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OGM, la contre-attaque : 140 scientifiques défendent Séralini

OGM, la contre-attaque : 140 scientifiques défendent Séralini | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it



le raisonnement des 140 scientifiques français signataires d’une lettre ouverte publiée, le 14 novembre, sur lemonde.fr.

Science & Conscience

Devant l’incroyable levée de boucliers suscitée par la publication de Gilles-Éric Séralini et de son équipe dans le journal Food and Chemical Toxicology, nous, membres de la communauté scientifique, tenons à affirmer les points suivants.

- D’une part, les scientifiques qui se sont exprimés sur ce sujet l’ont fait en leur nom propre et ne peuvent prétendre représenter la communauté scientifique dans son ensemble. Le fait qu’un groupe d’une douzaine de personnes prétendant représenter six académies ait décidé d’un communiqué commun sans débat est contraire au fonctionnement normal de ces institutions et interroge sur la vision de la science et de la technologie (et de leur utilité sociale) ayant présidé à une telle décision (au contraire, par exemple, du débat organisé par l’Académie des Sciences dans le cadre de la polémique sur le changement climatique, à l’issue duquel la responsabilité de l’homme a été avérée). Nous saluons sur ce point la réaction salutaire du seul statisticien de l’Académie des Sciences, Paul Deheuvels.

- D’autre part, le protocole suivi dans cette étude présente des défauts qui font débat au sein de la communauté scientifique. Mais en tout état de cause, disqualifier le protocole suivi dans le cadre de cette étude revient à disqualifier du même coup les données ayant fondé les décisions d’acceptation des OGM par les experts. Il est remarquable de voir ces mêmes experts accepter (même s’ils le critiquent parfois) un protocole expérimental quand il donne des résultats qui vont dans le sens de l’acceptation d’une technique et le démolir aussi ardemment quand les résultats vont dans le sens opposé. Ceci est à notre avis totalement contraire à toute déontologie scientifique. Nous affirmons donc que, si les observations en débat méritent d’être confirmées par des expériences de plus grande ampleur, cela s’applique également aux tests qui ont servi à autoriser toutes les plantes transgéniques actuellement sur le marché. Si toute cette histoire aboutit au moins à ce résultat, elle aura été utile.

Nous sommes profondément choqués de l’image de notre communauté que cette polémique donne aux citoyens. L’expertise des risques pour la santé humaine ou l’environnement est une activité difficile qui doit faire face à de nombreuses incertitudes. Beaucoup des menaces qui pèsent sur notre planète ont été révélées par des scientifiques isolés puis confirmées par des études nombreuses venues de la communauté scientifique. En l’occurrence, il serait bien plus efficace de mettre en oeuvre des recherches sur les risques sanitaires et environnementaux des OGM et des pesticides, d’améliorer les protocoles toxicologiques utilisés pour leur mise sur le marché et de financer une diversité de chercheurs dans ce domaine que de créer des affrontements entre deux camps nourris de préjugés et d’idéologies. Nous pensons que notre communauté doit garder le souvenir d’erreurs passées, concernant l’amiante par exemple.Enfin, nous tenons à assurer à nos concitoyens qu’il existe également, dans la communauté scientifique, un nombre important de chercheurs qui sont convaincus qu’il faut prendre au sérieux les risques associés aux technologies et qui estiment que, si les chercheurs d’une part,et les applications sociales de la science d’autre part, sont par construction liés à des idéologies, des croyances et/ou des intérêts, la démarche scientifique doit, elle, s’efforcer de rester aussi indépendante que possible pour jouer pleinement son rôle dans la société.

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OGM : des académiciens (anonymes) désavouent le Professeur Séralini - Rue89

OGM : des académiciens (anonymes) désavouent le Professeur Séralini - Rue89 | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

LA STAR ACADEMIE DES SILENCES

 

Recontextualiser l’apport des académies

 

La violence des propos tenus contre Gilles-Eric Séralini rappelle à quel point il est nécessaire de contextualiser les travaux de ces académies aux positions souvent conservatrices et parfois hors de toute considération scientifique.

