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Voici un guide pour mener des ateliers sur le repérage de livres numériques du domaine public et sous licences libres de droits.
Les participants ont adopté la Déclaration de Vancouver UNESCO/UBC après avoir longuement discuté de chaque thématique. La Déclaration formule des recommandations à l’UNESCO, à ses Etats membres, aux organismes de gestion du patrimoine et au secteur privé qui comprennent la préparation d’une feuille de route proposant des solutions, des accords et des politiques devant être appliqués par tous les acteurs concernés. On compte parmi les recommandations : - la création d’une stratégie cohérente, conceptualisée et pratique pour assurer la gestion de la conservation de l’information dans l’environnement numérique sous toutes ses formes ; - la diffusion de cadres et de pratiques pour la gestion de la conservation numérique ; - la création d’un cadre réglementaire international portant sur les exceptions et limites du droit d’auteur pour garantir la conservation et l’accessibilité du patrimoine documentaire sous forme numérique ; - une collaboration plus étroite entre les associations de professionnels internationales et les autres organismes internationaux afin de développer des cursus universitaires portant sur la numérisation et la conservation et des programmes de formation pour la gestion et la conservation des documents numériques ; - l’organisation d’un forum pluripartite pour convenir de la normalisation des pratiques de numérisation et de conservation dont la mise en place de registres pour les documents numériques ; - l’élaboration de stratégies pour favoriser la transparence des gouvernements et le libre accès aux données numériques afin d’établir et de maintenir la confiance dans les documents gouvernementaux numériques ;u - ne coopération avec le secteur privé pour développer des produits facilitant l’enregistrement et la conservation de l’information numérique à long terme.
~~ A la veille d'une importante table ronde organisée au SLL avec tous les acteurs concernés, que peut-on dire de la lecture numérique et des bibliothèques ? Je ne suis pas porteur de scoop, je souhaite seulement remettre en perspective quelques idées simples : - interrogez les bibliothèques et les bibliothécaires : elles et ils vous diront qu'ils attendent aujourd'hui des des vertus de la lecture numérique, qu'elle soit "sous droits" , "open" ou plus largement appuyée sur le Web, - éviter de parler de "prêt" c'est déjà admettre que dans le monde numérique il y a une notable différence avec le physique ; - aux études de marchés tous azymuths devraient correspondre des études d'usage, plus adaptées aux bibliothèques qui détiennent pas mal d'indicateurs à travers les nombreuses expérimentations en cours ; - on ne fera pas l'économie de scruter les systèmes technologiques existants, pour rechercher des points d'entente, avant même de "marchandiser" le livre numérique. Une question d'expression ? Sans doute, tout comme celle de la désignation des interlocuteurs qui pourraient, autour d'une table, poser pièce après pièce les éléments d'un puzzle fort complexe, avant de passer à l'acte. A suivre
Ainsi donc la petite bibliothèque ronde a initié "la création d’un catalogue référent en matière d’applications numériques jeunesse, ainsi que [...] la création d’un label distinguant les applications “idéales” à utiliser dans une bibliothèque avec un public jeunesse." ~~ CE QUE J'EN PENSE 1. Sur la première proposition, rien à dire. Intégrer au fur et à mesure les éditeurs numériques (y compris les pure player) dans un catalogue qui donnera visibilité, voilà qui réjouira tout le monde. Si l'on y ajoute des éléments techniques ( genre : type d'accès, disponibilité sur les Apps et/ou en ligne), tout va bien. 2. Sur le deuxième volet (Label), n'est-ce pas le vieux démon qui revient par la fenêtre ? Comment et pourquoi suivre une actualité si mouvante en créant un label qui n'a de valeur qu'au moment où on l'annonce ? En quoi faut-il restreindre la lecture numérique aux seuls avis de bibliothécaires (si compétents soient-ils) ou aux seules bibliothèques, voire aux seuls "publics jeunesse" tels qu'ils sont pensés par les professionnels ? Et pourquoi isoler le livre numérique des autres médias dans ce processus ? 3. Alors ne faudrait-il pas plus simplement laisser les éditeurs montrer par leurs propres critères - et donc leur propore label - ce qu'il en est aujourd'hui de cette offre ? Et croiser les bonnes pratiques. A suivre ... cc @LSQR_FP @declicKids @squareigloo @PBRonde
~~ Marin Dacos aborde ici les nombreuses variantes du libre accès. Gold, Green, Platine : un tweet un peu mystérieux l'avait annoncé imparfaitement le 17 octobre. L'auteur en profite pour redéfinir proprement la terminologie autour du livre numérique : la notion d'écosytème, que je partage, reflète plus exactement la réalité, en raison des interactions multiples. Lesquelles d'ailleurs compliquent à souhait les réglages entre acteurs.
