonies !

 

 

Les bourdons récoltent moins de pollen et se perdent

Les expositions ont également eu des effets sur les comportements d’exploration, confirmant ainsi les études précédentes. Les insectes contaminés par les deux agents ont en moyenne réalisé moins de sorties.

En revanche, ils ont été un plus grand nombre à s'aventurer hors du nid. Mais pourquoi ?

 

Peut-être car les bourdons ayant consommé de l’imidaclopride ont rapporté moins de pollen que les autres, même s’ils restaient à chaque fois plus longtemps à l’extérieur.

 

Dernier détail d’importance : le nombre de Bombus qui se sont perdus a augmenté de 50 à 55 % par rapport au groupe témoin.

 

Ainsi, une exposition aux néonicotinoïdes réduirait la collecte du pollen, forçant un plus grand nombre d’ouvrières à sortir et donc à délaisser les larves (qui sont par ailleurs contaminées par les aliments rapportés).

 

µAu final, les taux de mortalité cumulés observés pour chaque type d’exposition parlent d’eux-mêmes : ils sont de 41 %, 51 % et 69 % respectivement pour les lots mis en présence d’imidaclopride, d'λ-cyhalothrine ou des deux (contre 30 % dans le groupe témoin).

 

Les colonies concernées par la double contamination ont donc été touchées plus sévèrement.

 

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