 

Ces instances sont de véritables arcanes où se mêlent sciences et politiques, et où les effets de groupes sont indissociables du mode d’élection par cooptation entre « pairs », ce qui entraîne bien des intrigues parmi ces chevaliers pas toujours si verts.

 

Des jeux d’influence qui peuvent mener au déni des évidences scientifiques les plus flagrantes. Dans un rapport de septembre 1994, l’Académie des sciences minimisait les risques des dioxines et indiquait qu’il serait « très souhaitable que soit évitée une réglementation excessivement contraignante » en la matière.

 

Trois ans plus tard, la dioxine est classée « cancérogènes pour l’homme » par l’Organisation mondiale de la santé.

 

En avril 1996, l’académie de médecine n’avait pas brillé non plus par sa clairvoyance sur la toxicité de l’amiante, allant même jusqu’à nier publiquement les risques sur la population de cette fibre hautement cancérigène.

 

On dit les académiciens « immortels », espérons que cette grâce touche un jour les pauvres cobayes que nous sommes...

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OGM: six Académies plaident pour museler les chercheurs et la presse

OGM: six Académies plaident pour museler les chercheurs et la presse | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

ACADEMIES DES SCIENCES OCCULTES????

 

Sur le fond, les six Académies reprennent les avis déjà remis par les autorités européenne (EFSA) et allemande (BfR) sans attendre celui de la France… Dont acte. Le communiqué de presse accompagnant l’avis conclut : “En conséquence, ce travail ne permet aucune conclusion fiable”. Mais c’est sur la forme, c’est à dire la stratégie de communication de cette étude, que les Académiciens lâchent leurs bombes. Sans se priver d’attaques ad hominem:

“L’orchestration de la notoriété d’un scientifique ou d’une équipe constitue une faute grave lorsqu’elle concourt à répandre auprès du grand public des peurs ne reposant sur aucune conclusion établie”.

 

Quand aux leçons et préconisations, elles font froid dans le dos. Leur citation intégrale s’impose tant le propos sort des sentiers battus. Ainsi, les six Académies :

- souhaitent que les universités et les organismes de recherche publics se dotent d’un dispositif de règles éthiques concernant la communication des résultats scientifiques vis-à-vis des journalistes et du public, afin d’éviter que des chercheurs privilégient le débat médiatique qu’ils ont délibérément suscité, à celui qui doit nécessairement le précéder au sein de la communauté. scientifique.

 

- proposent que le Président du Conseil supérieur de l’audiovisuel s’adjoigne un Haut comité de la science et de la technologie chargé de lui faire part, de façon régulière, de la manière dont les questions scientifiques sont traitées par les acteurs de la communication audiovisuelle.

 

- demandent aux pouvoirs publics et à la représentation nationale de tout mettre en Ĺ“uvre pour redonner du crédit à l’expertise collective et à la parole de la communauté scientifique qui mérite une confiance qu’on lui refuse trop souvent, alors que chacun s’accorde à affirmer que l’avenir de la France dépend pour partie de la qualité de ses travaux de recherche.

 

Est-il nécessaire de commenter de tels propos ? Le “dispositif de règles éthiques” semble conduire directement à l’instauration d’une nouvelle censure en matière de communication scientifique.

Le Haut conseil de la science et de la technologie, associé au CSA, ressemble à un service de renseignements chargé de faire la chasse aux journalistes maltraitant la science.

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OGM : le comité de l'ombre de l'Académie des sciences - Le Nouvel Observateur

OGM : le comité de l'ombre de l'Académie des sciences - Le Nouvel Observateur | Abeilles, intoxications et informations | Scoop.it

MANOEUVRE OBSCURE...