Mercredi 10 octobre, 18h, Médiathèque Michel-Crépeau, avenue Michel-Crépeau, La Rochelle. L’arrivée du livre numérique à côté du livre papier modifie-t-elle la création littéraire ? Nous en débattrons avec Emma REEL qui a publié au Seuil "Ah.", roman uniquement lisible sur tablette numérique, et François BON dont l’Autobiographie des objets a d’abord paru sur son site www.tierslivre.net avant la publication papier aux Éditions du Seuil en septembre. Flore ROUMENS, leur éditrice, les accompagnera. Jeudi 11 octobre, de 9h30 à 12h30 et de 14h à 16h30, Médiathèque Michel-Crépeau, avenue Michel-Crépeau, La Rochelle. Journée d’étude sur ce même thème, destinée aux bibliothécaires et documentalistes, programmée à la Médiathèque en présence de Michel FAUCHIÉ/ADDNB (atelier lecture numérique), François BON et Bruno ESSARD-BUDAIL
Via Bruno Essard-Budail, mercurekotkot
"Aujourd’hui, l’univers du livre est frappé de plein fouet par le choc de la technologie numérique. Faut-il donc, oui ou non, faire un procès à cette dématérialisation qui transforme en profondeur le statut même du livre ?Force est de constater que depuis l’apparition de cette révolution numérique, le livre, d’objet qu’il a été jusqu’à présent, tend à se transformer désormais en un service. [...] Cette mutation incite également à transformer, plus ou moins radicalement, les fondements mêmes des métiers des éditeurs, des libraires, des bibliothécaires et, de manière générale aussi, l’ensemble des professions des médiateurs du livre et de la lecture qui assurent la conception, la fabrication du livre, ainsi que la diffusion auprès des lecteurs... 1- L’approche à la problématique éditoriale ; 2 – L’approche à la problématique du binôme : lecteur / lecture ; 3 – L’approche à la problématique industrielle ; 4 – L’approche numérique du lecteur / œuvre." ~~ A suivre
Via Bruno Essard-Budail
e complet article de Liminiare sur le sujet : http://liminaire.fr/livre-lecture/article/comment-creer-un-livre-numerique-1485 Ainsi donc nous voilà avec deux méthodes sous le pied, afin de réaliser les meilleurs EPUB de la Planète : le travail réalisé par chez Floss, puis celui de l'Enssib : http://tinyurl.com/99xjzp9 . Puis, encore une autre, comme chacun, qui est sa propre recette élaborée après moult tâtonnements. Puis encore bien d 'autres façons d'y arriver, y compris l'auto-publication chez http://fr.feedbooks.com , qui permet de générer plusieurs formats qui vont bien. Bref, pour dire : - qu'honnêtement, on est loin généralement d'un travail soigné, lequel nécessite de mettre la main "dans le code", de s'interroger sur les polices et la mise en page. Et donc d'y passer plus de temps qu'on ne le croit, - que faire du livre numérique est aussi un métier et que cette fabrication a un coût ; - qu'on ne peut faire confusion entre auto-édition et édition, tout respect gardé pour les auteurs quels que soient leurs statuts ; - et que la forme, parfois, aide bien le fond. A suivre ... edit : le complet article de Liminaire sur le sujet :http://liminaire.fr/livre-lecture/article/comment-creer-un-livre-numerique-1485 edit 2 novembre : ici présentation ici ( http://tinyurl.com/bqytqc4 ) de BlueGriffon http://www.bluegriffon-epubedition.com/BGEE.html
En résumé, si la bibliothèque n'a pas forcément vocation à devenir FabLab (on peut en discuter), elle doit à coup sûr s'inspirer des méthodes pratiquées dans ces nouveaux lieux de création et de diffusion, puis se rapprocher encore et toujours des réseaux innovants et, enfin, faire place à la monstration dans ses lieux. Car ils sont accès au savoir, à l'information. Et à la création.
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Fab' lab', imprimantes 3D... "Le consumérisme a vécu", assène le philosophe pour qui, motivés par nos seuls centres d'intérêt, nous allons changer de mode de travail.
Vous pouvez ranger votre liseuse
Portail de la Médiathèque Départementale des Landes
« La notion d’auteur doit être remise en cause » : récit du passage de la mission lescure à Aix-en-Provence, dans un univers juridique. Touours cette tentation de regarder du côté de la Loi que l'on veut intangible (pour un temps) pendant que les usages changent : le droit d'auteur est-il lié à la création ? A sa valeur ? A son usage (lire, relire, inspirer) ? A des pratiques (échanger, partager, citer) ? A suivre ...
~~Présentée hier aux assises du libre numérique #aln l'étude réalisée par OpinionWay ([PDF] ) complète celle de mars 2012. http://www.sne.fr/img/pdf/Evenements/Assises/Assises-8novembre2012/Barometre-livre-numerique-Vague2-8nov2012.pdf
Mes premiers commentaires ici. Variable mais vraiment vers beau temps ?
J'observe que ces études réalisées sur un très petit panel présentent quand même quelques bizarreries entre les résultats et les annonces. De fait, la majorité des personnes enquêtées se concentre ici sur un tout petit territoire - celui des "sur-équipés" - Ce qui est loin d'être le reflet de la réalité : la lecture numérique est plus multiple et plurielle que peut en faire voir l'étude. Les nombreuses expérimentations en cours dans les bibliothèques (et il va falloir vraiment recenser) renvoient des avis assez différents en terme d'usages, de pratiques avec les libraires et les opérateurs ou distributeurs. Mais ces publics sont-ils comptabilisés dans l'étude ? Et pourquoi ne feraient-ils pas l'objet d'une étude plus qualitative ? Il y a, à mon avis, incohérence à tester ce type d'usages avec des outils classiques. C'est qu'on le fait à l'image de l'objectif recherché, à savoir : le nombre de lecteurs en numértique augmente-t-il ? Ces lecteurs achètent-ils des livres numériques ? On peut dire en effet que le développement de la lecture numérique passe par ... le livre (au sens de livre numérique homothétique), Mais pas seulement. D'ailleurs l'étude ne souffle mot des livres-application présents sur les plateformes dédiées aux tablettes et smartphones. Et dans tous les cas,la lecture numérique ne saurait se cantonner au seul livre numérique homothétique sous droits. Initiatives en tous genres
Où l'on apprend que se prépare une offre de "prêt de livres numériques" (on peut contester le terme de prêt) : http://www.actualitte.com/bibliotheques/l-offre-numerique-en-bibliotheque-un-nouveau-terrain-pour-la-librairie-38048.htm . Question : avec qui ? Quelques libraires ? Une ou des bibliothèques ? Et qu'en est-il des interlocuteurs désignés par les bibliothèques pour ce type de négociations : Couperin et réseau Carel sont-ils partie prenante ? A suivre ...
~~ Bonne nouvelle. Parce que les Que sais-je étaient jusqu'ici encapsulés dans l'offre Cairn, et accessibles sur abonnement-bouquet par les seules bibliothèques. On avait évoqué à ce sujet "la lecture à la découpe". D'autres séries ? Oui, la série "Repères" mériterait le même sort.