Le communiqué des "six académies" condamnant vendredi dernier en termes très violents les travaux de Gilles-Eric Séralini sur l'OGM NK603 avait choqué de nombreux académiciens qui s'étaient étonnés de l'anonymat des signataires.

 

D'autant que selon nos informations, ils n'étaient guère alors que… deux membres à s'être érigés porte-parole des "six académies".

 

Un comité de l'ombre qui a en outre soigneusement écarté les académiciens ayant une autre analyse.

A commencer par le seul spécialiste des statistiques, Paul Deheuvels, qui avait publiquement soutenu le travail de Gilles Eric Séralini dans une tribune adressée au "Nouvel Observateur".

 

"Fait accompli"

 

Cinq académiciens du "groupe de travail" "consultés" avant "l'avis des six académies" sont donc cités : Jean-François Bach, l'épidémiologiste Alain-Jacques Valleron, le cancérologue Hugues de The, le généticien Georges Pelletier membre de l'AFBV (Association Française des Biotechnologies végétales) et Bernard Meunier, délégué à la communication de l'Académie des sciences.

 

"Il faut rajouter la quinzaine de membres de notre Académie consultés", est-il noté sans autres précisions. Quinze nouveaux anonymes.

 

Réaction d'un Académicien passablement choqué par le procédé "honteux" consistant à mettre ses collègues devant "le fait accompli" : "Cela montre bien que ce dossier touche tellement d'intérêts qu'il ne peut faire l'objet d'un véritable traitement objectif, venant de la part de personnes qui sont à la fois juge et partie (l'Inra, l'Anses, le HCB et l'Académie)".

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L'étude sur la nocivité d'un maïs OGM réfutée par six Académies - Le Nouvel Observateur

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PUGILAT

DIRECT:

 

Six Académies françaises ont estimé vendredi qu'une récente étude sur la nocivité présumée d'un maïs OGM et d'un pesticide du groupe Monsanto présentait trop d'insuffisances pour démontrer un impact sur la santé, parlant de "faute grave".La méthodologie adoptée par le professeur de Caen Gilles-Eric Séralini, ainsi que l'interprétation des données sont inadaptées, ont conclu ces scientifiques, qui prenaient pour la première fois une position commune.

 

"Ce travail ne permet aucune conclusion fiable", ont écrit dans un communiqué commun les Académies nationales Vétérinaire, d'Agriculture, de Médecine, de Pharmacie, des Sciences et des Technologies à propos de l'étude qui montrait des rats nourris aux OGM atteints de cancers bourgeonnants.

 

"L'orchestration de la notoriété d'un scientifique ou d'une équipe constitue une faute grave lorsqu'elle concourt à répandre auprès du grand public des peurs ne reposant sur aucune conclusion établie", ont-ils ajouté, en qualifiant ce travail de non-événement scientifique.

Au-delà de la "qualité de l'article et des effets pervers extrêmement graves", le secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences Jean-François Bach a indiqué avoir été poussé par ses confrères européens à réagir.

 

UPPERCUT:

 

Gilles-Eric Séralini, qui a co-fondé avec la députée européenne Corinne Lepage un comité de recherche sur le génie génétique (CRIIGEN), réfute sa responsabilité dans l'ampleur de la vague médiatique suscitée par son travail.

 

"C'est un problème de santé publique, c'est pour ça qu'il a fait le tour du monde, indépendamment de ce que j'ai pu faire ou de la médiatisation qu'il y a eu", a-t-il dit.

 

"Ce que je remarque, c'est qu'il y a des membres de ces Académies qui ont participé à l'autorisation du NK603" a ajouté le biologiste français, sans pouvoir préciser lesquels.

ARBITRAGE?

 

L'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) doit rendre public lundi son avis sur les conclusions de cette étude qui portait sur la consommation de maïs NK603 et du pesticide Round Up par des rats pendant deux ans.

Après la publication, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll s'était engagé à demander l'arrêt des importations de ce type de produits et la révision des procédures d'homologation en Europe si cette étude était validée.

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