~~ Exhaustif tour de piste sur l'édition numérique aujourd'hui par @mbattisti64 --> A compléter par l'article de Marin Dacos sur l'openedition : http://blog.homo-numericus.net/article11070.html pour ses réflexions sur l'écosystème & les graduations de l'openedition
~~Sortir des mots en -ique pour plonger dans une terminologie en -fère comme mellifère, ou "-faire" comme "savoir-faire", "comment-faire" (pardonnez le mauvais jeu de mots) : voici un article réjouissant sur les bibliothèques dans le rural 2.0. Derrière les images figées d'un monde que l'on dit voué à l'extinction ( à vérifier), il est temps de s'intéresser à un territoire remodelé par de nouvelles arrivées, de nouvelles pratiques du savoir et ... des usages de plus en plus exigeants. Cet article donne à voir exactement ce qu'il en est ; de plus, il propose une méthode d'accès, dont pourraient s'inspirer bien des organisations dites "urbaines". Décidément, @efootnotes mériterait ici le nom de @rural_ , si @urbain le permet. A suivre ...
"Lors d'un second séjour [au Japon] en 1953-1954, la fantasque et néanmoins perfectionniste designer se lance dans des recherches sur la standardisation de tous les composants nécessaires à la réalisation des bibliothèques et autres rangements" ~~ Cette bibliothèque reçoit aussi le nom de "meuble de séparation" dans le catalogue de l'expo qui lui est consacrée par la mairie de Paris en 2011. Toute bibliothèque évoque aujoud'hui, par sa conception, l'idée de mettre "en rang" ses "livres", d'ordonner les textes. Avec le numérique, on est encore bien loin de cette idée ; la pauvreté du design des étagères numériques navre et interroge. Hardi les créateurs ! --> éléments de bibliographie : - le catalogue de l'exposition au Musée des Arts Déco 1985 N&B - cet article disponible sur Persée : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/xxs_0294-1759_1985_num_7_1_1192 ; - le dossier de presse mairie de Paris 2011 [PDF] http://www.petitpalais.paris.fr/sites/default/files/DP_Charlotte_Perriand_24_03_small_0.pdf ;
A la suite de la parution de ce billet, nouvelle discussion avec Babelio sur les termes exacts de l'affaire 1. (je cite Pierre Fremaux) "Quelles que soient les CGU de Babelio, Google a le droit d'agréger du contenu public. Je dis bien le DROIT. Si vous publiez sur un blog, sur un site de bibliothèque ou sur Babelio la convention de Berne article 10,1 autorise un agrégateur à un droit de courte citation dès lors que celle ci est : partielle (ne pas mettre la totalité de la critique), justifiée et attribuée à son auteur (par exemple avec un lien de retour). Ce qui est le cas. Aujourd'hui en publiant votre article sur blogspirit il est automatiquement indexé sur Google, d'ici 24 heures on retrouvera une courte citation de votre article sur le moteur de recherche. Est-ce que pour autant, et pour filer la métaphore il faut s'"interroger sur la nature de la relation créée de fait entre blogspirit et google". Peut être est-ce nécessaire, (je vous rassure il n'y a pas de relation entre blogspirit et google) mais dans ce cas c'est un débat bien plus large, et qui remettrait en cause l'existence même des moteurs de recherche, et partant celle de très nombreux sites. Donc : - quand nous licencions du contenu intégral (Babelthèque) ce sont nos CGU qui s'appliquent - quand Google récupère des extraits, c'est son droit d'agrégateur, INDEPENDANT de Babelio. De facto nous mettons des métadonnées pour faciliter ce travail d'agrégateur à Google, en l'échange d'une visibilité, mais nous ne transférons pas de droit sur vos contenus." 2. Reste la question de la liberté du lecteur d'aller & venir dans le réseau social qu'il a choisi, et finalement, d'exercer le même droit où qu'il aille ( cf la "fable" de la plateforme http://kotkot.blogspirit.com/archive/2012/07/07/le-livre-numerique-en-bibliotheque-une-petite-fablparu-dansd1.html) Donc, à suivre ...
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Simple mais précis : l'état des lieux effectué par le labo de Paris Dauphine donne des indicateurs intéressants sur la progression des usages. (voir les écrans 33 à 38 du PDF)
L'analyse, support par support de lecture, classe la tablette et la liseuse en tête.
Question : avec les grands smartphones, la différence tablette/ Phablet ne va-t-elle pas se confondre ?
A suivre